Norges Bank Investment Management (NBIM), le gestionnaire du fonds de pension gouvernemental, a lancé un appel d’offres pour des mandats actions sur les marchés développés aussi bien qu'émergents, les mandats initiaux se situant dans une fourchette de 50 millions à 250 millions de dollars. La filiale de la Banque de Norvège précise sur son site Internet que tous les mandats concernent des actions cotées. Actuellement, NBIM recherche des gérants pour des mandats sur la Thaïlande, la Grande Chine, la Corée du Sud, l’Inde, la Russie, la Turquie, la Grèce, les petites capitalisations japonaises, le Brésil, l’Afrique du Sud, des indices actions (Amériques, Europe et Pacifique) ainsi que des mandats sectoriels à l'échelon mondial et à celui des Etats-Unis. Le questionnaire rempli devra être adressé à eqmandates@nbim.no.
Cheyne Capital Management (UK) LLP vient d’annoncer la nomination de Jorge Giampaoli en tant qu’associé et gérant du nouveau fonds Cheyne Equity Macro Fund.Jorge Giampaoli vient de chez Morgan Stanley où il est resté huit ans et où il était responsable du trading pour compte propre sur les actions européennes avant de rejoindre Cheyne Capital.
L’industrie de la gestion d’actifs va être le théâtre en 2009 d’une polarisation accrue : les firmes les plus importantes vont prendre encore plus de poids alors que les sociétés les plus modestes vont poursuivre leur déclin. Dans son enquête annuelle sur la gestion d’actifs britannique, le consultant indépendant Hymans Robertson prévoit une inversion de la tendance à la hausse des effectifs observée au cours des trois dernières années, avec le début d’une vague de suppressions d’emplois dans le front office. Hymans Robertson indique par ailleurs qu’il reste «bullish» sur la gestion active, soulignant au passage que de nombreux gérants actifs ont dégagé de très bons rendements relatifs l’an dernier.
Selon les proches du dossier, Christopher Hohn est actuellement en discussions avec les investisseurs du hedge fund The Children’s Investment Fund Management (TCI, 8 milliards de dollars d’encours) pour leur proposer des modalités plus intéressantes, voire de débloquer une partie de leur argent. Initialement, il avait réussi à imposer des lock-ups de 3 ou 5 ans. Il est question de créer une nouvelle classe de parts avec lock-up de seulement 6 mois et liquidité trimestrielle. Chris Hohn envisage aussi de faire payer les commissions de performance pour une période de plusieurs années au lieu d’année par année. Sur les cinq premiers mois de l’année, le fonds TCI a perdu 7 %.
Adepte de la gestion quantitative, Thaddée Tyl, président de Rivoli Finance, revient sur une gestion qui, en étant souvent meconnue, inspire méfiance et craintes des investisseurs. A tort selon lui, même si il reconnaît que l'expliquer exige du temps et de la pédagogie.
Jeudi matin, UBS a annoncé que Chi-Won Yoon prend avec effet immédiat les fonctions de Chairman & CEO Asia Pacific et de membre du comité de direction. Il remplace Rory Tapner, qui quitte le groupe au bout de 25 ans. Chi-Won Yoon conserve ses prérogatives de patron de l’activité valeurs mobilières de la banque d’investissement d’UBS pour la région Asie Pacifique (APAC) ainsi que celles de country head et CEO de la succursale de Hong-Kong.UBS emploie 9.500 personnes dans la région APAC, aussi bien dans la banque d’investissement que la gestion de fortune et la gestion d’actifs.
Selon Le Temps, l’ex-responsable de la division produits de Julius Baer crée Dynapartners, sa propre entreprise de gestion pour institutionnels, afin de profiter de la mutation de l’asset management. «Un mouvement de consolidation va se produire ces prochaines années, a noté Beat Wittmann cité par le temps. Or, la Suisse comporte 2600 asset managers de taille modeste qui gèrent en moyenne 300 millions de francs avec cinq employés. Dans ce cadre, Dynapartners entend croître de façon organique et par acquisitions avec pour objectif de gérer 5 à 7 milliards de francs avec 25 employés dans cinq ans.
Selon L’Agefi suisse qui cite l’agence AWP, la banque française Société Générale (SG) réorganise ses opérations de négoce au sein de l’unité d’affaires Private Banking. Le département boursier du site zurichois sera dissout et trois des quatre personnes concernées perdent leur emploi. SG à Genève n’a pas commenté l’information. La mesure sera mise en oeuvre au 1er juillet.
Les trios actionnaires de Zulauf Asset Management, Felix W. Zulauf, Daniel Köppel et Nicolas Mathys, ont engagé le processus juridique qui devrait déboucher sur la scission de la société en deux entités indépendantes, indique Hedge Week.Dès que le processus sera bouclé, les deux actionnaires majoritaires actuels, Nicolas Mathys et Daniel Köppel, continueront de travailler ensemble au sein d’une nouvelle société baptisée Zug Finance, qui prendra 80% du bilan de Zulauf Asset Management. Zug Finance va continuer à gérer le fonds equity long/short Zulauf Europe Fund qui devient Z Europe Fund.
Beat Wittmann, ex-responsable de la division produits de Julius Baer, crée Dynapartners, une société de gestion indépendante et internationale basée à Zollikon, rapporte Le Temps. L’entreprise s’adressera aux institutionnels et aux clients privés au profil institutionnel et offrira ses services à Genève, Zurich et Londres.
Selon le site internet de L’Echo, JPMorgan trône désormais en tête du palmarès des banques les plus solides du monde. C’est ce qui ressort du nouveau classement du Top 1 000 World Banks établi par le magazine «The Banker». Pourtant, ce classement ne fait pas oublier que les profits des banques ont chuté de 85 % l’an dernier. Le secteur a engrangé 115 milliards de dollars contre 781 milliards en 2007. Le rendement de leurs fonds propres a plongé, tombant à 2,69 % en 2008 contre 20 % en 2007, selon l’estimation réalisée par le magazine. Royal Bank of Scotland prend la «pole position» d’un autre classement: celui des établissements ayant subi les plus lourdes pertes. Avec 59,3 milliards de dollars de pertes en 2008, RBS éclipse Citigroup, qui en a enregistré pour 53 milliards de dollars, et Wells Fargo, troisième avec 47,8 milliards.
En fonction de leur degré de capitalisation mesuré par le ratio Tier 1, JP Morgan arrive en tête du palmarès des banques les plus solides du monde établi par « The Banker » cité par la tribune. L’établissement arrive devant Bank of America, Citigroup, RBS et HSBC.
Selon la dernière étude de Cerulli Associates (Quantitative Update: Global Markets 2009), l’encours mondial de la gestion d’actifs était tombé fin décembre à 43,2 billions de dollars contre 53 billions un an plus tôt. Ce niveau est néanmoins supérieur aux 42,4 billions de 2005. Cerulli constate que s’il a fallu près de trois ans au secteur de la gestion d’actifs pour amasser 10 billions de dollars d’actifs supplémentaires, il lui aura fallu moins de six mois pour perdre ce montant. Et il aura probablement besoin de cinq ans pour reconstituer ce montant : les projections portent sur une nouvelle baisse de 600 milliards de dollars cette année, suivie d’une progression à partir de 2010 (44,4 billions) pour atteindre 56,5 billions en 2013. Cela présuppose un taux moyen de croissance annuelle de l’ordre de 5,5 %.Le plongeon des encours a plombé les chiffres d’affaires des gestionnaires d’actifs, qui a diminué l’an dernier de 6,8 % à 155,7 milliards de dollars, mais il faut s’attendre à un effet plus dévastateur encore du fait que les investisseurs se tournent vers des produits moins risqués et donc moins chargés que les fonds d’actions. Selon FTfm, d’ailleurs, la part d’encours investie en actions a diminué l’an dernier à 40,7 % du total contre 52,9 % l’année précédente.
Selon la Tribune, la restructuration de la dette du conglomérat saoudien Saad et le gel des actifs de son président, le milliardaire Maan al-Sanea, risquent d’entraîner des pertes pour la douzaine de banques qui ont arrangé 6,3 milliards de dollars de prêts syndiqués pour le groupe. Parmi elles figurent Citigroup, BNP Paribas, HSBC, Standard Chartered et JP Morgan.
Après Bank of America, Morgan Stanley et UBS, c’est au tour de Citigroup de compenser la baisse des bonus annuels par une augmentation des salaires fixes, indique la Tribune. Selon le « New York Times » cité par le quotidien, les augmentations de salaire pourraient aller jusqu'à 50 % dans certaines activités essentielles comme la banque d’investissement ou le trading. Objectif : juguler la fuite des talents. En Europe, la modération prévaut côté salaires. La fuite des talents n’est pas à l’ordre du jour.
Axa España a lancé mercredi le plan d'épargne retraite Pensiones Privilege qui permet au souscripteur de choisir son type d’investissement et de passer des actions aux obligations tout en garantissant le capital investi indépendammment des décisions de placement qui auront été prises, rapporte Cinco Días. Selon Luis María Sáez de Jaúregui, directeur des activités vie, retraite et services financiers, ce nouveau produit combine les avantage des «variable annuities» et le régime fiscal préférentiel des Planes de Previsión Asegurado (PPA). La souscription initiale minimum est fixée à 3.000 euros.
Entre fin mars et aujourd’hui, les actifs sous gestion des fonds Europe de l’Est et Russie d’East Capital se sont considérablement accrus, à la fois en raison de l’effet de marché et à la suite de souscriptions nettes, dont beaucoup sont venues de clients retail nordiques, a indiqué Marcus Svedberg, chief economist du gestionnaire suédois. Actuellement, précise Jean-Marie Laporte, directeur du bureau de Paris, le fonds Europe de l’Est doit afficher quelque 350 millions d’euros contre 272 millions fin mars, tandis que le fonds emblématique de la maison, le fonds Russie a dû dépasser les 500 millions d’euros.Il s’agit dans les deux cas de portefeuilles assez diversifiés avec environ 150 lignes, parce qu’East Capital, présent sur place, ne se cantonne pas aux recommandations des analystes sell-side mais investit aussi dans de moyennes capitalisations locales. Marcus Svedberg estime aussi qu’avec un ratio cours-bénéfices de 6,2 après une hausse de 65 % (et une pointe à plus de 80 % il y a quelques semaines), la Russie reste bon marché. D’une manière générale, il faut s’attendre à une nouvelle correction sur les marchés d’Europe orientale cet été, puis sur une remontée de long terme mais moins forte que par le passé. East Capital favorise les banques les plus saines, les produits de consommation, la distribution et certaines utilities.A noter par ailleurs que le gestionnaire suédois devrait lancer prochainement un Special Opportunities Fund de 100 millions de dollars enregistré aux îles Caïman. Ce produit, non conforme à la directive OPCVM III, sera notamment investi dans des entreprises «sérieusement bon marché», le plus souvent des sociétés de bonne qualité apportées en nantissement aux banques par des oligarques surendettés et traitées comme des «distressed».
Selon L’Agefi suisse, le fonds d’investissements américain KKR a dévoilé mercredi des modifications aux modalités de son projet d’introduction à la Bourse de New York, prévoyant notamment une plus grande participation de sa filiale européenne KPE, cotée à la Bourse d’Amsterdam. KKR caresse depuis juillet 2008 l’idée de faire son entrée à la Bourse de New York, rappelle le quotidien. Mais le fonds, dont la valeur des actifs sous gestion a baissé à 47 milliards de dollars contre 53,2 milliards en 2007, a depuis repoussé l’opération à plusieurs reprises. KKR, qui prévoit une entrée en Bourse à New York via une absorption de KPE et un retrait de la filiale de la cote à Amsterdam, a fait une proposition plus alléchante pour les actionnaires de cette dernière.
Norges Bank Investment Management (NBIM), the manager of the government pension fund, has launched a call for bids for mandates to manage developed and emerging market equities. The initial mandates will be for assets ranging from USD50m to USD250m. The affiliate of the Bank of Norway states on its website that all the mandates will be for publicly traded equities. Currently, NBIM is seeking managers for mandates to invest in Thailand, Greater China, South Korea, India, Russia, Turkey, Greece, Japanese small caps, Brazil, South Africa, equities indexes (Americas, Europe, and the Pacific), and sectoral mandates, both global and focused on the United States. Completed applications should be addressed to eqmandates@nbim.no.
The Korean management firm Mirae Asset Global Investments, which is beginning to develop activities in France from its London offices, will soon be registering funds in France, in order to make them available to retail investors, Hendrik Cosijn von Ripperda, director of institutional distribution for Europe at Mirae, tells Newsmanagers at the Fund Forum International in Monaco. In the past few months, the Asian management firm has made some efforts in marketing to make itself better known to institutional investors in France. But now, the firm would like to approach the retail market via platforms. Its funds, which are largely focused on emerging markets, are expected to be registered this autumn.
Selon le site internet de L’Echo, JPMorgan trône désormais en tête du palmarès des banques les plus solides du monde. C’est ce qui ressort du nouveau classement du Top 1 000 World Banks établi par le magazine «The Banker». Pourtant, ce classement ne fait pas oublier que les profits des banques ont chuté de 85 % l’an dernier. Le secteur a engrangé 115 milliards de dollars contre 781 milliards en 2007. Le rendement de leurs fonds propres a plongé, tombant à 2,69 % en 2008 contre 20 % en 2007, selon l’estimation réalisée par le magazine. Royal Bank of Scotland prend la «pole position» d’un autre classement: celui des établissements ayant subi les plus lourdes pertes. Avec 59,3 milliards de dollars de pertes en 2008, RBS éclipse Citigroup, qui en a enregistré pour 53 milliards de dollars, et Wells Fargo, troisième avec 47,8 milliards.
According to the website of the newspaper L’Echo, JPMorgan is now the most solid bank in the world, according to the new Top 1,000 World Banks rankings by the magazine “The Banker.” The rankings do not fail to take into account that banking profits fell by 85% last year. The sector earned USD115bn, compared with USD781bn in 2007. Returns on owners’ equity fell to 2.69% in 2008, from 20%, in 2007, according to estimates by the magazine. Royal Bank of Scotland takes pole position in another ranking: banks which have sustained the heaviest losses. With USD59.3bn lost in 2008, RBS eclipses Citigroup, which lost USD53bn, and Wells Fargo, in third place, with losses of USD47.8bn.
La Tribune reports that as the Saudi conglomerate Saad restructures its debt and the assets of its chairman, the billionaire Maan al-Sanea, have been frozen, a dozen banks which arranged USD6.3bn in syndicated loans to the group are at risk of losing their money. Among the banks are Citigroup, BNP Paribas, HSBC, Standard Chartered and JP Morgan.
After Bank of America, Morgan Stanley and UBS, Citigroup has become the next US bank to compensate for cuts in annual bonuses by increasing fixed salaries, La Tribune reports. According to the New York Times, cited by La Tribune, pay raises are as much as 50% in essential areas such as investment banking and trading. The goal is to prevent talent from leaving the bank. In Europe, moderation prevails in terms of pay scales, and talented personnel leaving their jobs is not a major issue.
On the basis of its degree of capitalisation as measured by Tier 1 owners’ equity ratio, JP Morgan ranks as the most solid bank in the world, as rated by the Banker, and reported in La Tribune. JP Morgan is followed by Bank of America, Citigroup, RBS and HSBC.
La Tribune reports that the SEC, the US regulatory authority, is considering toughening the rules for money market funds. The regulator may forbid the purchase of illiquid assets and the imposition of a 5% limit on their exposure to cash and highly liquid assets. The average maturity date for debt in the portfolio may be reduced from 90 to 60 days. In addition, regular stress testing and monthly reporting may be instituted.
At the conclusion of a 60-day comment period, the SEC is planning to require money market funds to maintain higher levels of liquidity and to hold assets which are both highly liquid and of the best possible credit rating in order to ensure that they are able to reimburse investors rapidly, the Wall Street Journal reports. One of the points that worries professionals is a proposed rule that funds which sell shares to institutional investors need to have more available liquidity than those whose subscribers are retail investors: specialists say that it is very difficult to draw a clear distinction between the two classes of subscribers.
Cheyne Capital Management (UK) LLP has announced the appointment of Jorge Giampaoli as a partner and manager of the new fund Cheyne Equity Macro Fund. Giampaoli joins from Morgan Stanley, where he worked for eight years and served as head of trading as principal for European equities before joining Cheyne Capital.
«Par le passé, nous utilisions une approche géographique des pays de l’Est, auxquels nous avons adjoint la Turquie. Mais, à présent, nous avons adopté plutôt une analyse en fonction de la situation économique de chaque pays, étant entendu que, d’une manière générale, ces trente pays vont connaître cette année une baisse de PIB de l’ordre de 5 %... sauf peut-être l’Azerbaïdjan, dont la croissance tombera à 10-15 % contre 35 %. Pour 2010, il faut s’attendre globalement à une croissance de 1-2 %. Lorsque la reprise sera effectivement revenue, la région devrait pouvoir afficher des taux de croissance de 4-4,5 %, ce qui est plus sain et soutenable que les plus de 5 % de moyenne constatés pour la période 1999-2008», a déclaré mercredi à Paris Marcus Svedberg, chief economist d’East Capital.La nouvelle classification distingue entre trois catégories de pays, même si, pour l’instant, la différenciation est ténue. Pour Marcus Svedberg, il y a tout d’abord les pays à forts déséquilibres qui ne vont pas profiter d’une croissance des exportations et de la demande intérieure ou qui se débattent avec le FMI, comme les républiques baltes, l’Ukraine, les pays des Balkans occidentaux et d’Asie Centrale. Ils risquent une reprise en «L», donc une profonde et longue récession couplée ou non à des dévaluations.Dans un deuxième groupe, l'économiste en chef d’East Capital place les petits pays affligés d’une forte dépendance vis-à-vis de l'étranger et de la conjoncture mondiale, qui connaîtraient plustôt une reprise en «U». C’est le cas de pays comme la Sloavquie (où Volkswagen pèse 15 % du PIB), la Moldavie, l’Albanie, le Tadjikistan, le Kirgizhstan, voire même la République tchèque. Ces pays sont tributaires de la conjoncture en Europe occidentale et en Allemagne, mais aussi des investissements directs étrangers (IDE) et des transferts de leurs travailleurs immigrés (dont le retour risquerait au surplus de causer des problèmes supplémentaires de chômage).Enfin, Marcus Svedberg place dans la catégorie des pays qui pourraient connaître une croissance relativement rapide les économies les plus importantes de la région qui affichent peu de déséquilibres, voire sont à l'équilibre. C’est en particulier le cas de la Russie, de la Turquie et de la Pologne qui, avec la République tchèque, représentent 65 % du PIB des pays d’Europe orientale. Ces pays ont de marchés du travail très souples, ils ont les moyens de stimuler en interne la croissance, ils sont des banques saines, des déficits budgétaires et des opérations courantes peu importants ainsi que des marchés intérieurs de grande taille qui les rendent moins dépendants de l’exportation.
Citigroup has restricted negotiations for a sale of its Japanese asset management affiliate, Nikko Asset Management, to three potential buyers, the Wall Street Journal reports. The firm is the third-largest Japanese asset management firm, and its sale is expected to bring in more than USD1bn for the bank. The contenders still in the running are T&D Holdings, Sumotomo Trust & Banking and Bank of New York Mellon, and sources familiar with the matter say that bids are already higher than the vendor had initially expected.