Selon un proche du dossier cité par The Independent, Andy Brough, le gérant des fonds retail Schroder UK Mid 250 et Smaller Companies de Schroders, aurait doublé sa participation dans Liontrust à près de 30 % après avoir acquis 15 % de ce gestionnaire auprès de fidelity International la semaine dernière.Simon Evans
Newsmanagers : Les marchés émergents ont enregistré une hausse spectaculaire depuis le début de l’année. Pensez-vous qu’il s’agit d’une tendance durable ?Maarten-Jan Bakkum : C’est une tendance durable lorsqu’on compare la situation économique des pays émergents à celle des pays développés. Plusieurs facteurs vont soutenir la performance des bourses émergentes : de bons fondamentaux économiques, les prix des matières premières qui repartent à la hausse et un appétit du risque de la part des investisseurs, qui revient petit à petit. Les pays émergents s’efforcent par ailleurs de devenir moins dépendants des exportations et soutiennent la consommation intérieure et donc leur croissance, qui sera en 2009 beaucoup plus forte qu’en Occident.Mais je n’exclus pas du tout une correction dans les prochaines semaines. Les marchés émergents ont bondi de plus de 60 % depuis fin mars, offrant aux investisseurs le meilleur trimestre jamais enregistré sur ces bourses. Des prises de bénéfices et des baisses sont donc tout à fait possibles. La volatilité peut faire son retour plus tôt qu’on ne le croit.N.M. : Les importants afflux de capitaux vers les marchés émergents ne montrent-ils pas que les actions des sociétés émergentes ont été «surachetées» ?M.-J.B. : Les souscriptions ont été positives depuis 13 semaines. Elles doivent être replacées dans le contexte des très forts rachats enregistrés en 2008. Et elles ne représentent que 60 % du total des rachats de l’an dernier, on a encore de la marge. Mais cet afflux de capitaux est un bon signe.A mon avis, les marchés émergents ne sont pas trop chers, en tout cas pas encore. Les actions du MSCI Emerging Markets se paient actuellement en moyenne à un ratio P/E de 13 à 14. Ce qui est toujours moins cher que les actions des pays développés alors que les perspectives de hausse sont meilleures ! Je ne vois rien d’excessif pour le moment.N.M. : Quels sont les marchés émergents qui vous semblent les plus intéressants à l’heure actuelle ?M.-J.B : J’apprécie particulièrement les pays où la demande intérieure peut encore croître. Je pense notamment à la Chine et L’inde bien sûr mais également à des pays comme l’Indonésie ou le Brésil.D’autres pays « exportateurs purs » pourront bénéficier d’une reprise économique. C’est un pari d’avenir sur des pays qui profiteront de la hausse de la consommation, comme la Corée du Sud ou Taiwan.Je vois également des opportunités sur la Turquie, qui a souffert en 2008, victime de la forte aversion au risque. Je pense que les actions de ce pays ont une marge d’amélioration
« Depuis la fin de l’année 2008, les fonds d’obligations convertibles présentent de très belles opportunités aux investisseurs institutionnels. Malheureusement, traumatisés par la crise, ces derniers investissent peu », regrette Gilbert Généré, Directeur des Gestions Convertibles chez Ofi Asset Management. L’homme reflète l’avis de nombreux de ses confrères. Car c’est bien le paradoxe dont souffre cette classe d’actifs : Les émissions s’accélèrent - 13 depuis le début de l’année en Europe avec notamment celle de Nexans lundi 15 juin – et les taux affichés sont très rémunérateurs pour des durées de l’ordre de cinq ans. De son coté, le marché des obligations classiques commence à être engorgé et risque de décevoir certains investisseurs qui seraient contraints de vendre avant les remboursements. Résultat, les investisseurs manquent une hausse importante des convertibles. « Les entreprises qui procèdent à des augmentations de capital voient leurs cours de bourse fortement pénalisés », note également Gilbert Généré. Aussi, certaines sociétés en profitent pour émettre des obligations convertibles qui se montrent à la fois plus performantes et moins sensibles aux effets des marchés actions ». En chiffres, depuis le début de l’année, l’indice ECI-Euro d’Exane affiche une progression de 8.37 % et s’illustre par une remarquable régularité. Sur la même période, l’indice actions DJ Stoxx 50 a marqué une progression proche de 6.19 % (dividendes inclus) en ayant néanmoins affiché une perte de plus de 20 % jusqu’à mi-mars 2009. A noter que le même indice d’obligations convertibles ECI-Euro affiche depuis le 31 décembre 2007, une baisse de -14.83 % contre -38.22 % pour l’indice actions DJ Stoxx 50 dividendes réinvestis. Dans ce cadre, Ofi Convertibles Taux Euro, le fonds à vocation défensive géré par Olivier Ravey chez Ofi AM, affiche un gain de 12,88 % en 2009. Depuis le 31 décembre 2007, le fonds réalise un très bon parcours en s’affichant presque à l’équilibre (-1.86 %).
Olivier Ménard, un ancien conseiller en gestion de patrimoine, et la gérante de Banque Leonardo Chantal Lienard viennent de fonder la société de gestion Sunny Asset Management, rapporte L’Agefi Actifs du 12 juin 2009. Cette création s’est faite en partenariat avec OTC AM, un gestionnaire spécialisé dans le non-coté. «Le directeur du développement de Sunny AM n’est autre que Christophe Tapia, jusqu’à il y a peu directeur du développement de Tocqueville Finance», précise L’Agefi Actifs.
Selon la Tribune, Delubac & Cie, présente dans la banque privée et la gestion d’actifs, va lancer une activité de banque d’affaires qui sera dirigée par Jean-Jacques Vaxelaire.
Comme nous l’annoncions précédemment, Eric Bourguignon a quitté le groupe CCR, où il a occupé différentes fonctions de 1996 à 2009. Directeur de la gestion depuis 1996, il était directeur général adjoint de la société depuis 2001.Eric Bourguignon rejoint Swiss Life Asset Management, où il sera nommé à compter du 2 juin directeur de la gestion de taux et crédit, en charge des marchés français et suisse.
Le 1er juillet, une partie de l’activité de gestion d’actifs traditionnelle de Credit Suisse sera vendue à Aberdeen Asset Management (AAM). En France, concrètement, Credit Suisse cédera les sociétés de gestion Credit Suisse Asset Management (France) S.A. et sa filiale Credit Suisse Asset Management Gestion à Aberdeen Asset Management, sous réserve de l’autorisation de l’Autorité des marchés financiers (AMF). A l’occasion de ce changement d’actionnaire, Credit Suisse Asset Management (France) S.A. deviendra Aberdeen Asset Management France S.A. Dans ce contexte, l’ensemble des fonds Credit Suisse de droit français seront transférés chez AAM. Concernant les fonds de droit luxembourgeois, certains basculent chez AAM, et d’autres restent chez Credit Suisse. Ceux qui changent de société de gestion se verront accoler le nom Aberdeen à leur dénomination actuelle.
La société de gestion d’actifs française Tobam, anciennement Lehman Brothers Asset Management France, vient de recruter Christophe Roehri au poste de directeur commercial France. L’intéressé vient de Fortis Investments en France, où il était depuis 2006 responsable du segment retraite et prévoyance au sein de l’équipe de vente institutionnelle, après avoir passé trois ans au Crédit Agricole Asset Management à Paris, également en charge d‘investisseurs institutionnels. «Il s’agit d’une création de poste», précise Yves Choueifaty, Président de Tobam, qui ajoute que jusqu'à présent les fonds de sa société étaient distribués par Lehman Brothers. Cette arrivée marque également la volonté de Tobam de «se rapprocher des institutionnels français». Aujourd’hui, la clientèle de la société de gestion est en effet surtout composée de fonds de pension européens, notamment aux Pays-Bas et en Scandinavie. Tobam gérait à fin mai 700 millions d’euros à travers sa gamme «anti-benchmark», un style d’investissement quantitatif conçu pour maximiser l’efficience de portefeuilles d’actions, en profitant des avantages de la diversification. Il a pour objectif d’offrir aux investisseurs la possibilité d’accéder à une exposition plus diversifiée que les seuls indices boursiers pondérés de la capitalisation, en améliorant leur rendement /risque. Yves Choueifaty espère pouvoir doubler ses encours sous gestion d’ici à la fin de l’année ou en début d’année prochaine, notamment par le biais d’un nouveau fonds qui sera lancé prochainement.
BlackRock annonce que Henkel International lui a confié la gestion d’actifs de la totalité de ses cinq fonds de pension à prestations définies représentant un encours d’environ 2 milliards d’euros. Il s’agit des fonds britannique, irlandais, américain, allemand et néerlandais, pour lesquels BlackRock effectuera de la gestion en direct ou sélectionnera des gérants externes.Pour chaque fonds, ), rapporte Professional Pensions, le mandat est scindé en un portefeuille sous contrainte de passif monétaire, obligations gouvernementales et swaps, et d’un portefeuille de performance (crédit, actions, private equity, hedge funds, infrastructure et matières premières.
Selon Frank Hirschi, gérant du Lombard Odier Macquarie Infrastructure Fund chez Lombard Odier, les premières sociétés à profiter des importants investissements dans les infrastructures sont les sociétés actives dans le bâtiment et les travaux publics comme Vinci et Bouygues en France ou Hochtief en Allemagne. «Les opérateurs d’infrastructures, tels que Abertis ou Eiffage, ainsi que les privés et institutionnels investis dans des fonds d’infrastructure gérés par les spécialistes que sont Macquarie ou Goldman Sachs vont aussi largement profiter des synergies et des opportunités qui vont être créées grâce aux plans de relance», ajoute le gérant dans Le Temps.
Selon L’Agefi suisse, une étude du Dow Jones Wealth Bulletin auprès de 150 spécialistes du wealth management, 100 clients «high net worth» et 65 intermédiaires actifs dans l’industrie montre que si près de 80 % des gérants déclarent que leur performance a été bonne ou très bonne durant la crise, seuls 30 % des clients sont d’accord avec cette affirmation. Ces derniers sont également 30 % à juger la performance faible ou très faible. Et un seul client sur quatre se déclare prêt à recommander son gérant à un ami ou à un membre de sa famille. Conséquence de ces divergences de vue, plus de 40 % des «high net worth individuals» interrogés par Dow Jones se disent prêts à changer de gérant ou à réexaminer leur relation avec lui.
Selon le Sustainable Business Institute (SBI) de l’European Business School d’Oestrich-Winkel, on comptait dans les trois pays germanophones (Allemagne, Autriche, Suisse) un total de 294 fonds de développement durable au 31 mars 2009, avec un encours d’environ 21 milliards d’euros.Cinq nouveaux fonds (trois fonds d’actions et deux fonds de fonds) d’un volume total de 60 millions d’euros ont été lancés au premier trimestre. De plus, le SBI a enregistré le lancement de 19 autres fonds avec environ 865 millions d’euros d’actifs sous gestion qui soit bénéficiaient déjà d’un agrément de commercialisation dans d’autres pays soit ont adopté des critères de développement durable. Enfin, quatre fonds d’actions développement durable ont été fermés ou ont fusionné avec d’autres depuis le début de l’année.
Au 31 mars, le portefeuille des fonds immobiliers allemands offerts au public se composait à 70,3 % d’actifs situés hors d’Allemagne, contre 68,6 % un an plus tôt et 61,7 % deux ans auparavant. Parallèlement, la part de l’Allemagne avait diminué à 29,8 % contre 31,4 % et 38,3 %, font ressortir les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion. La France demeure largement le principal pays d’accueil des investissements, avec 19 % du total contre 19,2 % voici un an.Durant les douze mois à fin mars, les transactions ont porté sur un total de 214 actifs contre 511 pour la période correspondante à fin mars 2008. Le volume de ces transactions est tombé pour sa part de 22,9 milliards d’euros à 10,3 milliards.Les achats ont porté sur 9,5 milliards d’euros, dont 7,8 milliards à l'étranger et 1,7 milliard en Allemagne tandis que les ventes se sont situées à 0,8 milliard, dont la moitié à l'étranger.Le portefeuille était composé fin mars à 64,6 % d’immeubles de bureaux contre 66,3 % un an plus tôt et 68,1 % fin mars 2007, les actifs commerce/restauration représentant 19,5 % du total contre 18,3 % et 17,7 %.
Au 1er août, Allianz Global Investors (AGI) modifiera les modalités de calcul des frais de 29 fonds allemands, un changement qui sera appliqué à presque tous les fonds offerts au public d’AGI d’ici au début de 2010. Pour l’essentiel, le gestionnaire introduit un pourcentage forfaitaire de frais qui étaient auparavant imputés directement sur l’encours du fonds. Le montant de ce forfait se fonde sur le niveau habituel pratiqué pour les différents segments. C’est ainsi que le particulier paie un forfait annuel de 0,1 % pour un fonds monétaire, de 0,19 % pour un fonds obligataire standard et 0,3 % pour un fonds d’actions standard, le forfait le plus élevé (0,5 %) étant facturé pour les fonds d’actions de pays émergents.Par ailleurs, la commission de gestion d’un certain nombre de fonds d’actions AGI sera modifiée, baissant en moyenne de 8 points de base. Elle augmentera pour 12 d’entre eux et baissera pour 11 autres. Ainsi, celle du Concentra (1,2 milliard d’euros d’encours) diminue à 1,50 % contre 1,75 % tandis qu’elle sera majorée à 1,50 % contre 1,35 % pour l’Allianz RCM Industrie. Il n’est prévu aucune modification de la commission de gestion pour les 23 autres fonds d’actions.Enfin, AGI annonce l’introduction d’une commission de performance pour 19 classes de parts, tandis qu’elle est supprimée pour 16 autres.Aucune modification n’est prévue pour les fonds repris de Cominvest.
Les plans d'épargne-retraite individuels ont affiché en moyenne une perte de seulement 3,94 % sur un an à fin mai contre 4,72 % le mois précédent, 5,49 % en mars et 6,44 % pour l’ensemble de 2008. A trois ans, le résultat reste négatif, de 0,36 %. Selon les statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, le premier résultat positif commence à 5 ans, avec 0,79 %. Sur les dix ans à fin mai, la performance moyenne ressort à 3,77 %.
Moody’s a placé hier la dette à long terme d’UBS sous perspective négative. L’agence de notation a fait de même pour sa note BSFR (bank financial strength rating). David Fanger, senior vice-president de Moody’s, estime que la banque suisse doit encore faire face à de nombreux défis, tant dans sa division de banque d’investissement que dans la gestion d’actifs, confrontée à une perte de confiance liée à ses récents déboires ainsi qu’aux affaires juridiques en cours aux Etats-Unis. «De plus, UBS a bénéficié d’apports de fonds substantiels au cours des deux dernières années. Mais aujourd’hui, la banque peine à générer du capital en interne.»
Citywire révèle que Raphael Kassin, le gérant star de Credit Suisse Asset Management (CSAM) spécialisé dans la dette émergente, a quitté la société qu’il avait rejointe en 2007. Les raisons de son départ et l’identité de son successeur restent inconnues.
Selon L’Agefi suisse, la Banque Cantonale de Zurich émet un emprunt d’un montant de 250 millions de francs suisses assorti d’un taux de 2,125% pour un prix d’émission de 100,265%. L’offre court jusqu’au 13 juillet. Le rendement attendu est supérieur à celui de l’emprunt de la Confédération équivalent.
Deux ans presque jour pour jour après avoir rejoint Fortress Investment group comme managing director et gérant de portefeuille deep value, Henry McVey retourne chez Morgan Stanley Investment Management (MSIM), rapporte Hedge Week. Il y aura des responsabilités de gestion de portefeuille et dirigera l'équipe d’analyse macroéconomique ainsi que l’allocation d’actifs. De 2004 à 2007 il avait été «chief US investment strategist» de Morgan Stanley.
Fidelity Investments a l’intention de faire payer les conseillers financiers lorsqu’elle leur soumet des clients fortunés, rapporte le Wall Street Journal.
Vanguard a annoncé son intention de fusionner son fonds Vanguard Treasury Money Market Fund (6,7 milliards de dollars) avec le Vanguard Admiral Treasury Money Market Fund (21,8 milliards) dont les frais sont moins élevés (0,15 % contre 0,28 %). Cette fusion devrait intervenir début août.D’autre part, le gestionnaire américain a gelé les souscriptions du Vanguard Treasury Money Market Fund, mesure qui pourrait freiner la baisse de la performance.
BNP Paribas contrôle désormais un peu plus de 75 % du capital de la banque ukrainienne UkrSibbank, après la vente par un des actionnaires minoritaires de sa participation, rapporte la Tribune.
The Chartered Financial Analyst Institute in the United Kingdom has recently asked its members for the first time if they believe in the theory of market efficiency, the Financial Times reports. The result is that two thirds of respondents no longer feel that prices integrate all the available information. More surprisingly, 77% of respondents disagree with the assertion that investors taken as a whole behave rationally.
The French asset management firm Tobam, formerly known as Lehman Brothers Asset Management France, has hired Christophe Roehri as head of sales for France. Roehri joins from Fortis Investments France, where from 2006 onwards he was head of the retirement planning and pension segment within the institutional sales team. Before that, he spent three years at Crédit Agricole Asset Management in Paris, also in charge of institutional investors. “This is a newly-created position,” says Yves Choueifaty, chairman of Tobam. Funds from his firm were previously distributed by Lehman Brothers, he says. The new arrival is also a sign of a desire on the part of Tobam to “get closer to French institutionals.” The firm’s client base is currently largely made up of European pension funds, particularly in the Netherlands and Scandinavia. As of the end of May, Tobam managed EUR700m in its “anti-benchmark” product range, based on a quantitative management style designed to maximise the efficiency of an equities portfolio, to use the advantages of diversification. It aims to offer investors access to a more diversified exposure than market indexes weighted solely on the basis of capitalisation, and to improve the risk/return ratio. Choueifaty hopes to be able to double the assets under management by the end of the year or early next year, particularly after the release of a forthcoming new fund.
As previously reported by Newsmanagers, Eric Bourguignon has left the CCR group, where he served in a variety of positions from 1996 to 2009. He was CIO in 1996, and became deputy CEO of the firm in 2001. Bourguignon joins Swiss Life Asset Management, where he has been appointed head of fixed income and credit, in charge of the French and Swiss markets, with effect from 2 June.
On 1 July, part of the traditional asset management activities of Credit Suisse will be sold to Aberdeen Asset Management (AAM). In France, Credit Suisse will sell the asset management firms Credit Suisse Asset Management (France) S.A. and its affiliate Credit Suisse Asset Management Gestion to Aberdeen Asset Management, pending the approval of the French financial market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF). Credit Suisse Asset Management (France) S.A. will be renamed as Aberdeen Asset Management France S.A. At that time, all French-registered Credit Suisse funds will be transferred to AAM. Some of the asset management firm’s Luxembourg-registered funds will move to AAM, while others will remain at Credit Suisse. Those which are to change management firms will adopt the Aberdeen brand name instead of their current denomination.
ETF Securities on Monday announced the appointment of Mark Weeks as CEO of its new ETF Exchange platform. Weeks was previously head of securities lending activities at UBS in Zurich.Assets at ETF Securities have recently topped USD12bn, for 140 exchange traded products (ETPs). These assets have more than doubled since November 2008.
According to a source close to the firm, cited by the Independent, Andy Brough, the manager of the Schroder UK Mid 250 and Smaller Companies retail funds from Schroders, is said to have doubled his stake in Liontrust to nearly 30%, following an acquisition of a 15% stake in the management firm from Fidelity International last week.
BlackRock has announced that Henkel International has outsourced to it the management of all of its five defined-benefit pension funds, representing assets of EUR2bn. The funds are registered in the UK, Ireland, the US, Germany, and the Netherlands. BlackRock will manage the funds directly or will select third-party managers. For each fund, the mandate will be divided into a liability-driven portfolio (money markets, government bonds and swaps) and a performance portfolio (credit, equities, private equity, hedge funds, infrastructure, and commodities), Professional Pensions reports.
Citywire reveals that Credit Suisse Asset Management’s (CSAM) star emerging market debt manager Raphael Kassin has left the firm he joined in 2007. The reasons for Kassin’s departure and the identity of his replacement remain as yet unknown.