Le même jour que son concurrent MLP, le prestataire de services financiers AWD (groupe Swiss Life), a présenté ses résultats pour le troisième trimestre. Il fait état d’un bénéfice d’exploitation de 6,2 millions d’euros avant charges exceptionnelles et de restructuration, ce qui porte le solde positif pour janvier-septembre à 3,5 millions d’euros.Néanmoins, sur les trois premiers trimestres, AWD accuse une perte nette de 20 millions d’euros contre un bénéfice net de 27,5 millions pour la période correspondante de 2008, le chiffre d’affaires ayant pour sa part plongé de 19,7 % à 381,5 millions d’euros, principalement à cause des difficultés sur les marchés autrichien, d’Europe de l’Est et britannique. Les charges exceptionnelles et de restructuration ont représenté 22,9 millions d’euros, dont 15,3 millions pour juillet-septembre.
Au 30 septembre, les actifs sous gestion du prestataire de services financiers MLP ont atteint un nouveau record de 12,5 milliards d’euros contre 11,7 milliards au 30 juin et 11,4 milliard un an auparavant.Le bénéfice net du troisième trimestre est ressorti à 4,7 millions d’euros contre 0,5 million pour le deuxième, celui des secteurs d’activité conservés bondissant à 5,1 millions contre 1,4 million. Cependant, compte tenu des charges de restructuration pour certaines filiales, des frais de conseil juridique pour repousser l’OPA hostile de Swiss Life et des conséquences de la crise économique et financière, le bénéfice net de janvier-septembre est tombé à 5 millions d’euros contre 18,8 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Quant aux recettes totales, elles se sont contractées de 15 % à 345,3 millions d’euros.MLP précise par ailleurs avoir recruté plus de 24.000 nouveaux clients durant les trois premiers trimestres, dont environ 9.200 en juillet-septembre pour atteindre fin septembre un total de 781.000 clients
Goldman Sachs et Credit Suisse ont annoncé mardi que le fonds souverain Qatar Investment Agency (QIA) a vendu la moitié de ses actions préférentielles Volkswagen, soit 25 millions de titres, pour 60 euros par action. Le titre avait gagné jusqu'à lundi soir 88 % depuis le début de l’année.Avec le milliard et demi d’euros ainsi récolté, la QIA pourra financer au moins en partie l’augmentation à 17 % contre 7 %, prévue pour décembre 2009, de sa participation dans le capital ordinaire de Volkswagen.
Le directeur du fonds de hedge funds K1 a chargé Grant Thornton de procéder à la liquidation du fonds K1 Invest qui est en cessation de paiements, rapporte Das Investment. Selon l’administrateur de K1 en Suisse, le fonds affichait environ 348 millions d’euros d’encours fin juillet, mais on ne sait quelle part de ces actifs correspond à une dette vis-à-vis des banques. K1 a été créé par Michael Kiener, qui se trouve en détention préventive depuis fin octobre et auquel la justice reproche d’avoir escroqué Barclays et BNP Paribas de 280 millions d’euros.
Première conséquence de l’acquisition par la Deutsche Bank : selon les proches du dossier, Frank Wieser, actuellement directeur de la succursale Sal. Oppenheim de Düsseldorf, rejoindra au printemps prochain le suisse Vontobel pour en diriger la filiale allemande, Bank Vontobel Europa, à Munich, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il sera également patron de l’activité de banque privée pour l’Allemagne.
Michael Page Executive Search, filiale de Michael Page International plc, dédiée à la recherche de dirigeants annonce la nomination de Nicolas Bauer au poste d’associé en charge de l’immobilier, la construction et l’asset management.
Le groupe Avenir Finance et Fortis Assurances ont annoncé en début de semaine qu’ils entraient en négociations exclusives en vue d'établir un partenariat commercial et financier, comportant deux volets.Tout d’abord sur le plan commercial, Fortis Assurances va développer une offre de contrats d’assurance vie qui seront distribués par les réseaux d’Avenir Finance Gestion Privée et ses CGPI partenaires et promus sur le site de la filiale internet du groupe Avenir Finance, Sicavonline.De son côté, Avenir Finance offrira une gamme complète de produits et services patrimoniaux qui sera distribuée par les réseaux de Fortis Assurances, ses conseillers salariés et ses CGPI partenaires. Cette offre comprendra notamment des comptes titres et PEA, des SCPI, des FCPI, des FIP et des FIP ISF, ainsi que des produits immobiliers anciens en direct.Sur le plan financier, Fortis Assurances prend une participation de 35% dans le capital de Sicavonline, avec l’objectif d’accélérer le développement de la filiale internet d’Avenir Finance. Elle permettra, en particulier, d’augmenter le trafic de son site Internet, www.sicavonline.fr, d’enrichir son offre d’assurance vie en ligne et de générer en plus grand nombre des prospects qualifiés qui seront exploités par les réseaux de CGPI partenaires des deux groupes. Avenir Finance souligne dans un communiqué que «les deux axes stratégiques du groupe bénéficieront de ce partenariat – développement de la clientèle et des filiales métiers». Avenir Finance développer, par l’intermédiaire de son réseau de conseillers salariés et de son site internet, une clientèle patrimoniale propre et distribue, par l’intermédiaire de grands comptes –banques privées, family offices, compagnies d’assurance- l’offre de produits patrimoniaux à forte valeur ajoutée développée par ses filiales gestion d’actifs, immobilier et private equity.Avenir Finance a fait état récemment d’un chiffre d’affaires sur neuf mois en recul de 3,8% à 20,118 millions d’euros pour une marge brute cumulée en progression de 4% à 10,5 millions d’euros. Au 31 décembre dernier, Fortis Assurances gérait quelque 3,2 milliards d’euros.
Fortuneo se lance dans la banque en ligne, note l’Agefi. La filiale en ligne du Crédit Mutuel Arkéa s’est fixé l’objectif de 300.000 clients et de 600.000 comptes en 2015. Pour Pascal Donnais, président du directoire de Fortuneo, «la rentabilité d’une banque en ligne ne se fait pas sur le produit d’exploitation du compte en banque, mais sur les pôles adjacents, comme les placements». De fait, Fortuneo évoque un ratio de rentabilité «similaire» à celui de Boursorama (22% en 2008), pour un produit net bancaire de 40 millions d’euros. Entre 4 et 6 millions ont été investis sur le projet, qui utilise à 100% les usines de production d’Arkéa (ProCapital, Suravenir Vie, Federal Finance.).
Au cours du troisième trimestre 2009, CAAM présente de bons résultats, note la Tribune : une collecte de 6,3 milliards d’euros et une croissance de 8,8 % de ses encours sous gestion sur les neuf premiers mois. Le coefficient d’exploitation de 46,1 % de la société de gestion de la banque verte se présente comme «le plus bas de l’industrie en Europe» selon l'établissement.
Amundi, suspendu au feu vert des autorités de la concurrence à Bruxelles, vise 120 millions d’euros d'économies annuelles à un horizon de trois ans, dont la moitié sur l’informatique grâce à un moindre recours aux prestataires externes, rapporte l’Agefi. De sources internes, 250 à 300 postes seront également supprimés pour l’essentiel en France. Les suppressions de postes, sans départs contraints, devraient surtout toucher les salariés provenant de SGAM qui jouissent d’un droit au retour à la Société Générale, ajoute le quotidien. De son côté, CAAM s’est engagé dès octobre 2007 dans la voie des économies avec une baisse de 10% des effectifs, une réduction du nombre de brokers de 70 à 30, une rationalisation informatique, et la fermeture de la filiale de gestion alternative Systeia. Ces mesures ont permis de réduire la base de coûts de 150 millions d’euros.
Le succès de la société de gestion indépendante d’Edouard Carmignac fait sensation sur la place de Paris, selon le quotidien Les Echos. Après six années de forte croissance, Carmignac devrait afficher cette année un triplement de ses encours. De quoi susciter l’envie des concurrents et quelques interrogations du côté des investisseurs. «Certains font mine de penser que notre croissance aurait été bien trop rapide et serait par conséquent fragile. C’est de bonne guerre ! Ce genre d’inquiétude est infondée, notre société ayant déjà démontré par le passé sa capacité à croître fortement sans pénaliser nos performances», déclare au quotidien Edouard Carmignac. «Nous avons réalisé l’essentiel de la croissance de nos actifs sur notre gamme existante de fonds, qui reste très resserrée. Notre objectif est de créer des blockbusters à l'échelon européen, reconnus comme des leaders sur leurs expertises», souligne de son côté le directeur général délégué, Eric Helderlé.
«Alors que c’est en France que le cadre législatif et réglementaire qui doit permettre à l’investissement socialement responsable (ISR) de se développer est le plus avancé, alors que nous disposons d’un secteur de la gestion d’actifs puissant et reconnu et dont la majorité des acteurs sont engagés dans la promotion de l’ISR, alors que la progression des encours ISR est forte et continue depuis quelques années, la part des encours détenus par les particuliers recule», a constaté Daniel Lebègue, président de l’Observatoire pour la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE), lors d’une conférence mardi soir. « Et ce, alors même qu’il y a des attentes très fortes dans le grand public pour des placements financiers qui aient du sens », renchérit-il. C’est ce paradoxe qui a conduit l’association présidée par Daniel Lebègue à rédiger un guide pour mieux promouvoir l’investissement socialement responsable. Selon ce document de 72 pages, plusieurs raisons expliquent pourquoi les particuliers ne passent pas à l’acte en matière d’ISR. Outre la faible pénétration des OPCVM, le manque de publicité sur ce type de produits financiers est pointé du doigt. «Malgré des avancées, les directions commerciales et les réseaux d’exploitation se montrent peu enclins à les promouvoir, considérant qu’il n’y a pas de marché suffisant pour mobiliser les forces de vente», peut-on lire dans l'étude. Pour Daniel Lebègue, clairement, «il n’y a pas assez d’investissements sur la communication et le marketing de ce sujet». Côté demande, l’ORSE cite plusieurs freins : des a priori négatifs sur les performances des placements, la désorientation des investisseurs face à la multiplicité de l’offre et à sa complexité. Ainsi, la méthode «Best in class» est-elle souvent difficilement compréhensible pour les épargnants.Parmi les solutions pour développer le marché des particuliers, l’ORSE propose de développer une stratégie de l’offre en phase avec les attentes des clients, sur des classes d’actifs différentes. L’association souligne également que «le grand public exprime d’importantes attentes en matière d’informations en amont et en aval de l’acte de souscription». Ainsi, elle recommande de développer des argumentaires visant à démontrer que l’ISR est porteur d’une vraie valeur ajoutée. Enfin, tout cela doit s’accompagner de conseil, qui «apparaît comme l’un des principaux leviers pour restaurer la confiance des client à l’égard des établissements financiers suite à la crise économique et financière».
Selon Les Echos, le rebond boursier des sociétés foncières cotées, qui ont traversé la crise sans que leurs résultats soient aussi détériorés que ceux d’autres secteurs, n’annonce pas forcément la fin de la crise. Il augure tout de même de jours meilleurs pour les investisseurs dotés de fonds propres.
L’Association française de la gestion financière (AFG) a annoncé le 10 novembre la parution de l'édition 2009 de l’annuaire de la gestion financière. Un outil de travail qui outre des renseignements pratiques (coordonnées professionnelles complètes, programmes d’activité) propose pour chaque société les noms des responsables de la gestion financière, comptable, administrative, ainsi que des membres des conseils d’administration.L’annuaire fournit également de nombreuses informations concernant les différents métiers de la gestion : responsables de conformité, contrôle interne, middle-office, administration générale, épargne salariale, capital investissement, OPCI, gestion alternative, DRH, recherche développement, marketing, communication...
Comme Newsmanagers l’avait annoncé en juin dernier, la société de gestion britannique Jupiter s’implante en France. A l'époque, le CEO Edward Bonham-Carter avait évoqué le recrutement d’un commercial et l’ouverture d’un petit bureau de représentation à Paris. Mais finalement, c’est la solution d’un partenariat avec Alfi Partners, un third party marketer, c’est-à-dire une société qui prend en charge la commercialisation de fonds de sociétés de gestion, qui a été retenue. Pour mémoire, cette entité était chargée de vendre les fonds de New Star, aujourd’hui dans le giron de Henderson, et dont le fondateur, John Duffield, n’est autre que celui de Jupiter - qu’il a quitté depuis… «Nous avons étudié toutes les options et finalement nous avons choisi, plutôt que de recruter quelqu’un, de nous allier à Alfi, car nous pensons que son réseau solide sur le marché français nous permettra de lever davantage d’actifs», commente un porte-parole de Jupiter, qui ne souhaite pas pour autant donner d’objectifs en termes de collecte. Jupiter, qui gère un encours de 24 milliards d’euros principalement en actions, n’est pas totalement inconnue des investisseurs français, puisque la société de gestion est indirectement présente par le biais d’un fonds de CCR, Centrale Croissance Europe, dont la gestion lui est déléguée. Un partenariat qui remonte au temps où Commerzbank était actionnaire de ces deux sociétés de gestion, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. CCR appartient à UBS et Jupiter est détenue en majorité par ses salariés. Avec Alfi, la société de gestion britannique veut aller plus loin sur le marché français qu’elle considère comme l’un des plus importants en Europe. Elle entend cibler les investisseurs professionnels et qualifiés français avec la Sicav luxembourgeoise Jupiter Global Funds qui est autorisée à la vente depuis quelques temps déjà. Parmi les compartiments qui seront commercialisés en France figurent notamment un fonds Asie Pacifique ou un fonds changement climatique… Cette incursion en France fait partie d’une stratégie de développement en Europe continentale, initiée il y a trois ans. Jupiter est la deuxième société de gestion britannique en quelques mois, après Ignis AM, à s’implanter sur le marché français. La concurrence s’intensifie donc encore un peu plus dans l’Hexagone…
Groupe de réfléxion depuis sa création, MixCity composé de femmes cadres du groupe BNP Paribas, vient de prendre la forme juridique d’une association loi 1901.L’Association BNP Paribas MixCity a pour objectif de «créer un réseau social actif et porteur de valeur ajoutée au sein de l’entreprise dans le but de favoriser la promotion des femmes dans les postes à responsabilité», précise le communiqué. De fait, outre le rôle de forum de rencontres et de connaissances entre les membres de l’association, les instances dirigeantes du Groupe et les autres réseaux de femmes, l’association a pour vocation de promouvoir de nouvelles règles du jeu pour faire évoluer les codes d’ascension professionnelle ou de faciliter le quotidien des femmes du Groupe avec des mesures concrètes leur permettant de trouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. L’association a également l’intention d’accompagner des initiatives d’essaimage du réseau dans les entités du Groupe en France et à l’international, précise le communiqué.
L’encours des 801 ETF européens lancés par 32 émetteurs cotés 2001 fois sur 18 Bourses a marqué un nouveau record fin octobre, avec 205,54 milliards de dollars contre un précédent record de quelque 204 milliards fin septembre, indique Barclays Global Investors (BGI). Depuis le début de l’année, l’encours a gonflé de 44,2 %, alors que le MSCI Europe affichait un gain en dollars de 25,5 %. Selon Lipper FMI, les souscriptions nettes des huit premiers mois de l’année ont représente 23,6 milliards de dollars.Le tiercé de tête des émetteurs demeure inchangé : iShares (BGI) contrôlait fin août 39 % du marché européen avec 168 produits et 80,2 milliards de dollars d’encours, devant Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 118 produits et 41,94 milliards de dollars et db x-trackers (Deutsche Bank) avec 113 ETF et 34,53 milliards de dollars. Ces trois acteurs contrôlent respectivement 39 %, 20,4 % et 16,8 % du marché.
ING va travailler sur une introduction en Bourse de son activité assurances en début d’année prochaine, même si le groupe néerlandais n’a pas exclu de trouver un acquéreur pour les actifs de tout ou partie la division, rapporte le Financial Times.
La perte de confiance des investisseurs a été importante pour les hedge funds en 2008, note l’Agefi, les promesses de rendements absolus n’ayant pas été tenues pour beaucoup d’entre eux. Mais la roue tourne. 73 % des investisseurs institutionnels interrogés par le consultant Preqin se disent satisfaits des performances enregistrées en 2009. Cela étant, la performance a perdu cette année son statut de principal critère de sélection des hedge funds, au bénéfice de la transparence et de la réputation du fonds.
A l'échelon mondial, les actifs gérés dans des ETF ont marqué un nouveau record de 941,85 milliards de dollars fin octobre, soit 0,9 % de plus que les 933 milliards de fin septembre, rapporte Barclays Global Investors (BGI) dans son dernier bulletin mensuel. Depuis le début de l’année, l’encours a ainsi gonflé de 32,5 % alors que l’indice MSCI monde gagnait 20,2 % en dollars. A fin août, d’après Strategic Insight, les souscriptions nettes ont porté sur 76,8 milliards de dollars.On recensait fin octobre 1.859 ETF émis par 97 fournisseurs et cotés au total 3.327 fois sur 40 Bourses. Le nombre d’ETF s’est accrue de 16,8 %, avec 336 lancements et 73 fermetures. On recense actuellement des projets de lancement pour 805 nouveaux ETF.BGI précise aussi que sa marque iShares est restée le premier opérateur mondial avec 405 ETF et des encours de 455,72 milliards fin octobre, ce qui représente une part de marché de 48,4 %. Les numéro deux et trois demeurent State Street Global Advisors (SSgA) avec 106 produits et 137,08 milliards de dollars pour le premier et 40 produits/80,76 milliards pour le second. Cela correspond à des parts de marchés respectives de 14,6 % et 8,6 %.
L’indice Hennessee des hedge funds a marqué pour octobre sa première baisse après sept mois de hausse. Il affiche une perte de 0,50 % qui ramène la performance moyenne pour les dix premiers mois de l’année à 20,12 %. L’indice Barclay des hedge funds est pour sa part en repli de 0,17 % pour octobre, sur un échantillon de 1.1177 fonds ayant publié leurs résultats au 11 novembre. Sur janvier-octobre, la performance moyenne s’inscrit à 19,80 %, malgré une perte de 15,02 % pour les 6 fonds equity short bias et de 0,77 % pour les 35 fonds equity market neutral. Pour octobre 9 stratégies sur 17 sont dans le rouge, la plus forte baisse (1,94 %) correspondant à l’equity long bias.Sur octobre, la meilleure performance est enregistrée par les distressed securities (2,96 %) tandis que depuis le début de l’année le score le plus élevé est celui de l’arbitrage de convertibles (48,71 %), qui est également le meilleur chez Hennessee, avec une performance de 40,74 %, et chez Credit Suisse/Tremont avec 45,64 %.
According to Simona Paravani, a strategist at HSBC Global Asset Management and manager of the World Selection fund, investors have every reason to bet on Latin America, a region which may be expected to perform better than Asia in the whort term. The specialist points out that, on the basis of PER in the past 12 months, Latin American equities (with a PER of 15.6 times) are trading more than 40% below emerging Asian equities (at 26.3 times), compared with an average difference of only 5% over the past five years. “Latin American equities therefore appear to be somewhat undervalued compared with emerging Asia, and may potentially outperform them, particularly if economic data continues to bring surprise increases, thanks to improving domestic demand in Brazil,” Paravani says.
According to Simona Paravani, a strategist at HSBC Global Asset Management, investors have every reason to bet on Latin America, a region which may be expected to perform better than Asia. Within the region, Brazil appears to be the strongest bet. “Latin American equities are currently trading 40% below the valuations of Asian equities,” Paravani tells Citywire.
Francis Sempill, a manager at Walter Scott and a member of the management team for the BNY Mellon Long-Term Global Equity Fund and the BNY Mellon US Equity Fund, the market boom of the past six months “reflects a rally on the markets driven by massive quantities of liquidity. At their low point in March, many shares worldwide appeared to be particularly inexpensive at the same time that the pace of deterioration in macroeconomic indicators was beginning to recover.” Therefore, conditions were favourable for a rebound. “Since then, the rally has been driven by massive quantities of liquidity created by governments, rather than by genuine indicators of recovery in the global economy. This is the reason that it is certainly not a good time to set critical inclinations aside,” he warns.
Since March of this year, emerging markets equities have posted unprecedented gains, Raiffeisen Capital Management observes. Since the beginning of the year, the Russian MICEX index has gained about 120%, while the Indian SENSEX index is up nearly 70%, and Chinese equities and the Hong Kong stock exchange have gained nearly 60% in value. “Although it is unlikely that this scenario of steep increase will repeat itself in 2010, RCM estimates that emerging markets still have some potential for growth, excluding the formation of any possible speculative bubbles,” a memo says.
As Newsmanagers reported in June of this year, the UK asset management firm Jupiter is opening operations in France. At the time, CEO Edward Bonham-Carter announced the recruitment of a salesperson and the opening of a small branch office in Paris. But ultimately, the firm has signed a partnership with Alfi Partners, a third party marketer. Jupiter, which manages assets of EUR24bn, largely in equities, is not wholly unknown to French investors, as the asset manager is indirectly represented via a fund from CCR, Centrale Croissance Europe, which it manages under a subcontract. This partnership goes back to the time when Commerzbank was a shareholder in both asset management firms, which is no longer the case today, as CCR is owned by UBS, and a majority stake in Jupiter is controlled by its employees. With Alfi, the UK asset management firm is hoping to go a step further on the French market, which it considers to be one of the most important in Europe. It is planning to target professional and qualified French investors with its Luxembourg Sicav Jupiter Global Funds, which has been licensed for sale for some time already. Among the sub-funds which will be promoted in France are an Asia Pacific fund, a climate change fund, and others.
The director of the K1 hedge fund has assigned Grant Thornton to undertake the liquidation of the K1 Invet hedge fund, which has defaulted, Das Investment reports. The administrator of K1 in Switzerland says that the fund had about EUR348m in assets as of the end of July, but it is not known what proportion of those assets correspond to debt owed to banks. K1 was founded by Michael Kiener, who has been jailed since the end of October, awaiting trial on charges of fraud against Barclays and BNP Paribas amounting to EUR280m.
Deutsche Bank has announced that Boris Liedtke has been appointed CEO for the activities of Deutsche Asset Management (DeAM, USD646bn in assets as of the end of June) for Asia-Pacific ex Japan. Liedtke will be based in Singapore, and will report to Mark Cullen, Global COO of Deusche Asset Management, who also served as interim CEO of DeAM for Asia-Pacific. Liedtke has spent 8 years in Asia (in Hong Kong and Singapore) since joining the Deutsche Bank group 15 years ago. Most recently, he was COO of the DeAM/DWS Investments ensemble in Frankfurt and New York.
As of 30 September, assets under management at the financial services provider MLP set a new record at EUR12.5bn, compard with EUR11.7bn as of 30 June, and EUR11.4bn one year previously. Net profits in third quarter totalled EUR4.7bn, compared with EUR0.5m in second quarter, while net profits from ongoing operations rose to EUR5.1m from EUR1.4m. However, due to restructuring costs at some affiliates, legal advising costs related to the hostile takeover bid or Swiss Life, and the consequences of the economic crisis, net profits for January-September fell to EUR5m, from EUR18.8m in the corresponding period of last year. Total revenues contracted 15% to EUR345.3m. MLP also states that it recruited more than 24,000 new clients in the first three quarters of the year, including about 9,200 in July-September, for a total as of the end of September of 781,000 customers.
Amundi, which is pending approval from antitrust authorities in Brussels, will save an estimated EUR120m annually in economies of scale on a horizon of three years, half of which will be in IT, thanks to reduced reliance on outside providers, AGEFI reports. Internal sources say that 250 to 300 jobs will also be lost, most of them in France. These layoffs, which are not expected to include involuntary dismissal, will be expected to affect largely employees from SGAM, who will be allowed to return to Société Générale, the newspaper adds. For its part, CAAM in October 2007 pledged to save money through a 10% reduction in staff numbers, including a reduction from 70 to 30 brokers, rationalisation in IT, and the closure of the alternative management affiliate Systeia. These measures will bring EUR150m in cost savings.