Un gérant de fortune indépendant suisse a été inculpé fin mai par un juge madrilène pour blanchiment d’argent et évasion fiscale, indique Le Temps. Le quotidien suisse, qui connaît le nom du gérant mais qui ne publie que son initiale, G., précise qu’il est accusé d’avoir assisté l’entrepreneur espagnol Francisco Correa dans l’établissement des circuits financiers offshore ayant permis la corruption de plusieurs dirigeants provinciaux espagnols. La société de gestion de fortune de G. a pignon sur rue à Genève depuis près de 30 ans et gère entre 1 et 2 milliards de francs suisse, précise Le Temps.
Selon les chiffres officiels, la fraude de Bernard Madoff semblerait avoir causé peu de victimes en Italie, constate Il Sole – 24 Ore. L’enquête de la Consob (commission italienne des valeurs mobilières) sur la gestion d’actifs, montre que l’exposition au plan Ponzi des fonds, des portefeuilles patrimoniaux et des contrats d’assurance se monte à seulement 187 millions d’euros au total. Mais le quotidien italien estime que l’impact Madoff en Italie est bien plus important parce que de nombreux Italiens ont investi depuis la Suisse ou d’autres pays.
Au 30 juin, KBC Asset Management transfère la gestion de ses compartiments de la Sicav belge KBC Equity Fund Central Europe, Eastern Europe et Turkey à KBC Group NV CSOB Asset Management de Prague ; les objectifs d’investissement et les frais demeurent inchangés. Cette démarche répond à une volonté de mieux utiliser les compétences locales, KBC AM disposant de filiales en République tchèque, en Hongrie, en Slovaquie et en Pologne. L’encours en Europe centrale et orientale se situe à 14 milliards d’euros.
Au 31 mai, l’encours des fonds allemands ressortait à 1.259,74 milliards d’euros contre 1,245,66 milliards un mois plus tôt bien que le secteur ait accusé pour mai des sorties nettes de 3,41 milliards d’euros, les fonds institutionnels (Spezialfonds) subissant des remboursement nets de 4,19 milliards d’euros pendant que les fonds offerts au public drainaient 783,7 millions, dont 697,5 millions pour les fonds immobiliers et 86,2 millions pour les fonds de valeurs mobilières.Depuis le début de l’année, les fonds offerts au public ont enregistré des souscriptions nettes de 2,97 milliards d’euros contre 25,78 milliards pour janvier-mai 2008, grâce aux fonds immobiliers (2,28 milliards contre 3,7 milliards).Seul DWS/DB reste dans le vertEn ce qui concerne les seuls fonds de valeurs mobilières offerts au public, l’ensemble DWS/DB (Deutsche Bank) est l’unique grande maison à afficher des rentrées nettes pour les cinq premiers mois de l’année, avec près de 3,15 milliards d’euros, soit plus que l’ensemble de la collecte du secteur. Sur ce total, les ETF de db x-trackers représentent près de 2,74 milliards d’euros. Les deux autres spécialistes des ETF, Barclays Global Investors (BGI, avec la marque iShares) et ETFlab (Deka) ont drainé respectivement 695,2 millions et 1,68 milliard d’euros.En revanche, Union Investment (banques populaires) et Pioneer (UniCredit) ont subi des sorties nettes de 401 millions et de 869,6 millions d’euros. Les remboursements les plus élevés ont été accusés par Allianz Global investors (AGI) avec 1,86 milliard d’euros et Deka (caisses d'épargne), avec 2,66 milliards d’euros.
Le 24 juin, MEAG Munich Ergo Asset Management a lancé le fonds MEAG FairReturn destiné principalement aux fondations. Il s’agit d’un fonds diversifié de performance absolue investissant surtout en Europe et qui est géré selon une approche développement durable (ESG). La souscription minimale est fixée à 100.000 euros. Le portefeuille se composé en grande partie d’obligations, complétées par des actions et des dérivés.La stratégie est déjà en place depuis 2002 pour le compte de la fondation Munich Ré, et le fonds a généré même en 2008 une performance supérieure à 3 %.MEAG est la société de gestion de Munich Ré ainsi que de l’assureur primaire Ergo. A ce titre, elle gère environ 187 milliards d’euros d’actifs.
Porsche a annoncé avoir reçu du fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) une offre concernant à la fois une prise de participation dans Porsche Holding SE et l’achat d’options détenues par cette dernière sur des actions Volkswagen, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Selon le journal, la QIA ne peut statutairement pas acheter plus de 30 % de Porsche et n’aurait pas pour autant la minorité de blocage, même si des postes d’administrateur lui sont dévolus. Les discussions portent apparemment sur le prix des options sur les actions Volkswagen, la QIA ne souhaitant pas débourser plus de la moitié du prix de l’action, qui s’est maintenue nettement au-dessus de 200 euros ces derniers mois.
Sur les cinq premiers mois de l’année, les 46 fonds immobiliers offerts au public ont enregistré des souscriptions nettes de 2,28 milliards d’euros, dont 697,5 millions pour mai. A titre de comparaison, les fonds de valeurs mobilières offerts au public n’ont drainé dans le même temps que 690,4 millions d’euros. L’encours total des fonds immobiliers se situait au 31 mai à 87,36 milliards d’euros.Sur les 17 principales maisons qui ont au total 39 fonds, seules quatre ont accusé des remboursements nets, dont notamment DEGI (groupe Aberdeen) avec 280 millions d’euros et RREEF (Deutsche Bank) avec 258,6 millions. En revanche, Commerz Real (Commerzbank) et Union Investment Real Estate (UIRE, banques populaires) ont enregistré des souscriptions nettes de respectivement 442,4 millions et 889,3 millions d’euros.
Selon le FTD, le groupe Generali a adressé une lettre au ministre des finances allemand Peer Steinbrück pour le prier de s’immiscer dans la politique de gestion de la Commerzbank et inviter la banque à continuer à distribuer les produits de Generali. A compter d’octobre 2010, la Commerzbank a un accord de distribution exclusif avec Allianz et a donc annulé son partenariat avec Generali. De son côté, Berlin, qui détient 25% plus une action du capital de Commerzbank, s’est néanmoins engagé à ne pas intervenir dans la gestion opérationnelle de la banque.
Die Welt rapporte que, dans une présentation sur Internet, DWS aurait l’intention de ramener à terme sa gamme de fonds offerts au public à moins de 200 produits. Elle en compte à présent environ 500, à l'échelon européen, avec un encours de 133 milliards d’euros. Le journal souligne que, d’après Lipper, DWS aurait fermé 23 fonds en Europe (zone euro plus Suisse et Royaume-Uni) depuis le début de l’année, contre 22 pour Allianz Global Investors et 13 pour Deka. A Francfort, DWS a indiqué à Newsmanagers qu’il est prévu de fermer ou fusionner une centaine de fonds sur les douze mois à venir, sur 430 à l'échelon européen et que, depuis le début de l’année, une vingtaine de ces fermetures ou fusions «tout à fait normales» ont été annoncées au journal officiel électronique (elektronischer Bundesanzeiger). En 2008, les fermetures ou fusions ont concerné environ une cinquantaine de fonds.
Selon l’agence Nikkei, Mitsubishi UFJ Asset Management Co a l’intention de faire coter sur le Tokyo Stock Exchange à la mi-juillet un nouvel ETF qui répliquera l'évolution du cours des actions de 26 sociétés du groupe Mitsubishi, dont Tokio Marine Holdings et Mitsubishi Heavy Industries. La commission de gestion devrait être de l’ordre de 0,50 %.
Selon L’Echo, les activités néerlandaises de la banque belge Degroof vont être reprises par le management de l’entreprise. «Cette annonce s’inscrit dans le cadre d’un recentrage de la banque Degroof autour des activités stratégiques du groupe à savoir en Belgique, au Luxembourg et aussi en France», a précisé un porte-parole de Banque Degroof basé à Bruxelles. La filiale de la Banque Degroof qui opérait jusque là aux Pays Bas sous le nom de Degroof Vermogensbeheer va changer d’appellation pour devenir Stroeve en Lemberger Vermogensbeheer dès le début du mois de juillet 2009.
Selon Les Echos, le groupe paritaire de protection sociale multiplie les initiatives, les investissements et les partenariats. Fort de 2,9 milliards d’euros de fonds propres, il estime disposer des moyens de ses ambitions, dont la création d’un réseau de 100 boutiques d’ici à 2012. Malakoff Médéric vise les 10 millions de personnes protégées à l’horizon 2010, là où il n’en couvre aujourd’hui que 2 millions. Le groupe prévoit toujours 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012, ce qui suppose une croissance de plus de 10 % par an. L’objectif a été atteint en 2008, avec un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros, en hausse de 10,3 %.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Après l’annonce par Newsmanagers de sa vente imminente vendredi 26 juin, et la reprise de cette information dans la presse financière, la société de gestion Tocqueville Finance a été contrainte de s’expliquer auprès de ses partenaires – des conseillers en gestion de patrimoine. Dans ce communiqué dont nous avons pu nous procurer une copie, la nouvelle la plus importante figure à la fin. Elle précise que Marc Tournier, "à l’origine du développement de l’activité de gestion collective, restera, dans tous les cas de figure, présent au capital et continuera d’assurer la direction de cette activité. «Pour le reste, la société de gestion est revenue sur le film de ces dernières semaines. Elle conteste avoir été «lâchée de toutes parts» reprenant le titre d’un quotidien économique du 29 juin, mais confirme son intérêt pour «toute offre de partenariat qui [lui] est faite». En d’autres termes, la société de gestion étudie la possibilité de «développer un partenariat stratégique amenant complémentarité de l’offre et redynamisation des encours, qui ont diminué du fait de la crise financière. " Une diminution qui ressemble plus à une chute puisque les encours sur la gestion actions value, en revenant de 3,6 milliards d’euros au 31 décembre 2007 à 1,5 milliard d’euros au 1er avril 2009, affichent un recul de près de 60 %. A propos des relations avec OTC Asset Management, alors que le quotidien la Tribune annonçait le 29 juin la vente très rapide des 15 % du capital que Tocqueville Finance détient encore dans cette société, la société de gestion a rappelé s'être fait volontairement diluer au profit des salariés d’OTC AM, jusqu'à ne détenir plus que 15 % du capital. Puis, «souhaitant réduire son exposition aux actions», précise le communiqué, «OTC a, courant 2008 et au début de l’année 2009, réduit sensiblement sa position dans les fonds gérés par Tocqueville et a ainsi résilié les conventions qui liaient les deux sociétés. Tocqueville Finance ayant souhaité développer en direct une activité de «Private Equity», est-il encore précisé, il est donc naturel d’envisager la cession du solde de sa participation. Pour conclure, Tocqueville Finance a rappelé la récente surperformance de sa gamme, notamment celle du fonds Ulysse, «en hausse de plus de 12 % depuis le début de l’année». Aussi la société de gestion s’attend-t-elle à afficher,dans un environnement de marché stabilisé, des performances supérieures à celles de ses indices de référence dans la seconde moitié de l’année.
Natixis fusionne officiellement ses deux banques privées, indique la Tribune. Banque Privée Saint Dominique et Compagnie 1818 donneront naissance à Banque Privée 1818. Le nouvel établissement compte à ce jour 12 milliards d’euros d’encours contre 14 milliards d’euros à fin 2007, avant la crise financière. Les complémentarités sont indéniables, précise le quotidien. Banque Privée Saint Dominique est exclusivement spécialisée dans la gestion de fortune alors que Compagnie 1818 est plus diversifiée, notamment dans la gestion patrimoniale. Des économies de coûts devraient être réalisées via la suppression de postes dans les fonctions supports du nouvel banque privée. D’ici à la fin de l’année, il est question d’environ 70 postes supprimés, sur un total de 440.
Selon la Tribune, le fonds britannique Candover a mis un terme à ses discussions avec des acquéreurs potentiels. Pas assez de «certitudes et de valeur pour les actionnaires», a-t-il précisé, rapporte le quotidien.
Au cours de la conférence annuelle de London Business School qui s’est tenue hier dans la capitale britannique, une question portant sur le salaire de Stephen Hester, le nouveau patron de Royal Bank of Scotland (RBS), a donné lieu à de vifs échanges. L’homme a reçu l’approbation de son conseil d’administration pour percevoir un salaire maximal de 9,7 millions de livres (11,4 millions d’euros) dont 1,6 million seulement est fixe, le reste étant composé de bonus dépendant du prix de l’action RBS. Pour autant, selon le quotidien, des financiers ont jugé injustifié ce salaire alors que «pour financer le sauvetage de la banque, les impôts sont augmentés» a déclaré l’un d’entre eux.Toujours selon la Tribune, John Kingman, le directeur de UK Financial Investments, l’organisme gouvernemental en charge de gérer l’investissement de Downing Street dans les banques, a précisé que l'État qui possède 70 % du capital de RBS, a approuvé ce salaire car il «dépend énormément de la réussite de Stephen Hester.» Car pour toucher le maximum, l’action de RBS doit doubler son niveau actuel. Mais, pour Julian Franks, professeur de finance à la London Business School, il serait plus juste que «les dirigeants aient quelque chose à perdre s’ils échouent.»
MyPrivateBanking.com plateforme indépendante d’information en réseau destinée aux clients des banques privées et à ceux des gestionnaires de patrimoine vient de réaliser une enquête à partir d’une sélection de vingt des plus importantes banques privées d’Europe. Objectif : évaluer la qualité de leur interface clients, leur offre d’investissement et le coût total de leur gestion d’actifs. Pour ce faire, les analystes sont entrés en relation avec les banques en question en se faisant passer pour des clients, afin de les noter. Pour assurer la comparabilité des résultats, les analystes n’ont contacté que les filiales suisses de ces banques. A ce jeu, c’est la banque Nordea, avec un total de 79 points sur 100 qui est arrivée en tête devant Sal. Oppenheim et UBS. A noter que le score moyen s’élève à 52 points et que la majorité des banques se situant entre 50 et 70 points. Plus du quart d’entre elles ont réalisé un total inférieur ou égal à 40 points mettant en évidence certaines conclusions selon lesquelles la plupart des banques présentaient des faiblesses considérables dans au moins un ou plusieurs domaine(s) d’évaluation.
Selon Romandie.com, la banque suisse UBS a indiqué dans une prise de position relayée par le magazine «Eco» de la télévision alémanique, qu’elle regrette que son comportement ait exposé la Suisse aux feux de la critique internationale et que la réputation du groupe ait souffert suite aux infractions aux droits suisse et américain.
Les deux géants du conseil Towers Perrin et Watson Wyatt ont annoncé le 28 juin dans un communiqué leur projet de fusion de leurs activités, une transaction évaluée à 3,5 milliards de dollars, soit quelque 2,50 milliards d’euros. Les boards des deux sociétés ont décidé à l’unanimité, souligne le communiqué, de créer une nouvelle société cotée qui aura pour nom Towers Watson & Co. Le chief executive de Watson Wyatt, John Haley prendra les fonctions d’executive chairman dans la nouvelle entité, alors Mark Mactas, chief executive de Towers Perrin, en deviendra le président. Le chiffre d’affaires de Towers Watson pourrait s'élever autour de 3 milliards de dollars par an.
A partir de la fin du mois, l’association des sociétés de gestion Inverco compte lancer une «offensive médiatique» pour mettre en exergue les atouts des fonds d’investissement et des fonds de pension, a indiqué à El País Mariano Rabadán, président d’Inverco. Il souligne que l’hémorragie subie par les fonds d’investissement est désormais arrêtée et que les souscriptions reviennent fortement. Quant aux fonds de pension, Mariano Rabadán «a l’impression» qu’ils ont bien évolué au deuxième trimestre tant en nombre d’adhérents qu’en matière de performances.
Selon la Tribune, l’ex-géant américain de l’assurance, AIG, a conclu la vente de sa filiale russe de crédit à la consommation à Banque PSA Finance, filiale à 100 % de PSA Peugeot-Citroën.
President depuis 1997 et CEO depuis 2006, Kyle Prechtl Legg quitte ses fonctions chez Legg Mason Capital Management (LMCM) ce mardi 30 juin, rapporte Global Pensions. Elle restera comme consultant jusqu'à la fin de l’année et sera remplacée par Jennifer Murphy, actuellement vice president responsable de la recherche, de la gestion du risque et des nouveaux produits. Ces attributions seront ventilées entre plusieurs dirigeants de LMCM, une société de gestion dont l’encours se situait à 12 milliards de dollars fin mars contre 70 milliards fin juin 2007.
JPMorgan Chase ferme un fonds de private equity de plus de 600 millions de dollars - Brysam Global Partners - géré par les anciens dirigeants de Citigroup Robert Willumstad et Marjorie Magner, rapporte le Financial Times. La fermeture de ce fonds, lancé en 2007 avec de l’argent de JPMorgan et de ses fondateurs, ne marque pas la fin de la carrière des deux dirigeants.
Selon la Tribune, la crise a contraint Natixis Global Asset Management (NGAM) a se séparer de Delafield Asset Management (DAM), société de gestion américaine «value» détenue par Reich & Tang Asset Management, filiale à 100 % de NGAM. Tocqueville Asset Management (TAM), société basée à New York et gérant environ 5 milliards de dollars, reprend donc les 400 millions de dollars d’actifs de DAM.
Kyle Prechtl Legg, president since 1997 and CEO since 2006, is leaving his job at Legg Mason Capital Management (LMCM) this Tuesday, 30 June, Global Pensions reports. She will remain as a consultant until the end of the year, and will be replaced by Jennifer Murphy, currently vice president in charge of research, risk management, and new products. These responsibilities will be distributed between several heads at LMCM, a management firm with assets of USD12bn as of the end of March, compared with USD70bn at the end of June 2007.
La Tribune reports that the crisis has obliged Natixis Global Asset Management (NGAM) to part with Delafield Asset Management (DAM), an American value-style management firm owned by Reich & Tang Asset management, a 100% subsidiary of NGAM. Tocqueville Asset Management (TAM), a firm based in New York which manages about USD5bn, will take over DAM’s USD400m in assets.
JPMorgan Chase is closing a private equity fund with more than USD600m in assets, Brysam Global Partners, managed by former executives of Citigroup Robert Willumstad and Marjorie Magner, the Financial Times reports. The closure of the fund, launched in 2007 with money from JPMorgan and its founders, does not mark the end of the career of the two executives.
The product range from Sal. Oppenheim (France) now includes the Multi Invest OP, a reactive fund of funds which was granted a license by the French market regulator, the Autorité des Marchés Financiers, at the end of April 2009. The management process for the fund, created in 1999, was modified in 2003. Since then, the product has been a reactive fund of funds, whose allocation may vary from a 100% money market portfolio to a portfolio invested 100% in equities. Despite having the composition of a diversified portfolio, the objective of the fund is to outperform the MSCI World index on a five-year horizon. Allocation is determined by a quantitative model which analyses a number of factors, primary among them the behaviour of the markets, including intra-day volatility, based on a multi-asset class approach (geographical and sectoral). 60 different asset classes are analysed. When the model recommends investment, the allocation procedure is to select the most attractive asset classes, up to a maximum of ten, and then to invest with equal weighting in each of these asset classes, with each of them limited to 10% in order to diversify the portfolio. Characteristics (R-class shares) Name of fund: Multi Invest OP ISIN Code: LU0103598305 Subscription commissions: 5.25% maximum Management fees: Set: 1.80% Variable: 15% on annual performance exceeding 8% Value of one share: EUR42.77 (as of 31/05/09) Minimal subscription: none