La société de gestion d’Erste Bank et des caisses d'épargne autrichiennes, Erste Sparinvest (23,2 milliards d’euros d’encours), a annoncé jeudi le lancement au 1er juillet d’un fonds destiné à prémunir les souscripteurs contre un éventuel retour de l’inflation. Ce produit, le Espa Inflation Protect 2014, investira exclusivement en obligations indexées sur l’inflation de la meilleure qualité (des titres d’Etat allemands et français). A échéance, au bout de cinq ans, l’investisseur percevra la totalité du capital qu’il a apporté plus un rendement réel qui se situait au 29 mai 2009 à 1,2 %. La souscription sera close le 30 juin, mais les investisseurs pourront souscrire au-delà de cette date. Caractéristiques Dénomination Espa Inflation Protect 2014 Code Isin AT0000A0DNZ4 (distribution) AT0000A0DP03 (capitalisation) Echéance 1er juillet 2009- 30 juin 2014 Valeur de la part 100 euros au 1er juillet 2009 Droit d’entrée 2 % Commission de gestion 0,40 % Pénalité de sortie 0,25 % (acquise au fonds)
Selon Citywire, Thomas Romig, récemment nommé directeur des fonds de fonds d’Allianz Global Investors, va rejoindre Union Investment, qui cherche à remanier ses activités de multigestion.
JP Morgan Asset Management (JPMAM) a annoncé jeudi la commercialisation en Allemagne de cinq fonds obligataires, trois d’obligations d’Etat lancés le 20 février et deux d’obligations d’entreprises lancés le 27 février. Il s’agit dans tous les cas de compartiments de la Sicav luxembourgeoise JPMorgan Funds.A coter du JPM Euro Governement Bond Fund lancé en avril 2008, le gestionnaire américains proposé désormais le JPM Global Bond Fund, le JPM Euro Government Short duration Bond Fund et le JPM Gobal Governement Short Duration Bond Fund. Ces fonds sont gérés par David Tan sous la responsabilité de global CIO, fixed income and forex, Bob Michele.D’autre part, JPMAM propose le JPM Global Corporate Bond Fund et le JPM Euro Corporate Bond Fund, gérés par Lisa Coleman, qui est aussi head of global credit. Ces fonds, gérés activement, sont investis en titres investment grade et ils évitent tout placement en ABS, MBS, CDO.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le conseil d’administration de DekaBank, et notamment les représentants des Landesbanken qui détiennent 50 % du capital, a jugé insuffisantes mardi les mesures présentées par le président du directoire en vue de réduire les activités de marché et de développer la gestion de fonds. Une nouvelle version doit être présentée aux administrateurs courant juillet.
Quelle appréciation portez-vous sur la hiérarchie «rendement/risque» des différentes classes d’actifs aujourd’hui ? Pour une fois, la hiérarchie est respectée. Eu égard aux risques pris, les investisseurs bénéficient d’une rémunération à sa juste valeur pour chacun d’entre eux. A 1,20 % -1,50 %, le marché monétaire ne rapporte presque rien mais ne fait courir aucun risque. De son coté, l’obligataire «investment grade» permet de profiter, avec un risque modéré, de rendement compris entre 6 % et 7 %. Quant aux actions, elle sont les plus risqués mais aussi, en théorie, les plus rémunératrices. Depuis le début de l’année, elles affichent une perte limitée à 3 %. Sont-elles à un niveau conforme à ce que qu’attendent les investisseurs? J’aurais tendance à répondre par l’affirmative dans la mesure où nous savons que 2009 sera une année de transition. Pour l’instant, la bourse corrige les excès du début mars. Comment expliquer les performances remarquables des petites et moyennes capitalisations ces derniers mois? Le marché des petites et moyennes capitalisations a connu une correction plus rapide que le marché des grandes valeurs. Les flux destructeurs issus notamment des hedge funds ont disparu. Les rachats contraints ont également disparu et la volatilité a considérablement baissé. En outre, n’oublions pas que l’analyse sur le marché des petites et moyennes capitalisations est basée sur les valorisations. De fait, elles restent à l’abri, pourrait-on dire, de la macroéconomie. N’y a-t-il pas des mouvements à attendre du coté des petites sociétés de gestion? Pour l’instant, des mouvements de consolidation ne me semblent guère envisageables… En 2008, avec des frais de gestion assis sur les encours, il y eu une forme d’inertie pour les «petites» sociétés de gestion. En fait, pour elles, la crise débute en 2009 d’autant que certaines enregistrent encore des sorties de capitaux. Il faut désormais qu’elles adaptent leur structure de coût. En revanche, du coté des conseillers en gestion de patrimoine, on semble céder aux charmes des gérants vedette à la tête de leur société? Vous savez, je ne vois pas de gérants vedettes par les temps qui courent... Du coté des CGPI, je ressens surtout une volonté de diversifier les sociétés de gestion avec lesquels ils travaillent. Lorsqu’ils en comptaient deux ou trois, ils en souhaitent désormais entre cinq et dix. Pourquoi? Simplement parce que beaucoup ont privilégié des gestions qui n’ont pas été assez différenciante. Soit parce qu’elles se portaient sur les même actifs, soit parce qu’elles intervenaient sur les mêmes marchés. En outre, beaucoup de conseillers en gestion de patrimoine n’ont voulu voir que les performances pures des fonds. On sait malheureusement comment cela s’est terminé.Comment appréciez-vous l’engouement pour les fonds investis dans des obligations privées ? Les fonds obligataires ont un mérite actuellement. Ils permettent de générer à nouveau de la performance, avec une prise de risques somme toute modérée. La question se pose de savoir sous quelle forme profiter du bon comportement du marché des «corporate». Pour notre part, nous avons lancé Keren Corporate, un fonds investi dans des émissions privées dit «ouvert». Nous savons en effet que le pire de la crise est derrière nous, que nous avons évité une crise systémique et que le niveau des liquidités est très élevé. Pour l’instant, le marché de la dette répond bien aux attentes des investisseurs pour peu qu’ils évitent les risques de défaut. Ces titres servent de bon rendement et, avec le resserrement des spreads, permettent d’envisager des plus-values séduisantes. Pour autant, lorsque les spreads auront sensiblement baissé, il sera plus profitable de se porter vers les actions que vers la dette de l’entreprise. C’est pour cela que nous n’avons pas voulu fermer notre fonds, à l’image des fonds à échéance. Pour ne pas pénaliser nos clients. Et c’est aussi pour cela que nous nous réservons le droit d’investir dans des obligations convertibles. Quelles sont vos convictions sur les marchés pour les mois à venir?Les plans de relance qui doivent produire leurs effets, la psychologie des investisseurs qui commence à se retourner, l’absence d’excès et la conviction également que le point bas sur les marchés d’actions a été atteint sont des éléments qui jouent un rôle positif. L’idée selon laquelle l’amélioration sera plus rapide et plus nette aux Etats-Unis, dont l’économie est plus flexible qu’en Europe est également remarquable. Je ne suis pas sûr cependant de partager ce point de vue. En France et en Allemagne, les particuliers ne sont pas dans la spirale d’endettement dans laquelle se trouvent les américains. Cela dit, il n’y a pas de secret. La crise est née du crédit. Les dettes financières qui pèsent sur les banques doivent être apurées. Reste à savoir si les banques vont être assez solides pour supporter les risques de défaut des entreprises à qui elles auront prêtées. Je pense que l’on ne voit pas encore la sortie du tunnel. Pour résumer, je trouve actuellement que l’on va un peu vite. En d’autres termes, on valide un scenario économique que l’on ne voit pas encore. Les marchés sont montés à partir des résultats d’enquêtes d’opinion. D’où ma prudence…
Selon L’Agefi suisse, Serge Ledermann, l’ancien associé de Lombard Odier Darier Hentsch, dirigera dès le 15 juillet le département d’asset management d’Heritage et siègera au comité exécutif. L’arrivée de Serge Ledermann confirme la confiance en l’avenir d’Heritage, après le recrutement de Roland Knecht en tant que responsable du private banking et des projets en Europe de l’Est, au Proche Orient, en Asie et en Amérique latine. Les avoirs sous gestion de Heritage s’élevaient fin 2008 à 5,2 milliards de francs contre 4,3 fin 2007.
Une porte-parole de la Commerzbank a refusé jeudi de commenter les rumeurs persistantes selon lesquelles la banque allemande vendrait ses filiales Commerzbank (Schweiz) et Dresdner Bank (Schweiz), se retirant ainsi que marché de la gestion de fortune au profit des particuliers allemands, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ces deux entités affichent respectivement 4,5 milliards et 9,4 milliards de francs suisse d’encours. Le plus gros gestionnaire de fortune allemand en Suisse est la Deutsche Bank, avec 40 milliards de francs.
Les treize stratégies de hedge funds suivies par l’EDHEC ont affiché des résultats positifs pour mai, les meilleures performances étant enregistr&ées par l’abitrage de convertibles (6,09 %) et le long/short equity (5,65 %).Depuis le début de l’année, seule la vente à découvert et les fonds de futures (CTA Global) accusent encore des pertes, avec respectivement 6,8 % et 1,5 %. Les deux catégories de hedge funds qui enregistrent les meilleurs résultats sont l’arbitrage de convertibles (21,6 %) et les marchés émergents (17,2 %).En ce qui concerne la performance moyenne annualisée depuis janvier 2001, la meilleure stratégie est celle des marchés émergents (11,3 %) devant les valeurs en difficulté (distresse securities (9,5 %). Aucune stratégie n’est dans le rouge.
Atisreal en France a adopté depuis le 15 juin 2009 la marque de sa maison mère BNP Paribas Real Estate. L’adoption de cette marque unique a lieu dans tous les pays où se trouve Atisreal, au Moyen Orient, en Inde et aux Etats-Unis. Elle permet à BNP Paribas Real Estate de rendre ainsi plus lisible et compréhensible son offre de services, qui couvre tous les domaines du secteur immobilier : expertise, conseil, transaction, property management, investment management et promotion.Elle a pour objectif de rationaliser l’identité de l’entreprise et de renforcer son positionnement, tout en facilitant l’accès des clients à ses six métiers complémentaires. Ils auront ainsi un interlocuteur d’envergure internationale pour répondre à tout ou partie de leurs enjeux immobiliers, tant en France qu’à l’international.
Jeudi, les fonds à horizon ont essuyé un tir de barrage à cause de leurs mauvaises performances récentes lors d’une audition organisée par la SEC et le Département du Travail. En effet, des fonds à 2010 ont perdu 22,5 % en 2008, d’après Morningstar, d’autres avec pour échéance les années 2011 à 2015 accusant des chutes de 28 %. Le Putnam RetirementReady 2010 Fund, très conservateur, a perdu 26 %, alors que l’un des plus agressifs, le T. Rowe Price Retirement 2010 Fund perdait 27 %.Selon The Wall Street Journal, le problème est devenu d’autant plus critique que, depuis 2006, les employeurs sont encouragés à faire adhérer automatiquement leurs salariés à des plans d'épargne 401(k) et investir leurs contributions dans ce type de fonds. Les encours se situaient à 164 milliards de dollars fin 2008 contre 71 milliards en 2005. Les représentants des gestionnaires ont défendu ce type de produit, soulignant qu’ils ont en général généré les performances attendues. Et John Ameriks, de Vanguard Group, a souligné que les fonds à horizon ne sont pas destinés à être sans risque ou a fournir un montant garanti de retraite.
Selon Fundstrategy, Julius Baer prévoit de coter sur le New York Exchange Artio Global Investors, une filiale anciennement connue sous le nom de Julius Baer Americas, en fin d’année, en fonction des conditions de marché.
La société américaine de private equity KKR envisage d’annuler son projet de s’introduire sur la Bourse de New York, affirment des sources proches du dossier citées par le Financial Times. KKR prévoyait de fusionner ses activités avec KKR Private Equity Investors, coté sur Euronext, et d’introduire le tout sur le New York Stock Exchange.
L’activité de market making de Bernard Madoff, qui a fonctionné pendant des années en parallèle au plan Ponzi, a été relancée sous le nom de Surge Trading, rapporte le Financial Times. L’entité sera dirigée par Frank Petrilli, l’ancien directeur général de TD Waterhouse, et deviendra un market maker en actions cotées sur le Nasdaq et le NYSE. La société n’a aucune intention de raviver l’activité d’investissement de Madoff, qui était en fait une fraude.
Bank of New York Mellon a annoncé jeudi avoir racheté pour presque 3,04 milliards de dollars les 3 millions d’actions préférentielles que le Trésor des Etats-Unis avait acquises en octobre 2008 dans le programme TARP. Cela représente la valeur liquidative des titres plus 36,25 millions de dollars de dividendes échéant au Trésor mais non versés par BNY Mellon. Cette opération se solde pour BNY Mellon par une charge exceptionnelle après impôt de 197 millions de dollars au titre du deuxième trimestre.Par ailleurs, BNY Mellon a indiqué qu’elle envisage de notifier au Trésor son intention d’acquérir "à une juste valeur de marché» l’option d’achat que détient le gouvernement américain sur 14,5 millions d’actions ordinaires du groupe.
Selon Les Echos, le fonds américain American Capital, pris à la gorge par d’importantes échéances de dette, a décidé de céder son portefeuille européen, logé dans European Capital. Les actifs gérés s'élèvent à 1,9 milliard d’euros. Plusieurs fonds seraient intéressés.
Selon L’Agefi suisse, une enquête réalisée par MyPrivateBanking. com, une plate-forme indépendante de clients de banques privées, révèle que les services bancaires aux particuliers des banques privées européennes ne sont pas assez axés sur la clientèle. En moyenne, les banques ont obtenu seulement 52 points sur un total possible de 100. Ce sondage identifie trois lacunes principales : les clients ne se sentent pas assez écoutés. Corollaire de ce résultat, les investissements ne sont pas en accord avec les besoins du client et enfin, dans un tiers des banques, les structures tarifaires cachaient de nombreux coûts couvrant un large éventail de fonds gérés et de produits internes. Nordea, Sal. Oppenheim et UBS apparaissent comme les bons élèves dans ce sondage.
Encore très parcellaire, la connaissance de la philanthropie en Europe continentale vient de franchir un grand pas avec la publication de la première étude qualitative sur le sujet. BNP Paribas Wealth Management a confié à deux chercheurs la réalisation de ce travail :Marc Abeles, directeur du Laboratoire d’anthropologie des institutions et des organisations sociales (CNRS) et directeur d'études à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), et Jérôle Kohler, qui a enseigné à l’IEP de Paris, à l’Essec et travaillé comme chercheur associé à HEC Montréal.Sur la base de 63 entretiens avec de grandes fortunes philanthropiques de quatre pays (France, Espagne, Italie et Belgique), disposant d’au moins 5 millions d’euros, les deux universitaires ont tenté de déterminer les comportements, les récurrences, les valeurs citées comme déterminantes à l’acte philanthropique ainsi que les facteurs déclenchants, afin de souligner les points saillants de la philanthropie des grandes fortunes européennes et les valeurs auxquelles se refèrent les philanthropes, et d’essayer de dresser une typologie de comportement philanthropique de ces derniers. L'étude révèle notamment que la volonté philanthropique, qui peut être le fruit d’un coup de foudre mais aussi d’une approche plus raisonnée, reste centrée sur des valeurs essentielles telles que la famille, la religion, l'émotion et l’intimité. Les auteurs reconnaissent toutefois qu’une évolution semble se dessiner. «Il existe visiblement chez certains de nos interlocuteurs un intérêt pour un type de philanthropie plus entrepreneuriale et soucieuse de performances concrètes», écrivent-ils. Il reste que les dérives de la crise financière ont aussi remis à l’honneur la dimension éthique de l’acte philanthropique.
La société américaine IMC Group, contrôlée à 80 % par Berkshire Hathaway (la société de Warren Buffett) et à 20 % par la famille Wertheimer, va prendre une participation de 9,09 % dans Kromi Logistik à la faveur d’une augmentation de capital sur la base de 10 euros par action qui fera entrer 3,75 millions d’euros d’argent frais dans les caisses du spécialiste allemand de l’outillage pour la mécanique et la sous-traitance automobile.
Vincent Tchenguiz a renversé le conseil d’administration de Bramdean Alternatives, ce qui pourrait être le prélude à une liquidation des actifs, rapporte le Financial Times. L’entrepreneur immobilier a été soutenu notamment par Man Group, Progressive Asset Management et Brit Insurance. Au total, 56 % des actionnaires ont voté en faveur du remplacement des administrateurs. function floatContent(){var paraNum = «3» paraNum = paraNum - 1;var tb = document.getElementById(‘floating-con’);var nl = document.getElementById(‘floating-target’);if(tb.getElementsByTagName(«div»).length> 0){if (nl.getElementsByTagName(«p»).length>= paraNum){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[paraNum]);}else {if (nl.getElementsByTagName(«p»).length == 3){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[2]);}else {nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[0]);}}}}
Fred Goodwin, l’ancien patron de RBS, a accepté de réduire sa retraite dorée, rapporte la Tribune. Celle-ci passerait de 703.000 livres par an à 212.500 livres.
The investment committee at Carmignac Gestion has recently decided to increase the exposure to India for several funds, Citywire reports. Managers at the firm are enthusiastic about recent political developments in the country.
The US private equity firm KKR is considering cancelling plans for an initial offering on the New York stock exchange, according to people familiar with the matter cited by the Financial Times. KKR had planned to merge its activities with KKR Private Equity Investors, listed on Euronext, and to list the merged entity on the New York Stock Exchange.
Fitch Ratings has updated its ratings methodology for asset management firms, following the recent financial crisis. The goal is to “reflect the evolution of the asset management sector and the lessons learned from recent events on the markets.”The ratings agency will now place the emphasis on the financial condition and “sustainability” of asset management firms. A bad rating for this criterion will result in a low overall rating. Fitch points out that the crisis has put an end to rapid growth in the asset management sector, which at its peak had USD70trn. Assets fell by about 20-25% in 2008. “As a result, the viability of many asset managers’ business models is under pressure (…). In such an environment, which is expected to last, evaluating the vulnerability of an asset management firm has never been as important,” says Aymeric Poizot, head of EMEA funds at Fitch’s Asset Manager Rating Group.The revised methodology also gives increased weight to governance, organisation and participants in the management firm, and the integration of risk management into portfolio management.Fitch has also unified its ratings scales for Asset Manager Ratings. All managers rated by the agency (traditional managers, fund of hedge fund managers, CDO managers and real estate managers) will now be rated from “M1” to “M5,” with “M1” the highest rating on the scale.
The market making activities of Bernard Madoff, which operated for years alongside his Ponzi scheme, have been relaunched under the name Surge Trading, the Financial Times reports. The entity will be directed by Frank Petrilli, former CEO of TD Waterhouse, and will become an equities market maker listed on the NASDAQ and the NYSE. The firm has no intention of reviving Madoff’s investment activities, which were in fact a fraud.
A spokesperson for Commerzbank on Thursday refused to comment on persistent rumours that the German bank may be preparing to sell its affiliates Commerzbank (Schweiz) and Dresdner Bank (Schweiz), pulling out of the wealth management market serving German retail clients, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The two entities have CHF4.5bn and CHF9.4bn in assets under management, respectively. The largest German wealth manager in Switzerland is Deutsche Bank, with CHF40bn.
Citywire reports that Thomas Romig, recently appointed director of funds of funds at Allianz Global Investors, will be joining Union Investment, which is seeking to rebuild its multi-management activities.
The thirteen hedge fund strategies monitored by EDHEC have all posted positive results for May, with the best returns for convertible arbitrage (6.09%) and long/short equity (5.65%).Since the beginning of the year, only dedicated short bias and CTA Global are still showing losses, of 6.8% and 1.5%, respectively. The two categories of hedge funds which have posted the best results are convertible arbitrage (21.6%) and emerging markets (17.2%).In terms of annualised average performance since January 2001, the best-performing strategy is emerging markets (11.3%), ahead of distressed securities (9.5%). No strategy shows negative performance over this period.
The research firm Eiris, the Centre for Australian Research (CAER) and Survival International have announced in a statement that they are supporting a program which aims to “facilitate engagement between investors and businesses in which they invest, to promote and respect the rights of indigenous peoples worldwide.” The initiative follows a recent Eiris study of the challenges and opportunities which major businesses are facing in regions of the world where the rights of indigenous peoples are threatened. Bob Walker, VP Sustainability at Ethical Funds of Canada, claims that risks of opposition by indigenous peoples to specific projects of are real for investors. But the businesses, he says, have a real opportunity to seize by contributing to economic and community development in regions where they are present.
Investors’ exposure to emerging markets is too low, according to Bryan Collings, managing partner at Hexam Capital Partners, an asset management boutique based in London and specialised in emerging markets, partly owned by Ignis Asset Management. “In the United Kingdom, investors tipycally hold no more than 5% in emerging markets. Emerging markets have the majority of the world’s growth, the world’s land, the world’s resources, 80% of the world’s population and the world’s savings with about 75% of global foreign exchange reserves,» he explains in a newsletter. «It makes no sense to have so low an allocation to such a large and important part of the world.» He points out that the International Monetary Fund predicts that developed economies will contract by 2% in 2009, while emerging economies will grow by 3.3%, at constant exchange rates. In the emerging world, Bryan Collings estimates that the markets that will perform best are those whose fundamentals remain intact. He mentions China, Brazil and Russia, which he says are intrinsically “safer” than the developed world.