Selon Citywire, Jupiter a nommé Ben Surtees, noté AA par l’agence, gérant de la Sicav Asie Pacifique, pour reprendre le fonds Jupiter Asian. Il remplace Philip Ehrmann, qui va se concentrer sur la gestion du Jupiter China fund (177 millions de livres).
Le «2009 ACA Pension trends survey Report 1" réalisé en juin et juillet par l’Association of Consulting Actuaries auprès de 309 employeurs avec des fonds de pension d’un encours de 138 milliards de livres a montré que 87 % des fonds à prestations définies (DB) sont désormais fermés aux nouveaux entrants et que, parmi eux, 18 % sont même fermés aux prestations ultérieures. De surcroît, 39 % des fonds à prestations définies étudient actuellement des changements aux prestations ultérieures, soit par une modification du mode de calcul, soit par un basculement vers un système de contributions définies (DC).Le sondage, disponible à l’adresse www.aca.org.uk, a montré aussi que neuf fonds DB sur dix sont en déficit, avec un taux de financement moyen de 79 % contre 87 % deux ans auparavant.
Très typé "actions", Fidelity en France enregistre une collecte positive depuis le début de l'année. L'aversion au risque tend à diminuer, tandis que les places financières se sont nettement reprises cet été. Le mouvement sera t-il durable ? David Ganozzi nous fait part de ses convictions, et donne aussi quelques pistes à exploiter...
OFI Prim’ KappaStocks, le FCP diversifié sur indices actions de Prim’ Finance, éligible à l’assurance-vie et co-commercialisé avec OFI Asset Management, est désormais accessible sur les contrats Himalia (à destination des CGP) et Espace Invest 4 (à destination des réseaux bancaires) de Generali. Ces référencements faciliteront notamment l’accès des CGPI à la gestion en kappa, un concept de gestion développé par Prim’Finance alliant gestion indicielle (beta) et gestion active (alpha). OFI Prim’KappaStocks investit dans un panier de cinq indices d’actions européennes (CAC 40, SMI, DAX, EuroStoxx 50 et IBEX).OFI Prim’ KappaStocks a surperformé largement l’Eurostoxx 50 en 2008 (-8,69 % contre -44,28 %) et affiche une performance de + 12,50 % en 2009. L’objectif de gestion visant une performance supérieure à l’Eurostoxx 50 sur une durée de 3 ans est en passe d’être largement atteint, puisque depuis son lancement le 17 janvier 2007, la performance d’OFI Prim’ KappaStocks est de + 8,38 %, contre -32, 81 % pour l’Eurostoxx 50 dans le même temps (performance au 25 août 2009).
Patrice Chéreau a pris, au 1er juillet, ses fonctions de senior advisor chez Lazard Frères Banque au sein du bureau nouvellement créé à Nantes. Patrice Chéreau a comme mission de conseiller Lazard Frères Banque pour son développement dans le Grand Ouest. Depuis 1998, Patrice Chéreau est conseiller régional des Pays de la Loire et membre de la commission des finances. Il a également été président de l’Orchestre National des Pays de la Loire de 1998 à 2004.
Près de deux ans après son implantation en France, M&G Investments, filiale de gestion d’actifs du groupe Prudential, a décidé de déléguer l’activité de commercialisation de ses fonds auprès des investisseurs institutionnels français à la Compagnie Financière Jacques Cœur, une société de «third party marketing». Ce métier consiste à accompagner les gestionnaires dans leurs démarches commerciales.Aux termes du partenariat signé pour trois ans renouvelables, la Compagnie Financière Jacques Cœur «représentera et développera» la présence de M&G Investments auprès des investisseurs institutionnels français investissant pour leur compte propre, précise un communiqué. Le bureau parisien de la société de gestion britannique, dirigé par Brice Anger, continuera à s’occuper des clients institutionnels existants, ainsi que des conseillers en gestion de patrimoine indépendants, pour lesquels une personne a été recrutée il y a quelques temps.Le partenariat portera sur la distribution de toute la gamme de fonds ouverts proposés par M&G Investments. Quant aux opportunités de mandats de gestion, elles seront envisagées «au cas par cas», indique le communiqué.Pour M&G, ce partenariat permet de se développer plus rapidement auprès des institutionnels français, investisseurs que la Compagnie Financière Jacques Cœur connaît bien. Cette dernière, de son côté, étoffe avec cette opération sa palette de sociétés distribuées en France. Elle travaille en effet déjà avec East Capital ou Sparinvest…
Jusqu’au 20 novembre 2009, BNP Paribas commercialise Cardamome, un fonds à formule à capital garanti d’une durée de deux ou quatre ans. La performance du fonds dépend d’un panier d’actions composée des 20 valeurs de l’indice DJ Euro Stoxx 50.Chaque année, la performance annuelle de chaque action est fixée à 8% si elle est positive ou nulle par rapport à l’origine. Si elle est négative mais supérieure ou égale à la performance de l’indice DJ Euro Stoxx 50, elle est également de 8 %. Dans le cas contraire, elle est retenue à sa valeur réelle. Le gain annuel est égal à la moyenne des 20 performances ainsi retenues, sans toutefois pouvoir être négatif. A l’échéance de quatre ans, fixée le 5 décembre 2013, la performance finale est égale à la somme des 4 gains annuels, dans la limite de 28%, soit un rendement actuariel de 6,29%. A une condition : que la somme des 2 premiers gains annuels ne soit pas supérieure à 12%. Si tel est le cas, le capital est remboursé par anticipation deux ans après la souscription, le 7 décembre 2011, majoré de la somme des 2 gains annuels, dans la limite de 16% (rendement actuariel de 7,52%). Caractéristiques Code isin : FR0010773457 Frais d’entrée : 2 % sur un CIF, jusqu’au 20/11/09 (5 % au delà) - 0 % dans le cadre de l’assurance vie Frais de gestion : 2 % max. Montant de la part : 200 euros Montant minimum à la souscription : 200 euros
Selon Les Echos, une récente étude de Sabrina Chikh et Jean-Yves Filbien de l’université Lille-Nord-de-France montre que les dirigeants des grandes valeurs françaises ont plus de chances de faire aboutir une transaction en cas de réaction négative du marché. L’explication tient au fait qu’une bonne moitié de ces patrons sont diplômés de l’Ecole nationale d’administration et/ou de Polytechnique et peuvent jouer de leur carnet d’adresse.
FundQuest aura connu une activité chargée cet été. Outre l’arrivée de Charlotte Dennery à sa tête, la filiale de BNP Paribas spécialisée dans la multigestion au sens large du terme vient de nouer un partenariat important avec Fund Channel, une plateforme contrôlée jusque-là exclusivement par le Crédit Agricole (voir article «CAAM et BNP IP font alliance dans la distribution de fonds»). En confiant à la société désormais commune aux deux banques le soin d’assurer différents services aux promoteurs de fonds multigérés - dont la négociation des frais et rétrocessions entre sociétés de gestion -, FundQuest se désengage d’une de ses trois activités et se concentre de facto sur celles portant sur les conseils aux distributeurs (banques privées, etc) dans la sélection de fonds de fonds et sur la gestion d’actifs à proprement parler. «Avec cet accord, précise Charlotte Dennery, FundQuest se concentre sur son cœur de métier, axé exclusivement sur «l’asset management». La société réorganise également une activité où «les marges sont faibles et où il est nécessaire d’accroître les volumes.» Compte tenu de la nouvelle organisation, quelques personnes devraient être transférées de la filiale de BNP Paribas vers la plateforme commune. Quant aux effectifs affectés aux traitements des opérations figurant au sein de la direction financière de la banque, ils seront redéployés au sein du groupe. Enfin, la facture acquittée à BNP Paribas Securities Services (BP2S) couvrant la conservation, la vente et échange de titres, la gestion des fonds, etc, sera substantiellement minorée. Par l’entrée de BNP Paribas Investment Partners dans le capital de Fund Channel, la plateforme récupère 12 milliards d’encours. «Et encore, précise Charlotte Dennery, à cette somme il faudra ajouter l’encours géré par Fortis». A ce titre, la contrepartie - l’entrée au capital de FundQuest à concurrence de 49,96 % - laisse à penser que le «deal» est avantageux pour la banque verte. «Nous apportons nos actifs, et Fund Channel ses outils», précise la n°1 de la filiale de BNP Paribas. «Cela étant», ajoute-t-elle, «avant de conclure notre partenariat, nous avions étudié le marché. Cette plateforme était la mieux placée pour répondre à nos attentes.» Désormais, l’alliance passée entre BNP Paribas IP et CAAM ouvre la porte à d’autres partenariats pour Fund Channel. Beaucoup de concurrents qui avaient renoncé à passer un accord avec une plateforme représentant le bras armé de la banque verte peuvent en effet désormais se laisser séduire par une société détenue à parts quasi-égales par deux poids lourds de la multigestion en France…
Selon la Tribune, Dominique Cerutti, l’actuel directeur général d’IBM Southwest Europe pour la région Ouest, serait pressenti pour remplacer Jean-François Théodore au poste de directeur général adjoint de Nyse-Euronext.
Pour les sociétés qui gèrent des mutual funds, la meilleure stratégie en période économique difficile consiste souvent à fusionner des produits, mais ce n’est pas toujours la meilleure formule pour les investisseurs, constate The Wall Street Journal. Cela permet de masquer les mauvaises performances ou de faire absorber les fonds qui sont devenus trop petits pour être rentables. Il y a déjà eu 300 fusions de fonds entre le début de l’année et la mi-août, soit autant que pour l’ensemble de 2008. Les spécialistes s’attendent à une accélération de cette tendance parce que les gestionnaires sont soumis à une pression croissante de réduction des coûts à cause de l’intensification de la concurrence, notamment en provenance des ETF.Pour les souscripteurs, une fusion de fonds peut être bénéfique et se traduire par une baisse des frais, mais ce n’est pas toujours le cas. Il faut notamment bien faire attention à la durée des «waivers» qui bloquent le maximum des commissions au niveau de celles du fonds cible.
Le cercle des banques ayant partiellement ou intégralement remboursé les fonds du plan de soutien américain à la finance (Tarp) pourrait prochainement s'élargir, indique la Tribune qui cite le «Wall Street Journal». Selon ce dernier, Bank of America (BofA) négocie le remboursement de 20 milliards de dollars perçus en janvier lors du rachat de Merrill Lynch.BoA n’aurait pas soldé en totalité l’aide reçue - elle avait précédemment obtenu une aide de 25 milliards de dollars - mais elle ne serait alors plus considérée comme bénéficiaire d’une aide «exceptionnelle» de l'État. Selon le quotidien américain, cela lui permettrait de se libérer de la surveillance exercée par Kenneth Feinberg, le tsar des rémunérations outre-Atlantique.
Selon des personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal, Morgan Stanley projetterait d’apporter son activité de fonds Van Kampen à une joint venture qui serait créée en partenariat avec un allié de taille plus importante. Parmi les sociétés qui pourraient s’associer à Morgan Stanley dans la gestion d’actifs figurent Invesco, Franklin Resources, Aberdeen AM, Federated Investors et Nuveen Investments.
Un porte-parole de GIMS, le pôle qui regroupe la gestion d’actifs, la gestion et le métier titres de la Société Générale, a confirmé mardi à NewsManagers que le groupe maintenait le projet de cotation en Bourse de sa filiale californienne TCW. Depuis la décision annoncée en janvier dernier de rapprocher les activités de gestion traditionnelles de la Société Générale de celles du Crédit Agricole, «notre position n’a pas changé», a souligné le porte-parole. La banque de La Défense avait alors indiqué qu’elle souhaitait mettre en œuvre un «spin off» de TCW dans le cadre d’une introduction en Bourse au cours des cinq prochaines années. «Nous voulons que TCW soit un acteur de premier plan dans la consolidation de l’industrie de la gestion d’actifs aux Etats-Unis et dans cette perspective, nous continuons d’envisager une introduction en Bourse dans les cinq ans à venir», a expliqué le porte-parole. La Société Générale n’a pas souhaité commenter en revanche les informations du New York Post daté du 1er septembre qui laissait entendre que TCW, qui gère quelque 105 milliards de dollars, pourrait faire l’objet d’une recapitalisation ou d’un MBO avec le concours d’un fonds de private equity. Selon le quotidien américain, Kohlberg Kravis Roberts ferait partie des sociétés de capital investissement qui pourraient participer à un scénario de ce type. Dans un entretien au quotidien, le directeur général par intérim de TCW, Marc Stern, a indiqué que le private equity pourrait en effet participer à une opération de recapitalisation de la filiale, mais il a démenti toute cession de la société par la Société Générale. La Société Générale avait acquis une participation majoritaire dans TCW en 2001 qui, au fil des ans, a gonflé à 70 %.
Nearly two years after launching its French operations, M&G Investments, the asset management affiliate of the Prudential group, has decided to outsource its fund sales activities serving French institutional investors to the Compagnie Financière Jacques Cœur, a third party marketing provider which assists managers with their sales operations. By the terms of the partnership signed between the businesses for a renewable period of three years, the Compagnie Financière Jacques Cœur will “represent and develop” M&G Investments’ presence serving French institutional investors managing their own assets, according to a statement. The Paris office of the British management firm, led by Brice Anger, will continue to serve existing institutional clients, as well as independent wealth management advisors, for whom a person has recently been recruited. The partnership will include sales of funds of the complete range of open-ended funds on offer from M&G Investments. Management mandate opportunities will be targeted on a “case by case” basis, the statement says. M&G says the partnership will allow it to accelerate its development in the French institutional market, as the Compagnie Financière Jacques Cœur knows this market well. Compagnie Financière Jacques Cœur, for its part, adds to its range of clients in France, who already include products from East Capital and Sparinvest.
The US asset management arm of Société Générale, TCW, which manages about USD105bn in assets, may be involved in a recapitalisation or an MBO in partnership with a private equity fund. The New York Post reports on 1 September that Kohlberg Kravis Roberts is among the private equity funds that may participate in an operation of this type. In an interview with the New York Post, the interim CEO of TCW, Mark Stern, says that private equity may be involved in a recapitalisation operation at the affiliate, but denies that Société Générale is planning to sell the firm. Société Générale acquired a majority stake in TCW in 2001, and has gradually increased its stake to 70%. The French bank, which did not comment the article, confirmed yesterday that at a time when its management activities are being merged with those of Crédit Agricole, it would like to spin off TCW with an IPO in the next five years. After the merger of its management activities with those of Crédit Agricole, the firm expects to hold a 20% stake in TCW.
Fund Channel, founded four years ago by Crédit Agricole Asset Management, has opened its capital to BNP Paribas Investment Partners, which has acquired a 49.96% stake. The purchase price for the stake has not been disclosed. With its network of 196 locations, the business will provide “a purchasing core which will make it possible to take advantage of reduced price agreements with distribution commission calculation and recovery services,” Fund Channel explains. The platform has been the subject of interest on the part of BNP Paribas, whose multi-management activities are provided by FundQuest. With the entry of BNP Paribas into its capital, Fund Channel will see an increase in its assets from EUR8bn to over EUR20bn. The allegiance is also a sign that the two firms do not adhere to open architecture. However, the partnership comes at a time when the world of asset management is undergoing a phase of unprecedented consolidation.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) has recruited two executive directors as of 1 September, who will be in charge of banking client relationship management (commercial banks, savings banks, co-operative banks). The team, led by Michael Gruener, director of distribution for retail funds, now consists of seven people, with the arrival of Thorsten Saemann (ex senior manager business development at Standard Chartered Bank), and of Erik Drollinger, who was previously a retail specialist at Henderson Global Investors for Germany.By the end of the year, five more recruitments are planned, which will allow GSAM to quadruple its sales force. The new recruits will also be in charge of banking client relationship management.
Companies of the CAC 40 have posted EUR21.2bn in earnings in total in first half, a decline of 57% compared with the corresponding period of last year, according to tallies by Ricol-Lasteriye for Les Echos. This decline is partially the fault of heavyweights of the index such as Total, whose profits were virtually halved to EUR4.459trn.
According to sources familiar with the matter, cited by the Wall Street Journal, Morgan Stanley is planning to integrate its fund business Van Kampen into a joint venture, which would be founded in partnership with a larger ally. Among the firms that may team up with Morgan Stanley in asset management are Invesco, Franklin Resources, Aberdeen AM, Federated Investors, and Nuveen Investments.
The private equity firm BC Partners has made one of the largest acquisitions of the year, with the purchase of a 40 % stake in Synlab, a company based in Augsburg, and a 100% stake in the Viennese firm Futurelab, for EUR400m, of which EUR300m are provided from its own equity, the Börsen-Zeitung reports. Evernal financing will come from the Austrian Raiffeisen-Bank, UniCredit, and WestLB.This is only the second large-scale operation in Germany since the bankruptcy of Lehman Brothers, following the acquisition of Kalle by Silverfleet.
Les Echos reports that since the bankruptcy of Lehman Brothers, all the major activist hedge funds have been in serious difficulties including closures, negative performance, departure of clients. Cerberus, Atticus, The Children’s Investment Fund Management, Knight Vinke and others are going through a rough patch, and are no longer in a position to put pressure on companies to incite them to restructure and improve their profitability. Shareholders, rendered immune to much pressure by the crisis, are now less receptive to activists’ talk, and less inclined to follow them. Capital is rare, and time is money, even though funds need time in order to function correctly. In Europe, the number of deals concluded by activist funds fell to 19 last year, compared with 73 in 2007.
HSBC’s Geneva-based private saw net outflows of over USD4bn from the hedge funds portfolios in first half, the Financial Times reports. Assets at HSBC Alternative Investments, the fund of fund business of the bank, now total USD22.27bn, compared with USD46.28bn at their peak in September 2008.
At a presentation of its half-yearly results, Partners Group, whose staff increased 60% since July 2007 to 355 (as of 30 June), has announced the creation of a new position for a Head of Operations development, effective from 1 January. Kurt Bichler, who is currently CFO, will assume the new position, and will be replaced in his current role by Cyril Wipfli, a partner at Partners Group and head of communication. Bichler will be in charge of the expansion of Partners Group’s activities in Singapore.
In first half, subscriptions to Partners Group totalled CHF1.4bn gross, and CHF0.6bn net (see Newsmanagers of 13 July), and the manager has once again confirmed that it aims to bring in between CHF3bn and CHF4bn for the year as a whole. Subscriptions from Asia represented 11% of the total, compared with 2% in 2008. As of the end of June, assets totalled CHF24.9bn. EBITDA for January-June, at CHF114.4m, approached the record of CHF115.9m in the corresponding period of last year, but adjusted net profits were down to CHF85.1m, from CHF110.1m, largely due to losses of CHF20.4m (compared with profits of CHF4m) due to provisional capital losses on investments in certain inhouse products for which the company is a general partner. Currency effects were also negative for CHF8.7m, and falling interest rates reduced revenues from interest on liquidity (CHF156m on average) to CHF2.1m from CHF5.5m.
In August, the strongest net subscriptions for Spanish management firms were at Ibercaja Gestión, with EUR157.1m, ahead of BBVA Asset Management (EUR74.8m), Invercaixa Gestión (EUR45.8m), and Santander Asset Management (EUR24.7m), according to statistics from the Inverco association.In terms of assets, the rankings remain unchanged: BBVA AM leads with nearly EUR33bn, followed by Santander AM (EUR28.6bn) and Invercaixa Gestión with EUR12.5bn.
This week, the US Marshal Service is planning to sell the house of Bernard Madoff in Madock, Long Island, at auction. It plans to bring in USD8m for the property (it was bought for USD3m in 1979). Madoff’s Manhattan apartment is expected to sell for USD7m, while the Florida house is expected to bring in USD11m, Die Welt reports. The auctions will also include artworks, furniture, and Ruth Madoff’s shoes.
La Tribune reports that the European council for economic and social affairs (ECOFIN) will release the results of stress tests of European banks by the end of the month, “most probably before the G20,” the CEBS (European committee of banking supervisors), in charge of receiving the results of efforts by national regulators and European banks submitted to ECOFIN, announced on Tuesday.
A report on the Bernard Madoff fraud by the inspector general of the Securities and Exchange Commission, David Kotz, was submitted on Monday to the chairman of the regulatory agency, and will be published in one week, the Wall Street Journal reports. The 450-page document will offer a detailed description of the way in which the fraudster escaped detection for lo long. The report is expected to blame inexperience and lack of competence on the part of those who investigated Madoff, the WSJ reports.
The circle of banks which have partially or completely paid off funds received as part of the US government’s TARP aid program may soon grow by one bank, La Tribune reports, citing the Wall Street Journal. According to the newspaper, Bank of America (BoA) is negotiating to reimburse USD20bn which it received in January at the time of its acquisition of Merrill Lynch. BoA would not be paying off all the aid it has received - it had previously received USD25bn in assistance - but it is said to no longer be considered a recipient of “special” government assistance. The US newspaper reports that this will allow it to get free of the surveillance of pay scales by Kenneth Feinberg, the bonus czar for the United States.