OFI Asset Management a confié un mandat de gestion à General Electric Asset Management, filiale à 100 % de General Electric, pour la gestion de Single Select Platform GE US Equity, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Single Select Platform investi en grandes capitalisations américaines. La société de gestion qui gérait précédemment le compartiment, créé en mars 2004, était Dreman."GEAM, filiale à 100 % de General Electric, a été mandatée pour la gestion de Single Select Platform GE US Equity pour le positionnement «core» de sa stratégie de gestion et sa surperformance régulière sur le long terme. General Electric AM bénéficie de plus de 80 ans d’expérience en gestion pour le compte d’institutionnels et totalise 118 milliards de dollars d’encours gérés dont 24 milliards de dollars sur les actions américaines (décembre 2009)», indique un communiqué d’OFI AM. Dans le cadre de cet accord, OFI Asset Management assurera la distribution exclusive en France de la gestion actions américaines «US Equity Select» de General Electric AM dans le cadre de Single Select Platform GE US Equity. Caractéristiques du fonds • Codes ISIN Part I EUR* : LU0185280459 Part I USD : LU0185280533 Part A EUR* : LU0185278040• Dépositaires/Valorisateur JPMorgan Bank Luxembourg• Création 15 mars 2004• Changement de gestion le 12 février 2010• Devise Euro ou dollar• Valorisation Quotidienne• Frais de gestion maximum Part I : 1,30 % TTC max Part A : 1,70 % TTC max • Droits d’entrée maximum Part I : 1 % TTC max Part A : 5 % TTC max *Non couvert du risque de change.
Créée en 2007, Tikehau Investment Management filiale du groupe Tikehau - dans laquelle figure la Compagnie Nationale à Portefeuille, holding faitière d’Albert Frère, Bred Banque Populaires ou Crédit Mutuel Arkéa - se présente comme «une société de gestion indépendante pour compte de tiers spécialisée dans la gestion alternative de produits «fixed income» et plus particulièrement sur les marchés du crédit». En 2010, la société qui gère près de 300 millions d’euros affiche clairement de nouvelles ambitions. Et notamment celle de se faire plus largement connaître dès lors qu’entre les produits de taux sans risque et la stratégie «distressed», la gestion «corporate» se présente comme une classe d’actifs à part entière. Dans ce cadre, Mathieu Chabran, associé du groupe Tikehau en est convaincu : la crise aura au moins eu le mérite de mettre sous les feux de la rampe le marché des obligations «corporate». «Voir EDF faire de la publicité sur une chaîne de télé nationale à une heure de grande écoute pour vanter une émission accessible au public affichant un rendement attrayant (4.5%) sert forcément notre cause et nous en sommes ravis. ", explique-t-il. De fait, après s'être adressé aux investisseurs institutionnels, la société de gestion cible d’autres clientèles : les investisseurs particuliers via les gestions privées des établissements bancaires, les Conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) ou le family office. Il est vrai aussi que le marché s’est sensiblement modifié. Jusque-là apanage des banques, d’autres acteurs dans le monde du crédit ont aujourd’hui fait leur apparition, crise oblige : des family offices en passant par des assureurs-vie ou des gestions privées. «Le tout représente en termes d’encours une masse considérable», insiste Mathieu Chabran. Non seulement les coupons détachés chaque année représentent des montants importants mais, en étant réinvestis, ces derniers auto-entretiennent l’ensemble.» A ce titre, Tikehau IM entend jouer un rôle important dans la mouvance du phénomène de désintermédiation bancaire. Interrogé par Newsmanagers sur les opportunités de se porter aujourd’hui sur le marché du crédit tandis que la période la plus favorable sur ce marché est désormais derrière nous, Mathieu Chabran est sur ce point catégorique : « la fenêtre n’est pas fermée, elle s’est seulement déplacée. Ainsi, la dernière émission du groupe Casino il y a quelques jours affichait un rendement de 4,4 % sur 7 ans contre 7,5 % pour la souche de maturité 3 ans lancée il y a 1 an. Mais entre-temps, l’euribor est passé de 1.9% à 0.6% sur la même periode...Pour autant, toutes les offres sur le marché n’ont pas toutes le même intérêt pour le cadre de l’entreprise. Certains fonds à échéance par exemple - plutôt appréciés par la clientèle des CGPI - peuvent décevoir. Notamment ceux qui s’engagent à réinvestir les coupons servis. Dès lors qu’ils sont réinvestis dans l’OPCVM, ils diluent la performance de l’ensemble compte tenu de la baisse des taux. Pis, ce fonctionnement peut faire courir un risque en capital si au terme du fonds, les coupons ont été investis sur des obligations affichant des échéances plus lointaines. Et pas question pour la plupart de ces offres d’essayer de doper leur performance via des titres «non investment grade» : «les obligations «high yield» sont généralement interdites dans leur univers», explique Mathieu Chabran. Ce qui crée par ailleurs des opportunités pour Tikehau IM. «De nombreuses sociétés de gestion ont en effet été contraintes de vendre ces obligations dégradées parce que leur fonds interdisaient qu’ils en aient en portefeuille, ce qui nous a permis de réaliser des achats à bon compte», se félicite le professionnel qui, en matière de fonds à échéance, a préféré structurer un produit fonctionnant sous forme d’appels de fonds auprès des souscripteurs en fonction des opportunités sur le marché. Enfin, concernant les risques d’une remontée des taux à court terme, la société de gestion dispose avec TTV (Tikehau Taux Variables) d’un fonds (FCP) investi dans des obligations à taux variables - affichant des durations courtes - qui permettent de conserver le rendement du crédit tout en minimisant le risque de taux.
Sur l’ensemble de l’année 2009, les métiers d’Investment Solutions de BNP Paribas, hors intégration de Fortis, ont enregistré des souscriptions nettes de 25,5 milliards d’euros, dont 14,4 milliards d’euros pour la gestion d’actifs, sachant que ce montant a été réalisé pour moitié en actifs monétaires. Conjuguée à l’effet de performance positif lié à la hausse des indices boursiers, cette collecte permet aux encours sous gestion du pôle de progresser de 17 % par rapport au 31 décembre 2008 pour atteindre 588 milliards d’euros. Ils retrouvent ainsi leur niveau de fin 2007. A noter que Fortis Investments, qui fait désormais partie de BNP Paribas, voit ses encours sur un an reculer de 170 milliards d’euros à 161 milliards. Côté banque privée, ils passent de 43 milliards à 44 milliards d’euros. Le produit net bancaire d’Investment Solutions, à 4.768 millions d’euros, recule par rapport à celui de 2008 (-3,4%), «le fort rebond des actifs sous gestion ayant permis de compenser la baisse des marges dans la gestion d’actifs, le renforcement des réserves du fonds général dans l’assurance, ainsi que la baisse du volume des transactions et la contraction de la marge d’intérêt sur encaisses dans le métier Titres», précise BNP Paribas dans son communiqué diffusé mercredi matin.Le résultat avant impôt ressort à 1 290 millions d’euros, en retrait de 1,5 % par rapport à celui de 2008, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée en France et en Italie.
Edmond de Rothschild Asset Management, dont les encours sous gestion ont fait un bond de plus de 50% l’an dernier à 11,9 milliards d’euros, a réalisé une collecte nette de 1,8 milliard d’euros. Parmi les principaux fonds actions France/Europe, Tricolore Rendement, qui affiche un encours de 3,1 milliards d’euros, a enregistré une décollecte de 100 millions mais Europe Rendement (un peu plus de 900 millions d’euros d’encours) a drainé quelque 120 millions d’euros. Saint-Honoré Europe Synergie, qui pèse environ 500 millions d’euros, enregistre depuis septembre dernier 200 millions d’euros d’entrées.Edram affirme par ailleurs être devenue l’an dernier le numéro un français sur les fonds d’obligations convertibles avec plus de 1,3 milliard d’euros sous gestion, enregistrant ainsi un triplement de l’encours en un an (NewsManagers du 15/01/2010).
Au titre de 2009, le bénéfice net de Clariden Leu a bondi de 67 % sur un an, à 353 millions de francs suisses, pour un coefficient d’exploitation de 67 %, contre 56 % en 2008. A fin décembre, les encours sont en hausse de 9 % à 102 milliards de francs, contre 94 milliards sur l’année précédente. La filiale du Credit Suisse a accusé une sortie nette de 0,5 milliard de francs, contre 1,1 milliard.
La société de gestion Arrowstreet Capital, basée à Boston, cherche un responsable du développement pour le Royaume-Uni et l’Europe. «Cette personne sera une composante clé de l’initiative d’Arrowstreet d'étendre sa présence sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni et de l’Europe», peut-on lire sur le site Internet de la société de gestion américaine. Le poste sera basé à Londres après une période de 6 à 18 mois à Boston. Arrowstreet gère plus de 21 milliards de dollars et entretient des relations avec plus de 50 clients en Amérique du Nord, en Europe et en Australie-Asie.
Bernard Lalière, gérant du Petercam L Bonds Higher Yield, table sur un taux de défaut de 4 % pour 2010, alors que l’agence de notation Moody’s anticipe 2,7 %. Mais quoi qu’il en soit, nous resterons bien éloignés des niveaux atteints durant la récente crise, et notamment des quasi 12 % enregistrés en 2009. Le gérant se dit aussi très satisfait des taux de recouvrement trimestriels qui sont en nette augmentation et atteignent les 60 %. Tant le taux de défaut que le taux de recouvrement sont des éléments positifs pour la stratégie gérée par Bernard Lalière. «L’année 2010 sera une bonne année pour notre fonds d’obligations à haut rendement», estime-t-il. «Même si on ne doit plus s’attendre à des returns identiques à ceux enregistrés en 2009, j’estime qu'à la fin de l’année, le rendement affiché par notre stratégie fluctuera entre 7 et 12 % en fonction de l’évolution de la situation macro-économique au second semestre. Toutefois, il faudra s’accommoder de la présence d’une volatilité accrue sur les marchés obligataires à haut rendement», poursuit-il. Afin d’atteindre son objectif de rendement, le gérant a diminué le poids des obligations à haut rendement européennes en faveur des marchés émergents, soit via les devises, soit via les gouvernementales ou les obligations d’entreprises.
Pour 400 millions de dollars Guggenheim Partners (100 milliards de dollars) achète Security Benefit Corp qui coiffe quatre divisions dont les gestionnaires Security Global Investors et Rydex, qui affichent environ 22 milliards de dollars d’encours.
Le fonds Tetragon Financial Group, coté à Amsterdam, distribue à ses gérants des dizaines voire des centaines de millions de dollars, alors qu’il a accusé des pertes colossales, rapporte le Wall Street Journal. Lancé au printemps 2007, le fonds a vite accumulé 1,5 milliard de dollars et constitué un portefeuille de prêts bancaires. Puis il a perdu environ les deux tiers de sa valeur au pire de 2009. Mais maintenant la valeur de ses actifs remonte. Et le fonds empoche un quart des «gains» enregistrés chaque trimestre, alors qu’il ne fait que regagner les 767 millions de dollars perdues l’année passée, commente le WSJ.
Le Renaissance Institutional Equities Fund (Rief), lancé par Renaissance Technologies il y a cinq ans, a terminé l’année 2009 en baisse de 6 %, selon des investisseurs cités par le Financial Times. Le fonds qui investit sur toutes les classes d’actifs en utilisant des programmes informatiques a ainsi raté l’une des meilleures années pour les hedge funds. Ses difficultés sont plus profondes, puisque depuis son lancement en 2005 le fonds perd 4,42 %.
Spécialiste du private equity et des hedge funds, Fortress Investment Group (32 milliards de dollars) a annoncé mardi avoir acheté pour 21 millions de dollars en numéraire Logan Circle Partners, un gestionnaire traditionnel qui appartenait à Guggenheim Partners, rapporte The Wall Street Journal. Cette transaction apporte à Fortress environ 12 milliards de dollars de fonds obligataires.
En acquérant RBS Sempra, joint-venture entre Royal Bank of Scotland et Sempra Energy pour 1,7 milliard de dollars, JP Morgan reprend les actifs dans l’or et les métaux au niveau international (hors Etats-Unis), ainsi que dans le gaz et l'électricité en Europe, rapporte la Tribune. Elle double ainsi le nombre de ses clients dans ce secteur. Les actifs acquis rejoindront la division Global Commodities, dirigée par Blythe Masters.Devant les risques planant sur les activités de trading pour compte propre des banques aux Etats-Unis - que l’administration Obama souhaite interdire aux banques commerciales - JP Morgan n’a en revanche pas souhaité acheter l’ensemble la société, contrairement à ce qu’elle avait envisagé au départ, ajoute le quotidien.
La banque britannique a dégagé l’an dernier un résultat avant impôts de 11,6 milliards de livres, qui a été gonflé par une plus-value de 6,3 milliards de livres liée à la cession de sa filiale de gestion d’actifs, BGI (Barclays Global Investors) à BlackRock.Le résultat imposable de BGI hors plus-value a progressé de 26 % à 748 millions de livres.Par ailleurs, Barclays Wealth a terminé l’année sur un bénéfice avant impôts en baisse de 78 % à 145 millions de livres. Une évolution due pour l’essentiel à la vente des activités d’assurance vie. Les résultats de Barclays Wealth ont également été affectés par l’intégration de Barclays Wealth Americas, qui accuse une perte de 39 millions de livres. Les actifs de la clientèle s'élevaient à 151,3 milliards de livres au 31 décembre 2009, contre 145,1 milliards un an plus tôt.
La société de gestion britannique Liontrust Asset Management devrait lancer le mois prochain un fonds value européen, le European Value fund, qui sera conforme à la directive OPCVM III.Selon Investment Week, le fonds sera géré par deux anciens de GAM, Ross Hollyman et Rob Cornish, qui ont rejoint Liontrust en octobre dernier.A l’occasion du lancement, le fonds devrait comporter environ 70 titres, sélectionnés dans un univers de 1.300 valeurs. Les gérants recherchent en priorité des valeurs paneuropéennes de qualité, liquides et bon marché.
Skandia a présenté le 15 février le modèle commercial de sa plate-forme d’investissement à destination des conseillers financiers, Skandia Investment Solutions. Le groupe souligne que pour être viable, une plate-forme doit maintenir ses coûts et ses marges bénéficiaires à 0,5% par an de l’encours des fonds sous gestion. Dans cette perspective, Skandia a mis en place un plan de transition qui débouchera sur une réduction des coûts d’exploitation d’environ 20% d’ici à la fin 2010. Sur l’ensemble de l’année, quelque 150 postes devraient être supprimés.Skandia souligne qu’il a déjà développé un certain nombre de caractéristiques indispensables pour intéresser et fidéliser les conseillers financiers, en proposant une plate-forme offrant un large choix d’investissements, des outils de back-up dédiés et des coûts limités pour les conseillers et leurs clients. Restait à mettre place un business model susceptible d’intégrer Skandia dans la catégorie des plates-formes à marges limitées.C’est désormais chose faite, estime Nick Poyntz-Wright, directeur général chez Skandia, qui espère ainsi maintenir le leadership de Skandia dans l’univers des plates-formes d’investissement.
Pour la deuxième année consécutive, les deux dirigeants de Barclays annoncent ne pas vouloir toucher leurs bonus, rapporte Le Temps. Le président Bob Diamond et le directeur général John Varley «ont informé le conseil d’administration de leur vœu de renoncer» à leurs rémunérations variables. Selon le quotidien suisse, cette décision tranche avec l’attitude de la plupart des autres grandes banquiers. Pratiquement aucun de ces derniers n’a accepté de renoncer à la part variable de leurs rémunérations pour 2009.
Le gestionnaire de Nuremberg Shedlin Capital a annoncé mardi le lancement le 1er mars du fonds de fonds immobilier et d’infrastructure de droit luxembourgeois Shedlin Real Estate & Infrastructure qui est confié au gérant-star de Shedlin, Stefan Thomas-Barein, l’ancien directeur de la gestion d’actifs de Wallberg Invest. Le promoteur est Shedlin Investment Managers GmbH tandis que Hauck & Aufhäuser (H&A) administre le nouveau produit.Le nouveau fonds de fonds investira à l’international dans des fonds immobiliers offerts au public, en actions de sociétés immobilières ainsi que dans des fonds thématiques immobilier et infrastructures. Shedlin a prévu aussi une classe de parts institutionnelle.Pour l’instant, le Shedlin Real Estate & Infrastructure ne dispose d’un agrément de commercialisation qu’au Luxembourg. Des autorisations ont été sollicitées de la BaFin allemande et de la FMA autrichienne.Caractéristiques Dénomination : Shedlin Real Estate & InfrastructureCode ISIN : LU0447028357Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,2 %Commission de surperformance : 20 % de la surperformance par rapport à l’euribor 1 mois, avec high watermarkSouscription minimale initiale : 1.000 euros
Société Générale Corporate & Investment Banking a annoncé mardi 16 février la nomination de Mario Cortesi au poste de responsable des marchés primaires, financements et couvertures pour l’Italie. Il travaillera à Milan sous la responsabilité de Jean-Luc Parer, directeur global finance, ses adjoints Jean-François Mazaud, Pierre Palmieri et David Coxon ainsi que Giovanni Ortolani, responsable pays banque de financement et d’investissement pour l’Italie.Avant de rejoindre Société Générale Corporate & Investment Banking, Mario Cortesi a exercé différentes fonctions au sein de la banque d’investissement à Londres chez Morgan Stanley et Citigroup dans les activités de marchés de capitaux et financements structurés, précise le communiqué de SGCIB.
Selon Bluerating, HSBC lance en Italie son fonds Moyen-Orient et Afrique du Nord, HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA). Le compartiment, qui fait partie de la Sicav luxembourgeoise HSBC Global Investment Funds, est géré par Andrea Nannini.
On vient seulement d’apprendre que, fin 2009, Morgan Stanley Real Estate Funds (MSREF) a rétrocédé à la Royal Bank of Scotland (RBS) le portefeuille Pegasus dont cette banque avait co-financé l’acquisition pour 2,1 milliards d’euros en mai 2007 auprès d’Union Investment Real Estate, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le Pegasus comporte 29 actifs, dont l’immeuble de bureaux Frankfurter Welle qui vaudrait à lui seul 703 millions d’euros. A l'époque de la transaction, les prix de l’immobilier étaient en fait au plus haut et MSREF comptait sur une poursuite de la hausse des loyers et des prix.Avant la crise, MSREF a acheté pour 10 milliards d’euros d’actifs immobiliers en Allemagne. Le patron des achats, James Lapsuhner, quittera l’entreprise fin mars.
Hartmut Leser, directeur général d’Aberdeen Asset Management Deutschland, a indiqué au Handelsblatt que s’il ne parvient pas à convaincre les nombreux investisseurs institutionnels du fonds immobilier DEGI Global Business qu’il est possible d’escompter des performances maintenant que la valeur des actifs a été révisée à la baisse de 21,6 %, le fonds sera liquidé et l’argent rendu aux clients. Tous les investisseurs devraient avoir pu être contactés d’ici à fin mars (lire notre article du 11 février).
Par un avis boursier, Qiagen indique que Fidelity (FMR LLC) lui a notifié le 12 février avoir franchi la veille le seuil des 10 % de son capital et détenir désormais 10,09 % des droits de vote. Cela posé, Fidelity était déjà le plus important actionnaire de la société de biotechnologie.
Mardi soir, la Deutsche Börse a annoncé que sur une base provisoire son chiffre d’affaires a diminué en 2009 de 16 % à 2.016,7 millions d’euros contre 2.455,1 millions, tandis que son bénéfice avant impôt et charges financières (EBIT) plongeait de 58 % à 637,8 millions d’euros contre 1.508,4 millions.Quant au bénéfice net, il s’est contracté de 52 % pour revenir à 496,1 millions contre 1.033,3 millions. Le directoire propose le versement au titre de 2009 d’un dividende inchangé de 2,10 euros par action.On notera en outre que, pour la première fois depuis l’introduction en Bourse de l’entreprise de marché (en 2001), le résultat avant impôt et charges financières a été négatif (de 166,3 millions d’euros) en octobre-décembre, contre un bénéfice de 322,5 millions d’euros pour la période correspondante de 2008.Par ailleurs, le directoire a décidé mardi de dégraisser les instances de direction du groupe et d’adopter des mesures d'économie supplémentaires pour réduire les coûts durablement de 50 millions d’euros par an, ce qui représentera dans un premier temps une charge de 40 millions d’euros qui sera comptablisée pour l’essentiel au premier semestre de cette année. D’autre part, la Deutsche Börse compte augmenter de plus de 50 % cette année le budget des «initiatives de croissance» à environ 100 millions d’euros.
The British management firm Liontrust Asset Management will next month launch the European Value Fund, which will be compliant with the UCITS III directive. Investment Week reports that the fund will be managed by two former GAM managers, Ross Hollyman and Rob Cornish, who joined Liontrust last October. At the time of the launch, the fund will have about 70 positions, selected from a universe of 1,300 firms. The managers give priority to the search for pan-European high quality, liquid and inexpensive shares.
The first Spanish-registered hedge fund (FIL) from Nordkapp Gestión is the Capitrade Systematic Global Futures, Funds People reports. The objective for the futures product is to outperform the Euribor 1-year by 1,400 to 1,800 basis points with average annual volatility of 13-17%, and a daily value at risk (VaR) of 6%. The fund will be advised by Capital Market, which will provide management and software to automate buys and sells of positions, but stock-picking and weighting of the markets will be handled by Jacobo Blanquer, an alternative specialist at Nordkapp Inversión.The portion of the portfolio not invested in futures will be placed in EU government bonds, deposits, or credit paper from EU lending institutions, with maturity in under one year. The average duration for the bond portfolio will be under 6 months
Arrowstreet Capital, a Boston based equity management firm, is looking for an individual in charge of business development, UK and Europe. This individual will be a key part of Arrowstreet’s initiative to expand its presence in the UK and European institutional markets, says the company.Arrowstreet Capital manages over USD21 billion and has relationships with over 50 clients located in North America, Europe, and Australasia.
Net profits at Clariden Leu for 2009 were up 67% compared with the previous year, at CHF353m, on an operating coefficient of 67%, compared with 56% in 2008. As of the end of December, assets were up 9% to CHF102bn, compared with CHF94bn the previous year. The Credit Suisse affiliate saw net outflows of CHF0.5bn, compared with CHF1.1bn.
For the year 2009 as a whole, the Investment Solutions arm of BNP Paribas, excluding the integration of Fortis, had net inflows of EUR25.5bn, of which EUR14.4bn in asset management, half of which was for money market products. Combined with positive market effects due to rising stock markets, these inflows will bring assets under management in the unit up 17% compared with 31 December 2008 to EUR588bn, putting them back at their levels at the end of 2007. Fortis Investments, which is now part of BNP Paribas, has seen a decline in its assets under management of EUR170bn, to EUR161bn. The private bank has seen a slight increase from EUR43bn to EUR44bn. Net banking proceeds for Investment Solutions are down 3.4%, at EUR4.768bn, compared with the 2008 figure, as “the strong rebound in assets under management made it possible to offset falling margins in asset management, an increase in general reserves in insurance, and a decline in transaction volumes and a shrinking margins in the equities profession,” says BNP Paribas in a statement released on Wednesday morning. Pre-tax profits total EUR1.29bn, down 1.5% compared with the 2008 results, after results for private banking in France and Italy are taken into account.
The Austrian fund selector Daniel Zeska is leaving the fund of funds team at Volksbank Invest to join Innovest Kapitalanlage AG. He has been appointed senior investment manager, and joins the asset allocation team at the Austrian management firm specialized in funds of funds for institutional investors. Assets at Innovest total EUR5bn, Citywire reports.
Edmond de Rothschild Asset Management, whose assets under management rose by more than 50% last year to EUR11.9bn, earned net inflows of EUR1.8bn. Among the largest French and European equities funds was Tricolore Rendement, with assets of EUR3.1bn, saw outflows of EUR100m, but Europe Rendement, with slightly over EUR900m in assets, saw inflows of about EUR120m. Saint-Honoré Europe Synergie, with about EUR500m in assets, earned about EUR200m in inflows since last September. EDRAM states that last year it became the largest French manager of convertible bond funds, with more than EUR1.3bn in assets under management, as it tripled its assets under management in this area in one year (see Newsmanagers of 15/01/2010).