The Wall Street Journal fait état d’au moins six repreneurs potentiels pour l’encours de 100 milliards de dollars qu’AIG Investments gère pour le compte de tiers. Il s’agit de quatre capital-investisseurs Ashmore Investment Management, Hellman & Friedman, Rhône Group et TA Associates et de deux sociétés de gestion, Franklin Templeton Investments et Southgate Alternative Investments. Cependant, les offres séchelonneraient entre 400 millions et 800 millions de dollars, alors que normalement le prix se situerait entre 1 milliard et 2 milliards. Le journal indique qu’AIG compte boucler la vente pour fin mai, mais que le groupe pourrait y renoncer si les offres restent trop basses. Les actifs alternatifs du portefeuille en vente représentaient environ 34 milliards de dollars fin février, dont 26 milliards de private equity et 6,8 milliards en hedge funds. Depuis lors, toutefois, l’encours en hedge funds serait plus proche de 5 milliards.
Citigroup a remanié son état major, rapporte le Financial Times, citant des notes internes. Ainsi, Mike Corbat devient patron de Citi Holdings, une collection d"activités non stratégiques qui seront vendues ou fermées. Paul Galant va diriger l"activité de cartes de crédit à l"échelle mondiale de Citi. Enfin, Hamid Biglari est nommé vice-président et conseiller de Vikram Pandit, directeur général, sur la stratégie.
L’interdiction des «naked shorts» par la SEC s’est traduite apparemment par une forte baisse du nombre de défauts de livraison d’actions, rapporte The Wall Street Journal. Le total est en effet revenu à une moyenne journalière de 79 pour le premier trimestre 2009 contre 529 durant les trois premiers trimestres de 2008.
En difficulté face à la crise, le Premier ministre espagnol se séparerait de son ministre de l"Economie Pedro Solbes, indique La Tribune. Il serait remplacé par l’actuelle titulaire des Administrations publiques, Elena Salgado, dans le cadre d"un remaniement ministériel annoncé, dès aujourd’hui ou mercredi.
Le procureur général de New York a porté plainte lundi contre J. Ezra Merkin pour escroquerie, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Andrew Cuomo reproche en effet au financier d’avoir investi 2,4 milliards de dollars chez Bernard Madoff sans en avoir averti ses clients. Il aurait ainsi empoché 470 millions de dollars. D’autre part, le régulateur boursier du Connecticut a déposé une plainte au civil contre le gestionnaire de fonds Fairfield Greenwich Group pour avoir négligé ses responsabilités fiduciaires en investissant 7 milliards de dollars chez Bernard Madoff sans effectuer des diligences suffisantes.
Les investisseurs institutionnels estiment que les marchés émergents vont continuer d’offrir des opportunités d’investissement intéressantes au cours des douze prochains mois. En conséquence, ils envisagent de maintenir voire d’augmenter leur exposition au private equity dans les pays émergents à moyen terme, selon l'étude 2009 réalisée par l’association EMPEA (Emerging Markets Private Equity Association) et Coller Capital.Plus des trois quarts (78%) des investisseurs déjà engagés dans les pays émergents vont consacrer de nouveaux moyens pour le private equity, tant en termes d’effectifs que d’extension géographique au cours des cinq prochaines années. La moitié d’entre eux vont le faire au cours des deux prochaines années. Pour 2009, ce sont 62% des investisseurs qui envisagent de maintenir ou d’accroître leurs engagements. Les 38% qui pourraient réduire leur exposition évoquent des contraintes de liquidités ainsi qu’une surexposition au private equity. L'étude relève que plus des trois quarts des investisseurs espèrent des rendements annuels nets de 16% sur leurs investissements dans le private equity émergent au cours des trois à cinq ans, alors que 43% d’entre eux tablent sur le même rendement pour la totalité de leur portefeuille de private equity. La plupart des investisseurs évoquent une montée des risques émergents au cours de l’année écoulée, notamment en Russie, en Europe centrale et orientale et en Afrique, mais ils sont malgré quatre sur cinq à envisager une exposition accrue dans les cinq prochaines années. Pour les douze prochains mois, le Brésil fait figure, selon les investisseurs, de destination favorite pour les gérants de fonds de private equity, devant l’Inde mais derrière la Chine.
Les investisseurs institutionnels jettent par-dessus bord leur tropisme pour les actifs locaux. Les mandats actions uniquement «domestiques» sont sur le déclin, tandis qu’un nombre croissant de fonds de pension intègrent une allocation mondiale actions à leur portefeuille, constate T. Rowe Price dans son dernier bulletin.D’expérience, ajoute le gestionnaire américains, le principal atout des mandats d’actions internationale semble être qu’ils offrent davantage de possibilité de génération de surperformance. En effet, les gérants d’actions mondiales figurant dans la base de données eVestment Alliance ont en moyenne surperformé les gérants pan-européens et les gérants marchés émergents sur les dix ans au 31 décembre 2008. Malgré une corrélation croissante aux échelons régional et pays, la diversification géographique continue de générer des avantages significatifs. Les allocations mondiales et celles, traditionnelles, aux valeurs étrangères peuvent jouer des rôles complémentaires en fournissant une diversification appropriée tout en augmentant le potentiel de création d’alpha au sein du c?ur de portefeuille, souligne T. Rowe Price. Enfin, le gestionnaire américain souligne que les études tendent à démontrer que les facteurs spécifiques à chaque entreprise demeurent l'élément moteur principal des performances pour les actions internationales, ce qui met une nouvelle fois en exergue l’importance d’une sélection de valeurs de style bottom-up.
Selon efinancialnews.com relayé par The Wall Street Journal, Londres a cédé en 2008 à New York le titre de place financière avec les rémunérations les plus élevées du monde qu’il avait conservé pendant trois ans. Les primes ont chuté à Londres de 62 % (68 % à Moscou) et les plus fortes baisses de rémunérations ont concerné le crédit structuré avec un plongeon de 86 %, selon l'étude mondiale du chasseur de têtes Napier Scott.
Selon L"Echo, l"analyste financier Mike Mayo, connu pour avoir été l’un des premiers à avertir des risques que couraient les banques américaines au vu de leur exposition au marché immobilier, a quitté la Deutsche Bank pour CLSA, filiale de Calyon (Crédit Agricole). Mike Mayo va couvrir une quarantaine de valeurs bancaires représentant environ 20% de la capitalisation boursière américaine totale.
Les investisseurs du monde entier ont retiré près de 60 milliards de dollars des fonds dans les marchés développés au premier trimestre, tandis que les marchés émergents ont vu entrer, en net, 3,2 milliards de dollars, selon les statistiques d» Emerging Portfolio Funds Research citées par le Financial Times.
Les sociétés de gestion ont tendance à ne pas placer la surveillance et le contrôle des risques au plus haut niveau dans la hiérarchie, indique un sondage de la Copenhagen Business School, réalisé en association avec SimCorp StrategyLab, et cité par le Financial Times Fund Management. «La gestion du risque est considérée comme un obstacle qui doit être surmonté dans une activité», selon Steen Thomsen, professeur à l'école danoise.
En mars, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 5,1 milliards d"euros, après -2,9 milliards en février, selon les dernières statistiques d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion). Toutes les catégories sont dans le rouge, et notamment les fonds obligataires qui voient sortir 2,7 milliards d"euros sur le mois. Les fonds actions accusent des retraits nets de 490 millions d"euros.Depuis le début de l"année, le secteur des OPCVM commercialisés en Italie voit s"envoler 12,4 milliards d"euros, confirmant une tendance qui dure depuis plusieurs mois. Les encours reviennent à 386 milliards d"euros, contre 388 milliards en février. Figurant parmi les leaders du secteur, Pioneer accuse les plus forts rachats nets avec 2,67 milliards d"euros. Mediolanum est en revanche la société qui enregistre les plus importantes souscriptions nettes avec 145 millions d"euros.
[Dans un entretien aux Echos, Alain Bokobza, responsable de la stratégie actions européennes à la Société Générale, estime que «l’indice CAC 40 devrait terminer l’année 2009 aux alentours de 3.200 points tout en traversant des épisodes de forte volatilité. Je pense que le point bas boursier est maintenant derrière nous et que l’aversion au risque a atteint son sommet au premier trimestre dans un contexte extrêmement dégradé ".
DekaBank a annoncé le lancement d’un autre fonds garanti, le Deka-CapGarant 1 qui offre une pleine participation à la performance de l’indice DJ Euro Stoxx 50 plafonnée à 37 % ainsi qu’une garantie du capital hors droit d’entrée. Ce fonds de droit luxembourgeois n’a pas d'échéance fixe, mais les compteurs sont remis à zéro au bout de six ans et Deka facturera alors une commission de restructuration de 3 % après la première période s’achevant au 30 avril 2015. Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 4 % et 1 %.
ETF Securities (ETFS) a annoncé lundi le lancement prochain d’ETF Exchange, qui a vocation à être la première plate-forme d’ETF multi-émetteurs au monde. Ce projet a obtenu l’adhésion de plus de quinze banques et gestionnaires d’actifs de taille mondiale, y compris les plus grands intervenants sur les centres financiers européens (Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Europe méridionale, Scandinavie), des Etats-Unis et d’Asie ; il consiste à fournir aux investisseurs des exchange traded products (ETP) «très liquides et fiables».ETFS estime que la formule actuelle d'émission des ETF par un seul établissement financier peut être renforcée en diversifiant la réplication de l’indice par un consortium de plusieurs acteurs du monde financier et en concentrant la liquidité sur une plate-forme unique. Actuellement, si l'établissement financier émetteur ou promoteur fait défaut, il est très probable que les ETF correspondants vont subir de graves turbulences et devront être liquidés, alors qu’avec ETF Exchange, le consortium d'établissements financiers offre aux investisseurs un produit plus liquide, plus stable et plus fiable, d’après ETFS. La première série d’ETF d’ETF Exchange devrait être lancée prochainement. Les participants au projet auront un intérêt à placer les ETF de la plate-forme parce qu’ils participeront à tous les stades de la chaîne de valeur et pourront en outre émettre des produits «blancs». ETFS rapporte avoir développé cette nouvelle formule en raison des préoccupations croissantes concernant les risques de contrepartie et la fragmentation de la liquidité entre les marchés européens. Le nouveau modèle d’ETF recourt à des contreparties multiples et interchangeables permettant un suivi précis et stable des indices. La plate-forme permettra de réduire les risques grâce à la diversification des contreparties et d’améliorer la liquidité en permettant aux investisseurs de contacter différents teneurs de marché pour obtenir le meilleur prix en les mettant en concurrence.
Le Santander a retenu Merrill Lynch, Natiwis et BNP Paribas pour placer un emprunt à deux ans qui se passera de la garantie de l’Etat. Selon les milieux financiers cité par Expansión, le Santander compte sur un volume d’au moins 1 milliard d’euros et souhaiterait vivement qu’il atteigne les 2 milliards. La rémunération sera de 145 points de base supérieure aux midswaps ce qui est d’une quinzaine de points moins cher pour l'émetteur que la même opération garantie par le Trésor.
Le sondage mensuel d’avril effectué par Lipper auprès des 14 principales sociétés de gestion espagnoles montrent qu’en mars 53,85 % des sondés ont sous-pondéré les actions contre 61,54 % le mois précédent et que l’investissement moyen en actions se situe à 32,11 % du portefeuille contre 31,98 %, rapporte Cinco Días. La poche de liquidités s’est très légèrement dégonflée, à 33,87 % contre 34,65 %.
Selon un rapport du ministère des Finances relayé par IPE, le Government Pension Fund ? Global renonce pour l’instant à investir dans des obligations à haut rendement ou de pays émergents qui peuvent présenter des risques non désirés en période de recul de l’activité économique. D’autre part, le fonds mettra «plusieurs années» pour constituer un portefeuille immobilier correspondant à l’objectif des 5 % de l’encours total.
Prime Rate Capital Management, le premier gestionnaire indépendant de fonds monétaires au Royaume-Uni, estime avoir passé une bonne année 2008. Ses actifs sous gestion ont augmenté, atteignant le montant de 400 millions de livres. La société a également créé une gamme de fonds monétaires protégés de type «qualifying money market funds» (QMMFs), notée AAA, qui aurait «notablement surperformé le benchmark dans des conditions de marché extrêmement compétitives». Le groupe a également lancé un fonds nourricier sur l"île de Man, afin de permettre un accès offshore à ses fonds britanniques. Par ailleurs, Prime Rate CM est en train de préparer la commercialisation d"un fonds monétaire islamique, qui serait le premier à correspondre aux exigences de la Chariah tout en étant noté AAA sur le marché financier islamique.
Depuis le 6 avril, Cardif Asset Management est devenu CamGestion. Ce changement de nom s"inscrit dans une politique commerciale ambitieuse, désormais comme spécialiste en gestion patrimoniale de BNP Paribas Investment Partners. «CamGestion a pour ambition d"être le leader de la gestion patrimoniale et vient ainsi compléter les expertises de BNP Paribas Investment Partners», affirme Philippe Marchessaux, Directeur Général Délégué de BNP Paribas Investment Partners et Président de CamGestion.S"appuyant sur 12 ans d"expérience, 50 collaborateurs et 8 milliards d"euros d"actifs sous gestion, la société compte accroître sa base de clientèle : CGPI, banques privées et investisseurs institutionnels. Elle souhaite développer pour eux des «solutions d"investissement sur-mesure», tout en gardant le positionnement autonome «d"une boutique bénéficiant de la solidité d"un grand groupe». Couvrant les principales classes d"actifs, les gérants de CamGestion continueront de viser "à réaliser une performance récurrente, tout en protégeant au mieux le capital investi» par leurs clients. Créé en 1997 à l"initiative de Cardif Assurances, CamGestion est devenu un partenaire de BNP Paribas Investment Partners en 2006.
Selon L"Echo, ce jeune hedge fund basé au Luxembourg qui suit une stratégie long/short axée sur le secteur de l'énergie (traditionnelle et renouvelable), de l’environnement (déchets, eau et agriculture notamment) et des technologies propres, a débuté en 2008 dans la douleur, mais a redressé spectaculairement la barre cette année. Depuis janvier, le fonds est en hausse d’environ 5 % et l'écart avec le marché d’actions continue de se creuser alors qu"il a terminé l"année 2008 sur une performance négative de -19,5% contre -33% pour le MSCI Monde.
Selon La Tribune, Allianz lancerait une marque d’assurance sur Internet en France, dénommé Allsecur. Ce site Web s’intègrerait à « un projet international du groupe Allianz », explique Jean-Marc Paroissien, directeur assurances directes et partenariats Iard d’AGF. Lancé sans publicité, il viserait les internautes de 25-45 ans dans des catégories socioprofessionnelles moyennes et supérieures.
Selon la Tribune, Arié Assayag, responsable des hedge funds de Sgam Alternative Investments, filiale de gestion alternative de SGAM, part avec quinze collaborateurs, avant le transfert vers Lyxor et se met à son compte. Benoît Ruaudel, responsable adjoint, le remplacerait jusqu’au transfert vers Lyxor des activités de hedge funds (HDG) de Sgam AI.
DWS a annoncé avoir repris au 1er avril la gestion des fonds immobiliers fermés d’une autre filiale de la Deutsche Bank, RREEF. L’encours transféré par RREEF correspond à environ 2,2 milliards d’euros. Les personnels spécialisés de RREEF sont tous transférés chez DWS, qui pour sa part va se séparer d’environ une cinquantaine de collaborateurs (sur 1.020 en Allemagne fin 2008) mais sans licenciements secs. Cela se pourra se traduire par des transferts d’une division à l’autre et par des réductions d’horaires pour les salariés âgés. DWS va procéder à des fusions de fonds offerts au public.
Un porte-parole de DWS a confirmé au Financial Times Deutschland que Stephan Kinze a démissionné et qu’un nouveau directeur de la distribution sera nommé très prochainnement. L’intéressé avait rejoint la filiale gestion de fonds de la Deutsche Bank en juillet 2004, quittant ABN Amro, où il était directeur des produits pour les investisseurs privés. Apparemment, note le FTD, Stephan Kunze supporte les conséquences de la mévente des certificats DWS Go lancés en 2006 et qui n’auraient drainé qu’un peu plus de 400 millions d’euros.
Greendaq, Bourse privée permettant l’accès à des sociétés ainsi qu'à des matières premières «vertes», a entamé son activité sur l'île d’Aruba, dans les Caraïbes. Le CEO et fondateur Andrew McLean a précisé que les émissions devront avoir en principe un volume minimum de 100.000 dollars et que les investisseurs ne pourront négocier sur la plate-forme en ligne qu'à condition d'être enregistrés. Le Greendaq se financera grâce aux frais de transactions et aux droits d’introduction à la cote. La première entreprise à être coté est Carbon Credited Farming, une société britannique qui produit un biocarburant à base de jatropha.
Entre fin août 2008 et fin mars 2009, Schroder ISF Euro Corporate Bond a vu son encours sous gestion progresser de 152 millions à 1125 millions d’euros «en dépit de la faillite de Lehman Brothers et de la dislocation des marchés de crédit qu’elle a entraîné». Schroders souligne par ailleurs que ce fonds a réalisé une progression de 0,52%, «devançant largement la moyenne de la catégorie».
Fortis Investments a annoncé lundi le lancement d’un fonds crédit zone euro avec échéance 2011, qui sera commercialisé jusqu’au 30 avril. Ce produit destiné aux investisseurs institutionnels en France s’inscrit à la suite du fonds 2013 qui avait été lancé fin janvier 2008 et qui a drainé 68 millions d’euros. Le portefeuille est composé en totalité d’obligations investment grade notées au minimum simple A.Le processus d"investissement est fondé sur une approche macro-économique (top down) au travers de la sélection sectorielle, complétée par une approche de sélection de valeurs (bottom-up) au travers de filtres quantitatifs et qualitatifs. La gestion est de type «buy and hold», les titres sélectionnés ayant vocation à être portés jusqu"à leur échéance, fin mars 2011. Le taux de rotation du fonds sera en conséquence très faible. Il s’agit d’un produit de droit français géré de Londres qui répond à une conception particulièrement sécuritaire. Le portefeuille de 60 lignes ne comporte que des titres «non callable» notés au minimum A-, avec une pondération maximale de 2 ½ %. D’après Paul Herlaut, directeur des ventes institutionnelles Europe du Sud et responsable global du segment entreprises, des clients institutionnels ont déjà souscrit pour 37 millions d’euros depuis le lancement le 2 avril, et le fonds devrait aisément pouvoir franchir la barre des 100 millions d’euros. En effet, le fonds présente une échéance courte qui peut intéresser les clients qui n’ont pas pu ou souhaité investir dans le premier produit. Le risque s’avère particulièrement limité puisque les titres sont uniquement de la dette senior, sans ABS, CDS ni obligations de pays émergents. Le rendement visé se situe entre 3 ½ et 4 %.
Les agences du Crédit Agricole vont proposer à leur clientèle un nouveau fonds commun de placement (FCP) garanti, dénommé #Oriance Epargne#, et géré par Crédit Agricole Structured Asset Management. D"une durée de 6 ans et 9 mois, #Oriance Epargne# devrait permettre de participer au potentiel de performance des plus grandes entreprises de la zone euro, tout en bénéficiant, à l"échéance, de la garantie du capital investi. Le capital est garanti à l"échéance, hors commission de souscription, pour les porteurs ayant souscrit sur la Valeur Liquidative Initiale, établie le 29 mai 2009 et conservant leurs parts jusqu"à l"échéance de la formule le 29 février 2016. Le porteur ne bénéficie pas de dividendes. #Oriance Epargne# offre l"opportunité de participer à la hausse moyenne du DJ Euro Stoxx 50. Eligible au Plan d"Epargne en Actions (PEA), #Oriance Epargne# a pour objectif d"offrir, à l"échéance du 29 février 2016 : - la garantie à 100 % du capital investi (hors commission de souscription), - majorée de 60 % de la performance moyenne du DJ Euro Stoxx 50 (sur la base de 14 relevés semestriels). La valeur de la part à l"origine est de 100 euros. Les souscriptions à #Oriance Epargne# sont ouvertes jusqu"au 28 mai 2009 (dans la limite des disponibilités des parts du FCP). La commission de souscription maximum s"élève à 2,5 % pendant la période de souscription, pour les souscriptions centralisées jusqu"au 29/05/2009 à 12h.La commission de rachat, en dehors de la période de souscription, ou bien hors valeur liquidative finale ou postérieurement, peut s"élever à 1 % (acquis au fonds) lors de 4 fenêtres annuelles d’une journée chaque trimestre (dernière VL du mois de février, mai, août et novembre ? d"août 2009 à novembre 2015) ; ou encore à 3 % (acquis au fonds) à d’autres dates.
Citibank a annoncé lundi la nomination de Mike Corbat comme CEO de Citi Holdings, une division qui coiffe une partie importante des activités du groupe dans les domaines du courtage, de la gestion d’actifs, du crédit à la consommation et des actifs spéciaux. Il était CEO à titre intérimaire depuis le 16 janvier.