Selon Les Echos, un sondage établi par MultiRatings courant mai auprès d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels français montre que les institutionnels français restent, en très grande majorité (97 %), investis dans des produits de «trésorerie longue», qui regroupent les fonds qui ne peuvent plus se prévaloir de l’appellation monétaire traditionnelle : ils peuvent avoir des titres de maturité plus élevée, plus risqués, et sur différentes classes d’actifs (actions...). Ils conservent une grande majorité de leurs actifs investis en titres monétaires classiques, avec une fraction de leur encours destinée à augmenter leur performance au-delà du taux Eonia. On y trouve notamment les anciens «fonds monétaires dynamiques».
Le fonds américain Starwood Capital a choisi le consultant immobilier Eastdil Secured pour trouver un acquéreur susceptible de payer plus de 300 millions d’euros pour l’Hötel de Crillon à Paris, rapporte The Sunday Times.
Après la création récente du fonds de fonds de droit luxembourgeois IT Funds Convex ( LU0416337359 Classe Institutionnelle et LU0416337193 Classe Classique), IT Asset Management a annoncé vendredi le lancement du IT Stratégie Convexe, un FCP français d’obligations convertibles (OC) et d’obligations d’entreprises qui suit la même stratégie mais qui n’investit qu’en titres vifs alors que le produit luxembourgeois (environ 5 millions d’euros) peut investir à la fois en OPCVM (au minimum 50 %, 75 % actuellement) et en valeurs en direct, explique Geneviève Werner, directeur général délégué. Le fonds français (qui devra afficher au moins 50 % d’exposition aux OC) résulte de la transformation du fonds de fonds IT Patrimoine destiné aux CGP, et sa première valeur liquidative a été calculée le 2 juin. Il est géré par Geneviève Werner et Bertrand Billé. L’autre différence tient au fait que le fonds français a un univers «pays européens de l’OCDE» tandis que le luxembourgeois est davantage «monde». Tout comme pour le Convex, l’objectif du fonds est de surperformer l’indice Eonia de 300 points de base sur un horizon de 3 à 5 ans. Pour le fonds luxembourgeois, la performance est actuellement de 5 %, soit environ 140 points de base de plus que l’objectif retenu, mais le fonds n’est opérationnel que depuis le 11 mars. La maîtrise des risques doit permettre à IT Stratégie Convexe, dans la durée, de capter 2/3 de la hausse des actions en limitant l’exposition à 1/3 de leur baisse. Dans les deux cas, IT Asset Management peut utiliser des actions ou des futures pour recomposer la convexité du portefeuille. Caractéristiques Dénomination : IT Stratégie Convexe Code ISIN FR0010147744 Frais de gestion et d’administration 1,196% Commission de surperformance 10% de la surperformance au-delà de Eonia + 300 pb Droits d’entrée 3% maximum
La crise, rapporte la Tribune, a mis en difficulté les filiales de banque de financement et d’investissement (BFI) ainsi que leur pôle gestion d’actifs (GA) dont le produit net bancaire s’est réduit. Résultat, des établissements ont engagé des programmes de réduction des coûts comme Société Générale qui a coupé la ligne métier gestion d’actifs ou annoncé des suppressions de postes comme BNP Paribas et Natixis, dans la BFI. Selon un spécialiste, l’heure est à la recherche de synergies potentielles, de mutualisation des activités, et de nouvelles sources de revenus. Dans ce cadre, indique le quotidien, les équipes commerciales des sociétés de gestion sont organisées par canal de distribution ou typologie de clientèle (« retail », patrimoniale, institutionnelle, privée). Elles ont adopté une stratégie « solution d’investissement » qui s’inscrit dans une relation de moyen-long terme avec les clients. Ce n’est pas forcément le cas pour la BFI, précise encore la Tribune, qui se situe davantage dans une optique de transaction, de flux, donc de court terme. Privilégier le client aiderait à restaurer l’image de marque très écornée de ces deux métiers en raison, entre autres, de la vente de produits opaques. Désormais, les investisseurs demandent des produits transparents, moins complexes. Car, pour générer de plus en plus de revenus, de nombreux gérants ont mis dans leurs fonds des actifs qualifiés aujourd’hui de « toxiques », souvent fournis par les salles de marchés des BFI. Le problème est qu’ils ignoraient, notamment, comment valoriser ces sous-jacents. L’industrie de la GA accuse un gros retard sur la BFI à ce niveau. Or elle se doit de pouvoir contre-valoriser les produits orientés BFI. Cette question de la valorisation des actifs va de pair avec la gestion du risque qui est primordiale. C’est l’un des points communs entre ces deux activités, « même si la GA a perdu beaucoup moins d’argent que la BFI », rappelle un spécialiste. L’analyse du risque en GA se fait au niveau du fonds et pas des sous-jacents qui le composent. Conséquence : on ne connaît pas le risque pris. Là encore, la BFI a un coup d’avance sur la GA. Des synergies sont donc possibles à ce niveau. Mais la gestion du risque a aussi failli au niveau des hommes, posant un vrai problème de gouvernance. Sur ce point, qui est légitime pour interdire les opérations risquées ? Le contrôleur des risques, répondent les acteurs. Reste que le risque est mal positionné, mal outillé dans la GA. Il serait donc préférable, dans la BFI et la GA, de piloter par les risques plutôt que par les résultats, conclut la Tribune.
Maintenant que la Loi sur le marché des valeurs a permis la création du statut d’entreprise de conseil financier (EAFI), la profession songe à s’organiser pour défendre ses intérêts, rapporte Expansión. Selon les dernières statistiques disponibles, celles de 2007, les CGPI n’intermédient en Espagne que 4 % de l’encours des fonds d’investissement contre 93 % pour les banques. Pour combler ce retard et pour remédier au manque de culture financière des Espagnols, la profession veut créer une association sur le modèle d’Inverco pour les sociétés de gestion.
Créée à la suite de la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008, la société de gestion Tobam mise sur un processus de gestion quantitative appelé « anti-benchmark », rapporte la Tribune. Inventée par Yves Choueifaty, son président, cette stratégie « consiste à supprimer la concentration d’un indice en créant un portefeuille de référence le plus diversifié possible ». Le concept « anti-benchmark » gomme des biais sectoriels né du fait que lorsque la capitalisation boursière d’un titre augmente, son poids dans l’indice fait de même et inversement, rapporte le quotidien. La formule mathématique, sur laquelle repose le concept est en phase d'être brevetée, et cinq indices à destination des sociétés de gestion et salles de marchés pour monter des produits indexés viennent d’être créés. Le processus qui s’applique à cinq fonds investis sur les grandes places et composés d’une soixantaine de lignes a séduit des investisseurs institutionnels et des fonds de pension anglais, hollandais ou scandinaves, précise encore la Tribune. Pour vendre ses produits en France, Yves Choueifaty compte recruter prochainement. La société gère environ 660 millions d’euros et ambitionne le milliard d’euros d’ici à la fin de l’année. La société de gestion doit lancer prochainement un fonds matières premières.
Selon la Tribune, l’assureur américain AIG pourrait retirer environ 1 milliard de dollars de la vente d’une partie des actions qu’il détient dans le réassureur Transatlantic Holdings.
Selon la Tribune, les créanciers de Monier, dont Apollo, TowerBrook Capital et York Capital accorderaient un prêt « super-senior » d’au moins 150 millions d’euros à la société au bord de la cessation de paiements, détenue par le fonds PAI. Ce prêt très rémunérateur pour les créanciers serait remboursé en priorité par rapport aux autres dettes en cas d faillite.
Selon Hedge Week, Brian D Finn a été nommé chief executive officer de Asset Management Finance LLC (AMF). Il prend la succession du fondateur de la société, Norton H Reamer, qui devient Vice-Chairman du board. Depuis l’acquisition de la société par Credit Suisse en août 2008, Brian Finn assumait déjà les fonctions de chairman du board de AMF. Il va abandonner ses fonctions de chairman d’Alternative Investments au sein du pôle Asset Management de Credit Suisse mais continuera de jouer un rôle actif au sein du groupe en tant que senior advisor, sur les questions stratégiques touchant à la gestion d’actifs et sur certains partenariats stratégiques.
Fidelity s’allie avec Kohlberg Kravis Roberts, rapporte le Financial Times. En vertu de cet accord, les clients particuliers de Fidelity auront accès aux futures introductions en Bourse des sociétés détenues par KKR. C’est la première fois qu’un tel accord est noué, même si Fidelity avait par le passé des arrangements similaires avec des banques d’investissement.
Global X Funds lancera vers le 15 juin sur le New York Stock Exchange le premier ETF sur le Pérou, battant ainsi iShares qui compte toujours lancer un produit similaire, rapporte Funds People. Le fonds Global X répliquera l’indice FTSE Peru 20, qui comprend les actions des principaux producteurs péruviens de matières premières comme Maple Energy Plc., Austral Group SA et Cia. de Minas Buenaventura SA.
Co-gérant du fonds Carmignac Patrimoine, Frédéric Leroux et l’équipe de gestion du fonds ont enregistré une performance de 0 % en 2008. «Le portefeuille est investi à hauteur de 15% dans des valeurs peu ou pas cycliques, notamment de consommation de première nécessité ou pharmaceutiques. De plus, 15% des actifs sont placés sur des titres de sociétés minières du secteur aurifère, décorrélés des autres actions», explique-t-il. La majorité du portefeuille est investie sur des titres qui bénéficieront de la reprise des principales économies émergentes, Brésil, Inde et Chine en tête. Schlumberger, First Solar et Kinross Gold sont des sociétés qui semblent particulièrement intéressantes au gérant.
Gartmore envisage de lancer au quatrième trimestre un fonds absolute return qui sera dédié au Japon ou au monde, selon Investment Week.Gartmore propose déjà trois fonds de performance absolue - à destination de la clientèle particulière -, Multi Manager Absolute Return lancé en octobre dernier, European Absolute Return en janvier et UK Absolute Return en april.
Dans une entretien à L’Agefi suisse, Christophe Gancel, directeur de Crédit Agricole Suisse, indique que «le groupe Crédit Agricole souhaite que nous nous développions encore plus vite. En particulier dans les activités de gestion de fortune. Notamment en Asie, où nous souhaitons renforcer notre présence, mais aussi dans les pays du Golfe et en Europe de l’Est. Nous pouvons grandir par acquisition d’équipes, ou, pourquoi pas, par acquisition d’établissements. Mais nous pensons qu’il faut encore attendre. 2009 sera une année très difficile pour les banques de gestion et les niveaux de prix pourraient descendre. Il y aura sans doute davantage d’opportunités en 2010 et 2011. Quoiqu’il en soit, nous cherchons à acquérir une entité d’une certaine taille. Le travail est le même pour une banque de 3 ou de 10 milliards de francs d’actifs sous gestion».
Le gestionnaire bostonien MFS a fait enregistrer par le régulateur espagnol (CNMV) un fonds obligataire, le MFS Meridian Emerging Markets Debt Local Currency Fund, et quatre fonds d’actions (MFS Meridian China Equity Fund, MFS Meridian Hong Kong Equity Fund, MFS Meridian Latin America Equity Fund et MFS Meridian Global Energy Fund), rapporte Funds People. Désormais, 36 produits MFS disposent d’un agrément de commercialisation en Espagne; précise Juan Martín, directeur de la société de gestion pour l’Espagne.
Afin de dégager des liquidités, le fonds immobilier Segurfondo Inversión (544 millions d’euros et 477 souscripteurs essentiellement institutionnels) propose aux locataires des immeubles de son portefeuille d’acheter leur appartement, rapporte Expansión. Ce fonds d’Inverseguros lancé en 1995 a connu des difficultés en mars, lorsque les investisseurs ont demandé le remboursement de 97 % de l’encours. A l'époque, le gestionnaire avait obtenu de la CNMV l’autorisation de geler les remboursements pour deux ans.
Lombard Odier s’est doté depuis l’automne dernier de capacités «maison» en matière de marchés émergents, qui ont été choisis comme pôle prioritaire de croissance pour sa gestion d’actifs. L'équipe dédiée, à New York, comprend huit personnes, dont cinq analystes régionaux placés sous la direction de Curtis Butler, le CIO, qui vient de chez Batterymarch Financial Management (Legg Mason), et qui est assisté de deux gérants de portefeuille, l’un pour les régions EMEA et Amérique latine, l’autre pour l’Asie hors Japon.Curtis Butler expose à Newsmanagers les arguments qui militent en faveur d’investissements dans les pays émergents ainsi que la stratégie qu’il compte mettre en œuvre. Newsmanagers : Pourquoi Hubert Keller, l’associé-gérant de Lombard Odier responsable de l’activité gestion d’actifs, a-t-il choisi les pays émergents comme pôle de croissance ? Curtis Butler : Depuis le début de la crise financière, nous n’avons constaté aucun défaut majeur sur la dette émergente, et il n’y a pas eu de dévaluations non plus. L’activité des pays émergents reste sous-tendue par une croissance «inéluctable» de la consommation et par les dépenses d’infrastructures. Globalement, aussi, les pays émergents représentent 75 % de la superficie mondiale, avec des minerais, des ressources pétrolières, des réserves de matières premières et des surfaces arables, mais ils ne pèsent encore que 12 % dans les portefeuilles actions.NM : Vous y décelez donc un gros potentiel de rattrapage ?C.B. : Oui, car sur les marchés financiers, les rendements des fonds propres des sociétés sont élevés, les entreprises s’avèrent moins endettées que leurs homologues des pays développés, c’est-à-dire que l’on peut acheter le même bénéfice, mais sans dette. En outre, ce sont souvent des survivantes des crises précédentes, donc elles sont solides, de bonne qualité. Et puis, ces sociétés servent souvent des dividendes supérieurs à ceux des firmes américaines. Enfin, les valorisations sont au plus bas depuis vingt ans. Autrement dit, les actions des pays émergents doivent désormais être considérées comme une classe d’actifs à part entière. NM : Comment voyez-vous l'évolution de ces titres ?C.B. : Si l’on se réfère à l’expérience, les marchés émergents sont les premiers à toucher le fond et ils surperforment habituellement ensuite, dans la phase de remontée. Cette fois, ils semblent avoir atteint leur étiage en octobre 2008 et ne sont pas tombés aussi bas en mars 2009 comme cela a pu être le cas des marchés développés. Ils ont gagné 40 % en sept mois, dont l’essentiel au fil des trois derniers mois. Cela posé, il faut laisser aux fondamentaux le temps de rattraper la Bourse. Pour le court terme, je m’attends à ce qu’ils évoluent en crabe pendant l'été, qu’ils observent une pause, avant de reprendre leur progression. En d’autres termes, ceux qui ont manqué le train de la hausse à son départ seront bien inspirés de profiter des replis intermédiaires, qui ne devraient pas dépasser 10-15 %, pour se positionner. Pour notre part, nous profiterons de ces fléchissements pour nous renforcer sur les valeurs auxquelles nous croyons le plus. Habituellement, le quatrième trimestre est le meilleur de l’année. Ce peut encore être le cas cette année, sauf si l’on assistait à une rechute de l’activité économique.NM : Vous orientez-vous donc en fonction de la conjoncture ?C.B. : Nous sommes avant tout des sélectionneurs de valeurs, tout en veillant à ne pas surpondérer ou sous-pondérer de plus de 10 % les secteurs et les pays. Nous investissons par principe dans les actions, pas dans les sociétés. En outre, notre stratégie consiste à construire des portefeuilles concentrés, de conviction. Néanmoins, sur un plan macro-économique, nous avons revu nos opinions sur Taïwan depuis les élections de fin avril qui ont amené au pouvoir un gouvernement plus accommodant avec Pékin. Nous apprécions la Chine, qui est encore bon marché malgré une forte hausse récente et où nous pouvons investir en tant qu’institutionnels. Nous y sommes surpondérés. Nous sommes aussi très haussiers sur l’Inde, avec la victoire du Parti du Congrès, qui devrait lever bien des inhibitions en matière de politique économique. En revanche, nous considérons que marché brésilien a trop monté.NM : Comment votre dispositif s’articule-t-il désormais?C.B. : Avec les sept personnes de mon équipe que j’ai pratiquement toutes recrutées moi-même, nous avons rationalisé la gamme pour ne conserver qu’un fonds marchés émergents monde (1), le plus large, avec 50-60 lignes, un fonds «Asie-Pacifique» (2) comprenant entre 40 et 50 lignes de titres, un autre «grande Chine» (3) et un dernier «Europe-Moyen-Orient-Afrique» (4), ces deux derniers étant composés de 30 à 40 valeurs. Ce sont tous des compartiments de la Sicav luxembourgeoise LODH Invest.Au 12 mai, nous étions surpondérés sur la Chine, l’Indonésie, et la Thaïlande pour le fonds Asie-Pacifique, sur la Chine dans le fonds grande Chine. Nous étions aussi surpondérés sur la Chine, le Brésil, le Kazakhstan, l’Egypte, l’Afrique du Sud, la Russie et la République tchèque pour le fonds monde. On retrouvait aussi les surpondérations pour la Russie, le Kazakhstan et la République tchèque, devant la Hongrie, pour le fonds EMEA.NM : Quelle est votre recette pour sélectionner les titres ?C.B. : Nous partons d’un univers qui comprend environ 2.000 valeurs et auquel nous appliquons un filtrage quantitatif «value» et «momentum» (bénéfices, cours). Nous pratiquons aussi une analyse macro-économique (top-down) pour les pays. Sur les quelque 1.000 titres restants nous éliminons ceux qui ne présentent pas une liquidité suffisante. Ensuite, nous nous focalisons sur un échantillon de 200-250 actions sur lesquelles nous menons une étude plus approfondie pour forger nos convictions. Et, enfin, nous n’entrons en portefeuille que des titres dont le potentiel d’appréciation est au minimum double du risque sur un horizon de six à dix mois. Le tout est complété d’une stricte discipline de vente.NM : Existe-t-il une limite de capacité pour le portefeuille actions émergentes ?C.B. A 356 millions de dollars, ce n’est pas encore d’actualité. Mais je pense que, dans la configuration actuelle, nous pourrions absorber sans problème jusqu'à 5 milliards de dollars, ce qui est l’encours dont j'étais responsable chez Batterymarch.(1) Global Emerging Markets, 87 millions de dollars (2) Pacific Rim, 170 millions de dollars(3) Greater China, 75 millions de dollars(4) EMEA, 24 millions de dollars
Reyl Asset Management, structure dédiée à la gestion de la gamme Reyl Funds, annonce qu’elle a repris, depuis le 5 mai 2009, la gestion du fonds Reyl Asian Equities, déléguée jusqu’alors à la société de gestion française Comgest. N'étant pas satisfaite des performances obtenues, Reyl AM a préféré confier la gestion du fonds en interne à Thomas de Saint-Seine, gérant senior et directeur général associé de Reyl Asset Management, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann. La société de gestion basée en Suisse rappelle par ailleurs qu’elle a renforcé ces derniers mois sa gamme de fonds, pour ne pas rater le train de la reprise. «Nous voulions absolument être parés pour le jour où les marchés allaient se reprendre», insiste Thomas de Saint-Seine, senior fund manager et directeur général associé de Reyl Asset Management. Elle s’est enrichie d’un fonds obligataire investi principalement en emprunts d’entreprises investment grade, d’un fonds de fonds alternatifs et de deux fonds monétaires en euros et en dollars. Ces fonds ne sont pas encore autorisés à la commercialisation en France, où Reyl Asset Management dispose d’un bureau, précise la société de gestion.
A l’occasion de son assemblée générale annuelle, l’association européenne du private equity (Evca) a proposé à sa présidence Richard Wilson, senior partner chez Apax Partners au Royaume-Uni, pour succéder à Jonathan Russell, selon Financial News. La nomination de Richard Wilson sera formalisée à l’automne, date à laquelle Jonathan Russell envisage de quitter ses fonctions.L’association a aussi proposé une structure de gouvernance simplifiée qui permettra aux Etats membres d'être mieux représentés au niveau européen et par conséquent de mieux défendre ses intérêts au moment où Bruxelles veut encadrer les activités du capital investissement.
La tendance du secteur européen de la gestion d’actifs à lancer continuellement de nouveaux fonds compromet les intérêts des investisseurs, estime une nouvelle étude de Lipper FMI citée par le Financial Times. L’Europe compte un fonds pour 1.000 investisseurs, et la taille moyenne de chaque produit est de 25 millions d’euros. Cela coûte cher aux investisseurs.
Selon le Financial Times, BlackRock se dépêchait dimanche de boucler l’acquisition de Barclays Global Investors, afin d’éviter que Bank of New York Mellon n’entre dans la course. Barclays est censé prendre une décision en début de semaine sur l’acquéreur de BGI. Si BlackRock est choisi, Barclays prendrait jusqu’à 20 % de la société de gestion américaine, indique le FT.
Donald Brydon, président de Royal Mail, a indiqué que si le projet de privatisation partielle de la Poste britannique échoue, il faudra envisager de fermer le fonds de pension des 150.000 adhérents actuels, comme cela a été le cas chez Barclays, rapporte The Sunday Times. Car le gouvernement ne renflouera pas le fonds si la loi de privatisation partielle n’est pas votée. Le gouvernement s’est engagé à vendre une partie de l’activité courrier de Royal Mail, mais il ne reste en lice qu’un seul repreneur, le capital-investisseur CVC.Il est probable que lors du réexamen triennal des comptes cet été, le déficit du fonds de pension sera estimé à plus de 10 milliards de livres, ce qui obligerait Royal Mail à lui verser annuellement 500 millions de livres supplémentaires, portant la ponction annuelle sur le bénéfice à plus d’un milliard de livres, contre 800 millions cette année.
The resurgence of emerging markets this year has given new strength to the decoupling - the theory that these economies are becoming more independent of the developed world, the Financial Times reports. Jim O’Neill, chief economist at Goldman Sachs, predicts that China and India will grow strongly this year. He argues that these countries benefit from growth in domestic consumer spending.
The Financial Times reports that BlackRock on Sunday was scrambling to conclude its acquisition of Barclays Global Investors, to prevent Bank of New York Mellon from entering the running. Barclays is supposed to take a decision early this week about who will be chosen to buy BGI. If BlackRock is selected, Barclays would acquire a stake of up to 20% in the US management firm, the FT reports.
A tendency in the European asset management industry to constantly launch new funds jeopardize the interests of investors, according to a new study from Lipper FMI, cited by the Financial Times. Europe has one fund for every 1,000 investors, and the average size of each product is EUR25m. This means high costs for investors.
Donald Brydon, chairman of the Royal Mail, has announced that if plans to partially privatise the British mail are not successful, its pension fund, which currently has 150,000 members, will have to be closed, in a move similar to what took place at Barclays, the Sunday Times reports. The government will not bail out the pension fund if its plan to partially privatise the postal service is not approved. It is seeking to sell a part of the Royal Mail’s postage activities, but there is currently only one potential buyer, the private equity investor CVC, still in the running.It is likely that at a quarterly review of the company’s books thus summer, the pension fund’s deficit will be estimated at more than GBP10bn, which would require the Royal Mail to pay an additional annual sum of GBP500m, meaning that the amount it drains from the firm’s annual profits would increase to more than GBP1bn, up from GBP800m this year.
On Friday, Credit Suisse announced that it will be creating a new team of client advisors in Mumbai for its wealth management activities in India. The team will be led by Amit Khandelwal, who joins the firm as director of Credit Suisse Wealth Management, and will report to Puneet Mattan, head of wealth management for India. He was previously director and financial advisor at DSP Merrill Lynch Ltd, India.
Boston-based asset management firm MFS has registered a bond fund, the MFS Meridian Emerging Markets Debt Local Currency Fund, and four equities products (MFS Meridian China Equity Fund, MFS Meridian Hong Kong Equity Fund, MFS Meridian Latin America Equity Fund and MFS Meridian Global Energy Fund) with the Spanish market regulator (CNMV), Funds People reports. MFS now has 36 products licensed for sale in Spain, says Juan Martín, director of the management firm for Spain.
To raise liquidity, the property fund Segurfondo Inversión (EUR544m in assets and 477 mostly institutional subscribers) is offering tenants in properties in its real estate portfolio an opportunity to buy their flats, Expansión reports. The fund from Inverseguros, launched in 1995, encountered difficulties in March, when investors submitted demands to redeem an amount equivalent to 97% of its assets. At that time, the asset management firm obtained permission from the CNMV to freeze redemptions for two years.
The US-based fund Starwood Capital has selected the real estate consultant Eastdil Secured to find an eligible buyer who would be willing to pay more than EUR300m for the Crillon hotel in Paris, the Sunday Times reports.