En décembre, Macquarie avait déjà acheté le pôle dérivés de Sal. Oppenheim. Il semble maintenant selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung que l’australien pourrait annoncer dès cette semaine l’acquisition des activités de marché de la banque allemande. Il n’est pas intéressé en revanche par le département fusions-acquisitions.
Le fonds éthique Prime Values Green de la société de gestion suisse Dr. Höller est désormais commercialisé en Allemagne. Il s’agit d’un fonds 100 % actions, qui applique un filtre éthique lors de la sélection des valeurs, principalement issues des secteurs des énergies renouvelables, du traitement des eaux et de la fabrication d’eau potable. Ce filtre se compose d’un programme de sélection interne ainsi que d’un comité éthique composé de personnes externes à la société de gestion. Les frais de sousciption s'élèvent à 4 %, les frais annuels de gestion à 1,5 %.
Universal-Investment lance un fonds de fonds diversifié d’ETF en partenariat avec Kana, une société de gestion spécialisé dans les fondations. KANA ETF-Stiftungsfonds UI investira en priorité dans les ETF obligataires (80 %), les 20 % restant en ETF actions. La part proposée actuellement est destinée aux investisseurs institutionnels. Elle facture des frais de gestion annuels de 0,95 %. A noter qu’une part pour les particuliers verra bientôt le jour.
Selon une enquête à paraître de bfinance, les frais de gestion fixes dans la gestion alternative ont enregistré une baisse de l’ordre de 20%. Le fameux modèle du 2/20 (les frais représentent 2% des actifs sous gestion/ la commission de surperformance est de de 20%) se déclinerait plutôt désormais selon les modalités suivantes : 100-150 points de base contre 150-200 avant la crise pour le premier terme et 15-20% contre 20% pour le second.On observe par ailleurs une certaine stabilité : une légère tendance à la baisse sur les actions et une légère tendance à la hausse sur le «fixed income».
Suite au départ de Dan Draper, qui a quitté Londres pour retourner aux Etats-Unis, Isabelle Bourcier, responsable Monde ETF chez Lyxor Asset Management (Société Générale) a indiqué à Newsmanagers qu’elle reprend pour l’instant les ventes globales d’ETF. Le poste devrait à nouveau être pourvu par promotion interne dans quelque temps. Dan Draper aura un préavis et une gardening leave à respecter.L’autre «mi-temps» de Dan Draper, les ventes au Royaume-Uni, a été repris par Claus Hein, qui cumule cette fonction avec celle de head of Lyxor ETF pour la région nordique et l’Amérique latine.
L’Université de Maastricht a réalisé une étude dans le monde entier auprès de sociétés immobilières cotées et de fonds d’investissement immobiliers pour déterminer leur positionnement «développement durable» à l’aune du «Environmental Real Estate Index» destiné aux investisseurs institutionnels, rapporte le Handelsblatt. Les auteurs ont interrogé 688 entités, mais seules 72 entreprises cotées de 126 sociétés de gestion de fonds ont répondu.Parmi les sociétés cotées, des australiennes, des britanniques et des suédoises ont réalisé des scores compris entre 70 et 86 %, alors que les allemandes (Alstria Office Reit et Deutsche Euroshop) sont très loin derrière.Pour les sociétés de gestion, seules les australiennes émergent du lot avec des scores de plus de 80 %. Les allemandes TMW Immobilien, Lasalle German Income & Growth Fund suivent à distance, loin devant les fonds de SEB Asset Management et très loin devant le fonds Patroffice de Patrizia
Advisor Perspectives, une newsletter électronique pour les conseillers financiers, a publié une étude en décembre laissant entendre que les étoiles de Morningstar, basées sur les rendements passés, n’ont que peu de valeur pour prévoir l’avenir. De plus, nombre de fonds notés cinq étoiles sont susceptibles de sous-performer leurs pairs. Le Wall Street Journal, qui évoque ce sujet, cite d’autres études qui remettent en question les performances passées et les compétences du gérant de fonds pour juger les résultats futurs.
Sans un crédit participatif de 179 millions d’euros fourni par son actionnaire Apax Partners, le groupe agro-alimentaire espagnol Panrico aurait affiché fin 2008 des fonds propres négatifs de 100 millions d’euros, rapporte Cinco Días. Cette situation a perduré en 2009, précise César Bardaji, administrateur délégué. Les fonds propres nets à fin 2008 (dernier chiffre connu) sont ressortis à 86 millions d’euros, et Panrico a obtenu un engagement ferme de renouvellement de ce prêt. D’autre part, le groupe renégocie sa dette bancaire de 796 millions d’euros obtenus en 2006, plus une ligne de 60 millions utilisée pour l’acquisition d’Artiach.
Selon les statistiques publiées par l’association Inverco des sociétés de gestion, Vidacaixa, filiale de La Caixa, a délogé fin 2009 Santander Pensiones du premier rang des gestionnaires de fonds de pension en Espagne, avec un encours de plus de 8,09 milliards d’euros contre 7,76 milliards. Les actifs sous gestion se sont accrus pour Vidacaixa de 16,6 % en un an tandis que ceux de Santander Pensiones progressaient marginalement de 0,8 %.
Sur les sept fonds enregistrés par la CNMV depuis le début de l’année, six sont des produits garantis, dont trois d’obligations (un du BBVA et deux de Caixa Terrassa) et trois d’actions, lancés par Caja Segovia, Caja Canarias et Caja España, rapporte Cinco Días. Il faut s’attendre à une nouvelle vague de fonds garantis sachant que d’ici à décembre 2010, 270 fonds garantis vont arriver à échéance (avec un encours d’environ 16 milliards d’euros) : les banques n’ont pas envie de perdre des clients et, de plus, ce genre de produit est rentable pour elles.
Après avoir confié en septembre 2009 jusqu’à 95 % des 3 milliards d’euros d’encours du Groupe Mornay à Mornay Finances, sa filiale de gestion, l’entreprise a souhaité diversifier le risque gérant et déléguer la gestion d’un tiers de ses actifs à des sociétés externes, rapporte la Tribune. Soit un milliard d’euros reparties entre huit maisons retenues.
Société Générale Asset Managment (SGAM), qui a fusionné avec Crédit Agricole Asset Management (CAAM) pour former Amundi, a hérité de seulement deux des sièges du comité exécutif bien que sa maison mère, la Société Générale possède 25 % des parts, note le Financial Times. La domination de CAAM, qui détient 83 % des sièges et les postes les plus importants montre que le Crédit Agricole n’a pas peur d’imposer sa propre vision. Frédéric Loerznini, analyste chez Morningstar, estime que «ces gens font des acquisitions depuis 15 ans, de sorte qu’ils sont à présent vraiment en confiance». Et le Crédit Agricole ne veut pas répéter les erreurs de ses précédentes acquisitions, comme en 1995, où trop de postes-clés avaient été laissés à des anciens d’Indosuez. Un autre analyste fait remarquer que la faible représentation de SGAM au comité exécutif confirme que sa valorisation avait été «généreuse» lorsqu’il avait été décidé de laisser 25 % d’Amundi à la Société Générale.
BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises élargit son offre financière et propose désormais à ses clients des fonds intégrant une gestion flexible. L’allocation du support peut ainsi varier entre les différentes classes d’actifs afin de s’adapter à toutes les configurations de marché et, ainsi, en capter les hausses et en tempérer les baisses. Pour cela, BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises s’appuie sur l’expertise de CamGestion, spécialiste en gestion patrimoniale de BNP Paribas Investment Partners. La gestion flexible est intégrée au sein des fonds couvrant tous les profils d’investissement aussi bien en épargne salariale qu’en assurance collective. Il s’agit du - Le FCPE «Multipar Prudent Gestion Flexible» et le FCP CamGestion Prudent Flexible» avec une allocation d’actif de 80 à 100% de taux et de 0 à 20% d’actions. - Le FCPE «Multipar Equilibre Gestion Flexible» et le FCP CamGestion Equilibre Flexible» avec une allocation d’actif du fonds de 30 à 60% d’actions et de 40 à 70% de taux. - Le FCPE «Multipar Dynamique Gestion Flexible» et le FCP CamGestion Dynamique Flexible» avec une allocation d’actif de 50 à 100% sur les marchés d’actions et de 0 à 50% sur les marchés monétaires.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé avoir finalisé la migration sur sa plateforme de toute l’activité de gré à gré pour fonds de pension de BT Pension Scheme Management Limited. SGSS fournit à BT Pension Scheme - le plus grand fonds de pension en Grande-Bretagne avec environ 35 milliards de livres d’actifs - des services de middle office, gestion du collatéral, valorisation et administration de fonds pour les transactions de gré à gré. «Cette migration», précise le communiqué de l'établissement, «fait suite au mandat confié par BT Pension Fund qui, cherchant à réduire ses risques, avait choisi SGSS comme fournisseur en 2009 et lui avait confié le traitement opérationnel de sa plateforme de gré à gré» .
Le FCP de droit français 3G Absolue, qui a obtenu l’agrément de l’AMF le 18 décembre 2009, affiche déjà 10 millions d’euros d’encours. Il s’agit d’un fonds de fonds de performance absolue géré par Swan Capital et conseillé par Thierry Crovetto, CIO du monégasque G&G Private Finance SAM.L’objectif de ce produit à liquidité hebdomadaire consiste à générer une performance en moyenne supérieure à 4 % par an sur une durée de détention recommandée de plus de 3 % et avec une volatilité proche de celle du marché obligataire, volatilité qui sera en tout cas inférieure à 6%. L’indice de référence retenu est l’Eonia.Pour ce fonds, dont le portefeuille comportera au maximum 50 lignes, il est prévu que 90 % des fonds-cibles seront conformes à la directive OPCVM III, transparents et à liquidité journalière ou hebdomadaire. De plus, Swan Capital et G&G ont prévu que le cœur du portefeuille (60 à 100% de l’actif) assurera décorrélation maximale pendant que les fonds satellites seront sélectionnés de manière opportuniste pour capturer les tendances sur une ou plusieurs classes d’actifs en fonction des convictions macro-économiques de l'équipe de gestion.Caractéristiques : Dénomination : 3G Absolue Codes ISIN : FR0010827766 (Part P - particuliers)/ FR0010834150 (Part I - institutionnels)/ FR0010834192 (Part HP - en USD, couverte du risque de change) Souscription minimale :Part P : 100 eurosPart I : 10.000 eurosPart HP : 100 dollars Droit d’entrée : 1 % maximumFrais de gestion : 1 à 1,5 % selon les parts
Le marché des appels d’offre en gestion d’actifs est demeuré stable l’an dernier. Selon Les données rassemblées par le département Etudes et Recherche de bfinance, le volume global estimé des appels d’offre en sélection de gérants lancés par les investisseurs institutionnels français s’est élevé à 19,4 milliards d’euros en 2009, contre 18,2 milliards l’année précédente. Hors monétaire, le volume ressort à 17,7 milliards d’euros contre 16,9 milliards. Mais, avec un volume de 12 milliards d’euros, le Fonds de réserve pour les retraites apparaît comme l’acteur prédominant de ce marché en France. Son poids est passé de 34% en 2007 à 43% en 2008, année de renouvellement de plusieurs mandats actions, et finalement 62% en 2009 ! Hors FRR, l’activité accuse en conséquence un recul de près de 30% par rapport à 2008 à 7,4 milliards d’euros. Malgré ce ralentissement, l’activité des consultants en sélection de gérants a été plutôt dynamique car 65 % des appels d’offres hors FRR ont été intermédiés contre seulement 50% environ en 2008 et en 2007. Globalement, la septième édition de l’enquête appels d’offres souligne le raccourcissement de l’horizon d’investissement de nombreux institutionnels français et leur souhait de réduire leur profil de risque. Les fonds obligataires ressortent comme le grand thème d’investissement, avec 72 % des montants alloués pour 28 opérations (FRR compris), contre seulement 11 % en 2008. En marge des appels offres pour des fonds monétaires (9 % des volumes) et des dispositifs d’épargne salariale (4 %), les investissements en actifs risqués n’ont finalement compté que pour 15 % des encours. Peu de mandats actions ont été attribués. Seulement 14 recherches ont été lancées pour un encours cible moyen de 1,2 milliard d’euros. bfinance ressort comme le consultant leader sur les trois dernières années avec 25% de part de marché (40% en 2009). Viennent ensuite Amadeis et Mercer avec des parts de respectivement 18% et 14% des volumes intermédiés sur la période 2007-2009. Les volumes intermédiés par Mercer et Altedia, qui pointaient en tête du classement 2008, s’inscrivent en baisse de respectivement 60 % et 85 %. Leur sortie du haut du classement s’explique notamment par un ralentissement des appels d’offres en épargne salariale. Selon l’enquête, 14 corporates ont mené des recherches en sélection de gérants l’an dernier, pour une cible d’investissement de plus de 700 millions d’euros en moyenne. L’année dernière, 16 corporates avaient lancé des appels d’offres en épargne salariale pour un montant supérieur à 1,5 milliard d’euros. A fin juin 2009, l’encours long terme délégué par les institutionnels français aux sociétés de gestion s’élevait à 368 milliards d’euros (actions+obligations), selon la dernière étude semestrielle « Encours institutionnels délégués » de bfinance. C’est donc un peu moins de 5 % de cet encours qui a été réattribué l’an dernier sous forme d’appels d’offres.
Matt Comyn, qui était managing director de Commonwealth Securities (Commsec), rejoindra fin février le gestionnaire de fortune Morgan Stanley Smith Barney comme CEO pour l’Australie.
ING Group a finalisé la vente de sa division de banque privée en Asie à Oversea-Chinese Banking Corp, rapporte l’Agefi. Le gain net de l’opération est d’environ 300 millions d’euros pour l’établissement néerlandais.
L’agence a annoncé le 29 janvier qu’elle confirmait la note Asset Manager «M2+" de Schroder Investment Management. Une note qui couvre les activités de gestion d’actifs de la société, à l’exception des activités de gestion alternative.
Agefi Switzerland reports that a Pricewaterhouse Coopers study has found that assets under management at Swiss banks in October 2009 had fallen back to their 2005 levels. They totalled CHF4.264trn, compared with CHF3.847trn. In detail, more than half of assets were in offshore accounts. Cross-border activities are facing several potential difficulties (fiscal, political, and legal), which will require Swiss banks to adapt, which will be costly, or else to choose to abandon offshore management, and accept a decline in their earnings.
On Friday, BlackRock announced the appointment of Kendrick R. Wilson III as vice chairman and member of the office of the chairman. He will develop client relations and work with the executive team on organizational and professional development projects. Wilson, who joins the firm this Monday, was previously an advisor to the US Treasury, from August 2008 to January 2009. Previous to that, he held management positions at Goldman Sachs and Lazard Frères & Co.
Advisor Perspectives, an electronic newsletter for independent financial advisers, in December published a study which suggests that Morningstar star ratings, which are based on past returns, are not that valuable for predicting performance in the future. Moreover, many funds with five-star ratings are likely to underperform compared with their counterparts. The Wall Street Journal cites several more studies which cast doubt on the value of past performance as a predictor, and on the abilities of fund managers to predict their future results.
Société Générale Asset Managment (SGAM), which has merged with Crédit Agricole Asset Management (CAAM) to create Amundi, has inherited only two of the seats on the new firm’s executive board, although its parent company, Société Générale, controls 25% of shares in the firm, the Financial Times reports. The dominance of CAAM, which holds 83% of board seats and top positions, is a sign that Crédit Agricole is not afraid to impose its own vision on the firm. Frédéric Loerznini, an analyst at Morningstar, observes that “these people have been making acquisitions for 15 yeas, so now they are very confident.” Crédit Agricole does not want to repeat the mistakes it has made in previous acquisitions, as in 1995, when too many key positions were left to former Indosuez staff. Another analyst points out that the weak representation of SGAM on the executive board confirms that the valuation was “generous” when the decision was made that a 25% stake in Amundi would go to Société Générale.
According to an analysis of official FSA data by IMAS Corporate Advisors, more than 17,000 senior finance personnel in the City have lost their jobs in the past two years, the Sunday Times reports. This means that about 10% of the management at British financial firms have passed through the gauntlet set out by the regulatory authorities. This estimate does not include the thousands of jobs lost in administrative and support functions in the banking sector, and the Centre for Economics and Business Research estimates total job losses in the financial sector at about 48,000. The IMAS study reveals, meanwhile, that recruitments picked up again in fourth quarter 2009, for the first time since the collapse of Lehman Brothers.
Pending approval by the 2010 general shareholders’ meeting, to be held on 26 April, the management of the closed Taiwan Fund (USD302bn) will be contracted out to the Scottish management firm Martin Currie. The Taiwan equities product will be managed by Chris Ruffle, director, with the assistance of nine analysts specialized in China, based in Shanghai. The Taiwan Fund states that it will pay a commission to Martin Currie of 0.90% on the first USD150m in assets, and then of 0.80% on the following USD150m, and 0.70% for all assets above this limit. The Taiwan Fund was previously managed by HABC Global Asset Management (Taiwan) Limited. Martin Currie has announced for its part that it has closed its Taiwan Opportunities Fund to new subscriptions, effective from 29 January. Assets in the fund have increased from USD88m at the beginning of 2009 to USD206m as of 31 December. Calvert Asset Management has also awarded Martin Currie the management of a USD150m global equities mandate.
Matt Comyn, who was previously head of Commonwealth Securities (Commsec), will join the wealth management firm Morgan Stanley Smith Barney at the end of February as CEO for Australia.
The German firm Deka Immobilien announced on Friday that it has acquired two logistical centres in Italy, each of which has 50,000 square metres of space, one of them located near Milan, and one in the Veneto region, in the centre of a rectangle formed by the four cities of Venice, Verona, Bologna, and Padua. The EUR60m investment will be added to the portfolio of the open-ended real estate fund Deka-ImmobilieEuropa.
Of the seven funds registered by the CNMV since the beginning of this year, six are guaranteed products, of which three are bond products (one from BBVA, and two from Caixa Terassa, while three are equities products, from Caja Segovia, Caja Canarias and Caja España, Cinco Días reports. A new wave of guaranteed funds is to be anticipated, as 270 guaranteed funds will mature by the end of December, with assets of about EUR16bn: banks will not want to lose these clients, and this type of product is profitable for them.
The Italian investment bank Banca Leonardo is shutting down its private equity operations, it has announced in a statement dedicated to the firm’s 2009 results. According to the Financial Times, it is writing down the value of its holdings by EUR70m. Banca Leonardo has also announced net profits of about EUR175m for the year, and operating revenues of EUR60m. Net subscriptions totalled EUR900m. Assets under management total EUR8.9bn.
The Committee of European Securities Regulators (CESR) on 29 January published a peer review of its recommendations for European Union legislation to simplify notification procedures for mutual funds. Seven of the 13 recommendations of the CESR are put forward as key recommendations. It appears that only five countries will apply all of the recommendations: Belgium, Bulgaria, Italy, Luxembourg, and Norway. Additionally, four countries will partially apply the recommendations, meaning that they apply all recommendations, but only partially adhere to one of them: these countries are Hungary, Portugal, Romania, and Sweden. All other countries, including France, have not applied one or more of the key recommendations.