La Qatar Investment Authority aurait déjà achevé la due diligence et serait prête à acquérir au moins 25 % (et au maximum 49 %) de Porsche Holding SE auprès des familles Porsche et Piëch qui détiennent la totalité des actions ordinaires, rapporte la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. La transaction doit encore obtenir l’aval du conseil de surveillance de Porsche, qui n’a pas été convoqué pour l’instant. Apparemment, le président de ce conseil, Ferdinand Piëch, est hostile à l’opération, mais le restant de la famille aurait hâte de voir entrer le fonds souverain dans le capital, à cause de l’endettement élevé du constructeur automobile de Stuttgart.L’hebdomadaire signale que les options sur 20 % supplémentaires de Volkswagen détenues par Porsche arrivent à échéance sur Eurex vendredi, «le sabbat des sorcières».
Newsmanagers: Comment se comporte le marché des obligations convertibles?Jean-Edouard Reymond: Clairement, avec une performance comprise entre 10 % et 15 %, le marché des obligations convertibles surperforment à la fois le marché des actions et celui des obligations, dont celui des obligations privées. Le marché corrige sa sous-évaluation constatée à la fin de l’année dernière, liée à la faillite de Lehman Brothers. NM: Les nouvelles émissions sont importantes et semblent montrer un regain d’intérêt pour cette classe d’actifs… J.E.R.: Il est difficile de s’exprimer sur l’importance du marché des émissions primaires dans la mesure où, pour en juger, il faut qu’il y ait simultanément un intérêt de la part des investisseurs. Mais il est vrai que l’on revient de loin! Lehman avant sa faillite était un intervenant important sur le marché des obligations convertibles qui utilisait ces titres comme garantie d’emprunt. Avec la déconfiture de l’établissement financier, il y a eu une vente massive de ces titres avec les conséquences que l’on connaît. Ces marchés sont cependant restés très liquides. En revanche, les prix de ces titres ont été naturellement très dépréciés. A tel point qu’il était plus intéressant pour une entreprise d’émettre des obligations classiques que des obligations convertibles, alors qu’en théorie, c’est l’inverse qui se produit. Cette situation totalement anormale a duré jusqu’à la fin du 1er trimestre 2009, jusqu’à l’émission d’Arcelor. Depuis, tout n’est pas totalement rentré dans l’ordre puisque la décote reste notable. Pour autant, on compte de nouvelles émissions comme celles de Capgemini, Eurazeo ou Unibail par exemple, dont les montants, en moyenne de 750 millions d’euros sont très élevés. Plus fort encore, Anglo American a réalisé il y a un peu plus d’un mois une émission de 1,7 milliard d’euros. NM: Comment se présentent vos fonds d’obligations convertibles?J.E.R. : Nos deux fonds affichent pour l’un un profil nettement obligataire avec un delta de 0,20 et pour l’autre un profil plus dynamique avec un delta de 0,35. A titre de comparaison, le marché se trouve entre les deux. Compte tenu de leur positionnement, leurs performances sont remarquables : Ubam Convertibles Euro 10-40 affiche en 2009 un gain de 14,17% (*) et Ubam Convertibles Europe a progressé de 9.38% (*). Ainsi, depuis son lancement le 23 septembre 2008, Ubam Convertible Euro 10-40 a enregistré une plus-value de 19.6% (*) en raison de son profil défensif en matière d’exposition aux actions, ce qui lui a permis de profiter pleinement de la revalorisation des obligations convertibles a faible delta. Il affiche donc une sensibilité crédit plus importante.NM: Quels sont les grands risques de cette classe d’actifs?J.E.R.: Ils restent limités. A titre d’illustration, sur les douze, les vingt quatre ou les trente six derniers mois, et d’une façon générale depuis la faillite de Parmalat en 2003, il n’y a pas eu de défaut majeur dans cette catégorie. Cela s’explique également par le fait qu’en cas de difficultés, les obligations convertibles peuvent être converties en actions, ce qui améliore de facto la dette de l’émetteur. Certes, l’actionnaire pâtit de la dilution du capital mais, le cas échéant, il risque de subir la faillite de l’entreprise. On voit donc tout l’intérêt de cette classe d’actifs. NM: Pourquoi vous êtes-vous limité au marché européen? J.E.R.: Parce que nous souhaitons bien faire ce que nous entreprenons. Aujourd’hui le marché des convertibles européennes offrent à notre avis assez d’opportunités, d’autant plus que les hedge funds et les banques ont déserté ce marché. En conséquence, il nous semble inutile d’aller prendre des risques supplémentaires sur les changes ou sur le crédit inhérents à des investissements en dehors de l’Europe, même si la taille de nos équipes nous le permettrait. Nous disposons de deux gérants convertibles qui bénéficient du support de cinq gérants obligataires et de huit analystes buy side)(*) chiffres arrêtés aux 4/06/2009
EFG Financial Products va coter à la fin du mois un nouveau produit à capital garanti sur le segment des ETF structurés (ETSF) de la bourse suisse. L’EFG FP Bonus Coupon sera investi en majorité en obligations de la Confédération, le reste placé dans des options sur des entreprises suisses, sélectionnées selon les critères de durabilité de Forma Futura, précise Le Temps.
Selon L’Agefi suisse, la Suisse va jouer un rôle capital, notamment par le biais des acquisitions, dans le développement de Morgan Stanley à l’international. Sur le marché domestique, Morgan Stanley veut développer ses activités au-delà de la gestion de fortune, son seul métier en Suisse jusqu’à maintenant. Grâce à son nouveau statut de banque que le groupe a dû adopter pour bénéficier du soutien du gouvernement américains à travers le TARP, le groupe veut élargir la palette de services bancaires offerte en Suisse, qui devrait inclure dans un avenir proche la traditionnelle intermédiation financière.
Selon L’Agefi suisse, la banque genevoise reprend la clientèle du broker en liquidation ACH Securities. Elle met la priorité sur la clientèle affluente des pays émergents d’Asie et du Moyen-Orient
Selon les informations de The Sunday Times, Theo Paphitis aurait démissionné du board de la chaîne de lingerie La Senza à la suite de divergences sur la stratégie avec les autres administrateurs et notamment avec le capital-investisseur Lion Capital auquel il avait vendu la société en 2006 pour 100 millions de livres. Il avait repris la barre en février après le limogeage de Rose Foster, la CEO. Deux mois après, il avait entamé des négociations avec Lion Capital en vue de lui racheter une participation majoritaire dans La Senza et il semble que les négociations aient échoué.
Selon Les Echos, le baromètre mondial Coller Capital, publié aujourd’hui, indique que les investisseurs sont encore relativement confiants dans les capacités de résistance des fonds. Malgré l’environnement, seul un quart des équipes de gestion ne parviendra pas à lever de capitaux dans les sept ans qui viennent et fermera, d’après les 120 professionnels interrogés au printemps.
Selon Les Echos, la crise est aussi l’occasion pour les sociétés de gestion de réfléchir à leur organisation, à ses améliorations possibles, notamment en matière de recherche. A l’heure actuelle, les analystes buy-side peuvent apparaître comme un luxe pour certains et donc faire aussi les frais de la chasse aux coûts qui sévit. Chez les grands gestionnaires d’actifs, c'était déjà une tendance amorcée auparavant. Les acteurs de taille moyenne ou modeste, comme les boutiques, ont, eux, choisi généralement de ne pas avoir d’analyste, leurs gérants remplissant naturellement cette fonction.
Le fonds Reyl Asian Equities, géré depuis peu en interne par la société de gestion, change de stratégie d’investissement.Reyl Asset Management a en effet développé des compétences sur les actions asiatiques en interne, et réoriente le fonds sur l’Asie ex-Japon, alors qu’il était auparavant exposé géographiquement sur l’Asie Globale. Dans sa nouvelle stratégie de gestion, le fonds sera progressivement plus exposé aux marchés émergents, précise Reyl Asset Management.
Avec un encours de 2.700 milliards de dollars consécutif à l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI), BlackRock Global Investors devient, vingt et un ans après sa création, le numéro un mondial de la gestion d’actifs, rapporte le Tribune. Cette fusion symbolise la véritable course à la taille que mènent les sociétés de gestion d’actifs depuis quelques années pour travailler sur de gros volumes et réaliser d’importantes économies d'échelles. La vente de BGI illustre aussi la séparation de plus en plus marquée entre la gestion d’actifs et les banques. «Les gérants d’actifs les plus dynamiques sont ceux qui sont indépendants [c’est-à-dire qui n’appartiennent pas à une banque, Ndlr], explique Bob Diamond, le patron de Barclays Capital, cité par le quotidien. En dix ans, la croissance de leurs encours a été deux fois plus rapide». Selon lui, l’explication vient de la régulation financière, particulièrement aux États-Unis. Dans le cas de Barclays, Barclays Global Investors et Barclays Capital se gênaient mutuellement et le rachat de Lehman Brothers n’a fait qu’accentuer le problème. «La meilleure stratégie était de vendre BGI, conclut Bob Diamond, repris par la Tribune, tout en conservant une participation minoritaire afin de bénéficier d’une partie de ses profits. C’est chose faite avec cet accord, qui donne 19,9 % de BlackRock à Barclays».
Le secteur de la gestion d’actifs est juste au début d’une grosse vague de concentration, estime Laurence Fink, le directeur général de BlackRock, qui commentait l’acquisition de Barclays Global Investors devant des analystes. Par ailleurs, le dirigeant a de grands projets pour les ETF sur le marché des retraites, notamment aux Etats-Unis, rapporte le WSJ.
La vente de BGI par Barclays n’est pas un cas isolé chez les banques. L’Agefi rappelle la décision prise par Credit Suisse en décembre 2008 de vendre sa gestion en dehors de la Suisse à Aberdeen Asset Management, et par la Société Générale, qui a fusionné sa filiale Sgam avec Crédit Agricole Asset Management, dans une société commune dont elle ne possèdera que 30 %. La crise a affecté les sociétés de gestion, victime d’importantes décollectes. De quoi pousser les banques à céder ou rapprocher leurs activités de gestion, «surtout lorsque celles-ci n’avaient pas la taille critique comme ce fut le cas pour Sgam», analyse le quotidien. Dans le cas précis de BGI, cette structure avait selon L’Agefi pris une place trop importante pour Barclays, qui pourra se concentrer sur ses métiers bancaires.
Alfredo Sáenz, administrateur délégué du Santander, a indiqué lors d’une conférence à Barcelone devant un parterre de patrons américains que la banque espagnole a l’intention de répliquer aux Etats-Unis la même stratégie qu’il a mise en œuvre au Royaume-Uni en matière d’intégration de banques, rapporte Expansión. Les zones prioritaires pour le Santander sont les Etats du Massachussets, de New York et de Pennsylvanie. Si le banquier se défend de vouloir profiter de la crise économique, il reconnaît que la situation actuelle «offre des opportunités».
Joanne Jensen, Pat Janco, Becky Creavin et Jennifer Shaw rejoignent la division gestion de fortune de la Deutsche Bank à New York, où elles seront subordonnées à Chip Packard, head, US private bank - Eastern region, rapporte Hedge Week. Ces quatre nouveaux «managing directors» viennent de The Citi Private Bank.
La Finra aux Etats-Unis a approuvé l’acquisition de Bernard L. Madoff Investment Securities par la société de private equity Castor Pollux Securities, rapporte Il Sole – 24 Ore. Casto Pollux Securities avait remporté la vente aux enchères le 25 avril avec 25,5 millions de dollars. L’activité du pôle vente de titres de la société de Bernard Madoff a été considérée comme légitime par les autorités.
En 2008, les fonds d’actions américains ont perdu 38,9 % en moyenne alors que le S&P 500 chutait de 37 %. Six des dix plus grands fonds gérés activement ont perdu plus que le S&P 500, rappelle The Wall Street Journal. Cette année, le mutual fund d’actions américaines moyen affiche au 10 juin une performance de 9,9 % contre 5,3 % pour l’indice et huit des dix plus grands fonds le battent aussi, le Growth Fund of America d’American Funds (131 milliards de dollars), gagnant 15 % et le Magellan de Fidelity opérant un bond en avant de 19,7 %.Ce n’est pas que les gérants soient devenus futés, cela tient simplement à la préférence pour les actions «growth», qui ont gagné près de 11 % depuis le début de l’année, contre 1 % pour les actions ‘value».Le journal souligne que ces bons résultats n’ont pas pour autant immunisé les fonds contre les retraits : chacun des dix plus grands fonds d’actions gérés activement a subi des remboursement nettes, d’après Lipper.
Si le capital-investisseur américain TPG revend sa participation de 17 % dans Shenzen Development Bank (SDB) pour 1,68 milliard de dollars à l’assureur Ping An, il réalisera une plus-value de 154 %. Ce qui suscite une controverse entre réformateurs et conservateurs chinois, souligne le Financial Times. La solution la plus probable est que TPG échange ses parts dans SDP initialement achetées par sa filiale Newbridge contre une participation dans Ping An. Dans ce cas, sa plus-value serait de 250 %, mais l’argent resterait en Chine.
Selon Les Echos qui cite Dow Jones Newswire, Citigroup serait sur le point de vendre Nikko Asset Management, sa filiale japonaise de gestion d’actifs. Selon Dow Jones Newswire, la banque américaine ne devrait pas obtenir le 1,2 milliard de dollars initialement espéré. Parmi les acquéreurs potentiels figureraient plusieurs institutions financières nippones, dont l’assureur T&D Holdings, la maison de courtage Nomura et Sumitomo Trust & Banking.
Selon la Tribune, Barclays va embaucher 800 personnes pour compléter le rachat de Lehman Brothers. La banque qui vient de céder l’ensemble de sa gestion d’actifs à BlackRock se développe dans la banque d’investissement. Après avoir racheté les activités américaines de Lehman Brothers et dégagé 1 milliard de livres de bénéfice avant impôt au premier trimestre – la banque doit compléter son dispositif en Europe. Outre les 350 personnes recrutées à Londres pour les activités de marchés, Barclays cherche à embaucher 350 personnes supplémentaires pour la vente et la recherche de ses activités de marchés actions. Ensuite, Barclays s’attellera à mettre en place son équipe de banque d’affaires. D’abord dans le «primaire actions» - augmentation de capital, introduction en Bourse - qui comptera quelques dizaines de personnes, note encore la Tribune, puis dans le conseil en fusions-acquisitions dont les équipes européennes compteront 65 banquiers, dont une dizaine en France en phase de recrutement. La banque britannique procède ainsi à un rééquilibrage, ajoute le quotidien, la banque étant déjà présente dans les activités de marché de crédit et taux («fixed income») ainsi que dans les émissions obligataires. Il lui manquait toutes les activités de banque d’investissement liées aux marchés actions.
Standard Life Investments (SLI) annonce le lancement d’un OEIC, UK Equity Recovery Fund qui investira en actions britanniques affichant un potential de reprise à moyen-long terme. Ce fonds sera géré par David Cumming, head of UK Equities. Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à 4 % et 1,6 % respectivement, le TFE (TER) ressortant à 1,8 % et la souscription minimale pour la part retail se situant à 500 livres. Ce compartiment du SLIC II Umbrella utilise comme benchmark le FTSE All Share Index.
Commonwealth Bank of Australia (CBA) serait intéressé par l’acquisition des fonds gérés pour le compte de tiers par Insight Investment Management, filiale de Lloyds Banking Group. Ce dernier aurait également sollicité comme repreneurs potentiels Schroders, Hellman & Friedman et Advent International, rapporte The Sunday Times.Depuis l’acquisition de HBOS l’an dernier, Lloyds a deux marques d’assurance-vie et deux marques de gestion d’actifs. Les activités en vente représentent environ 75 milliards de livres d’encours et concernent principalement des fonds obligataires ainsi que des produits spécialisés gérés sous contrainte de passif, Insight gérant par ailleurs 80 milliards de livres en fonds d’assurance vie pour Clerical Medical.
The survey “Nuevo horizonte, nuevos hábitos de inversión,” by Barclays Wealth and The Economist Intelligence Unit, finds that caution and aversion to risk are still the dominant theme in the behaviour of most Spanish high net worth investors, Cinco Días reports. Only 13% of these investors are planning to increase the risk levels in their portfolios in the next twelve months. Despite this, most of them think that the crisis has created opportunities on the market.
Commonwealth Bank of Australia (CBA) is understood to be interested in an acquisition of fund management for third parties at Insight Investment Management, an affiliate of Lloyds Banking Group. The vendor is said to have also approached Schroders, Hellman & Friedman and Advent International as potential buyers, the Sunday Times reports. Since its acquisition of HBOS last year, Lloyds has two life insurance brands and two asset management brands. The activities up for sale represent about GBP75bn in assets, and primarily manage bond funds and specialised liability-driven products. Insight also manages GBP80bn in life insurance funds for Clerical Medical.
To all clients who transfer in an investment of at least EUR20,000 in its Unifond VIII from another fund management firm between 16 June and 15 September, Unigest is offering subscribers either a Tom Tom GPS navigator (value: EUR98) or a Sony digital camera (EUR102), Funds People reports. The Unifond VIII is a guaranteed fund which will be renewing its guarantee on 15 June, and which will become known as the Unifond 2012-V, according to a notice from the CNMV.
The Reyl Asian Equities fund, which has recently moved to internal management within the firm, is changing its investment strategy. Reyl Asset Management has developed internal expertise in Asian equities, and is reorienting the fund to Asia ex-Japan; it was previously geographically exposed to all of Asia. With its new management strategy, the fund will gradually be more exposed to emerging markets, says Reyl Asset Management.
Standard Life Investments (SLI) has announced the launch of an OEIC, UK Equity Recovery Fund, which will invest in UK equities with potential for mid to long-term recovery. The fund will be managed by David Cumming, head of UK equities. Front-end fee and management commission are 4% and 1.6%, respectively, while the TER for the fund is 1.8% and minimal subscription for retail shares is GBP500. The sub-fund of the SLIC II Umbrella fund uses the FTSE All Share Index as its benchmark.
France and Switzerland on Friday, 12 June signed signed the Franco-Swiss fiscal convention, which ends banking confidentiality and provides for exchanges of information between the tax authorities of the two countries. According to a statement from the French government, discussions between France and Switzerland “resulted in a new draft penned by the administrations of the two states, including an article which complies with the most recent OECD standards, by the terms of which Swiss legislation can no longer present obstacles to the transmission of banking information.” the French tax authorities will thus be able to obtain information, including details of bank accounts, from the Swiss authorities without restriction from 1 January 2010.
Les Echos reports that the recovery phase began in May for French fund managers, in a context of a more positive market environment. After months of bad news, inflows returned to meaningful levels for funds invested in equities and diversified products, with respective monthly subscriptions of EUR1.63bn and EUR1.81bn, according to statistics from Europreformance-SIX Telekurs. Since the beginning of the year, products invested in equities have posted total gains of between 4% (funds invested in North American equities) and 12% (Asia-Pacific funds).
In 2008, US equities funds lost an average of 38.9%, while the S&P 500 fell by 37%. Six of the largest ten actively-managed funds lost more than the S&P 500, The Wall Street Journal reports. YTD the average US equities fund as of 10 June shows performance of 9.9%, compared with 5.3% for the index, and eight of the ten largest funds are also outperforming the index. The Growth Fund of America from American Funds (USD131bn) is up 15%, and the Magellan fund from Fidelity has gained 19.7%.These results don’t mean fund managers have become more savvy; it is merely due to a preference for growth shares, which have gained nearly 11% since the beginning of the year, compared with 1% for value shares.The Journal points out that these good results have not immunised funds against redemptions: all of the ten largest actively-managed equities funds have seen net redemptions, according to Lipper.
The asset management industry is only at the beginning of a major wave of consolidation, says Laurence Fink, CEO of BlackRock, commenting to analysts on his firm’s acquisition of Barclays Global Investors. The CEO has large plans for ETFs on the pension markets, particularly in the United States, the WSJ reports.