Dans un communiqué commun publié mardi, les gestionnaires alternatifs TCI et Atticus ont annoncé qu’ils cessent de défendre leurs intérêts en commun en tant que gros actionnaires (19,3 % au total) de la Deutsche Börse, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. La Börsen-Zeitung rappelle que les dernières participations déclarées se situaient à 10,06 % pour TCI et à 9,24 % pour Atticus.
Selon Les Echos, le parquet de Paris s’apprête à ouvrir une enquête de police concernant les sociétés Michelin, Total et Adidas, pour blanchiment présumé de fraude fiscale au Liechtenstein.
Selon Les Echos, le courtier néerlandais Van der Moolen est aujourd’hui rattrapée par les Trésors de plusieurs Etats européens. «A ce jour, l’impact, s’il y en a un, qui en résultera sur les activités de Van der Moolen est encore incertain», selon Richard den Drijver, président de Van der Moolen. Il s"est toutefois refusé à toute précision sur cette affaire qui a déjà donné lieu à l’ouverture d’enquêtes en bonne et due forme dans deux Etats de l’Union. Le groupe de courtage a déjà provisionné 43,2 millions d’euros dans ses comptes 2008, soit les deux tiers de ses fonds propres.
Selon Le Temps, la pression redouble sur le Luxembourg et l"Autriche, derniers pays de l"Union européenne à vouloir conserver le secret bancaire, après la décision récente de la Belgique de l"abandonner dès 2010. En effet, le rapport de l"eurodéputé socialiste français Benoît Hamon sur la révision en cours de la directive «fiscalité de l"épargne», qui a été adopté hier par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, exige la généralisation de l"échange automatique d"informations au sein de l"UE «au plus tard en juillet 2014, ou deux ans après l"entrée en vigueur du taux d"imposition maximal» actuellement fixé à 35% à partir de 2011. Une demande rejetée fermement par la Suisse, liée avec l"Union par un accord bilatéral, comme quatre autres pays tiers (Monaco, Liechtenstein, Andorre et Saint-Marin).
Selon Les Echos, la médiatrice du groupe BNP Paribas, Annie Batlle, a reçu l"an dernier 2.876 demandes d’intervention de clients, contre 2.689 en 2007, soit une progression de près de 7 %. Les réclamations concernant les placements financiers et boursiers ont grimpé de 11 % (à 326) et les avis rendus ont été multipliés par trois. Les réclamations sur la gestion courante des comptes et les moyens de paiement restent le plus grand catalyseur des demandes (40 %). Nouveauté pour 2009, un médiateur spécialisé sur les clients entrepreneurs a pris ses fonctions hier au sein du groupe.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le ministre du Budget luxembourgeois Luc Frieden affirme que le Grand-duché refusera l'échange automatique d’informations fiscales exigé par l’Allemagne. Il indique être parvenu à un compromis provisoire avec le ministre fédéral des Finances Peer Steinbrück, sur la base d’un prélèvement à la source complété d’un échange d’informations à la demande expresse et circonstanciée du fisc allemand.
Selon Le Temps, l"Autorité suisse de surveillance des marchés financiers (Finma), sur la sellette pour avoir assoupli le secret bancaire, estime avoir évité le pire. «L"opinion publique, même manifestée à grande échelle, ne peut pas être la référence pour nos décisions. Une autorité de surveillance est responsable de sa seule mission. Cela implique de prendre des décisions sans influences extérieures et en toute indépendance», a déclaré mardi le président de la Finma, Eugen Haltiner, De son point de vue, «même rétrospectivement, et à la lumière d"un examen autocritique, nous pouvons dire que la Finma agirait, c"est-à-dire déciderait, à nouveau, de la même façon qu"aujourd"hui». La proximité entre son autorité et le secteur bancaire lui paraît tout simplement «incontournable» pour bénéficier de la «solide pratique professionnelle et même internationale» nécessaires pour exercer la surveillance du secteur. La décision de transmettre les noms de clients d"UBS à la justice américaine le 18 février dernier a été «préparée soigneusement». Elle est «intervenue aussi tard que possible et a permis d"écarter le danger bien réel et immédiat d"une crise menaçant l"existence même de nos institutions».
Dans son dernier rapport UBS research focus, UBS Wealth Management Research conclut à un rythme de croissance économique mondiale moins rapide qu’au cours des dernières décennies et à une révision probable à la hausse des anticipations d"inflation. Compte tenu du pessimisme affiché, les bénéfices des entreprises tendront sans doute à nouveau vers une croissance plus durable, quoique plus faible que celle qui prédominait avant la crise, notamment au sein du secteur financier. Le rapport souligne cependant que les fondamentaux continuent de soutenir une forte croissance dans les marchés émergents une fois le pire de la crise financière passé. Dans ce contexte, l'étude met l’accent sur «les bienfaits de la diversification à tous les niveaux de risque». «Plus que jamais, souligne UBS, il convient de connaître la vulnérabilité «réelle» de son portefeuille, notamment en ce qui concerne les actifs traditionnellement réputés pour leur sécurité».
Le fonds de pension ABP a accusé une baisse de 20 % de ses encours en 2008 à 173 milliards d’euros pendant que ses engagements augmentaient de 38 % à 193 milliards. Son taux de couverture ressortait ainsi fin décembre à 89,5 % contre 140 % un an plus tôt, rapporte The Wall Street Journal. Dès lors, ABP (2,5 millions d’adhérents parmi les fonctionnaires et les enseignants) majore ses primes de 1 % le 1er juillet et de 2 % le 1er janvier 2010, ce qui produira 5 milliards d’euros sur cinq ans et remontera le ratio de couverture au niveau légal de 105 % en 2012 contre 83 % fin février. Parallèlement, jusqu'à 2013, ABP ne dédommagera plus les retraités de l’inflation. Ces versement reprendront en partie en 2013 et ne seront rétablis en totalité que lorsque le taux de couverture aura franchi la barre des 135 %.
La valeur du portefeuille du AP Alternative Assets, un fonds de private equity proche d’Apollo Management, a plongé de 60 % en 2008, rapporte The Wall Street Journal. Le fonds a aussi passé des charges exceptionnelles de 1,2 milliard de dollars sur son portefeuille. A Amsterdam, l’action AP Laternative Assets a chuté de 88 % sur un an et se traitait récemment à 1,39 dollar, ce qui est inférieur de 84 % à la valeur liquidative du fonds (8,77 dollars par action), signe que les investisseurs s’attendent à une nouvelle dépréciation des actifs en portefeuille.
Barclays a entamé des négociations exclusives avec CVC Capital Partners pour lui vendre iShares pour environ 3 milliards de livres, rapporte le Financial Times. L"opération serait financée à 60-70 % par un prêt de Barclays, lequel recevrait aussi des warrants équivalant à 20 % des parts. Le pôle prêt de titres d"iShares ne serait pas concerné par la transaction, précise le FT.
Julius Baer a annoncé mercredi que sa filiale GAM (UK) Ltd va acheter le londonien Augustus Asset Managers Ltd (AAML), une société de gestion spécialiste de l’obligataire et des devises. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. L’essentiel de l’encours d’AAML (7,6 milliards de dollars d’encours fin 2008) provient des fonds Julius Baer Absolute Return Bond et Local Emerging Market Bond mais aussi des hedge funds comme le JB Global Rates Hedge Fund. AAML a été créée au début de 2007 dans le cadre d’un MBO chez Julius Baer Holding Ltd pour permettre à cette filiale de se développer en tant que gestionnaire d’actifs indépendant tout en en continuant de desservir les fonds à la marque Julius Baer, son principal client. Malgré de bonnes performances pour la majorité des mandats en 2008 et au premier trimestre 2009, AAML et Julius Baer ont considéré qu’il serait préférable pour les clients de réintégrer AAML au sein d’une organisation de plus grande taille, précise le communiqué.
Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes enregistrées par la gamme de fonds d’actions CROCI (Cash Return On Capital Invested) sur la plate-forme Fund Solutions de la Deutsche Bank ont dépassé les 300 millions d’euros et l’encours de cette stratégie représente désormais plus de 1,3 milliard d’euros, a indiqué Manfred Schraepler, head of fund structuring.
Selon L’Agefi suisse, le choix de Boris Collardi, 34 ans, au poste de CEO de la banque, qui met un terme à une plusieurs mois d"incertitude, ne semble pas faire l"unanimité. Selon certains analystes, cette nomination indique que dans un proche avenir, il ne faudra en tout cas guère s"attendre à des changements de stratégie radicaux. D"autant moins que le nouveau CEO a été très proche de son prédécesseur Alex Widmer.
La participation de Capital Research and Management Company au travers des fonds Capital Group dans Inditex est revenue à 4,927 % contre 5,01 %, selon une notification à la CNMV relayée par Fund People. Ce paquet de titres représente actuellement 865,6 millions d’euros aux cours actuels.
Mark Carhart et Ray Iwanowski, managing directors et co-responsables de l"équipe de gestion quantitative de Goldman Sachs, ont quitté la banque avec Giorgio De Santis, membre de la division, rapporte le Financial Times. Leur fonds vedette, Global Alpha, a accusé de lourdes pertes pendant la crise du crédit. Katinka Domotorffy est nommée directrice des investissements de l"équipe quant de Goldman.
Selon L"Agefi suisse, la division wealth management de Credit Suisse se réorganise. A partir du 1er août 2009, les fortunes suisses comprises entre 250.000 et un million de francs seront placées dans une nouvelle division, baptisée «Private Clients Switzerland». Elle sera dirigée par Hanspeter Kurzmeyer, un vétéran de la gestion de fortune chez Crédit Suisse. L"appellation «private banking» sera réservée aux fortunes dépassant un million de francs. Une manière de monter en gamme, selon le quotidien, alors que la crise financière débouche sur une vaste remise en question des valeurs attachées à la gestion de fortune. Rolf Bögli, ancien directeur opérationnel d"UBS aux Etats-Unis pour les activités de gestion de fortune, prend la tête du «private banking» suisse de Credit Suisse à compter de ce mercredi.
Selon Les Echos, Didier Valet, directeur financier de la Société Générale, a indiqué que le premier trimestre qui s"est terminé hier serait marqué par de nouvelles dépréciations d’actifs, liées notamment aux «niveaux des indices et des spreads à fin mars» et à la situation financière des rehausseurs de crédit. La banque ne reclassera pas certains actifs comme elle l’avait fait au quatrième trimestre, pour 23,5 milliards d’euros, grâce aux amendements à la norme IAS 39. Elle s’attend néanmoins à ce que les dépréciations du premier trimestre restent à un «niveau gérable» et se dit «capable d’y faire face sur le plan de la solvabilité». Les activités de services financiers et de gestion d’actifs «souffrent de la crise financière», mais sont restées «légèrement bénéficiaires» au premier trimestre.
«Nous avons été pas mal secoués», reconnaît volontiers Vincent Foucart, directeur général adjoint de Tocqueville Finance. Et de fait, les encours de la société de gestion indépendante spécialisée sur la gestion actions value ont chuté à 1,5 milliard d’euros, alors qu’ils étaient de 3,6 milliards au 31 décembre 2007.Dans ce contexte, Tocqueville a dû réduire ses coûts. Ainsi, «les frais généraux qui étaient de 24-25 millions d’euros en 2007 ont été ramenés à 19 millions en 2008 et seront encore réduits à 11 millions cette année», détaille Vincent Foucart. Cela s’est notamment traduit par 20 suppressions d’emplois, entre départs volontaires, plan de licenciement économique (8 personnes) et suppressions des périodes d’essais et CDD. De 70 collaborateurs, la société est revenue à 50. Et pour ceux qui restent, les salaires et bonus ont été revus à la baisse. «Cette restructuration s’est faite sans changer le modèle de Tocqueville», tient néanmoins à souligner Vincent Foucart. En effet, l’organisation de la société a été maintenue, avec une équipe de gestion collective, une équipe de gestion privée, une équipe commerciale, des fonctions supports et des RCCI. Parmi les départs, notons celui de Christophe Tapia, qui était directeur général adjoint, en charge de la distribution. Un pôle repris par Thierry de Haynin, basé en Suisse. Malgré la chute de ses revenus, Tocqueville est tout de même parvenu à dégager un résultat net de 13,5 millions d’euros, certes en forte baisse par rapport à 2007 où il était d’une trentaine de millions, mais positif. Et pour cette année, la société table sur 6 à 8 millions d’euros. «Et nous avons une trésorerie de 38 millions», souligne Vincent Foucart. Le directeur général adjoint de Tocqueville fait ainsi bien comprendre qu’il n’y a pas péril en la demeure, mais il ajoute néanmoins que la société est ouverte à des opérations de rapprochement avec d’autres sociétés, comme par exemple des entités qui n’auraient pas de présence en France. Mais la société se veut aussi entreprenante dans ce domaine, et pourrait racheter dans les prochains mois des petites sociétés de gestion gérant entre 100 et 150 millions d’euros. Deux dossiers sont à l'étude. Le gestionnaire compte aussi accroître sa participation dans BMG, la société de gestion lyonnaise dont elle détient 34 % actuellement, afin de mieux faire jouer les synergies. Lyon fait d’ailleurs partie des axes de développement de Tocqueville, avec la gestion privée à destination des sportifs et le private equity. En revanche, le projet de multigestion alternative a été abandonné.
Selon Les Echos, le conseil d’administration de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild (LCFR) s’est réuni hier pour approuver les comptes de 2008 et a aussi constaté que Pékin n"avait pas donné son feu vert à l’accord de coopération stratégique avec Bank of China. Depuis la signature effectuée par les deux partenaires en septembre, la banque chinoise attend l"aval des autorités pour prendre, pour un montant de 236 millions d’euros, une participation de 20 % dans la banque française. Le président du directoire, Michel Cicurel, croit toujours à l’avenir du partenariat tout en espérant que Bank of China ne sera pas moins motivée à le mettre en oeuvre, faute de feu vert sur la prise de participation.
Barclays has entered exclusive discussions with CVC Capital Partners to sell it iShares for about GBP3bn, the Financial Times reports. The operation would be 60-70% financed by a loan from Barclays, which would receive warrants worth about 20% of the buy-out. The securities lending arm of iShares will not be included in the sale, the FT reports.
Mark Carhart and Ray Iwanowski, managing directors and co-heads of the quantitative management team at Goldman Sachs, have left the bank along with Giorgio De Santis, member of the division, the Financial Times reports. Their flagship fund, Global Alpha, has suffered heavy losses since the credit crisis. Katinka Domotorffy has been appointed chief investment officer of the Goldman quant team.
The pension fund ABP suffered a 20% decline in its assets in 2008 to EUR173bn, while liabilities rose 38% to EUR193bn. Its coverage ratio came out to 89.5% at the end of December, compared with 140% one year earlier, the Wall Street Journal reports. As a result, ABP (2.5 million pension holders in public service and teaching) will be raising its premiums by 1% on 1 July, and a further 2% on 1 January 2010, which will bring in EUR5bn over five years, and will increase the coverage ratio above the legal limit of 105% in 2012, from 83% at the end of February. Meanwhile, until 2013, ABP will not compensate pension benefits for inflation. These payments will partly recommence in 2013, and will not be fully re-established until the coverage rate for the fund has risen above 135%.
Julius Baer announced on Wednesday that its affiliate GAM (UK) Ltd will buy the London-based firm Augustus Asset Mangers Ltd (AAML), a management firm specialised in bonds and currencies. The acquisition price was not disclosed. Most of AAML’s assets (USD7.6bn as of the end of 2008) come from the Julius Baer Absolute Return Bond and Local Emerging Market Bond funds, and from hedge funds such as the JB Global Rates Hedge Fund. AAML was founded in early 2007 with an MBO of Julius Baer Holding Ltd, to allow the affiliate to develop as an independent asset manager, while continuing to serve funds bearing the brand name of Julius Baer, its largest client. Despite good performance of most of its mandates in 2008 and in first quarter 2009, AAML and Julius Baer decided that it would be in the better interest of clients to reintegrate AAML into a larger organisation, a statement says.
Inka announced on Tuesday that the portfolio of its German-registered fund HSBC Trinkaus Corporate Bonds Europa will now no longer include any financial sector bonds. Currently, the product, managed by Max Baumann, is invested in 90 positions, of which the heaviest are utilities such as E.on, EDF, and GDF Suez, and issues from telecommunications providers such as Deutsche Telekom, Telefónica and France Télécom. The manager is also invested in companies such as Bayer, Henkel, and Merck. Currently, the average rating of bonds in the portfolio is A-, and the duration is 4.35 years, with current returns of 6.17%, which represents a spread of 382 basis points compared with bunds.The benchmark index is the iBoxx EUR Corporates Non-Financials Index. Front end fee and management commission are 3% and 0.70%, respectively.
The stake in Inditex owned by Capital Research and Management Company via Capital Group funds has fallen from 5.01% to 4.927%, according to a notification to the CNMV reported by Funds People. The position is worth EUR865.6m at current prices.
Funds People reports that Francisco Pardo, head of Banif Institucional, has announced that the percentage of assets at the Santander private bank representing institutional clients has increased from less than 10% in May 2008 to more than 15% currently. The institutional division usees Banif client advisers and the fund analysis resources of Allfunds Bank. It offers fund management and real estate consulting services to insurers, and SRI products to religious organisations.
Since the beginning of the year, net subscriptions to the CROCI (Cash Return On Capital Invested) range of funds on the Fund Solutions platform from Deutsche Bank have topped EUR300m, and assets in this strategy now total more than EUR1.3bn, says Manfred Schraepler, head of fund structuring.
Fitch Ratings on Tuesday confirmed the fund of hedge fund management rating of FoHF M2 for the French management firm Olympia Capital Management (OCM). The maintained rating reflects the solidity of the hedge fund selection, portfolio construction, and risk management processes at the firm. It also takes into account increased risks to the financial stability of OCM during a difficult year in 2008 in terms of performance and development, particularly in light of leverage following its LMBO in 2006. In addition, the management firm has entered the final phase of a transition in which the founders will give up their operational prerogative in favour of supervisory roles from June 2009.
On Tuesday, Fitch Ratings announced that it is lowering its rating of the fund of hedge fund manager RMF Investment Management, an affiliate of Man Group, from FoHF M1 to FoHF M2+. The downgrade is due to a fall in assets since second quarter 2008 due to redemptions and market effects, and a loss of USD360m on an indirect exposure to the Madoff fraud, and a deterioration in performance. These factors have obliged Man Group to merge its two fund of hedge fund management affiliates, RMF and the American management firm Glenwood, to create a single management firm.