UBS attaque en justice Jefferies & Co à laquelle le géant helvétique reproche d’avoir débauché trois douzaines de banquiers spécialistes du secteur de la santé. Le piquant de l’affaire, souligne le Handelsblatt, est que ce transfert massif a été arrangé par Benjamin Lorello, un ancien de Citigroup Smith Barney qui avait lui-même organisé la défection de son équipe au profit d’UBS en 1999.
L'énorme endettement (2,5 milliards d’euros) de Valentino pèse sur les projets de développement de la maison de couture Valentino (qui détient la majorité d’Hugo Boss). Et The Sunday Times rapporte que le capital-investisseur Permira, qui a acheté Valentino en 2007, projette de renégocier cette dette avec le consortium bancaire que dirigent Citigroup et UniCredit.
Sous le titre «Il risparmio, dove lo metto ora?» (l'épargne, je la mets où, maintenant ?) l’association italienne des sociétés de gestion Assogestioni vient de publier un vademecum de 16 pages* fournissant au particulier des réponses aux questions les plus fondamentales que les épargnants pourraient souhaiter poser au secteur de la gestion d’actifs pour mieux connaître le monde des fonds d’investissement. Les questions, y compris «qu’est-ce qu’un fonds ?», «Pourquoi y investir ?»,"Mais qu’est-ce que ça me coûte ?», «Quels risques cours-je ?» «Que faire en période de crise ?», «Est-ce que je peux tout perdre ?», ont été dérivées d’un sondage effectué par Tomorrow SWG. L’objectif avait été d’identifier, à l’instant T, les doutes et les questions inexprimés des souscripteurs. C’est la première fois que les producteurs de fonds d’investissement s’adressent ainsi directement au consommateur, signe que la profession a détecté un véritable déficit de connaissances chez les clients potentiels et, probablement aussi, une réponse à la longue période d’hémorragie que les produits ont connue.* http://www.assogestioni.it/index.cfm/3,147,5230/vademecum_assogestioni.pdf
Un porte-parole de Porsche a indiqué vendredi que le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) a désormais achevé à sa satisfaction la due diligence sur les livres du constructeur allemand, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il dépend maintenant des familles Porsche et Piëch de statuer sur la suite à donner à l’opération. Trois options sont ouvertes : soit une participation de la QIA dans Porsche Holding SE, soit l’acquisition par QIA des options de Porsche sur Volkswagen, soit un mélange des deux formules.
Dans le classement mensuel de Feri EuroRating Services au 31 mai, seules quatre sociétés de gestion distribuant au moins vingt-cinq fonds en Allemagne (comme State Street, SGAM ou Legg Mason) affichent des taux de produits notés A ou B supérieurs à 50 %. C’est le cas de Threadneedle, avec 17 fonds sur 28, ou 60,71 %, de BNY Mellon AM (28/63 ou 52,83 %), de State Street (13/25 ou 52 %) et d’Union Investment, premier allemand (43/83 ou 51,61 %). Les autres grandes maisons allemandes arrivent à 44,34 % pour DWS (5ème), 31,68 % pour Deka (11ème) et 29,09 % pour Allianz Global Investors (12ème).Carton plein pour Vitruvius, Carmignac et DJEDans la catégorie des gestionnaires comptant au moins huit fonds distribués en Allemagne, on trouve 19 sociétés sur 76 avec plus de 50 % notées A ou B par Feri. Trois se détachent notamment : Vitruvius (9/9), Carmignac Gestion (8/8) et DJE (9/9), qui affichent un taux de 100 %. Le quatrième est StarCapital avec 87;60 % (7/8), devant M&G Securities avec 71,43 % (10/14).
D’après Das Investment, DWS Investments (Deutsche Bank) aurait l’intention de fermer ou de fusionner une centaine de fonds offerts au public en Allemagne. Il s’agirait dans ce cas, ce qui reste à confirmer, d’un très sérieux élagage, puisque la gamme comporte entre 400 et 500 références. Cette rationalisation de l’offre ne se limiterait pas aux produits exotiques ou de mode, puisqu’elle affecterait entre autres le fonds monétaire DWS Geldmarktfonds (390 millions d’euros), absorbé par le DWS Geldmarkt Plus.Chez DWS à Francfort, on demeurait très prudent vendredi, se bornant à indiquer que la fermeture de fonds qui n’ont pas de grand potentiel est finalement chose à la fois saine et récurrente. Il n’y a effectivement pas non plus de rationalité économique à conserver indéfiniment des fonds qui «doublonnent» simplement parce qu’ils avaient été lancés par des gestionnaires qui ont été entre-temps achetés par le groupe Deutsche Bank.
Paradoxalement, note la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, c’est le moment où ils ont accusé en moyenne des pertes de 42 % pour 2008, supérieures à celles du Dax (40 %), que les fonds d’actions allemandes ont choisi pour majorer leurs prix, souvent en introduisant une commission de surperformance.Face à la chute des encours, il n’y a que trois solutions. Réduire l’effectif, ce que certaines sociétés de gestion ont déjà commencé de faire. Diminuer le budget marketing, ce que fait déjà la moitié d’entre elles, mais c’est dangereux parce que l’investisseur allemand n’achète pas le fonds qui performe le mieux ou qui est le moins cher, mais celui pour lequel il y a le plus de publicité. La troisième solution consiste à augmenter les prix, et cela a fonctionné jusqu'à présent : les Allemands paient leurs fonds deux fois plus cher que les Américains et, d’après Morningstar, les frais en Allemagne sont les plus élevés d’Europe. Cela n’est possible que parce chaque société de gestion peut décider librement quels frais elle prend en compte pour le calcul du TFE (TER). Si le fait de cacher les coûts est considéré comme une prestation, les gestionnaires allemands méritent bien quelques points de pourcentage supplémentaires…
Dès fin juillet, le DWS Invest Global Commodity sera retiré de la vente, le DWS Iberia étant liquidé fin octobre, indique Das Investment. Le DWS Zürich Invest Aktien Deutschland (120 millions d’euros) sera absorbé le 11 décembre par le DWS Deutschland, le DWS Zürich Invest Aktien Europa ayant été repris par le DWS Eurovesta dès octobre. Le CO2-Oppotunities lancé avec Aquila Capital en 2008 sera fermé, de même que le DWS Euro-Geldmarktfonds et le DWS Skandinavien. Quant au DWS Geldmarktfonds, il serait absorbé par le DWS Geldmarkt Plus.
La Tribune rapporte que l’information portant sur la vente imminente de Tocqueville Finance, divulguée en fin de semaine par Newsmanagers.com, n’a été ni démentie ni commentée par les équipes dirigeantes du gérant « value », jointes aussitôt par téléphone. Il est question, notamment, de la vente par Jean-Philippe Thierry, patron d’AGF-Allianz, de sa participation de plus d’un tiers du capital.La société de gestion devrait y perdre son indépendance capitalistique. L’un des principaux dirigeants, Christophe Tapia, directeur commercial puis directeur général adjoint, a aussi quitté le navire. Or, ce dernier participé au développement d’une toute nouvelle société de gestion, Sunny Asset Management, soutenue, et en partie détenue, par le capital-investisseur OTC AM, que Tocqueville Finance a aidé à créer en 2001 et dont il détient encore aujourd’hui 15 % des parts. OTC AM, qui avait toujours confié l’intégralité de ses investissements cotés, soit plusieurs dizaines de millions d’euros, en gestion à Tocqueville, ne le fait plus, précise la Tribune. De son côté, Tocqueville s’est développé en propre dans le capital-investissement, métier d’OTC AM, et a lancé un véhicule spécialisé, baptisé Tocqueville Investissements Privés, qui vient de faire un premier bouclage à 30 millions d’euros. Il ne reste plus à Tocqueville qu'à vendre les 15 % qu’il détient encore dans OTC AM.
Après dix ans passés à la direction générale de l’organisme de règlement-livraison, précise la Tribune, Pierre Francotte a décidé se retirer début 2010.
L’action du Crédit Agricole a perdu près de 5 % sur les deux dernières séances, rapporte la Tribune, une baisse liée à l’abaissement en cascade des recommandations sur le titre, via la Société Générale, Morgan Stanley, Natixis et Sal. Oppenheim. En cause, la défiance des investisseurs et des analystes vis-à-vis du management, suite à un contact entre un responsable de la communication financière de la banque et un analyste de la société de Bourse Kepler Equity. Ce dernier a ensuite divisé par deux son estimation de résultat net 2009, passant de 1,92 milliard d’euros à 945 millions.
La société de gestion indépendante Hugau Gestion, créée en juin 2006 et qui affichait 130 millions d’euros d’encours il y a un peu plus d’un an (lire notre dépêche du 29 mai 2008), a désormais franchi, malgré la crise, les 400 millions d’euros d’encours, dont 392 millions répartis sur désormais cinq OPCVM et 17 millions pour une gestion sous mandat dédiée à des clients particuliers.Actuellement, Hugau Gestion, qui est détenue par Daniel et Catherine Huguel ainsi que par Eric Le Maire, compte neuf personnes dont quatre gérants. Les principaux produits sont les FCP Hugau Moneterme (220 millions d’euros au 26 juin) et Hugau Obli 1-3 avec 130 millions d’euros à fin mai.Pour Catherine Huguel (directeur de la gestion) et Eric Le Maire (directeur du développement), la percée d’Hugau Gestion s’explique principalement par le fait que les produits sont à base d’actifs purs et que la société a bien vu l’avenir du marché des corporates.
Gartmore vient d’embaucher Luke Newman en tant gérant de portefeuille. Luke Newman, qui a travaillé précédemment sur des fonds long only et long/short chez Deutsche Asset Management, Foreign & Colonial et Altima Partners, débute ce lundi aux côtés de Ben Wallace sur les fonds Gartmore UK Absolute Return et AlphaGen Octanis.
Capital Market Risk Advisors and Risk Fundamentals viennent de créer une joint venture qui conjugue les services de conseil de CMRA sur la gestion des risques avec le logiciel de Risk Fundamental sur la transparence des risques. La co-entreprise permettra de proposer aux investisseurs institutionnels, aux hedge funds et aux fonds de fonds des services intégrés de traitement des risques quantitatifs et qualitatifs.
Selon Investment Week, Derek Fulton vient de rejoindre la boutique d’investissement Newscape Capital en tant que CIO et board director qui sera responsible de l’allocation d’actifs, de la stratégie, de la construction et de la gestion de portefeuille. Derek Fulton a été responsable précédemment des portefeuilles obligataires internationaux fermés chez Aberdeen Asset Management.
Selon le Financial Times, qui cite les Archives Nationales, Nathan Mayer Rothschild, patriarche de la famille éponyme, et James William Freshfield, fondateur de Freshfields, ont profité financièrement de l’esclavage dans les colonies britanniques, alors que ces deux figures de la City ont souvent été décrites comme des opposants à l’esclavage.
Le plus gros fonds retail de parcs au Royaume-Uni, le Hercules Unit Trust (1,5 milliard de livres) géré par British Land et Schroders, a obtenu le soutien financier du Canada Pension Plan Investment Board pour l’aider à payer ses porteurs d’obligations dans le cadre d’une restructuration de sa facilité de dette de 800 millions de livres. Le fonds nord américain va injecter 100 millions de livres en échange d’obligations convertibles.
L’ancien chancelier de l’Echiquier Lord Lamont of Lerwick va être nommé au comité crédit d’Eternitas, un fonds de 20 millions de livres lancé en janvier, rapporte le Financial Times. Ce fonds a été créé par des experts des faillites et des redressements dans le Nord Ouest de l’Angleterre afin de fournir des arrangements, des conseils et des financements aux entreprises en difficulté.
Le fonds de droit irlandais Baring Global Emerging Markets géré par James Syme et Paul Wimborne, avec 723,6 millions d'euros d'encours fin mai, affichait en euros une performance de 36,1 % depuis le début de l’année contre 35,6 % pour le MSCI Emerging Markets. Sur un an, toujours en euros, sa perte se limite à 22 % contre 27,7 % pour l'indice de référence. Sur les cinq dernières années, la performance annuelle moyenne a été de 12 %, en retrait de 0,1 point sur le benchmark. Le fonds a drainé environ 60 millions d'euros sur les cinq premiers mois de l'année.Newsmanagers a rencontré Paul Wimbo
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet d econseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’«extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Pour le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11.000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon L’Agefi suisse, l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Julius Baer Holding se prononcera le 30 juin sur la scission en deux groupes autonomes, bien capitalisés et cotés sur le marché suisse des actions, l’un actif dans le private banking, Julius Baer Group, et l’autre dans l’asset management, GAM Holding (composé de GAM, Artio Global Investors et Julius Baer Asset Management). Si tout se passe bien, Julius Baer Group et GAM Holding (anciennement Julius Baer Holding) deviendront cotées à partir de septembre prochain sur le marché SIX Swiss Exchange. Ces deux groupes seront indépendants en termes de leadership, de stratégie, de gestion financière et d’organisation, tout en ayant leur propre équipe de management.
Selon L’Agefi suisse, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier. Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Au niveau des grands patrimoines, une autre tendance se dessine, la volonté de prendre les choses en mains, à travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs.
La Banque Sarasin & Cie SA a ouvert, le 26 juin, une succursale à Berne. Cette dernière constitue le cinquième site suisse de l'établissement après Bâle, Genève, Lugano et Zurich.
Dans sa dernière lettre aux adhérents, le fonds de pension des salariés de Telefónica (3,08 milliards d’euros d’encours) annonce qu’il étudie la possibilité de se scinder en deux poches de profils différents adaptés à l'âge des adhérents, rapporte Expansión. Le fonds compte 42.758 adhérents, dont 13.976 pré-retraités et 14.896 bénéficiaires déjà retraités, catégorie qui est la plus sinistrée par les pertes subies depuis le début de la crise. Le fonds accusait en effet à fin mars une perte de 25,37 % sur un an et de 1,62 % depuis le début de l’année.
Du 29 juin au 17 juillet, la souscription sera ouverte pour 300 millions d’euros d’obligations convertibles subordonnées du Banco Sabadell. Cette émission à quatre ans peut être portée à 500 millions d’euros si la demande le justifie, précise Cinco Días. Les titres seront assortis d’un coupon nominal fixe de 7 % pour la première année et la rémunération sera ensuite de 4,5 points supérieure à l’euribor 3 mois.
La première transaction du bureau new-yorkais du capital-investisseur BC Partners ouvert en 2007 est déjà une dérogation à la règle : il s’agit de l’acquisition pour 350 millions de dollars de seulement 20 % d’Office Depot, alors que la doctrine était jusqu'à présent d'être majoritaire dans les entreprises cotées. BC Partners achète des actions préférentielles des séries A et B rémunérées à 10 % et qui peuvent être converties en ordinaires à 5 dollars l’unité (le titre cotait 3,79 dollars lundi). De plus le capital-investisseur obtient trois sièges au board pour Raymond Svider, managing partner, James Rubin, senior partner, et Justin Bateman, partner.Office Depot a accusé une perte de près de 1,5 milliard de dollars en 2008 sur un CA de 14,5 milliards de dollars.
Caxton Associates L.P., société d’investissement et de courtage dont l’activité principale est la gestion de hedge funds et la réalisation d’investissements alternatifs vient de confier à State Street Corporation l’administration d’un portefeuille de fonds alternatifs de six milliards de dollars. International Fund Services (IFS), la société de State Street spécialisée dans l’administration des hedge funds, fournira notamment des services de comptabilité, des services fiscaux et d’analyse des risques pour le compte de cinq structures de fonds master-feeder (maître-nourricier) gérées par la société Caxton Associates et ses affiliés.
Das Investment reports that DWS Investments (Deutsche Bank) is said to be planning to close or merge 100 open-ended funds in Germany. If the reports are confirmed, the move would represent a serious cutback to the product range from the management firm, which currently includes 400 to 500 products. The rationalisation of the product range would apparently not be limited to exotic or trendy products, and would reportedly also affect the DWS Geldmarktfonds (EUR390m), which would be merged into the DWS Geldmarkt Plus. Lips were tight at DWS in Frankfurt on Friday, except for a statement that closures of funds which have limited potential are ultimately healthy and ongoing occurrences. It doesn’t make economic sense to indefinitely prolong the life of “redundant” funds merely because they were launched by asset management firms which have since been acquired by the Deutsche Bank group.