Les cent fonds que DWS projette de fusionner ou de fermer sur les douze mois à venir s’entendent selon le gestionnaire allemand par rapport à sa gamme de 300 fonds «cœur de cible». Il n’est donc pas question de réduire l’offre de 500 fonds à 200, comme l’ont interprété certains médias, mais de la diminuer d’un tiers (de 300 à 200) pour supprimer les doublons hérités par exemple de Zürich Investments et liquider les produits qui n’ont plus grand avenir, afin de «faire respirer» l’offre de produits.Les 500 fonds distribués en Europe comprennent des produits blancs ainsi que des fonds distribués en exclusivité par le réseau Deutsche Bank, des fonds garantis et des fonds commercialisés par des banques privées. Depuis le début de l’année, DWS n’a annoncé qu’une vingtaine de fermetures ou de fusions.
Berenberg Bank, la plus vieille banque allemande (1590), annonce la création d’une filiale, Berenberg Invest AG, qui sera chargée de lancer des fonds immobiliers fermés destinés aussi bien aux particuliers qu’aux institutionnels. Elle proposera aussi des placements privés. Les investissements seront d’au minimum 20 millions d’euros par actif.Les produits de Berenberg Invest seront distribués exclusivement par des partenaires extérieurs, les divisions banque privée et gestion d’actifs de Berenberg Bank n'étant pas utilisées activement comme canal de commercialisation.Berenberg Invest entame son activité ce 1er juillet et son premier fonds devrait être distribué à partir de cet automne.
Selon la Tribune, Neelie Kroes, la commissaire européenne en charge de la concurrence, a averti hier que Royal Bank of Scotland et Lloyds Banking Group, possédées respectivement à 70 % et 43 % par l'État, vont être obligées de céder une partie de leurs actifs. L’aide de l’Etat risquait en effet de distordre la concurrence dans la mesure où Lloyds possède une importante part de marché dans la banque de détail et RBS domine le marché des entreprises britanniques. Toujours selon le quotidien, RBS a cependant précisé avoir lancé depuis plusieurs mois un grand plan de restructuration. Quant à Lloyds, elle a également indiqué être prête à vendre des actifs non stratégiques. Cela risque cependant à ne pas répondre au problème de la concurrence pour ce dernier établissement qui réalise, par exemple, 30 % des prêts immobiliers du pays.
Patrick Degorce, qui a récemment quitté The Children’s Investment Fund Management (TCI), prévoit de lancer son propre fonds dans les mois qui viennent, affirme le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Ce fonds serait investi dans les actions mondiales et il ciblerait 1 milliard de dollars.
Moins d’un tiers des responsables du risque dans les sociétés de gestion britanniques pensent qu’ils sont suffisamment impliqués dans le développement de nouveaux produits, selon une étude menée par Ernst & Young et citée par le Financial Times Fund Management. Parfois, ils n’interviennent qu’après le lancement du produit. Les sociétés de gestion indépendantes sont les plus mauvais élèves dans ce domaine.
ETF Securities (ETFS) a annoncé mardi avoir fait admettre à la cotation sur NYSE Euronext Amsterdam quatre ETF à double effet de levier (2x) et à double découvert (-2x) sur les indices Dow Jones Euro Stoxx 50 et CAC 40. Ce sont les ETFS Dow Jones EURO STOXX 50 Double Short (2x) Fund, ETFS Dow Jones EURO STOXX 50 Leveraged (2x) Fund, ETFS CAC 40 2x Short Fund et ETFS CAC 40 2x Long Fund (lire notre dépêche du 23 juin).Ces produits viennent compléter la gamme de 13 ETF d’ETFS déjà cotés à Amsterdam depuis septembre 2008.
Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management a annoncé mardi soir que la collecte du premier semestre a dépassé les 12 milliards d’euros, notamment en produits monétaires, et que la société de gestion a gagné un point et demi de part de marché depuis décembre 2007.
La gamme Casam ETF prend une nouvelle dimension avec le lancement de 17 nouveaux produits sur Euronext Paris, indiquent Casam, CA Cheuvreux et Nyse Euronext dans un communiqué. Ces derniers comprennent une famille de produits obligataires, emprunts d’Etat et « corporates, une famille de produits actions, « leveragés » et « short » ainsi qu’une famille de produits actions monde. La gamme Casam ETF compte désormais 53 produits.9 nouveaux ETF obligataires Une série de produits sur emprunts d’État de la zone euro offre aux investisseurs un large éventail de maturités allant de 3 mois à 15 ans. Ces ETF répliquent les indices EuroMTS Eurozone Government Broad à la hausse comme à la baisse et permettent de choisir un positionnement sur la courbe des taux de la zone euro. CASAM ETF EURO INFLATION complète cette nouvelle famille et offre une possibilité pour se protéger contre le risque inflationniste. Enfin, CASAM ETF EURO CORPORATES répond à un intérêt croissant pour les obligations « corporates » de la zone euro. Il offre aux investisseurs une exposition diversifiée dans un contexte de marché très volatile. 5 produits de stratégie CASAM ETF propose une nouvelle famille d’ETF à effet de levier permettant de répliquer deux fois la performance quotidienne de 4 indices européens et américains (hors coût de financement du levier). Ces produits peuvent permettre de tirer parti efficacement d’un rebond sur les marchés actions. Pour répondre à un éventuel besoin de couverture, CASAM ETF lance également CASAM ETF SHORT DOW JONES EURO STOXX 50. 3 ETF mondiaux dont 2 innovations Trois produits indexés sur MSCI World, MSCI World ex EMU et MSCI World ex Europe diversifient la couverture géographique de la gamme en permettant de s’exposer aux marchés actions internationaux. CASAM ETF MSCI World ex EMU et CASAM ETF MSCI World ex Europe sont des produits inédits, qui peuvent être particulièrement utiles aux investisseurs de la zone Euro et Europe qui souhaiteraient s’exposer en une seule transaction au reste du monde. Les frais de gestion annuels (TTC max.) sont de 0,14% pour les ETF obligataires sur emprunts d’Etat et de 0,16% pour les deux autres ETF obligataires. Pour les ETF à effet de levier, les frais de gestion sont de 0,30% pour Casam ETF Leveraged Dow Jones Euro Stoxx 50 et Casam ETF Leveraged CAC 40, et de 0,35% pou Casam ETF Leveraged MSCI USA et Casam Leveraged MSCI Europe. Du côté des ETF mondiaux, les frais de gestion sont de respectivement 0,38% pour Casam ETF MSCI World et de 0,35% pour Casam ETF MSCI Morld Ex EMU et Casam ETF MSCI World Ex Europe.
Selon Les Echos, le résultat des institutions de prévoyance a reculé de 46 %, à 720 millions d’euros, et leurs plus-values latentes ont fondu. D’où un taux de couverture de la marge de solvabilité réglementaire confortable, mais qui a sensiblement diminué entre 2007 et 2008, passant de 520 % à 450 %. La situation est donc loin d'être dramatique. Mais la nécessité de piloter à long terme, couplée à la préparation de Solvabilité II, justifie que l’on ne touche pas aux réserves, plaide le Centre technique des institutions de prévoyance. Avec les nouvelles normes prudentielles, prévues pour 2012, la couverture de la marge réglementaire sera «divisée par deux».
Richard Pease a investi 2 millions de livres sterling dans son fonds New Star European Growth Fund (81,7 millions d’euros d’encours), et 2 millions de livres supplémentaires dans Henderson. Cela constitue une marque de confiance de la part du gérant dans le potentiel de son fonds et dans la société de gestion britannique dont il fait partie aujourd’hui depuis le rachat de New Star.S’agissant du New Star European Growth, un fonds investi dans des sociétés européennes délaissées ayant un potentiel de croissance, Richard Pease a déclaré, à l’occasion d’une présentation à Paris, que «compte tenu des craintes d’inflation sur le long terme, il est plus que jamais nécessaire d'être investi dans les actions de bonnes entreprises ayant la capacité d’imposer leurs prix (pricing power). Et je pense qu’aujourd’hui, il faut saisir l’occasion d’investir car les valeurs sont bon marché».D’ailleurs, pour profiter des faibles valorisations entre autres, Richard Pease va lancer en septembre un fonds «Special Situations» basé au Royaume-Uni, qui aura une part en euro et une en sterling et peut-être une part en dollar. Sa gestion sera similaire à celui du fonds European Growth, mais il sera moins contraint et aura un biais midcap. Richard Pease, qui avait déjà géré un fonds situations spéciales chez Jupiter, compte aussi investir dans ce fonds.
Rothschild et Freshfields sont les premières sociétés britanniques à déclarer qu’elles regrettent leurs liens avec l’esclavage, après les révélations du Financial Times. Le quotidien avait notamment dévoilé que N.M. Rothschild, le fondateur de la dynastie bancaire, avait bénéficié de l’esclavage en hypothéquant 88 esclaves à Antigua.
DekaBank a l’intention de fusionner au 1er octobre ses fonds Deka-Immoblienfonds et Deka-Immobilien Europa, rapporte la Börsen-Zeitung. De même, le gestionnaire des caisses d'épargne compte fusionner deux autres fonds immobiliers offerts au public, le Westinvest 1 et le Westinvest Interselect.
Selon Das Investment, Berenberg Bank a prévu de liquider son fonds Grèce, le Hellas Olympia, dont l’encours est à présent tombé à 3,23 millions d’euros, le 30 mars 2010. Ce fonds lancé le 23 mars 1998 avait atteint jusqu'à 80 millions d’euros sous gestion. Il a accusé une perte de 60 % en 2008. Les souscripteurs auront la possibilité de transférer leur capital sans frais sur le fonds Balkan-Baltikum ou de récupérer la valeur de leurs parts en numéraire.
Selon les professionnels, rapporte la Frankfurter Allgemein Zeitung, on peut s’attendre que 10 à 15 % des quelque 5.900 fonds recensés à fin mai par l’association BVI du secteur soient retirés du marché cette année.
DekaBank a l’intention de fusionner au 1er octobre ses fonds Deka-Immoblienfonds et Deka-Immobilien Europa, rapporte la Börsen-Zeitung. De même le gestionnaire des caisses d'épargne compte fusionner les fonds immobiliers offerts au public Westinvest 1 et Westinvest Interselect.
Nommé récemment directeur général d'EFG Asset Management France et directeur des investissements d'EFG Gestion Privée, David Kalfon revient sur l'état des marchés actions et la gestion de l'OPCVM maison, Cipango Maxima.
Le gestionnaire britannique Eddington Capital Management a présenté ses deux fonds de hedge funds Triple Alpha et Macro Opportunities (150 millions de dollars au total) aux investisseurs de Barcelone et d’Andorre avant de faire halte à Madrid, rapporte Funds People. Le capital d’Eddington CM est détenu par les gérants ainsi qu'à 50 % par Caledonia Investments.Le Triple Alpha Fund, lancé en septembre 2003, est investi dans 15-20 hedge funds et affiche une performance annualisée de 10 % avec une volatilité de 9,52 %, l’objectif étant une performance de 15-20 %. Quant au Macro Opportunities, lancé en juillet 2007 et investissant dans 8-12 fonds, il a gagné 24,86 % en 2008 et 15,57 % en annualisé, avec une volatilité de 15,9 % (chiffres à fin mai).
Selon L’Agefi suisse, David Rubenstein, co-fondateur et directeur exécutif de Carlyle Group, dont les fonds gèrent quelque 85 milliards de dollars d’actifs à travers le monde, a déclaré hier à Genève que «l’industrie du private equity conserve un grand potentiel de croissance». Elle pourrait même devenir la forme favorite d’investissement alternatif. «Par opposition aux hedge funds, les investisseurs en private equity n’imaginent pas qu’ils puissent perdre de l’argent. S’il y a un problème, ils peuvent aller voir l’entreprise et le résoudre», explique David Rubinstein. Il estime par ailleurs que «la démographie jouera un rôle essentiel ces prochaines années. Le temps où des petits pays contrôlaient le monde est aujourd’hui révolu. L’avenir appartient à la Chine, à l’Inde et, dans une moindre mesure, aux Etats-Unis».
Selon L’Agefi suisse, les spécialistes de la gestion de fortune doivent maintenant inventer ce que PricewaterhouseCoopers (PwC) nomme «le nouveau classique» : plus de simplicité, avec le conseil au client placé au centre de leur activité. Face à des coûts en augmentation, des revenus chancelants et un environnement réglementaire plus pesant, le secteur doit modifier ses modèles d’organisation, pour améliorer ses procédés et son efficacité, affirme le sondage 2009 de PwC sur le private banking et la gestion de fortune. Conséquences : externalisations de prestations et fusions-acquisitions sont à l’horizon. Dans ce contexte, «les établissements les plus profitables sont ceux qui ont les plus bas ratios de clients par CRM (chargé de clientèle, ndlr), dans tous les segments, car un meilleur service se traduit par une augmentation des revenus», selon Jean-Christophe Pernollet, associé et responsable de PwC Genève. Les compétences des CRM devraient être renforcées selon trois axes: adaptabilité au changement, aspect relationnel et compréhension du risque.
Omega Capital, la Sicav qui canalise les investissements d’Alicia Koplovitz et qui a investi 808 millions d’euros dans Omega Asset Management au Royaume-Uni ainsi que dans Omega Gestión de Inversiones en Espagne, lance ce 1er juillet un fonds de fonds géré au Royaume-Uni, Turaco, qui sera ouvert aux investisseurs avertis et pour lequel la souscription minimale est fixée à 250.000 euros. L’objectif de performance est de 8-10 % par an avec une volatilité de 5-6 %, rapporte Expansión. Le second fonds, sera un hedge fund de droit espagnol, Alphaville, dont le prospectus est en cours d’examen par la CNMV. Il s’adressera donc aux investisseurs qualifiés et la souscription minimale sera de 50.000 euros. L’objectif de performance sera de 8-12 % par an, avec une volatilité n’excédant pas 10 %.
Putnam Investments a annoncé que Charles E. «Ed» Haldeman Jr. avait démissionné de son poste de président de Putnam Investment Management, président de Putnam Funds, et membre du conseil des administrateurs de Putnam Funds, rapporte le Wall Street Journal. Robert L. Reynolds, president et directeur général, lui succédera en tant que président de Putnam Funds. Le poste de président de Putnam Investment Management ne sera pas pourvu.
Selon l’agence Reuters cité par la Tribune, la banque suisse UBS bloque dès aujourd’hui l’accès aux comptes gérés en Suisse de ses clients américains et remplit ainsi une des exigences du département américain de la Justice et du gendarme de la SEC.
Columbia Management, l’activité de gestion d’actifs de Bank of America, ne suscite qu’un intérêt tiède depuis que BlackRock, donné favori pour le rachat, a choisi de payer 13,5 milliards de dollars pour Barclays Global Investors, rapporte le Financial Times, citant des personnes proches du dossier. BofA espère lever au moins 3 milliards de dollars avec la vente de Columbia Management ; or les offres se sont limitées jusqu’à présent à 2 milliards de dollars. Dans ce contexte, la banque US pourrait vendre les activités de fonds monétaires séparément. Parmi les sociétés de gestion citées par le FT comme pouvait être intéressées figurent Federated Investors, Invesco, Oppenheimer ou Franklin Templeton
La participation de 79,9 % détenue par l'État fédéral au capital d’AIG pourrait rester permanente, a déclaré hier son directeur général, Edward Liddy, rapporte la Tribune. Pour autant, AIG a, toujours selon lui, la capacité de rembourser les fonds publics dont l’entreprise a bénéficié.
“Future profits for banks will not come from consumers, or from loans, but from the flexibility some institutions will have to restructure, to reduce costs, and to manage their capital more aggressively and effectively,” Guy de Blonay, manager at Henderson Global Investors (formerly New Star), specialised in the financial industry, commented at a meeting in Paris. With this in mind, the manager has modified the allocation for his fund, the New Star Global Financials Fund, which is now once again 100% invested, while in March it was 40% invested in bonds. This return to the equities market is also related to the manager’s desire to profit from rebounding share prices, a return of inflation and from restructuring. After avoiding UK banks for a long time, de Blonay now has 15% of his fund invested in them, particularly in Barclays and Lloyds. US banks are also making a comeback in the manager’s portfolio, after 4 years of exile, and now account for 10% of assets. The manager mentions JPMorgan, which he thinks will be one of the leaders in the new economy, and Bank of America. Emerging markets, particularly China and Brazil, are also a favourite theme for de Blonay, and represent 15% of the portfolio. He says Chinese banks will fully profit from capital freed up by the government for infrastructure projects. He is betting on Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) the largest commercial bank in the country. The manager is beginning to return to Russia also. However, he has reduced his exopsure to European banks, which, he says, will continue to experience difficulties. Although de Blonay estimates that there is potential for the financial industry to rebound, he does not think we will be able to return to the situation we saw 5-10 years ago.
Since15 June, the Luxembourg Sicav Schroders ISF has a new sub-fund, theStrategic Credit, which si nearly identical to the SISF GlobalCorporate Credit, but with a duration and interest rate risks nearlycompletely eliminated, and durations ranging from zero to a maximumof three months, instead of 3 to 3.5 years. In a few months, the fundwill absorb the SISF Global Corporate Bond Duration Hedged, saysAchim Küssner, CEO of Schroder Investment Management for Germany,Austria and Benelux. The new product, which may invest up to 20% ofits assets in government bonds and 20% in high yield or convertiblebonds, will use the BBA Libor as its benchmark. Currency risks willbe hedged. However, the managers, Wesley Sparks and Jamie Stuttard,will not be permitted to invest in ABS.Schrodersstates that the ISF Euro Corporate Bond sub-fund (EUR2.5bn) will soonalso be available in a version with interest rate and duration risksminimised.CharacteristicsName:Schroder ISF Strategic Credit ISIN code LU0227788626Front-end fee Class A 5%Management commissionClass A 1%Minimal subscriptionEUR1,000
La Tribune reports that Neelie Kroes, European Commissioner for Competition, yesterday warned that the Royal Bank of Scotland and Lloyds Banking Group, which are 70% and 43% state-owned, respectively, will be required to sell off some of their assets. Government aid runs a risk of distorting competition, as Lloyds controls a significant part of the retail banking market, and RBS dominates the British business banking market. The newspaper also reports that RBS has announced a major restructuring plan in the past few months. Lloyds has also stated that it is prepared to sell off non-strategic assets. The moves may not solve the competition problems for the latter firm, which accounts for 30% of real estate lending in the country.
Putnam Investments has announced that Charles E. “Ed” Haldeman Jr. has resigned from his position as president of Putnam Investment Management, president of Putnam Funds, and member of the board of directors at Putnam Funds, the Wall Street Journal reports. Robert L. Reynolds, president and CEO, will succeed him as president of Putnam Funds. A successor to Haldeman as president of Putnam Investment Management has not been named.
Pascal Voisin, CEO of Natixis Asset Management, announced on Tuesday evening that inflows in first half exceeded EUR12bn, which largely went to money market products, and that the management firm has gained one and a half percentage points of market share.
According to the Reuters news agency, cited by La Tribune, the Swiss bank UBS has blocked access to managed accounts in Switzerland for US clients, starting today, to meet the demands of the US Justice Department and the SEC.