Selon Les Echos, la chambre franco-britannique de compensation affirme poursuivre les pourparlers avec plusieurs membres du consortium de 14 institutions financières internationales qui s’est vu rejeter une deuxième offre amicale de rachat de LCH.Clearnet. Pour l’heure, aucune proposition améliorée n’est à l’ordre du jour. Les membres du consortium détiennent déjà environ 24% des parts du compensateur.
Nordea Investment Funds indique que le compartiment North American Growth Fund de sa Sicav luxembourgeoise a atteint au 1er juillet les 160 millions de dollars d’encours pour le premier anniversaire de la délégation de gestion à l’américain Aletheia Research & Management Inc. Il était de 93,6 millions au 22 mai (lire notre article du 27 mai).Depuis le début de l’année, la performance est ressortie à 27,66 % contre 11,53 % pour le Russell 1000 Growth. Sur un an, le fonds perd 20,02 % contre 24,50 % pour l’indice.
Déjà global CIO pour le segment «multi asset class solutions», Stefan Keitel a été nommé CIO et président du comité d’investissement de la division banque privée du Crédit Suisse. Cette nomination, annoncée jeudi, prend effet immédiatement. «Stefan Keitel fournira des opinions de placement ainsi que des lignes directrices relatives à l’allocation d’actifs à court, à moyen et à long terme pour tous les segments de clients», précise le communiqué.Stefan Keitel sera subordonné à Vayloyan, responsable private banking investment services and products, tout en continuant à être subordonné à Daniel Brupbacher, responsable asset management multi asset class solutions.Stefan Keitel travaille au Credit Suisse depuis 2001. En 2004, il a été nommé CIO pour les affaires du Credit Suisse en Allemagne et en 2008, CIO pour toutes les divisions en Europe centrale. De 2006 à 2009, Stefan Keitel a été gérant de Credit Suisse Asset Management Kapitalanlagegesellschaft GmbH et responsable MACS en Allemagne.
Credit Suisse Asset Management (CSAM) a sélectionné BNY Mellon Asset Servicing comme fournisseur de services d’administration, de comptabilité, de conservation et d’agent de transfert pour sa gamme d’ETF Xmtch qui répliquent des indices larges d’actions et d’obligations (lire notre article du 6 juillet). Ces produits sont initialement négociés sur la Bourse suisse (SIX) et plusieurs «cross listings» sont prévus ailleurs en Europe dans un proche avenir.
Le deuxième trimestre a «évolué positivement» en matière de performances tant pour les hedge funds que pour les fonds de hedge funds, indique la Swiss Fund Association (SFA). Si l’association s’attend à une reprise lente, «les perspectives de stratégies de hedge funds sont empreintes d’optimisme pour le restant de l’année». De fait, la SFA est convaincue que le processus de désendettement amorcé au premier semestre 2008 dans le secteur est désormais largement bouclé tandis que «le manque de liquidité ayant affecté la branche en fin d’année passée s’est notoirement résorbé.» Sur le front de la clientèle, les investisseurs institutionnels prennent toujours fait et cause pour les placements en hedge funds, pour lesquels les fonds de hedge funds joueront à l’avenir également le rôle de leader. Des adaptations de produits et de modèles d’affaires sont toutefois attendues, conclut la SFA.
Selon L’Agefi suisse, Hedgegate, l’organisation de la ZHAW (Zurich University of Applied Sciences) qui suit les fonds de hedge funds (FoHF) enregistrés en Suisse, vient de publier des données pour mai 2009 qui s’avèrent positives pour l’industrie. Pour la première fois depuis la crise financière, les estimations de Hedgegate présentent un afflux net de capital de 168 millions de dollars pendant le mois de mai, le premier solde positif depuis juin 2008. Ce, comparé à une perte nette de fonds de 10 milliards de dollars entre janvier et fin avril 2009. Depuis avril 2008, les FoHF suisses ont subi un exode de fonds d’une valeur de 24 milliards de dollars, ce qui représente une baisse de 53% des actifs sous gestion pour l’industrie.
Selon Les Echos, une étude de Deloitte indique que les entreprises du FTSE 100 font face à un besoin de financement combiné de 300 milliards de livres pour combler le déficit de leurs fonds de retraite. Soit plus du double des 130 milliards observés au début de l’année. Les «trustees» qui supervisent ces fonds de retraite ont demandé aux entreprises de verser d'énormes montants pour combler les pertes réalisées sur les placements.
Selon HFM Week, le fonds Partners II du gestionnaire américain de fonds de hedge funds et incubateur Weston Capital Management a fourni le capital de démarrage de Sagil Capital, une société de gestion basée à Londres qui met en œuvre des stratégies d’arbitrage, de valeur relative et directionnelle dans des fonds long/short spécialisés sur l’Amérique latine. Les fondateurs de Sagil Capital sont Adrian Landgrebe, Bradford Jones et Mark Hendricks, tous trois d’anciens collaborateurs de Rand Merchant Bank.
Le nouvel ETF de db x-trackers, qui réplique l’indice S&P US Carbon Efficent et coté sur le London Stock Exchange (lire notre dépêche du 15 juillet), est assorti d’une commission de gestion de 0,50%. Ce produit de droit luxembourgeois (LU0411076002) suit un indice qui affiche un écart de suivi de 1,1 % par rapport au S&P 500 et qui exclut les 100 valeurs du S&P 500 affichant les plus fortes émissions de CO2 par rapport à la taille de l’entreprise.db x-trackers précise aussi que l’indice de référence reproduit au moins à 50 % chaque secteur de l’indice S&P 500 et l’ETF investit au moins dans 375 entreprises du S&P 500.
Van der Moolen Holding a annoncé vendredi qu’il s’attend à une perte d’exploitation comprise entre 7 millions et 8 millions d’euros pour le deuxième trimestre. Du fait de ces résultats décevants, le président du directoire, Richard den Drijver, a décidé de démissionner, tout en restant conseiller de l’entreprise.La direction opérationnelle sera provisoirement assumée par le conseil de surveillance, dont l’objectif sera d’assurer le financement sur le court terme, de recentrer Van der Moolen sur ses cœurs de métier et de poursuivre la réduction des coûts.
Selon les informations de l’Agefi, les équipes du broker Natixis Securities vont rejoindre le pôle actions de la banque de financement et d’investissement. Objectif : favoriser les ventes croisées, notamment sur les dérivés simples. Ce projet, précise le journal, qui serait opérationnel dès septembre, doit permettre de doubler le produit net bancaire des activités actions d’ici 2012, à 525 millions d’euros.
Selon la Tribune, François Pierson, président-directeur général d’Axa France, s’attaque au management de l’entreprise afin d’insuffler « une nouvelle dynamique ». Il a annoncé hier la création d’une nouvelle strate de décision, via un comité exécutif. Ce dernier qui regroupera six cadres aux côtés du président à partir du 1er novembre prochain, se placera au-dessus de la structure existante, le comité de direction générale, qui réunit 12 membres. Le premier cercle, précise le quotidien, aura le rôle de décider et de piloter, le second celui de partager les idées et de les mettre en oeuvre dans l’entreprise. Le comité exécutif permettra notamment de centraliser des décisions et gagner en efficacité et cohérence.La nouvelle organisation est l’occasion d’annoncer une série de nominations, note la Tribune. Jean-Laurent Granier, est nommé directeur général de la région Méditerranée Amérique latine du groupe Axa, et rejoint son comité exécutif. Parmi les filiales d’Axa France, Serge Morelli est nommé directeur général d’Axa Assistance, Philippe Rocard directeur général d’Axa Corporate Solutions et Yves Masson, directeur général de Direct Assurance.
D’après la Tribune, l’enquête aux Caisses d’Epargne sur Boris Picano-Nacci, le trader tenu responsable de la perte de trading de 751 millions d’euros, et dont les motifs à largement dépasser ses limites restent encore inconnus, a débuté au mois de novembre dernier. L’instruction est à peu près à mi-parcours, précise le quotidien, et devrait se terminer vers la fin de l’année ou le début 2010.
Edmond de Rothschild Asset Management lance Saint-Honoré Global Convertibles, un fonds obligations convertibles internationales dont l’objectif est profiter du potentiel de rebond des marchés actions avec une volatilité inférieure. La gestion est indépendante des indices de référence. Le fonds investira au minimum 50% de son actif net sur des émissions de qualité « Investment Grade » et sera fortement diversifié géographiquement.La gestion se concentre sur des obligations convertibles mixtes, avec un delta cible compris entre 20% et 60% pour le fonds. A noter que l’exposition aux marchés émergents représentera 40% maximum de l’actif net. Enfin, Saint-Honoré Global Convertibles profitera d’une politique de couverture systématique du risque de change, avec un portefeuille couvert à hauteur de 80% minimum. Caractéristiques :Nom du fonds : Saint-Honoré Global ConvertiblesCodes ISIN :Part A : FR0010773036Part E : FR0010782367Part I : FR0010782391Part R : FR0010782417Commissions de souscription : 3% maximum Frais de gestion :- Fixes :Part A : 1,40 % max TTCPart E : 2,00% max TTCPart I : 0,85% max TTCPart R : 0,95% max TTC- Variables : Parts A, I et E : 15% de la performance au-delà de l’indice de référenceMinimum de souscription initiale : 500 000 euros pour les parts I et RUne part pour les parts A et E
La Société Générale vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle famille de Turbos, et complète ainsi sa palette de produits à levier destinés aux Day traders ou aux investisseurs actif en Bourse. Ces derniers ont le choix entre les Turbos, avec échéance et sans seuil de sécurité, pour un effet de levier jusqu’à 40 / 50 fois les mouvements de l’indice CAC 40, et les Turbos Infinis sans échéance et avec un seuil de sécurité, pour un effet levier / risque plus modéré.
La société Southeastern Asset Management a annoncé à l’AMF détenir 6,02% du capital d’Accor et 5,13% des droits de vote, rapporte La Tribune. La société se présente comme «conseil en investissements», mais ne précise pas pour le compte de qui elle agit. Ces derniers jours, le fonds d’investissement Colony s’est aussi renforcé dans le capital d’Accor.
One William Street Capital Management vient de nommer Kathleen Riorda au poste de managing director et responsable du développement, selon Hedge Week. Kathleen Riorda a une vingtaine d’années d’expérience dans la gestion alternative. Elle était dernièrement responsable mondiale client solutions chez JP Morgan Alternative Asset Management. One William Street Capital Management, qui est une société spécialiste de la titrisation, affiche un encours sous gestion de 1,25 milliard de dollars.
Pictet complète son offre de gestion actions américaines par le lancement du fonds Pictet US Equity Value Selection. Lancé en partenariat avec la société de gestion américaine Westwood, basée à Dallas, le fonds est géré en délégation par l'équipe de Susan Byrne. Le produit est spécialisé dans les sociétés sous-valorisées par le marché et présentant néanmoins des rendements des fonds propres en progression, des bilans en progression, une forte génération de free cash flow et des résultats pouvant faire mieux que les attentes du marché. Dénomination PF(LUX)-US Equity Value Selection Code ISIN LU 04 07 23 34 01 Droits d’entrée Max. 5% Frais de gestion 1,20 % pour les particuliers; 0,60 % pour les institutionnels Minimum de souscription Pour les particuliers : aucun Pour la part institutionnelle : 1 million de dollars
Invesco vient d’annoncer la nomination de Bernhard Langer au poste de Chief Investment officer d’Invesco Global Quantitative Equity. Il aura à ce titre la responsabilité au niveau mondial de la gestion quantitative pour toute la palette des produits actions. C’est une première pour Invesco qui n’avait jamais jusqu’ici installé une telle fonction au sein du groupe.Bernhard Langer travaille chez Invesco depuis 1994, d’abord en tant que gérant de portefeuille, ensuite en tant que chief investment officer pour les produits de gestion quantitative européens et non américains. La cinquantaine d’experts d’Invesco Global Quantitative Equity gèrent un patrimoine de plus de 32 milliards de dollars pour le compte d’investisseurs institutionnels et de clients privés.
Selon The Wall Street Journal, l’américain KKR, allié au fonds souverain de Singapour (GSI) et à la banque d’investissement chinoise China International Corp, serait sur le point d’acquérir une participation minoritaire d’environ 30 % dans la société de leasing financier International Far Eastern Leasing Co, qui est contrôlée par le groupe nationalisé Sinochem Group. L’investissement pour KKR serait de 150-200 millions de dollars.
Kas Bank NV achète pour un montant non divulgué la Deutsche Postbank Privat Investment KAG (PPI), filiale de la Deutsche Postbank spécialiste de l’administration de fonds offerts au public. Le transfert interviendra fin juillet. Les quelque 20 salariés de PPI à Bonn seront repris par la Postbank.Albert Röell, chairman du managing board de Kas Bank souligne que cette opération permet à son établissement de poursuivre son expansion en Europe et sur le marché institutionnel en Allemagne. Depuis juillet 2008, la filiale KAS Investment Servicing GmbH à Wiesbaden propose aux caisses de retraite et aux compagnies d’assurances des services d’administration de fonds. De son côté, la Postbank estime que cette transaction lui permet de se concentrer sur la gestion de fonds et la distribution.
Selon le projet obtenu par la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le capital-investisseur RHJ propose 175 millions d’euros de fonds propres à la signature et 100 millions supplémentaires d’ici à 2012 pour 50,1 % d’Opel, GM conservant 39,9 % et les salariés obtenant les 10 % restants en contrepartie d'économies de 250-300 millions annuels sur les salaires. Il serait aussi question de supprimer 3.900 des 25.000 emplois en Allemagne. Pour sa part l’austro-canadien Magna ne propose que 100 millions d’euros de fonds propres, agrémentés d’un prêt non rémunéré de 400 millions d’euros.
L’indice de la confiance des conseillers clientèle en Allemagne calculé par TNS Infratest (350 conseillers clientèle de banques, de caisses d'épargne et de banques populaires) a gagné 8,1 points au deuxième trimestre pour ressortir à 96 points, indique Robeco Deutschland. Concernant les perspectives de vente de parts de fonds d’actions durant les six prochains mois, les conseillers sont bien plus optimistes qu’au trimestre précédent. 49 %, soit 19 % de plus qu’au premier trimestre, s’attendent à une hausse des rendements sur ces produits.
AmpegaGerling a annoncé jeudi le lancement de deux fonds d’ETF de droit allemand, Gerling Portfolio Multi ETF Strategie et Geling Portfolio Global ETF Aktien qui développent une approche de gestion de fortune. Le premier investit dans des ETF répartis sur les classes d’actifs actions, obligations et alternatif tandis que le second, spécialiste des actions, repose sur le principe de la variance minimale.Ces fonds ont en fait été lancés respectivement le 21 janvier 2000 et le 24 janvier 2001, mais ont été réorientés pour n’investir qu’en ETF le 1er mai 2009. Ils affichaient fin mai des encours respectifs de 5,45 millions et 6,66 millions d’euros.En rétropolation (backtesting), le Mutli ETF Strategy a affiché une performance de 6 % annuels entre janvier 1994 et décembre 2008 ; il n’a accusé aucune perte sur une période de 5 ans. Quant au Global ETF Aktien, il signe pour la période janvier 2000 à décembre 2008 une surperformance relative de 43 % sur MSCI monde.Caractéristiques Dénomination Gerling Portfolio Multi ETF Strategie Gerling Portfolio Global ETF Aktien Code ISIN DE000A0NGJ69 DE0009847350 Droit d’entrée 3,0 % 3,0 % Commission de gestion 1,0 % 1,0 %
Depuis jeudi, Union Investment (banques populaires) commercialise en Allemagne le fonds luxembourgeois UniEuroRenta Corporates 40 (2014), un fonds à horizon qui investira principalement en obligations d’entreprises et dont l'échéance est fixée au 31 octobre 2014. Au moins 51 % du portefeuille seront investis en obligations d’entreprises européennes, sachant que le nombre de lignes est plafonné à 40 émissions investment grade et qu’aucun titre ne peut représenter plus de 5 % de l’encours. L'équipe de gestion est autorisée à placer au maximum 10 % du fonds dans des emprunts d’Etat ou des emprunts émis avec la garantie de l’Etat.Les obligations seront en principe conservées jusqu'à échéance, sauf en cas de détérioration, où le gérant est habilité à sous-pondérer les titres concernés.Il est prévu une pénalité de 1 % acquise au fonds en cas de sortie prématurée. Caractéristiques Dénomination UniEuroRenta Corporates 40 (2014) Code ISIN LU0420444829 Commissions de souscription Frais de sortie (avant l'échéance) 3 % 1 % Frais de gestion 0,60 % Commission de banque dépositaire 0,05 % Souscription minimale 1 part
Stanard Life Investments (SLI) a nommé Michael Geier investment director pour l’Allemagne et l’Autriche dans son European Business Development Team. Il sera chargé de développer les relations avec la clientèle de particuliers et les grands investisseurs dans ces deux pays. De 2006 à 2008, l’impétrant a dirigé l’activité fonds offerts au public d’ABN Amro Deutschland pour l’Allemagne, le Luxembourg, l’Autriche et la Suisse, après avoir dirigé pendant six ans la distribution de Mellon Global Investments en Allemagne et au Luxembourg.Michael Geier sera basé à Francfort et subordonné à Phil Barker, head of European business development.
Au 31 mars, Bankinter avait pris le septième rang des gestionnaires espagnols au Sabadell. Il l’a conservé au 30 juin, avec un encours de 5,33 milliards d’euros contre 5,19 milliards pour le Sabadell, constate Funds People. Le Popular a commencé l’année en sixième position, à seulement 1 million d’euros derrière Gesmadrid, dont il a pris la place à la fin du premier semestre avec 35 millions d’avance, à 7,59 milliards contre 7,56 milliards ; l'écart se rétrécit par rapport à Ahorro Corporación, qui pointe à 7,78 milliards. Enfin Ibercaja, dixième en début d’année, est neuvième fin juin, avec un encours de 3 millions d’euros supérieur à celui de Barclays, à 4,31 milliards tous les deux.En tête de peloton, le BBVA a creusé l'écart, passant à 32,62 milliards contre 28,46 milliards pour le Santander. La part de marché du premier s’est accrue à 20,37 % contre 19,80 % tandis que celle du second a diminué à 17,77 % contre 19,65 %.
Nauta Capital VC Partners, un capital investisseur créé en 2004 par des anciens dirigeants du cabinet de consultants Cluster, vient de lancer un fonds, Nauta III, de cent millions d’euros ayant pour vocation de prendre des participations dans des entreprises du secteur technologique (transmissions radio, télécommunications, logiciels et Internet), rapporte Expansión.Nauta apportera 10 millions d’euros et 55 % du budget prévu viendront d’institutionnels comme SegurCaixa, l’Institut Català de Finances (ICF) et le Fonds européen d’investissement. Les 35 % restants seront souscrits par des family offices espagnols.
JPMorgan Chase a dégagé au deuxième trimestre un résultat net de 352 millions de dollars, en recul de 11% par rapport au deuxième trimestre 2008, en raison notamment d’une augmentation des provisions pour pertes sur crédits. On observe toutefois que par rapport au premier trimestre de l’année, le résultat trimestriel marque un gain de 128 millions de dollars ou 57%, en raison entre autres d’une hausse des commissions et de l’amélioration des conditions de marchés. Le bénéfice net trimestriel du groupe ressort à 2,72 milliards de dollars contre deux milliards un an auparavant. Toutefois le bénéfice par action recule à 28 cents contre 53 cents, conséquence d’une augmentation du flottant.Le produit net de la gestion d’actifs s’est inscrit à 1,98 milliards de dollars, en recul de 4% d’une année sur l’autre. Le produit net en Private Bank marque un recul de 10% à 640 millions de dollars. Le produit net du pôle institutionnel s’est accru de 3% à 487 millions de dollars alors que pour le pôle retail, le produit net accuse un repli de 16% à 411 millions de dollars. Le produit des activités de Private Wealth Management s’est lui replié de 6% à 334 millions de dollars.Les actifs sous gestion se sont établis à 1.200 milliards de dollars, en recul de 1% d’une année sur l’autre. Durant le trimestre sous revue, la collecte nette s’est élevée à 3 milliards de dollars et à 125 milliards de dollars sur la période de douze mois au 30 juin 2009. Le ROE s’est établi à 20% au deuxième trimestre contre 13% un trimestre plus tôt et 31% un an plus tôt.
Michael Myrtetus et Douglas Borthwick, deux anciens traders de Morgan Stanley, viennent de créer une boutique de gestion alternative, Cinneas Foreign Exchange, spécialisée dans le négoce des devises, selon Hedge Week."Nous pensons qu’un portefeuille diversifié géré activement peut s’adapter et se développer au gré des changements de marché. Notre approche mêle les analyses économique, fondamentale et technique pour identifier les opportunités de trading, avec l’objectif de produire des rendements non corrélés», explique Douglas Borthwick. L’investissement minimum a été fixé à 5.000 dollars sans période de lock-up. Les commissions de surperformance s'élèvent à 20% des bénéfices avec effet de cliquet et les frais de gestion ont été fixés à 2% sur une base mensuelle.