Au sein de Natixis Asset Management, Antoine Tiago, 46 ans, et Thomas Benoist, 32 ans, viennent d'être nommés repectivement directeur commercial adjoint et directeur des entreprises.
Selon Les Echos, Paris Orléans, la holding cotée du groupe Rothschild a enregistré un résultat net en recul de 57% à 46,7 millions d’euros sur l’exercice 2008 clos en mars. Paris Orléans consolide les activités bancaires du groupe à l’international, et, par mise en équivalence, seulement environ 23% du résultat de Rothschild & Cie Banque, qui rassemble les activités françaises. Selon le quotidien, Rothschild & Cie Banque (RCB) a réalisé un bénéfice net de 112 millions d’euros contre 190 millions un an plus tôt (-41%). Les revenus sont passés dans le même temps de 410 millions d’euros à un peu moins de 300 millions, soit un recul de 27%. RCB comprend notamment les activités de banque d’affaires, logées dans Rothschild & Cie, et la gestion d’actifs, avec Rothschild & Cie Gestion qui a dégagé un chiffre d’affaires de 96,6 millions d’euros (-10%) et contribue au résultat du groupe à hauteur de 22 millions (-15%). Comme pour l’ensemble du secteur, le recul des marchés a pesé sur les actifs gérés, qui n’ont toutefois reculé que de 10% chez Rothschild & Cie Gestion.
Discret par nature, Rothschild & Cie Gestion affiche une gestion de convictions performante. Tant dans les catégories des fonds investis dans des grandes valeurs françaises et européennes que dans l’ensemble des petites et moyennes capitalisations investies sur ces marchés, ou encore sur le segment des produits obligataires, les fonds estampillés Rothschild & Cie Gestion figurent sur un an, trois ans et cinq ans dans le premier quartile de leurs catégories respectives. Pour Philippe de Nicolay, président du conseil de surveillance, l’heure est sans doute venue de le faire savoir. Au cours d’un entretien accordé à Newsmanagers, il a tout d’abord justifié les récents changements intervenus dans son établissement, et notamment la nomination de Jean-Louis Laurens, appelé à remplacer, à compter du 1er septembre prochain, Marcel Nicolaï. «Le travail réalisé sous l’impulsion de Marcel Nicolaï a été remarquable a-t-il insisté. Notre maison a changé de dimension, ce qui nous permet d’accueillir prochainement un homme de grande qualité : Jean-Louis Laurens». Durant les sept ans pendant lesquels Marcel Nicolaï a œuvré, l'établissement s’est en effet considérablement développé avec des actifs gérés multipliés par quatre et des effectifs sensiblement renforcés. « Aussi, a ajouté Philippe de Nicolay, après le développeur que fût Marcel Nicolaï, Jean-Louis Laurens donnera à son tour un essor nouveau à notre dynamique de croissance.» Derrière cette montée en puissance se cache un objectif sans ambiguïté. Rothschild & Cie Gestion a vocation à devenir un acteur important dans la gestion d’actifs. «Nous avons été longtemps discrets, concède Philippe de Nicolay, mais nous avons désormais la taille et les performances pour être plus visibles.» Coïncidence ou pas, la période actuelle est propice en opportunités, avec, notamment, un secteur de la gestion d’actifs en ébullition. Philippe de Nicolay, se dit attentif à ces mouvements «en étant avant tout prêt à accueillir de nouveaux talents».Cependant, cette ambition ne changera en rien la philosophie de gestion de la maison. « Nous ne cherchons pas à être numéro un dans les classements si cela doit présenter un risque pour nos clients a insisté le responsable de l'établissement. Quand on s'écarte des fondamentaux, on prend le risque de ne plus faire le métier pour lequel on est mandaté. Nous nous attachons donc à maximiser les performances de nos produits tout en préservant la gestion du risque » Reste désormais à savoir si cette phase de développement coïncide également avec une période favorable à un retour sur les marchés des investisseurs. A cette question, Philippe de Nicolay répond par l’affirmative. «Le risque est plutôt du côté de ceux qui n’investissent pas aujourd’hui, a-t-il relevé. Mais il serait illusoire de penser que la donne aujourd’hui ne sera pas différente de celle d’avant-crise. «A un horizon de deux ou trois ans je table sur un retour de la croissance, a-t-il conclu, mais celle-ci sera probablement modérée, et il faudra apprendre à la gérer ainsi pendant de nombreuses années.»
Le monde des conseillers en gestion de patrimoine ne laisse pas indifférent. Certainement pas une grande société de gestion comme Natixis AM qui s’est d’ores et déjà lancé dans une vaste opération de séduction auprès d’eux en entrant au capital de Dorval Finance. Très apprécié des conseillers indépendants, Louis Bert, un de ses responsables affiche de belles performances via son fonds «phare» Dorval Convictions, un fonds flexible composé d’actions et de titres monétaires. Le succès du tandem Natixis AM - Dorval Finance pourrait d’ailleurs conduire la société de gestion des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne à réitérer l’expérience. Interrogé sur les intentions de Natixis AM, Philippe Zaouati, son directeur du développement, a confirmé «regarder» les dossiers - nombreux - actuellement sur la place. Avec, néanmoins, un cahier des charges précis. «Comme ce fut le cas avec Dorval Finance, nous ne cherchons que des sociétés de gestion rentables, complémentaires en termes d’expertises et de canal de distribution, a-t-il expliqué.»
L’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) conjointement avec l’Association française de la gestion financière (AFG) et l’Association Française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) viennent de publier le premier annuaire des OPCI (Organisme de placement collectif immobilier). L’ouvrage rend compte de la première année d’existence de ce nouveau véhicule d’investissement immobilier et rassemble l’information sur les sociétés de gestion et leurs produits.Cette publication marque le rapprochement du monde des fonds immobiliers non cotés, représenté par l’ASPIM, et de celui de la gestion d’actifs, représenté par l’AFG.
Depuis décembre 2008, tous les gérants d’Axa Investment Management ont accès à l’application RI Search sur l’intranet, un outil qui leur permet de vérifier le score environnemental, social et de gouvernance (ESG) des entreprises dans lesquelles ils souhaitent investir. L’utilisation de ce référentiel n’est cependant pas obligatoire.Comme l’a souligné mardi Pascale Sagnier, responsable de la recherche investissement responsable, la création de RI Search constitue une étape importante vers l’objectif de «mainstreaming», d’intégration des critères ESG dans l’ensemble de la gestion traditionelle, même si -pour l’instant- le pôle ISR d’Axa IM ne représente que 750 millions d’euros répartis sur quelques mandats et sur trois fonds (les Axa World Funds Human Capital et Cleantech ainsi que le fonds Euro Valeurs Responsables).Le RI Search, qui sera bientôt disponible également dans une version obligataire, intègre la recherche de l'équipe d’investissement responsable d’Axa IM (huit personnes dont six analystes senior) ainsi que des agences de notation extra-financière Vigeo, Innovest et GMI sur 597 sociétés européennes. Les travaux de ces agences sont retraités par l'équipe ISR d’Axa, qui choisit les critères pertinents pour des indicateurs-clé. Ainsi armés, les gérants ont la possibilité de «voir le momentum d’amélioration ou de détérioration», insiste Pascale Sagnier.Cet outil peut servir de filtre pour la sélection de valeurs ou de secteurs, de même que pour mesurer la sensibilité ESG d’un portefeuille. En d’autres termes, le RI Search permet au gérant d’intégrer dans son processus d’investissement des paramètres extra-financiers qui peuvent s’avérer décisifs sur le long terme et que les investisseurs souhaitent éventuellement obtenir de leur gestionnaire. D’autre part, cette fonctionnalité offre la possibilité d’enrichir le reporting client.
Spécialiste du conseil en gestion du risque environnemental, social et de réputation, l’agence zurichoise Ecofact a été adjudicataire du mandat pour l’analyse éthique durant quatre ans des entreprises figurant dans le portefeuille du fonds de pension gouvernemental norvégien, l’ex-Fonds pétrolier devenu le Norwegian Government Pension Fund – Global. Pour ce faire, Ecofact met à disposition du Conseil éthique de ce fonds géré par Norges Bank Investment Management (NBIM) son outil en ligne RepRisk pour iédentifier les entreprises du portefeuilles qui seraient impliquées dans des violations graves ou systématiques des droits de l’homme, des atteintes à l’environnement, des cas de corruption avérées et des violations particulièrement graves des normes éthiques fondamentales.Le RepRisk est utilisé par un certain nombre de banques commerciales et d’investissement, des gestionnaires d’actifs, des fonds de pension, des banques de développement et des agences de notation pour gérer les risques ESG et mettre en œuvre des procédures de dépistage. Parmi les clients mentionnés sur le site d’Ecofact figurent Pictet, Vontobel, le Credit Suisse, l’UBS, la Deutsche Bank, la Commerzbank, Fortis, JP Morgan, Goldman Sachs, oekom research, RiskMetrics, The Ehtical Funds Company ou ethix.Selon Ecofact (un spin-off de la SBS créé en 1998), RepRisk a, jusqu'à présent, identifié plus de 10’000 entreprises et de 2.000 projets considérés comme controversés, à l'échelle mondiale.
Directeur général de LaSalle GmbH à Munich et responsable du suivi de clientèle (client services) pour le monde germanophone de LaSalle Investment Management, Claus Thomas a été nommé head of client services EMEA de LaSalle IM, un poste nouvellement créé. Il conservera en outre ses attributions actuelles et demeurera basé à Munich.
Trois ans après l’avoir quitté, Bertelsmann revient sur le créneau de la musique, en compagnie du capital investisseur américain KKR. Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le groupe allemand prévoit de monter une coentreprise avec KKR en apportant sa filiale berlinoise BMG Rights Management, KKR fournissant 250 millions d’euros de fonds propres sur les cinq prochaines années et promettant de procurer à la filiale commune jusqu'à 500 millions d’euros de financements bancaires. Cela permettrait de réaliser d’importantes acquisitions.
Les capital-investisseurs Deutsche Beteiligungs AG (DBAG) et Quadriga Capital ont revendu au bout de quatre ans le fabricant de pompes Leonberger Wasseraufbereitung (Lewa) au japonais Nikkiso. Selon la Frankfurter Allgemeine, la transaction aurait porté sur 150 millions d’euros, et même nettement plus de 200 millions, dette comprise. Sur les quatre dernières années, Lewa a vu son chiffre d’affaires augmenter de 15 % par an pour atteindre 143 millions d’euros et son ebitda a gonflé de 30 % par an.
Selon la Tribune, la banque britannique Barclays a déclaré que le fonds souverain qatari Qatar Investment Authority (QIA) détenait 7,38 % de son capital contre 2,84 % pour Challenger Universal, un fonds d’investissement détenu par le Qatar. Au total, les actionnaires qataris détiennent 10,22 % du capital de Barclays.
Selon le département américain de la Justice, les autorités américaines ont découvert chez UBS nettement moins de 52.000 comptes suspectés d'évasion fiscale, rapporte la Tribune.
Selon Les Echos, un ancien programmeur informatique de Goldman Sachs d’origine russe et naturalisé américain, Sergey Aleynikov, trente-neuf ans, a été arrêté, ce week-end, par le FBI près de New York. Libéré lundi contre versement d’une caution de 750.000d ollars, l’ex-employé de Goldman Sachs, qui a quitté la banque en juin, est accusé d’avoir dérobé les «codes sources» de logiciels permettant de traiter en temps réel les échanges entre centres financiers, en vue de transférer des données en Allemagne. Un signe de la faiblesse des systèmes de contrôle informatique, estiment les experts.
Vornado Realty Trust, l’un des plus grands REIT des Etats-Unis, cherche actuellement à lever 1 milliard de dollars pour un fonds de private equity, Vornado Capital Partners, qui serait utilisé pour profiter de la vague de faillites dans l’immobilier de ces prochaines années, rapporte The Wall Street Journal. Cela prouve donc que Vornado est convaincu de pouvoir obtenir des fonds directement auprès des particuliers à des conditions plus avantageuses que sur le marché. Mais cela risque de mécontenter les actionnaires qui auraient espéré voir Vornado utiliser son expertise en matière d’investissement pour réaliser des opérations (deals) sur son propre bilan. L’objectif de performance de Vornado Capital Partners est supérieur à 20 % et Vornado lui-même apportera 20 % du montant.
The Zurich-based agency Ecofact, a specialist in advising and management of environmental, social and reputational risk, has been awarded a four-year mandate for ethical analysis from companies in the portfolios of the Norwegian Government Pension Fund – Global,formerly known as the Oil Fund. Ecofact will make available to the ethical council of the fund, managed by Norges Bank Investment Management (NBIM) its online tool RepRisk, to identify businesses in the fund’s portfolios which may be involved in serious or systematic violations of human rights, environmental expectations, which are involved in admitted cases of corruption, or particularly serious violations of fundamental ethical standards. RepRisk is used by a number of commercial and investment banks, asset management firms, pension funds, development banks and ratings agencies, to manage ESG risks and to put in place screening procedures. Among the clients mentioned on the Ecofact site are Pictet, Vontobel, Credit Suisse, UBS, Deutsche Bank, Commerzbank, Fortis, JP Morgan, Goldman Sachs, oekom research, RiskMetrics, the Ethical Funds Company, and ethix. Ecofact (a spin-off of SBS< founded in 1998), says worldwide, RepRisk has so far identified over 10,000 businesses and 2,000 projects considered controversial.
Vornado Realty Trust, one of the largest REITs in the United States, is currently seeking to raise USD1bn for a private equity fund, Vornado Capital Partners, which will aim to profit from a wave of bankruptcies in real estate in the next few years, the Wall Street Journal reports. The move is a sign that Vornado is confident in its ability to raise funds discreetly from private investors at more advantageous conditions than on the market. But this may make shareholders unhappy, as they may have hoped that Vornado would use its investment expertise to conduct deals on its own behalf. The performance objective for Vornado Capital Partners is over 20%, and Vornado itself is supplying 20% of the capital.
Few are indifferent to the charms of the world of independent financial advisors - certainly not a major management firm such as Natixis AM, which is now kicking off a major campaign to win over some of them and to enter the capital of Dorval Finance. Louis Bert, highly regarded by independent financial advisors and one of the heads of Dorval, achieves strong performance with his “star” fund Dorval Convictions, a flexible fund composed of equities and money market investments. The success of the Natixis AM - Dorval Finance partnership may also lead the management firm for the French co-operative banks and savings banks, to repeat the experiment elsewhere. When asked about the intentions of Natixis AM, Philippe Zaouati, director of development, confirms that the firm is “looking at” several - many - candidates on the market currently, with several specific requirements. “As at Dorval finance, we are only looking for profitable management firms, which are complementary in terms of expertise and distribution channel,” he explains.
The European private equity firm Cinven has today announced the appointment of Hugh Langmuir as Managing Partner. Robin Hall will now become Executive Chairman. Hall will continue to manage the company operationally, and will continue to conduct investments and realisations for the current fund (Fonds 4). The new Managing Partner will initially provide a transition, by reducing Hall’s involvement in new transactions, as well as advising mandates for companies in the portfolio. He will then lead business development in the mid-to long term.
Selon la Tribune, après la reprise de Lehman Brothers, barclays. prévoit de recruter 20 traders sur les matières premières l’an prochain dans le cadre du développement de ses activités de marchés .
La Tribune reports that, following the revival of Lehman Brothers, Barclays is planning to recruit 20 commodities traders next year to develop its market activities.
The director of strategy for the Asia team at the alternative management firm Brevan Howard Asset Management, Raymond Foo, has been recruited as a senior analyst in the Asia team at Veritas Asset, alongside Ezra Sun. Foo will be in charge of the Irish-registered funds Veritas Asian Fund and Veritas Real Return Asian Fund.
The CEO of LaSalle GmbH in Munich and head of client services for the German-speaking countries at LaSalle Investment Management, Claus Thomas, has been appointed head of client services EMEA at LaSalle IM, a newly-created position. He will also retain his current responsibilities, and will continue to be based in Munich.
The Spanish private bank A&G has concluded a partnership agreement which makes it the exclusive wealth management firm for the multinational firm U1st Sports, Funds People reports. U1st, present in 22 countries, has 388 high-level professional athletes as clients, many of them basketball and football players.
Harcourt Investment Consulting has appointed Georg Wessling as its chief investment officer. Wessling, who joined Harcourt in 2005, was promoted to become head of portfolio management in 2006, and then a member of the investment committee in 2008. In the position of CIO, Wessling replaces Christophe Grünig, who will now join Harcourt Asia to develop activities in the region.
Robert Jenkins, chairman of the Investment Management Association, on Tuesday accused the federal finance minister, Peer Steinbrück, of wanting to regulate hedge funds too strictly, and of forgetting that the European financial sector needs to compete globally, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Along with his counterparts on the continent, the German minister is attacking management firms from behind and shooting himself in the foot, says Jenkins. How will governments be able to resell the stakes they now hold in banks?
The global hedge fund index from Hedge Fund Research remains unchanged in June, but shows growth of nearly 6% in first half, compared with losses of about 25% in the corresponding period of last year, the Börsen-Zeitung reports. In June, the best performance was achieved by relative value arbitrage and event-driven hedge funds, with gains of 3% and 2%, respectively.
The fact that Union Investment Real Estate (UIRE) has recently purchased a top-quality office building at 10 Gresham Street in London for GBP141.5m suggests that the London real estate market has begun to recover. The eight-story, 260,000 square foot property was developed by Standard Life Investments. It was completed in 2003, and its tenants include Lloyds Banking group, the private equity investor JC Flowers & Co, and the consultant Jones Lang LaSalle.
Investment Week reports that assets under management at the independent management firm RWC Partners have passed the GBP2bn threshold. RWC launched its first fund two and a half years ago.
According to a monthly barometer of Spanish funds conducted by Lipper, covering 14 management firms, 53.85% of managers surveyed previous to 1 July had a neutral exposure to equities, compared with 38% the previous month, while only 7.69% are overexposed (which corresponds, in fact, to only one manager). Meanwhile, 38.46% are underexposed to equities, and in general, equities allocations in portflios have been reduced to 36.18% from 36.56%, Cinco Días reports. Cash, meanwhile, represents 26.41% of assets.
The popularity of corporate bonds has been growing steadily since the beginning of the year, provoking some investors to ask whether there is a bubble in this asset class. Adam Cordery, head of investment strategies for European credit markets at Schroders, says it is “quite the opposite of a bubble.” Valuations are not currently very high. “In fact, the spread between corporate bonds and government bonds is now higher than normal, and the spread between corporate bonds and cash has reached an all-time high,” the manager points out. According to Cordery, two factors mean that corporate bonds will continue to outperform in the next 12 to 24 months. “First, there will be a modest recovery of economic growth in 2010. Massive stimulus measures and falling interest rates will have an impact on the real economy, and in particular, on consumers who have managed to retain their jobs, and will then stop storing up their income as savings,” he explains. The second factor is “better visibility for companies which will be able to survive this recession. The trend may lead to a fall of about 50% in spreads in the next 12 to 24 months,” the manager adds. With this outlook, Cordery is concentrating all his attention on investment-grade rated bonds from solid issuers.