Selon L’Agefi suisse, l’Allemagne soupçonne désormais ses propres banques de faciliter l’évasion fiscale, après avoir accusé sans ménagement des voisins comme la Suisse ou le Luxembourg de l’encourager. Un projet de loi fédérale qui devrait être voté d’ici début juillet au Bundestag prévoit d’étendre les informations que doivent fournir au fisc les citoyens allemands à hauts revenus et les entreprises entretenant des activités dans des Etats assimilés à des «paradis fiscaux».
Durant le week-end, des émissaires qataris ont rencontré le ministre-président de Basse-Saxe, Christian Wulff, en tant que représentant d’un des principaux actionnaires de Volkswagen… à côté de Porsche, rapporte Die Welt. Selon le magazine Focus, le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) compte prendre 29,9 % de Porsche Automobil Holding. Mais il semblerait que Daimler soit également sur les rangs pour acheter une participation dans le constructeur de Zuffenhausen.
National Australia Bank va acquérir pour un maximum de 925 millions de dollars australiens (450 millions de livres) les activités d’assurance vie et de gestion de fortune d’Aviva en Australie, rapporte le Financial Times. Avant le bouclage de la transaction, Aviva percevra un dividende de 40 millions de dollars australiens.
Pour 150 millions d’euros environ, l’allemand Deka Immobilien a acheté deux actifs à Melbourne. 95 millions d’euros ont été affectés à un immeuble de bureaux et de boutiques (40.000 mètres carrés) acheté à AMP Capital Investors et qui entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienGlobal.D’autre part, le gestionnaire a consacré 54 millions d’euros à l’acquisition de l’immeuble de l’Australian Taxation Office (22.000 mètres carrés) pour le compte de son fonds dédié Deka-S-Property Fund N° 2. Cet immeuble bénéficié de cinq étoiles dans le classement NABERS Energy Rating
Le Fund Forum International ouvre ses portes mardi à Monaco. Selon ICBI, l’organisateur de l'événement, 800 participants de 38 pays différents sont attendus cette année, alors qu’ils étaient 1.000 l’année passée. Une baisse de fréquentation peu étonnante compte tenu de la crise… Mais ICBI tient à souligner la qualité des participants, et relève notamment la présence de six associations professionnelles, dont l’Efama (Europe), l’Alfi (Luxembourg), l’AFG (France), la SFA (Suisse), l’IFIA (Irlande) et la HKIFA (Hong Kong).Le premier Fund Forum avait été lancé en juillet 1990.
La société de gestion Lazard Frères Gestion vient de lancer «Objectif Rendement 5 ans», un fonds obligataire à échéance cherchant à tirer profit de la situation sur le marché du crédit. Constatant une déconnexion entre valorisations et fondamentaux, et des prix actuels anticipant des défauts sur 5 ans d’entreprises notées «Investment grade» de l’ordre de 15 %, ce qu’elle considère comme largement excessifs, l’équipe de gestion «taux» s’intéresse à des émissions privées offrant un rendement actuariel compris entre 5,5 % et 6 % sur cette échéance. Cette durée a été choisie sachant que, selon la gestion, elle protège partiellement contre une remontée des taux. L’objectif de gestion est d’atteindre, sur la durée de placement recommandée, une performance supérieure à celle de l’indice EuroMTS 3-5 ans après déduction des frais de gestion. Pour cela, le portefeuille sera composé majoritairement d’obligations privées classiques avec cependant une diversification à hauteur de 20 % maximum sur des obligations convertibles. En outre, une part du portefeuille sera investie en titres haut rendement, jusqu’à 30 % maximum. Le portefeuille doit se caractériser par une faible rotation. Caractéristiques : Dénomination : Objectif Rendement 5 ans Code Isin FR0010751008 Commissions de souscription 4 % maximum (sauf dans les deux premiers mois du démarrage : 3 %) Droits de sortie 3 % acquis à l’OPCVM, sauf la dernière semaine du mois de juin 2014 ou une exemption de droits de sortie est prévue Frais de gestion Fixe : 0,70 % Variable : - Valeur de la part 1 000 euros (décimalisable)
La Chambre des indépendants du Patrimoine vient d’envoyer une lettre d’information à ses adhérents, dans laquelle son président, Patrice Ponmaret, s’insurge de «la décision de Generali Patrimoine d’habiller le bateau du skipper Nicolas Lunven avec le slogan «CGPI, des experts en action pour optimiser votre patrimoine"" lors de la prochaine «Solitaire du Figaro…Pourquoi une telle réaction ? Patrice Ponmaret l’explique dans sa missive : «En effet, si l’intention peut, de prime abord, paraître louable, cette décision -prise sans aucune concertation avec la Chambre- me parait pour le moins maladroite.En nous plaçant devant le fait accompli, Generali Patrimoine bafoue totalement notre indépendance. Quelles seront les réactions des consommateurs, de nos clients, du législateur, de l’environnement économique, de nos partenaires et de la presse, quand ils apprendront que le bateau, prétendument sponsorisé par la profession, est en réalité financé par Generali ?Alors que nous nous battons pour obtenir la règlementation de notre profession sur la base de son indépendance, nous nous trouvons dans une situation absurde où un partenaire nous impose sa stratégie, profitant de ce que notre titre n’est pas protégé.Alors que la Chambre finalise sa prochaine campagne de communication, Generali Patrimoine nous impose un slogan pour porter les couleurs de notre profession, ce qui ne manquera pas de créer la confusion dans les esprits».
Baptisée «Banque Privée 1818", l’entité née de la fusion décidée fin 2008 des deux banques privées filiales de Natixis (Compagnie 1818 et Banque Privée Saint Dominique) sera effective au 1er juillet. Selon Les Echos, la nouvelle entité va ensuite élire ses représentants du personnel qui auront à négocier un plan social. La direction n’a pas fait mystère de suppressions d’emplois à venir sans toutefois confirmer en externe les chiffres circulant en interne depuis plusieurs semaines : de 70 à 100 personnes selon les méthodes de recensement (CDD, intérimaires...) sur un effectif initial de 440 personnes.
La banque de gros des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires a porté à 600 le nombre de postes supprimés dans le cadre du second plan de réduction d’effectifs contre 450 prévus initialement. Selon Les Echos qui cite La Tribune du 19 juin, le solde, 156 postes, porte sur les activités de conservation logées dans Eurotitres, née en juillet 2008 de la fusion entre Gestitres et Services Financiers.
Depuis janvier, indique la Tribune, Carmignac Gestion a collecté 5 milliards d’euros et atteint les 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Déjà en 2008, elle avait collecté 3,1 milliards d’euros, essentiellement via des fonds de gestion active. Dans le détail, Carmignac Patrimoine, le fonds phare de la maison, a largement contribué à l’envolée des actifs en passant de 5,2 milliards d’euros fin 2008 à 10 milliards d’euros fin mai, précise le quotidien. Ce fonds « a encore vocation à grossir grâce aux papy-boomers qui souhaitent sécuriser leur patrimoine » note Éric Le Coz, directeur du développement produit de Carmignac Gestion cité par la Tribune. Ce n’est cependant pas le seul, ajoute le quotidien, qui rappelle notamment que le fonds Carmignac Emerging Discovery, investi sur les petites et moyennes valeurs émergentes, a grimpé de 56,61 % depuis le début de l’année. La gamme diversifiée a également évité la fuite des clients l’an passé même si les performances étaient moins bonnes. En outre, les fonds sont distribués avec succès dans les huit pays où Carmignac Gestion est présente (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hollande, Italie, Luxembourg et Suisse). Dans contexte, la société de gestion compte poursuivre son développement. Un analyste et un gérant obligataire doit compléter l'équipe de quinze personnes. En matière de développement à l’international, la distribution des produits de Carmignac Gestion sur le marché anglais est de nouveau d’actualité. Enfin, l’Asie, en l’occurrence Hong Kong et Singapour est également dans la ligne de mire de l’établissement.
Le Financial Times indique que parmi les acquéreurs de la dette de Lehman avec une forte ristourne figurent certains des plus grands hedge funds, comme Elliott Associates, Paulson & Co, King Street et Centerbridge Partners. Mais ce n’est pas un investissement de tout repos. Démêler l'écheveau prendra des années, ce qui signifie que ces investisseurs devront payer des frais d’avocat élevés en attendant patiemment que les tribunaux statuent. Selon des documents officiels, Elliott, King Street et Paulson détiennent pour 12,5 milliards de dollars de créances.
De plus en plus, les grands investisseurs institutionnels se tournent vers les fonds indiciels, les gérants actifs n’ayant pas apporté le surcroît de performance escompté durant la baisse des marchés, comme le souligne Bill Atwood, executive director de l’Illinois State Board of Investment (9 milliards de dollars). L'édition européenne de The Wall Street Journal souligne que, selon Mark Keleher, CEO de Mellon Transition management, un tel changement d’attitude de la part des fonds de pension publics, qui pèsent 2,3 billions de dollars, risque de réduire rapidement les revenus des «stock pickers», qui facturent des commissions comprises entre 0,3 % et 2 % de l’encours, alors que les fonds indiciels ne font payer que de 0,1 % à 0,5 %. D’après Greenwich Associates, ce changement d’attitude ne sera pas définitif, les capitaux seront parqués dans des fonds indiciels le temps de trouver de nouveaux gérants. Mais le fonds Fire & Police Pension Association of Colorado (2,5 milliards de dollars), par exemple, vient de fermer son programme d’alpha portable et affecte 60 % de son portefeuille à des fonds indiciels contre 40 % en 2008. Et ,d’après le CIO Scott Simon, ce biais indiciel sera maintenu à l’avenir puisqu’un nombre croissant de gérants semble incapable de battre leur indice.
State Street Corporation indique avoir remboursé en totalité les 2 milliards de dollars que le Département du Trésor lui avait versés au titre du Capital Purchase Programme du TARP. Toutes les actions préférentielles acquises par le gouvernement américain ont été ainsi rachetées, avec en plus la partie du dividende échéant au souscripteur et non encore versé. Cela se traduira par une ponction de 105 millions de dollars sur le bénéfice net distribuable aux actionnaires au titre du deuxième trimestre 2009.Comme BNY Mellon (voir notre dépêche du 19 juin), State Street se propose par ailleurs d’entamer des négociations avec le Trésor en vue de racheter à ce dernier son option sur près de 2,79 millions d’actions ordinaires. Compte tenu du succès du placement pour 2,3 milliards de dollars d’actions ordinaires par State Street en mai, le nombre d’actions sous-jacentes pour l’option a été réduit de moitié.
Fidelity Investments a annoncé vendredi qu’elle va fermer d’ici à fin juillet sa division de private equity mise sur pied voici deux ans compte tenu de la difficulté à lever des capitaux à cause de la crise, rapporte the Wall Street Journal. Jusqu'à présent, cette division dispose de 500 millions de dollars apportés par Fidelity plus que par des souscripteurs. Elle a investi dans quatre sociétés.
Selon L’Agefi suisse, les prévisions sur les sociétés cotées sont de meilleure qualité lorsque les analystes financiers se spécialisent sur un pays en particulier, et non sur un secteur. D’après un article paru dans l’édition du mois de mai de la Review of Financial Studies, entre 70% et 80% des analystes couvrant des sociétés cotées à Paris, Francfort ou Zurich étaient classifiés en 1995 en tant que spécialistes d’entreprises françaises, allemandes ou suisses. Neuf ans plus tard, ils n’étaient plus que 25% à 30% à l’être. La majorité des maisons de courtage avaient alors restructuré leurs divisions en une composition sectorielle. L’article démontre que les erreurs de prévision des analystes sectoriels sont près de 6% plus importantes que ceux spécialisés sur un pays spécifique.
Jean-Baptiste de Franssu, CEO d’Invesco Europe, vient d'être élu président de l’Efama (European Fund and Asset Management) pour deux ans. Il succède à Mathias Bauer, CEO de Raiffeisen Capital Management à Vienne. Claude Kremer, président de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi), a par ailleurs été nommé vice-président de l’Efama. L'élection a eu lieu le 19 juin à Athènes lors de l’assemblée générale.
Roger Guy et Guillaume Rambourg vont céder la plupart de leurs responsabilités dans le domaine des fonds retail chez Gartmore à John Bennett, qui a été recruté chee GAM, où il gérait le Star Continental European Equity Fund. Le nouvel arrivant, qui prendra ses fonctions début 2010, sera chargé du European Select Opportunities Fund (1,5 milliard de livres) ; il aura aussi pour mission de développer une gamme de produits pan-européens. Il sera subordonné à Dominic Rossi, le CIO de Gartmore, précise MoneyMarketing.Pour leur part, Roger Guy et Guillaume Rambourg, semblent devoir rester chez Gartmore et conserver la gestion du fonds long/short European Absolute Return lancé en janvier ainsi que celle de trois hedge funds institutionnels.
Cazenove a confié aux gérants de hedge funds Neil Pegrum et Paul Marriage la gestion de son second fonds de performance absolue destiné aux particuliers, le Cazenove Absolute UK Dynamic, qui sera géré selon la même stratégie que le hedge fund que Neil Pegrum a lancé en mai 2005, rapporte Investment Week. L’objectif sera une performance annuelle de plus de 10 % sur le moyen terme, le fonds de Neil Pegrum ayant pour sa part fourni un rendement net annualisé de 15,97 % contre 1,12 % pour l’indice FTSE All-Share. Le produit Cazenove, avec 30-50 lignes, se focalisera sur les petites et moyennes capitalisations britanniques en utilisant un approche bottom-up et les ventes à découvert s’effectueront au biais de CFD.Le premier fonds de performance absolue de Caznove, le UK Absolute Target, est géré par Tim russell et il a drainé depuis juillet 2008 environ 245 millions de livres.
JPMorgan Asset Management ambitionne de prendre la place de leader de M&G sur les taux au Royaume-Uni dans les 5 ou 6 ans à venir, selon Jasper Berens, patron des ventes UK de la société de gestion, interrogé par Ignites Europe. JPMorgan AM a récemment recruté Bob Michele, de Schroders, pour diriger son équipe de taux.
Adam Seitchik, qui était CIO de Trillium Asset Management et avait à ce titre la responsabilité de portefeuilles d’un total d’un milliard de dollars intégrant gestion traditionnelle et ESG, rejoint Auriel Capital où il sera chargé de développer des stratégies socialement responsable pour des clients institutionnels en Europe et en Amérique du nord, rapporte NewNet. Aureil Capital affiche un encours d’environ 500 millions de dollars.
Selon Investment Week, Henderson New Star va fusionner l’Equity Income Fund de Graham Kitchen et Andrew Jones avec le Higher Income Fund géré par ces deux mêmes personnes, pour former un produit de 250 millions de livres, indique Investment Week. D’autre part, les fonds new Star Hidden Value (13 millions) et Select OIpportunities (31 millions) vont être absorbés par le UK Alpha Fund pour créer un ensemble de 202 millions de livres.
Candover Investments Plc a annoncé vendredi que sa filiale à 100 % Candover Partners Ltd vend le cabinet d'étude et de conseil en énergie Wood Mackenzie à Charterhouse Capital Partners pour une valeur d’entreprise de 553 millions de livres. L’investissement dans Wood Mackenzie aura généré un rendement interne de 56 %.
Citywire révèle que Roger Guy et Guillaume Rambourg va abandonner la gestion du fonds phare Gartmore European Selected Opportunities (1,5 milliard de livres) à la fin de l’année, pour se concentrer sur les mandats hedge funds et de rendement absolu. La société de gestion a embauché John Bennett de GAM pour s’occuper du fonds ainsi que du Gartmore Sicav Continental European.
Fidelity Investments on Friday announced that it will be closing its private equity division by the end of July. The division was set up two years ago, but is now encountering difficulties in raising capital due to the crisis, the Wall Street Journal reports. The division had USD500m, contributed by Fidelity more than by subscribers, and has investments in four companies.
La Tribune reports that since January, Carmignac Gestion has received EUR5bn in investments, and now has EUR20bn in assets under management. In 2008, the firm received EUR3.1bn, largely for actively-managed funds. Specifically, Garmignac Patrimoine, the firm’s flagship fund, contributed significantly to this increase in assets, and has grown from EUR5.2bn at the end of 2008 to EUR10bn as of the end of May, the newspaper stated. The fund “has received a lot of investments from baby-boomers who are seeking to keep their savings safe,” says Eric Le Coz, director of product development at Carmignac Gestion, cited by La Tribune. This fund is not the only one, the newspaper adds, pointing out that the Carmignac Emerging Discovery fund, which invests in emerging markets small and midcaps, has gained 56.61% since the beginning of the year. The diversified range was also spared from the exodus of clients last year, even though performance was less good for these products. Funds have been selling well in the eight countries where Carmignac is present (Germany, Belgium, Spain, France, the Netherlands, Italy, Luxembourg, and Switzerland). The management firm is planning to continue its development: an analyst and a bond manager have recently been added to the team of 15 at the firm. In terms of international development, distribution of products from Carmignac Gestion on the British market has also now commenced. In Asia, Hong Kong and Singapore are two markets the firm hopes to enter soon.
The Financial Times reports that among those who bought Lehman debt at a heavy discount were several of the largest hedge funds, including Elliott Associates, Paulson & Co, King Street and Centerbridge Partners. But the investment does not mean easy money. It will take years to regain any value, which means that investors will have to pay high legal costs and patiently wait for the courts to reach their verdicts. According to official documents, Elliott, King Street and Paulson hold USD12.5bn in Lehman debt.
For a long time, German asset management firms based in Luxembourg have attracted far higher subscriptions than their counterparts based in Germany. But, according to a study by Kommalpha, German products earned EUR3.91bn in subscriptions in January-April, while their Luxembourg rivals saw redemptions of EUR3.22bn.The situation is all the more remarkable since the two management firms with the best results in the first four months of the year are the Luxembourg firms db x-trackers (Deutsche Bank) and Pimco (Allianz Global Investors), with respective net subscriptions of EUR2.72bn and EUR1.6bn. They are followed by Deka and ETFlab (an affiliate of Deka), with EUR.37bn and EUR1.07bn, and then by DWS Luxembourg (Deutsche Bank) with nearly EUR1bn.However, four of the five companies showing the largest redemptions are based in Luxembourg also: IFM (EUR2.19bn), Deka Luxembourg (EUR1.76bn), AGI Luxembourg (EUR1.44bn), and Union Investment Luxembourg (EUR1.22bn). Only the fifth place in this list is a German firm: AGI (EUR0.73bn).
Fund Forum International is opening its doors on Monday in Monaco. ICBI, the organizer of the event, reports that 800 participants from 38 countries are attending this year, while there were 1,000 participants last year. This fall in attendance is hardly surprising given the crisis. However, ICBI points out that the quality of participants has remained high, ant that six professional organisations are present, including EFAMA (Europe), ALFI (Luxembourg), AFG (France), SFA (Switzerland), IFIA (Ireland) and KFIA (Hong Kong). The first Fund Forum was held in July 1990.
Candover Investments PLC on Friday announced that its wholly-owned subsidiary, Candover Partners Ltd., will sell the research and consulting firm Wood Mackenzie to Charterhouse Capital Partners, in a deal that values the business at GBP553m. The firm’s investment in Wood Mackenzie generated an IRR of 56%.
The US Department of Justice announced on Friday that it is pressing criminal charges against the financier R. Allen Stanford, who was arrested on Thursday. The authorities are also filing charges against four people accused of acting as his accomplices, and against Leroy King, chairman of the Financial Services Regulatory Commission (FSRC) of Antigua and Barbuda. The Wall Street Journal reports that the defendants are accused of operating a Ponzi scheme totalling USD7bn. The criminal charges come in addition to a civil suit filed by the SEC. King is accused of accepting USD100,000 in bribes to provide false information to the SEC, in his official capacity as a regulator.