Deutsche Bank vient de lancer un fonds devises Ucits III qui propose aux investisseurs institutionnels un accès aux performances des marchés des devises. Dénommé, DB Platinum Currency Returns Plus Fund, ce fonds est exposé à l’indice DBCR + (Deutsche Bank Currency Returns +), disponible en euro, dollar et livre sterling.L’indice DBCR+ investit à parts égales dans trois stratégies d’investissement : la stratégie «carry» qui exploite les différences de taux dans les économies du G10 et des marchés émergents, la stratégie «momentum» qui exploite la tendance des devises du G10 à préférer le court terme/moyen terme et la stratégie «valuation» qui exploite la tendance des devises du G10 à revenir sur la parité de pouvoir d’achat sur le long terme.
Le fonds souverain Australian Government Future Fund (61,04 milliards de dollars australiens) a confié à Henderson Global Investors (HGI) la gestion de son portefeuille initial d’immobilier britannique. Le Future Fund a récemment acquis la participation d’un tiers détenue par Land Securities dans Bullring Limited Partnership pour 210 millions de livres. L'équipe chargée de ce mandat sera dirigée par Myles White, director of shopping centres.
Selon BNY Mellon Asset Management, le marché américain des actions paraît correctement valorisé par rapport au marché obligataire. Cela ne devrait pas pour autant freiner la poursuite du rally, compte tenu de l’amélioration des fondamentaux. La bonne solution, dans un tel environnement, consiste à bien cibler les actions qui entrent en portefeuille en choisissant celles qui ont toutes les chances d'être les gagnantes sur le long terme dans un contexte où l’on ne sait combien la reprise va prendre de temps, a souligné mercredi Anne-Laure Frischlander, directeur général France, lors d’une présentation du processus de gestion de Walter Scott, une filiale écossaise du groupe qui gère 24,7 milliards de dollars.A cette occasion, Jane Henderson, directeur et co-responsable des investissements chez Walter Scott (sans lien avec le littérateur, même si la société est basée à Edimbourg), a expliqué que la société de gestion affiche un encours de l’ordre de 5 milliards de dollars en actions nord-américaines et qu’elle a enregistré des souscriptions nettes de l’ordre de 2 milliards de dollars depuis le début de l’année. L’unanimité ou rienLa politique maison («we bring value to growth») se concrétise par des portefeuilles concentrés de 40 à 60 lignes composés d’action de sociétés qui peuvent durablement générer un taux de rendement réel de 7-10 % par an. Ce sont peut -être souvent des entreprises aux bilans «ennuyeux», mais toujours très solides, comme leur stratégie. Actuellement, les télécommunications et les utilities ne sont pas représentées dans le portefeuille parce qu’elles ne satisfont pas aux critères de rentabilité sur le long terme, et la seule «financière» du lot est Mastercard, qui serait en réalité plutôt une technologique, comme le souligne Yuanli Chen, gérant de portefeuille.L’une des particularités du processus de gestion tient au fait qu’aucune valeur n’entre dans le portefeuille, une fois sélectionnée, tant qu’il n’y a pas unanimité de l'équipe de gestion (28 personnes) sur le sujet. Un même dossier peut ainsi être présenté plusieurs fois avant d'être retenu.En revanche, dès qu’un seul membre de cette équipe ne «sent» plus un titre, ce dernier est sorti du portefeuille. Chaque position, par ailleurs, est plafonnée à 5 %. En permanence, les analystes ont quelque 30 à 40 actions dans leur liste de remplacement. Cependant, le taux de rotation demeure très bas, de l’ordre de 15 à 20 %.Avec cette stratégie, Walter Scott fournit des produits dont le taux de capture des hausses s’est certes limité à 88 % durant les 67 mois de hausse du MSCI USA, mais celui des baisses n’a représenté que 35 % durant les 63 mois où l’indice a reculé.
HSBC Private Bank a nommé Willem Sels au poste de responsible de la stratégie «fixed income» au sein de la banque privée britannique, selon Investment Week. Willem a plus de douze ans d’expérience en la matière, dont sept ans chez Goldman Schas International et plus récemment chez Dresdner Kleinwort.
Selon Citywire, l’action engagée par Liontrust afin de rétablir la confiance dans l’entreprise après le départ des principaux dirigeants semble avoir échoué. La société a enregistré des sorties nettes de 924 millions de livres au cours du premier semestre 2009. En dépit d’une série de nominations importantes, l’entreprise ne semble pas avoir encore trouvé de remplaçants du gérant Jeremy Lang et de son confrère William Pattisson qui étaient capables de rassurer de nombreux investisseurs. Dans le détail, les sorties des institutionnels ont représenté 821 millions d’euros et celles des particuliers et des comptes étrangers 103 millions d’euros.
Le banquier privé Kenneth Toong quitte la Deutsche Bank pour rejoindre le groupe suisse Clariden Leu et pousser son développement dans les pays asiatiques, rapporte Asian Investor. Kenneth Toong sera, à compter du 1er octobre, le premier chairman pour l’Asie et Hong Kong de la banque privée suisse. Clariden dispose d’un effectif de 125 personnes en Asie et envisage d’embaucher de nouveaux collaborateurs, notamment des spécialistes produits et ses marchés cible dans la région comprennent la Chine, l’Inde, l’Indonésie et Singapour. Kenneth Toong a été responsable pendant dix ans du private wealth management pour le nord de l’Asie à la Deutsche Bank.Au 30 juin, les actifs sous gestion de Clariden Leu s'élevaient à 101 milliards de francs suisses, soit quelque 99 millairds d’euros.
Petite société de gestion indépendante créée en 2006 avec la reprise en MBO des activités d’asset management de l’ancien groupe CFD, Amilton Asset Management cherche aujourd’hui à se faire connaître plus largement et à développer ses encours. Ces derniers ressortent à 55 millions d’euros et sont plutôt gérés pour le compte d’une clientèle privée. Désormais, Amilton AM veut aussi toucher les investisseurs institutionnels. Et pour cela, elle a noué un partenariat avec Finenza, une société de «third party marketing» basée à Paris et Madrid.Pour croître, Amilton AM et Finenza comptent notamment sur son fonds Amilton Small Caps, investi sur les capitalisations françaises de moins d’un milliard d’euros et qui affiche dernièrement de bonnes performances. Aujourd’hui, son encours se monte à seulement 3 millions d’euros, mais l’objectif est d’atteindre les 5 millions en octobre, puis les 10 millions en fin d’année, grâce à des tours de table. La gamme de la société de gestion se compose de trois autres FCP : Amilton Special, qui est un fonds diversifié, Amilton Tendance, qui propose une gestion basée uniquement sur l’analyse technique, et Amilton Eurocap, un fonds d’actions européennes.Amilton compte aussi approcher les conseillers en gestion de patrimoine, et a d’ailleurs commencé à se faire référencer sur les plates-formes.
A compter du 1er janvier 2010, une nouvelle organisation de la direction générale du Groupe de la Société Générale sera mise en place. Frédéric Oudéa, le président directeur général sera assisté de trois directeurs généraux délégués, précise le communiqué. Jean-Francois Sammarcelli, directeur de la banque de détail Société Générale, sera nommé le 1er janvier 2010, directeur général délégué en charge du pôle banque de détail en France métropolitaine. Bernardo Sanchez Incera rejoindra le Groupe le 1er novembre en qualité de conseiller du président directeur général et sera nommé, le 1er janvier 2010, directeur général délégué en charge de la banque de détail à l’international et des services financiers spécialisés. Enfin, Séverin Cabannes, directeur général délégué, conserve ses fonctions actuelles et assurera la supervision des activités de banque de financement et d’investissement, en liaison avec le président directeur général. La supervision des activités du groupe en Russie sera transférée à Bernardo Sanchez Incera dans le courant 2010. A sa demande, Didier Alix quittera à la fin de l’année ses fonctions de directeur général délégué. Il est toutefois nommé conseiller du président directeur général et aura pour responsabilité de piloter l’action du Groupe en France en direction du monde associatif et caritatif - notamment au travers de la présidence de la Fondation Société Générale.
Pour le compte de son fonds immobilier offert au public hausInvest europa (9 milliards d’euros d’encours), Commerz Real a acheté l’immeuble de bureaux Le Flavia (16.400 mètres carrés) situé à Ivry sur Seine. Les quelque 72 millions d’euros vont au vendeur GE Real Estate France. L’immeuble, livré en janvier 2008, est loué à la FNAC, qui y a installé son nouveau siège.
Une mise au point… C’est en substance ce qu’Edouard Carmignac, président de la société de gestion éponyme, a voulu réaliser en publiant dans le Figaro du 23 septembre 2009, la lettre qu’il a fait parvenir peu auparavant au directeur de la rédaction du journal Mieux-Vivre Votre Argent, Jean-François Filliatre. A l’origine du différend, le prix des «Corbeilles» de la revue patrimoniale, devenu au fil des années une référence dans le monde de la gestion collective. Jusqu'à cette année, ce prix récompensait sur un an et sur cinq ans les meilleures gammes de fonds d'établissements financiers sélectionnés à partir de différents critères (nombre de fonds constituant la gamme, présence de certains fonds obligatoire, encours minimum pour chacun d’entre eux, etc). Sur un an, trois Corbeilles étaient décernées distinguant banques à réseau, assureurs et sociétés de gestion. Sur cinq ans, en revanche, tous les établissements étaient appelés à concourir ensemble. A ce titre, Carmignac Gestion était le dernier détenteur du prix «Long Terme». Or, cette année, la méthodologie a sensiblement changé. Avec, entre autres l’exclusion des sociétés de gestion – dont Carmignac Gestion – de la Corbeille à 5 ans. Objectif de l’opération : ne retenir que les fonds accessibles par les particuliers dans les réseaux. Inacceptable pour Edouard Carmignac qui voit dans cette démarche une façon de faire «deux poids deux mesures» en distinguant les distributeurs d’un côté et les «asset managers» de l’autre. Dans ce cadre, Edouard Carmignac a fait part dans sa lettre de sa déception et, sans «évoquer le préjudice de ne pas avoir pu participer à ce concours cette année alors que les performances de l’ensemble des (nos) fonds (nous) donnait bon espoir de le remporter à nouveau», a exprimé ses regrets que le journal «qui, dans le passé, avait toujours mis en avant l’information objective et la défense des intérêts des épargnants français, s'écarte ainsi de sa vocation d’origine.» Car cela ne fait aucun doute pour la société de gestion, l’impossibilité de se mesurer aux grands établissements dotés d’un réseau crée un biais. «La distinction entre distributeurs et asset managers n’a pas de valeur», martèle Eric Helderlé, directeur général de Carmignac Gestion, «l’important reste le client. Ce qui est contestable ici», ajoute-t-il, «c’est que vous ne pouvez plus participer à un prix sur cinq ans, même si vous en êtes le gagnant du fait des performances de vos fonds ! En outre, l’exclusion de sociétés de gestion d’un prix permettant de juger la qualité d’une gestion sur cinq ans peut être considérée comme très maladroite par les temps qui courent.» Au-delà de ce «coup de gueule», il est surtout question, pour les responsables de Carmignac Gestion, de ne pas mettre en danger le modèle français composé notamment de «petites boutiques» et de sociétés de gestion filiales de grandes banques. «Autrement dit, rappelle Eric Helderlé, il faut protéger le principe de l’architecture ouverte, qui permet aux épargnants de souscrire des fonds de leurs banques ou de sociétés de gestion de qualité, comme les prix qu’elles glanent ici ou là le démontrent… «C’est l’architecture ouverture qui nous permet d’exister», conclut le responsable de la société de gestion.Pour autant, Carmignac Gestion - dont les encours représentent près de 30 milliards d’encours - n ‘a pas l’intention d'élargir le débat en le portant sur la qualité des prix récompensant les meilleurs établissements ou les meilleurs fonds d’investissement qu’organisent la plupart des revues économiques. La société s’est contentée d’envoyer une copie de la lettre à l’AFG en regrettant que l’association professionnelle ne se soit pas préoccupée du problème. Carmignac Gestion n’en espère pas moins un soutien de ses clients comme de ses concurrents logés, en l’occurrence, à la même enseigne…
Selon Les Echos, Lionel Saint-Georges Chaumet est nommé directeur général d’Aforge Finance, en charge des activités de gestion privée de la société. A compter du 1er octobre, il s’occupera plus particulièrement, aux côtés de Claude Garnier, coprésident du groupe, de la supervision et du développement des activités de patrimoine et de «family office» (stratégie de patrimoine et conseil en investissement).
Selon le site d’informations Wansquare, Natixis veut accélérer son développement dans la gestion d’actifs en Asie via, éventuellement, des «acquisitions ciblées». Objectif : multiplier par six ses encours sous gestion dans la région d’ici trois ans. Ils s’élèveraient alors à 50 milliards d’euros.
Les trackers de matières premières (ou Exchange Traded Commodities, ETCs) les plus recherchés du moment sont les produits indexés sur l’or, le pétrole et l’agriculture. « Les flux d’investissements constatés cette année sur les ETCs montrent que les investisseurs de ces produits ne cherchent pas à tirer profit du momentum, mais qu’ils s’intéressent aux actifs réels sous-jacents », estime à ce sujet Daniel Wills, analyste senior chez ETF Securities à Londres.Ces investisseurs « cherchent à se protéger contre le risque de dépréciation des devises et contre l’inflation », dans une période où les dettes des Etats bondissent et où les banques centrales injectent des liquidités à un rythme sans précédent, a expliqué hier Daniel Wills à Paris, lors d’une conférence organisée par Dow Jones Indexes/STOXX Limited.Le volume hebdomadaire sur les ETCs est de l’ordre de 800 millions de dollars, a précisé Daniel Wills. La bourse de Londres joue un rôle majeur sur ce marché, 7 des 10 ETFs ou ETCs les plus échangés l’étant au London Stock Exchange (LSE).Les ETcs sur l’or reçoivent les flux les plus importants et les plus réguliers. L’or jouant ainsi son rôle traditionnel de valeur refuge. Les achats ont continué même dans la phase de correction des cours du métal, souligne Daniel Wills. Toutefois, les flux sont devenus négatifs récemment. Le spécialiste remarque que l’intérêt des investisseurs s’est alors porté vers le produit de son groupe ETF Securities’ Short Copper, permettant aux investisseurs de se couvrir par rapport à un retournement des cours du cuivre, traduisant un « possible changement d’appréciation » des investisseurs. Pour les ETCs suivant les cours du pétrole, les flux d’investissement sont devenus négatifs depuis deux mois. Alors que les montants avaient flambé jusqu’en mai dernier, quand le cours du baril était remonté à 70 dollars. Daniel Wills note que certains investisseurs jouent actuellement les ETCs « Short Oil », indiquant la montée d’un sentiment de marché sur une correction du prix du baril.
Julius Baer Holding a annoncé jeudi que le placement de 25 millions d’actions ordinaires classe A de sa filiale Artio Global Investors s’effectuera sur la base de 26 dollars par action. Elles seront introduites au New York Stock Exchange ce jeudi et l’option de surallocation (greenshoe) porte sur 3,75 millions de titres.Cela générera donc quelque 650 millions de dollars qu’Artio Global Investors utilisera pour racheter 22,6 millions d’actions ordinaires classe C auprès de Julius Baer Holding, ce qui correspond à 54 % de la participation de ce dernier (ou 63 % si la surallocation est utilisée en totalité), ainsi que 1,2 million d’actions classe A chacun auprès de Richard Pell et de Rudolph-Riad Younes.
Le Reserve Primary Fund prévoit de distribuer 1 milliard de dollars à ses souscripteurs aux environs du 2 octobre, rapporte le Wall Street Journal. Ce sera le cinquième remboursement depuis que le fonds monétaire, qui gérait autrefois 63 milliards de dollars, a publié des pertes l’an dernier en raison de sa participation dans Lehman Brothers Holdings. Cette distribution représente environ 22 % des actifs restants du fonds de 4,5 milliards de dollars.
The United States group Campbell Soup announced on 21 September that it has signed up to the United Nations Global Compact, reinforcing its commitment to social and environmental responsibility at businesses.
Sébastien Clerc has been appointed head of management for outside clients at the Natixis financing and investment bank. Since 2005 he had been global head of project financing. Axel Richer has also joined the management for outside clients team, and will be in charge of management of debt funds. He previously served as deputy head of project financing.
According to the Financial Times, Société Générale is planning to launch a program next year entitled SG Ambition 2015. The five-year plan will involve significant cost and risk controls, and will privilege private banking activities to the detriment of trading. The plan also aims to reduce errors and unauthorised risk-taking in market activities before they occur, and to turn thepage on the Kerviel scandal.
Josée Sulzer has been elected as president of the AFFO (Association Française du Family Office), an independent association founded in 1901 which includes both single and multi-family family offices, as well as professional partners of the family office professions. Sulzer succeeds Bernard Camblain, who becomes honorary president of the association. Sulzer, who joined the Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD), the holding company for the Groupe Dassault, the Dassault family business, in 1994, serves as director of financial affairs and participations, and is also a member of the board at Immobilière Dassault, the group’s publicly-traded real estate firm. She also has several mandates from various asset management and realty management firms. The AFFO, founded in 2001, aims to work on current and future issues in the professionalisation of the family office profession through dedicated commissions, according to a statement.
Aliénor Capital on 22 September announced the arrival of Marc Coustet as director of distribution. He will be in charge of relations with professional clients, and particularly with independent financial advisers. Coustet previously had commercial development responsibilities in the automotive industry, particularly at the European industrial vehicle manufacturer ICA International.
The sovereign fund China Investment Corp (CIC) has acquired a stake of about 15% in Noble Group Ltd, a commodity trading group based in Hong Kong and listed in Singapore, which is planning to make new acquisitions in the agricultural sector with fresh capital, for about USD850m, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The operation will involve the issue of 438 million shares, and the acquisition of 135 million shares from the founder, Richard Elman. In 2008, Noble earned revenues of about USD36bn, which fell to USD13.3bn in the first half of 2009. In August, CIC announced that 87.4% of its assets of USD297.5bn were still held in the form of liquidity. The sovereign fund is reported to be in negotiations to acquire a stake in the American firm AES Corp., a builder of power stations.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on Tuesday listed ten French-registered EasyETF funds covering European, Euro zone and United States businesses and the Euro money market on the XTF segment of the Xetra platform from Deutsche Börse. The XTF segment now lists 496 ETF products. The products added to the listings in Frankfurt include the EasyETF DJ STOXX 600 Double Short (0.60% fees), EURO STOXX 50 Double Short (0.50%), EURO STOXX 50 (A Share), with 0.25% fees, like the EURO STOXX 50 (B Share). The STOXX 50 Europe (A Share) and the STOXX 50 Europe (B Share) carry 0.30% management commissions.
Catella Real Estate AG on Tuesday announced the appointment of Michael Denk as head of business development/high net worth. He will be in charge of managing the accounts of financial intermediaries, churches and charities, as well as assisting new high net worth private clients and family offices. He was previuosly director of UBS Deutschland in Munich, where his responsibilities as a certified financial planner (CFP) included the management of real estate assets for retail clients and real estate financing.
In an interview with L’Agefi Switzerland, Joachim H. Strähle, executive president of Banque Sarasin, says organic growth is a first preference, but does not rule out an acquisition (of a firm with assets under management of at least CFH20bn), if an opportunity presents itself. “We see big opportunities in the next three to five years, especially in Asia and the Middle East. Private banking remains fundamentally a growth industry, with enough potential for all actors in the market. Consolidation is probable, even if it takes a while to fully appear. The recovery of the financial markets is helping to defer this process, and is inciting some actors to wait for a better sale price. In the longer term, the process is inevitable, particularly for banks whose private banking operations are not a core activity, who will need to divest in order to repay debts. Whatever happens, the next twelve months will be interesting,” the CEO of the Sarasin group explains.
L’Agefi Switzerland reports that professionals estimate that the international high end real estate market, which was paralyzed last year by the collapse of Lehman Brothers, is beginning to recover, thanks to vendors who have become more reasonable with their asking prices, and buyers tempted by the spectacular fall in prices. Fabienne Lenfant, director of the London office of the real estate firm Barnes, says the climate has become considerably warmer since April. “Transactions involving top quality properties have picked back up after six months of net downturn,” she says, as clients have been encouraged by prices that have fallen about 30% since their peaks in summer 2007, and the fall of the British pound (which is now worth only about EUR1.10, compared with EUR1.50 in mid-2007), which has brought in many foreign buyers.
The German insurer Allianz announced on 22 September that it will be calling off plans for an initial public offering on the New York stock exchange. Allianz will also be withdrawing from the London, Paris and Milan stock exchanges, as well as the Swiss stock market, the firm says in a statement. The German group “has informed the New York Stock Exchange, the operator of the New York market, of its plans to voluntarily cancel listing of its American Depositary Shares (ADS) and bonds,” according to a statement. Allianz says it plans to concentrate “on the Frankfurt platform, which has stronger liquidity,” as in recent years, “a good deal less than 5% of transactions on Allianz shares have taken place on foreign markets, though about 70% of shares in the firm are held by foreign investors.”
The recent financial turbulence has shown that the traditional economy does not have an appropriate awareness of the real life of the markets, and the potential impact of the markets on portfolios, according to a study by the Bank of New York Mellon and Investor Analytics. The study, entitled “Tomorrow’s Risk Management: How behavioural economics, cognitive studies and complexity science add up to more than their own sum,” suggests that the lessons of behavioural finance research show that humans develop a high aversion to risk when it creates potential to earn gains, though they develop an immoderate taste for risk when this causes losses. Not only the irrationality of the investor, but also the way in which these behaviours affect the decision-making process, must be taken into account. By integrating these elements, risk management may be completely transformed in the future, and may offer a much more relevant grid for the analysis of portfolio risks.
L’Agefi Switzerland reports that China Investment Corp (CIC), the Chinese sovereign fund, announced on Tuesday, 22 September, that it would invest in Noble, a Hong Kong group specialised in commodities and agriculture. Noble Group, which is listed in Singapore, states that it will sell China Investment Corp Usd850m worth of shares, most of them newly issued. The final agreement must still be approved by the boards of directors at the two entities.