Fortis Holding a indiqué jeudi que Barclays Global Investors UK Holdings (BGI) lui a notifié le 18 juin avoir désormais franchi le seuil des 3 % de son capital. De fait, au 15 mai 2009, BGI détenait 3,05 % des actions Fortis Holdings en circulation.
Récemment, Nordea Fonds Service avait annoncé que son directeur général Wolfgang Seubert anticipait son départ d’un semestre, au 30 juin et qu’il serait remplacé comme prévu par Dan Sauer (lire notre Depeche du 24 juin).De fait, l’intéressé n’a pas pris sa retraite mais créé avec deux gérants obligataires Dieter Jochum et Markus Ramming la société Seubert Elite-Invest Marketing GmbH et lancé le fonds obligataire DWM Bond Fund qui est administré par LRI Luxembourg et qui sera commercialisé en Allemagne et en Autriche.
Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG (CSAM Immobilien) a annoncé jeudi que -comme prévu- son fonds immobilier offert au public CS Euroreal reprendra ses remboursements suspendus fin octubre le 30 juin. Cette démarche est rendue possible parce que le fonds a reconstitué une réserve de liquidités suffisante qui tient aussi au fait que la bonne performance du fonds (4,4 % au 31 mai) a attiré d’importantes souscriptions. Karl-Heinz Heuß, directeur général de CSAM Immobilien, a précisé que les liquidités «libres» représentaient au 23 juin un montant de 1,1 milliard d’euros, soit 16 % de l’encours et que les liquidités bruts se situaient à 1,7 milliard d’euros, soit 24 % des actifs sous gestion. Du 30 octobre, date du gel des remboursements, au 23 juin, les souscriptions nettes ont porté sur plus de 420 millions d’euros, ce qui est selon CSAM Immobilien le montant le plus élevé enregistré par les fonds immobiliers qui avaient été fermés. D’autre part, afin de profiter des occasions d’investissement qui se présenteraient, CSAM Immobilien est en négociation avec plusieurs banques pour porter de 15 % actuellement à environ 25 % le ratio de crédit.
Après l’annonce jeudi de la réouverture des remboursements pour le CS Euroreal, le marché s’attend que l’exemple soit suivi assez prochainement par quatre autre fonds immobiliers offerts au public dont les rachats ont été gelés eux aussi fin octobre, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Début juillet, ce devrait être le tour du kanAm grundbesitz et mi-juillet celui de l’Axa Immoselect. Courant juillet, Morgan Stanley Real Estate et TMW devraient annoncer quand ils rouvriront leurs fonds P2 Value et Immobilien Weltfonds.En tout cas, la réouverture du SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros d’encours) le 2 juin s’est bien passée : alors que SEB Asset Management s’attendait à de très fortes sorties, les remboursements n’ont représenté qu’un faible montant à trois chiffres en millions d’euros. Quant au DEGI International (2,5 milliards d’euros), la rachats se sont limités à 260 millions d’euros sur les quatre premières semaines.
Selon Les Echos, la CDC discuterait actuellement d’un partenariat de co-investissement avec l’un des plus grands fonds souverains étrangers, le chinois China Development Bank, qui revendique 300 milliards d’euros d’actifs. China Development Bank fait partie des fonds qui ont rejoint cette semaine le club des investisseurs de long terme co-fondé par la CDC.
Selon la Tribune, le parquet de Paris a requis hier le renvoi en correctionnelle de l’ex-trader de la Société Générale Jérome Kerviel, notamment pour « faux, usage de faux et abus de confiance ». Le renvoi devant le tribunal est aussi demandé pour son ex-assistant Thomas Mougard.
En acquérant une partie des activités de Credit Suisse, Aberdeen Asset Management a élargi d’un coup son maillage géographique. C’est notamment le cas en France, où la société de gestion britannique n’était que faiblement représentée. Pour Martin Gilbert, CEO d’Aberdeen Asset Management, cette incursion dans l’Hexagone est un vrai motif de satisfaction. Lors du Fund Forum International à Monaco, il a précisé qu’environ 4 milliards d’euros seraient transférés en France de Credit Suisse à Aberdeen, sachant que la société de gestion britannique gère au total 103,9 milliards d’euros. Il ajoute que Philippe Troesch sera nommé CEO d’Aberdeen Asset Management France. La transaction sera bouclée le 1er juillet.
Frédéric Codet vient de rejoindre Galena Asset Management en tant que senior trader pour co-diriger le Galena Energy Fund. Frédéric Codet, qui a commencé sa carrière chez BNP, compte plus de 15 d’expérience sur les marchés des capitaux, dont 12 ans dans les commodities. Avant de rejoindre Galena, il travaillait chez Citigroup en tant Managing Director, responsable pour l’Europe du trading sur pétrole, produits pétroliers, produits agricoles et exotiques.
Selon Money Marketing, Jeff Burch vient de rejoindre Investec Asset Management en tant que gérant de hedge fund crédit pour co-diriger l'équipe fixed income et gérer un fonds global long/short. Jeff Burch était précédemment chez Blue Mountain Capital.
NewsManagers: La gestion value, que Sparinvest défend depuis sa création, a-t-elle mieux traversé la crise que les autres?Benoît Schouler : La crise a mis à mal toutes les stratégies. La gestion value qui souffrait déjà un peu avant la crise n’a pas été épargnée. Cependant, depuis novembre 2008, notre gestion se comporte bien par rapport au marché. NM : Selon certaines études, les stratégies value se comportent mieux en sortie de crise? BS: Beaucoup de travaux universitaires ont observé que la stratégie value performe mieux en sortie de récession. En effet, alors que les titres value sont pénalisés en début de crise par leurs actifs immobiliers (immeubles de bureaux, usines de production, effectifs importants par exemple), ces sociétés sont en revanche plus à même de réagir rapidement à l’accroissement de la demande en réactivant ces immobilisations lorsque la situation économique s’améliore. NM : La crise a-t-elle néanmoins modifié votre approche value? BS : Non, au contraire, la crise nous a permis de vérifier la justesse de notre approche. Même dans un contexte de crise et de baisse généralisée des marchés, nous sommes restés constants dans notre processus d’investissement, ce qui bien sûr facilite la lisibilité de notre gestion. NM : Quelles sont les caractéristiques distinctives de votre gestion value ? BS: Il faut bien comprendre une chose : la gestion value est un processus long terme qui exige beaucoup de patience. La touche danoise tient surement à la discipline de nos gérants à appliquer leur process avec rigueur. Nous sommes en permanence à la recherche de sociétés décotées et bien sûr les opportunités sont légion en ce moment. NM : Vous en avez donc acheté davantage ? BS : Nous avons effectivement acheté 18 nouveaux titres en 2008 au sein de notre portefeuille de référence Sparinvest Global Value, contre une moyenne de 10 à 12 par an. D’ailleurs notre taux de rotation est faible pour un portefeuille d’une centaine de sociétés. Cependant, dans le marché actuel, nous appliquons plus que jamais un certain nombre de critères déterminants pour la construction de notre portefeuille. Par exemple, nous sommes très attentifs au taux d’endettement, à savoir que le taux d’endettement ne doit pas représenter plus de 50% des fonds propres. C’est un ratio très conservateur, je le reconnais, qui exclut des sociétés en développement. Mais c’est un critère constant de notre gestion et fondamental par les temps qui courent. Nous veillons aussi à ce que les sociétés qui nous intéressent n’aient pas trop de goodwill, d’obligations de leasing ou d’engagements de retraite. Nous considérons que le goodwill ne vaut rien à la casse. NM: Et les performances sont au rendez-vous ? BS : Notre fonds phare, Sparinvest Global Value, dont l’actif net s'élevait à fin mai à 716 millions d’euros, a battu chaque année l’indice de référence depuis sa création, sauf l’an dernier. Sur les cinq premiers mois de l’année, le fonds affiche un gain de 8,68% (au 12/06/09) contre 4,91% pour l’indice de référence, le MSCI World. Mais pour revenir à nos spécificités, nous attachons une grande importance à la transparence et au respect de notre client final.Ainsi, vous noterez que l’intégralité du portefeuille ou des portefeuilles sont en ligne en permanence. De même, je dois aussi vous dire que nous nous interdisons que nos fonds soient utilisés dans des produits structurés, ce qui pouvait à une époque sembler complètement incongru. NM : Est-ce que vous entrevoyez une sortie de crise ? BS : Ce que je peux vous dire, c’est que le portefeuille de Sparinvest a toutes les qualités nécessaires pour supporter la crise, même si elle devait se prolonger. Il ne faut pas trop écouter le bruit du marché. Le rebond d’un secteur ne constitue pas en soi une promesse de reprise durable. Encore une fois, ce qui nous intéresse, c’est d’abord la réalité des sociétés. Cette réalité nous la percevons grâce à notre process qui est le générateur essentiel d’idées d’investissement. NM: Quels sont vos objectifs pour 2009 ? BS : Nous souhaitons plus mettre en avant notre gestion obligataire value. En effet, depuis maintenant plus de 3 ans, nous avons appliqué les principes value à la gestion obligataire (corporate et haut rendement). En se basant sur la même philosophie de prudence, nous avons appliqué trois grands critères aux obligations d’entreprise : un ratio cours/valeur comptable, peu élevé, un niveau d’endettement qui ne devrait pas dépasser 75% des fonds propres et une prédilection pour les petites et moyennes capitalisations. Ces trois facteurs sont sources de surperformance à long terme. Et bien sur nous attachons une attention particulière aux clauses de covenants, déterminantes en cas de problèmes. Nous avons d’ailleurs récemment bouclé un fonds value obligataire «buy and hold» dédié d’une trentaine de millions d’euros, qui rassemble un groupe d’institutionnels européens. Par ailleurs, nous poursuivons nos efforts en direction des CGPI. Nous sommes déjà référencés sur 14 plateformes et nous leur proposons une formation sur la gestion value validée par les associations professionnelles.
Après une réouverture des souscriptions entre les 2 et 16 juin, Credit Suisse Fondation de placement Real Estate Switzerland (CSF RES) a drainé largement plus que les 250 millions de francs suisses d’argent frais qui avaient été visés, puisque la collecte a porté sur 1,65 milliard de francs.
Sur la base de résultats préliminaires pour avril et mai ainsi que d’une estimation des résultats de juin, UBS prévoit d’accuser une perte nette au titre du deuxième trimestre 2009. La perte attendue est en grande partie imputable à des moins-values sur ses engagements ainsi qu'à des charges de restructuration déjà annoncées. En revanche, a indiqué jeudi soir le groupe helvétique, le résultat d’exploitation d’avril-juin devrait représenter une amélioration par rapport au premier trimestre de 2009 due pour l’essentiel à des conditions de marché plus favorables pour la banque d’investissement et à une réduction des pertes et dépréciations sur les positions à risque héritées du passé. Au deuxième trimestre, les trois divisions de gestion de fortune et de gestion d’actifs ont jusqu'à présent accusé des sorties nettes.Par ailleurs la banque a annoncé qu’elle propose 293.258.050 actions nouvelles à un nombre restreint d’investisseurs institutionnels au prix de 13 francs suisses par action. Cela devrait permettre de lever en termes nettes à près de 3,8 milliards de francs.
Quatre gestionnaires d’actifs, Erste Sparinvest (Erste Bank et caisses d'épargne), Schelhammer & Schattera, Kepler et RCM (groupe Raiffeisen) ont créé le Forum autrichien de l’investissement durable ou Forum Nachhaltige Geldanlagen Österreich (FNG), qui sera la branche autrichienne du FNG germanophone recouvrant l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse et qui compte désormais 95 membres.Wolfgang Pinner, qui dirige l’activité investissement durable chez Erste Sparinvest, a indiqué à Newsmanagers que l’encours «core SRI» en Autriche représente environ 1 milliard d’euros actuellement, dont environ 80 % pour les quatre initiateurs du FNG Österreich. L’objectif est de doubler ces actifs sous gestion en l’espace de cinq ans, ce qui permettrait alors à l’Autriche de rattraper une partie de son retard par rapport aux pays leaders en Europe.
Selon la dernière étude «Vision» de State Street intitulée «Outsourcing Investment Operations : Managing Expense and Supporting Strategic Growth», les gérants d’actifs ont de plus en plus tendance à sous-traiter les activités de service car ils ont pris conscience que les prestataires de services externes génèrent des économies en termes d’efficacité opérationnelle et technique grâce à des solutions globales s’appliquant à toutes les étapes du cycle d’investissement.De plus, les nouvelles normes comptables, «l’établissement de rapports à communiquer régulièrement aux autorités de tutelle et la divulgation d’informations plus détaillées aux investisseurs» constituent autant de contraintes onéreuses et qui représentent un risque. Enfin, les bouleversements de ces douze derniers mois ont mis en lumière l’augmentation du risque de conformité, insiste State Street.
Les activités titres des grandes banques internationales et des brokers ont déjà franchi le point bas de la crise, estime Standard & Poor’s dans un rapport publié le 25 juin (Global Banks’ And Brokers’ Securities-Related Businesses Appear To Be Past The Trough, But Improvement Will Be Gradual) qui souligne toutefois que le retour à meilleure fortune sera très progressif."Nous pensons que le quatrième trimestre 2008 a probablement marqué le point bas pour les activités de trading de ces banques et que le premier trimestre 2009 a été le point bas pour leurs activités de banque d’investissement, d’asset management et de wealth management», précise l’analyste crédit de Standard & Poor’s Scott Sprinzen.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Cinco Días, on a enregistré depuis le début de l’année le lancement en Espagne de 146 fonds, 98 étrangers et 48 espagnols. C’est plus du double du total enregistré pour la période correspondante de l’an dernier. Les gestionnaires les plus actifs dans ce domaine ont été le BBVA avec 7 fonds et le Santander ainsi qu’Invercaixa avec 5 fonds chacun.
L’aventure d’Altitude Investments, fruit d’un accord entre le BBVA et Schroders, est arrivée à sa fin. Le BBVA a notifié jeudi à la CNMV qu'à compter du 11 juin il a été mis fin à l’accord de délégation de gestion de fonds conclu entre BBVA et Altitude. Le BBVA a entamé la liquidation de ses deux fonds enregistrés en Espagne sous la marque Altitude, le Teide et le Veleta, indique Expansión. Le troisième produit, de droit luxembourgeois, a été liquidé début février. Le Teide et le Veleta affichaient au total 15 millions d’euros d’encours et avaient 111 souscripteurs. Au pic, ils avaient atteint 500 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Depuis que la CNMV a rappelé que les établissements avec une notation inférieure à A6 (S&P et Fitch) ou A3 (Moody’s) ne sont pas autorisées à garantir des fonds d’investissement, le nombre des banques et caisses d'épargne enregistrées en Espagne (respectivement 75 et 45) susceptibles de fournir cette garantie a sensiblement fondu, rapporte Funds People. Cela est d’autant plus important que 56 % des fonds nouvellement lancés sur le marché espagnol sont des fonds garantis. A présent, on ne compte plus que que 13 banques et 10 caisses d'épargne «éligibles».parce que leur notation est supérieure au minimum requis. Sept établissements, dont quatre caisses d'épargne et une banque populaire, se qualifient de justesse. Dans cette dernière catégorie figurent des noms aussi connus que Bankinter et Banco Pastor.
Van Eck Global a annoncé le lancement du Van Eck Multi-Manager Alternatives Fund, un «mutual fund» ouvert permettant aux investisseurs d’accéder à plusieurs stratégies, dont des stratégies de performances absolue, avec une liquidité et une valorisation quotidiennes. Le fonds aura un ensemble diversifier de sub-advisors, et il investisera dans des fonds ouverts, des fonds fermés et des ETF.en utilisant des stratégies d’arbitrage et directionnelles long/short, entre autres. Pour la sélection de gérants, Van Eck se repose à la fois sur ses spécialistes en interne et sur la travaux d’Explorer Alternative Management, un sélectionneur de gérants et de hedge funds.La souscription minimale pour la classe de part A est de 5.000 dollars et les frais sont plafonnés à 2,40 %.
Delphi accuse un groupe de hedge funds de prendre en otage General Motors et le gouvernement américain en s’opposant à la vente de la partie du fabricant de pièces détachées automobiles à Platinum Equity, rapporte le Financial Times. Cela concerne notamment le hedge fund Elliott Associates.
Ben Bernanke, indique la Tribune, a déclaré que la décision d’aller de l’avant dans la fusion entre Bank of America et Merill Lynch est restée entre les mains de la direction de BofA. Le patron de la Fed s’est vu reproché d’avoir forcé la main de Bank of America.
Le Banco Português do Investimento (Banco BPI) a annoncé la cession de sa filiale de capital-investissement Inter-Risco dans le cadre d’un MBO monté par Afonso de Barros, administrateur de la société et président de l’APCRI, l’association portugaise du capital-investissement. Afonso de Barros et les deux autres dirigeants d’inter-Riso, Isabel sousa Coelho et Rui pedro Mota, contrôleront 50,1 % du capital, rapporte Funds People.Inter-Risco prépare actuellement le lancement d’un nouveau fonds de 150 millions d’euros destiné à internationaliser son portefeuille qui comprend actuellement 17 participations d’une valeur totale de 46 millions d’euros.
With its acquisition of part of the activities of Credit Suisse, Aberdeen Asset Management has enlarged its geographical spread to a large extent. This is particularly the case in France, where the British management firm had only a limited presence previously. Martin Gilbert, CEO of Aberdeen Asset Management, says the entry into the French market is a genuine reason to be satisfied. At the Fund Forum International in Monaco, Gilbert says that about EUR4bn will be transferred in France from Credit Suisse to Aberdeen, putting total assets under management for the British management firm at EUR103.9bn. He adds that Philippe Troesch will be appointed CEO of Aberdeen Asset Management France. The transaction will be completed on 1 July.
A closing for an acquisition of a majority stake in the capital of Tocqueville finance has recently been completed, and in mid-July, we will officially know the name of the buyer. According to information obtained by Newsmanagers, the short list includes five contenders who may be separated into two groups. One of these is larger establishments - including one Swiss group and one major network - while the other consists of three independent management firms. One of the firms which has submitted a bid is reportedly considered solid. The contenders are bidding for a majority stake in the capital of Tocqueville Finance, via an acquisition of the shares held by Jean-Philippe Thierry, who arrived at the management firm in mid-2007, and thus of a participation of about 34%. Another large portion of the firm’s capital is held by Marc Tournier, who, some rumours claim, has announced a date on which he will be leaving the firm. Sources familiar with the matter say that it is clear the contenders will benefit from a particularly attractive window of opportunity, with “price limits.” A sale will be undertaken on the basis of a valuation of the company at EUR45m in total. The future major shareholder in Tocqueville Finance will be in a position to benefit from the firm’s value-type management in its close connections with independent financial advisors.
Van Eck Global has announced the launch of the Van Eck Multi-Manager Alternatives Fund, an open-ended mutual fund which provides investors with access to several strategies, including absolute performance strategies, with daily liquidity and NAV. The fund will have several sub-advisors, and will invest in open-ended funds, closed funds and ETFs, using arbitrage and directional long/short strategies, among others. For the selection of managers, Van Eck will rely both on internal specialists and the input of Explorer Alternative Management, a manager and hedge fund selection provider. Minimal subscription for A-class shares is USD5,000 and fees will have a ceiling of 2.40%.
Delphi has accused a group of hedge funds of holding General Motors and the US government hostage by opposing a sale of the auto parts manufacturing activities of Platinum Equity, the Financial Times reports. Elliott Associates is held particularly responsible.
Money Marketing reports that Jeff Burch has joined Investec Asset Management as a credit hedge fund manager, to become co-head of the fixed income team, and to manage a global long/short fund. Burch was previously at Blue Mountain Capital.
Frédéric Codet has joined Galena Asset Management as a senior trader, and will become co-head of the Galena Energy Fund. Codet, who began his career at BNP, has more than 15 years of experience on capital markets, including 12 years of experience in commodities. Before joining Galena, he worked at Citigroup as Managing Director and head of European trading in oil, soft commodities and exotic commodities.