Le gestionnaire indépendant francfortois a annoncé le 26 novembre le lancement le 10 novembre du fonds coordonné de droit allemand Lupus alpha Structure Emerging Markets permettant aux souscripteurs de profiter de l'évolution des marchés d’actions dans les pays émergents sans en supporter la totalité du risque. En cas de perte, la perte est plafonnée à 10 % par année calendaire. Ce système doit permettre aux investisseurs institutionnels avec des budgets de risque limités de se positionner sur les marchés d’actions émergentes. Lupus alpha gère déjà plus de 800 millions d’euros dans sa gamme protégée Structure Invest.Le nouveau fonds sera investi de manière presque indicielle en fonction du MSCI Emerging Markets (24 pays). De plus, l'équipe de gestion peut profiter de manière active de l'évolution de certains indices pays plus fortement pondérés. La sélection de pays s’effectue de manière quantitative au travers d’un modèle de suivi de tendance. Pour ce faire, le gérant Stephan Steiger investit de manière active en utilisant des ETF ou des futures sur certains marchés émergents. De plus, comme le fonds investit en monnaies locales, il peut bénéficier d’un effet de change positif si les devises s’apprécient.Le mécanisme de protection du capital utilise un pilotage actif de l’exposition aux actions au moyen de modèles de risque qui sont intégrés depuis 2003 dans les fonds Structure Invest de Lupus Alpha. Le niveau de l’allocation aux actions est déterminé en fonction du calcul de la perte potentielle (expected shortfall) sur une base quotidienne, et adapté de manière dynamique. Si la valeur du portefeuille diminuée de la perte potetnielle est supérieure à un plancher prédéfini, le gérant dispose d’une marge de risque qui permet d’augmenter l’exposition actions.Caractéristiques :Dénomination : Lupus alpha Structure Emerging MarketsCode Isin : DE000A0YFF46Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1 %Commission de performance : 20 % de la surperformance par rapport à un indice composite 50 % Eonia/50 % MSCI Emerging Markets TRMontant initial de la part : 100 euros
Le gestionnaire alternatif FrontPoint Partners a indiqué avoir reçu des demandes de rachat portant sur environ 3 milliards de dollars pour un encours de 7,5 milliards en début de mois, mais il espère que certains clients reviendront sur leur décision et qu’il pourra commencer 2011 avec 5 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal.FrontPoint est impliqué dans une affaire de délits d’initiés pour avoir bénéficié des informations privilégiées du médecin français Ives M. Benhamou. D’ailleurs, sur le total des demandes de rachat, 1,5 milliard de dollars concernent le fonds «santé» qui a été liquidé mercredi et dont les souscripteurs ont perçu en numéraire 97 % de la valeur liquidative.Pour sa part, Morgan Stanley va vendre sa participation dans FrontPoint aux dirigeants de la société. Les deux CEO Daniel Waters et Michael Kelly détiendront la majorité des parts une fois la transaction bouclée.
Suez Environnement a profité du Clean Green Event pour annoncer le lancement de Blue Orange, son fonds d’investissement innovation, rapporte la Tribune. Doté de 50 millions d’euros pour les dix prochaines années, il est destiné à prendre des participations minoritaires de l’ordre du million d’euros dans des start-up innovantes de l’eau et des déchets.
Les revers s’accumulent pour Malakoff Médéric et CNP Assurances, dans le cadre de leur projet de constitution d’une société commune dans le domaine de l'épargne retraite et de l'épargne salariale, rapporte l’Agefi. L’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) n’a pas agréé en l'état le transfert dans la société commune de certains portefeuilles et a bloqué le projet qui devait se concrétiser d’ici la fin de l’année. Le blocage provient notamment d’un portefeuille, représentant 500 millions d’euros, apporté par Quatrem, filiale de Malakoff Médéric spécialisée dans les contrats collectifs. L’ACP a jugé ce portefeuille insuffisamment provisionné, ce qui oblige les deux groupes à refondre leur projet commun. Malakoff Médéric et la CNP, précise le quotidien, entendent en effet maintenir une parité de 50-50 dans cette coentreprise, qui devait être dotée de 6 milliards d’euros d’actifs.
Tant sur le plan de la gestion que de son offre, la «boutique» Amiral Gestion adepte de la «value» est loin des sunlights, et elle le revendique. «Nous ne poussons pas de produits auprès de nos clients et n’avons pas de politique de distribution agressive, c’est une volonté», confirme Julien Lepage, gérant et partenaire au sein de la société. Dans la même optique, la création de nouveaux produits n’est pas la priorité de la société, ni l'élargissement à d’autres classes d’actifs comme les obligations ou le monétaire. «Nous nous concentrons sur nos produits existants sur des sujets que nous maitrisons bien et qui ont toujours été notre spécialité, comme les small caps, les valeurs internet, l'énergie et l’international, thème que nous jouons notamment par les pays émergents et l'énergie. Oui, nos fonds sont de tailles relativement réduits pour la plupart, admet encore le responsable, mais c’est un atout, puisqu’il est plus facile d’obtenir de bonnes performances sur des fonds de petite taille». D’ailleurs, pour une clientèle qui se compose pour un quart de particuliers, un autre de family offices, un autre encore de conseillers en gestion de patrimoine indépendants et pour le solde d’investisseurs institutionnels, Amiral Gestion a dû se renforcer récemment. Ainsi, comme Newsmanagers l’indiquait le 17 septembre, deux analystes-gérants ont renforcé l'équipe de gestion, notamment pour «explorer» d’autres marchés comme l’Amérique Latine. Alors qu’en pleine tempête de la crise financière, divers spécialistes de la gestion d’actifs ne donnaient pas cher de la survie des petites sociétés de gestion françaises, Amiral Gestion estime avoir tiré son épingle du jeu. «Nous avons survécu à des années difficiles, et 2008 a été particulièrement douloureuse», souligne Julien Lepage. «2009 a vu le retour des bonnes performances et en 2010, les performances sont montées de façon progressive. Nous nous situons entre +10 % et +20 % pour les fonds de notre gamme». A mi novembre, les encours de la société de gestion française se situent à 300 millions d’euros - gestion privée incluse - «soit le même niveau que début 2010", ajoute Julien Lepage. Quant à la gamme de la maison, elle est constituée de cinq fonds communs de placements: Sextant PEA, Sextant Grand Large, Sextant Autour du Monde, Sextant Peak Oil et Sextant INC.
AXA IM a annoncé le 26 novembre le lancement d’un fonds obligataire court Terme, AXA IM Euro Fixed Income Moderato.« Ce type de fonds correspond chez les investisseurs à une réelle demande que la mise en place de la nouvelle règlementation pour les fonds monétaires, le 1er juillet 2011, ne fera qu’accroître. En effet, en plafonnant à deux ans la maturité desinvestissements et en limitant les notations de crédit autorisées, cette réglementation engendrera une rémunération plus attractive sur les titres nonéligibles à ces critères et offrira donc aux fonds obligataires court terme denouvelles opportunités d’investissement », explique Mikael Pacot, responsable de l’équipe monétaire chez AXA IM.AXA IM Euro Fixed Income Moderato est classifié « Obligations et autres titres de créance libellés en Euro », ce qui permettra à son gérant d’investir sur le marché obligataire court terme et d’appliquer une gestion active et flexible avec différentes sources de performances.Ce nouveau produit bénéficie d’une gestion active flexible des deux sources de valeur ajoutée que sont les taux d’intérêts et le crédit avec :- une gestion opportuniste de l’exposition aux taux d’intérêts sur les principaux marchés de l’OCDE qui évolue dans une limite de sensibilité comprise entre -1 et +1 ;- une gestion active de l’exposition crédit au travers de titres notés « investment grade » à l’achat (90% minimum) et ayant une maturité maximum de 3 ans.L’OPCVM vise une performance nette annualisée égale au taux Eonia majoré de 25 points de base pour les parts de la catégorie « I » réservées aux investisseurs institutionnels.Caractéristiques du fondsCode isin : FR0010950063(part I)/ FR0010950055 (part E)Horizon de placement minimum recommandé : supérieur à 9 moisFourchette de sensibilité : -1 à 1Profil de risque B (Produit ayant un risque de perte modéré)Droits d’entrée maximum : 1%Frais de gestion fixes directs maximum : 0,20% (part I)/0,45% (part EMinimum de souscription initiale : 500 000€ (Part I)/Néant (part E)Minimum de souscription ultérieure : Néant
L’Agefi rapporte que le fonds de capital investissement EQT détenu en partie par la famille Wallenberg, a retenu JPMorgan et Deutsche Bank afin de le conseiller sur une éventuelle mise en Bourse ou cession du troisième fabricant allemand de câbles, Kabel Baden-Württemberg. L’opération pourrait rapporter près de 2 milliards d’euros, selon des sources citées par Bloomberg, note le quotidien.
Au sein des fonds Ucits, l’univers des stratégies d’investissement alternatives progresse plus vite que prévu. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette des fonds alternatifs au format Ucits ou newcits s’est élevée à 25 milliards d’euros, selon une étude réalisée par Strategic Insight pour le compte de l’Alfi (Association luxembourgeoise des fonds fonds d’investissement) avec l’aide de l’association Luxembourg for Finance (LFF).La collecte sur l’ensemble de l’année pourrait s'élever à environ 33 milliards d’euros contre 19,3 milliards en 2009. Les actifs sous gestion des newcits, dont le nombre est supérieur à 1.000, s'élevaient à fin septembre à 114 milliards d’euros. L'étude relève que les produits domiciliés au Luxembourg représentent cette année près de la moitié de tous les actifs et flux newcits et 45% du nombre de fonds. Et si l’on exclut les fonds domiciliés outre-Manche, les fonds luxembourgeois drainent les deux tiers des flux. La plupart des fonds affichent des stratégies de hedge funds adaptées au besoin croissant de solutions de performance absolue, avec peu de volatilité et de faibles corrélations aux fins de diversification des portefeuilles. Les gains restent concentrés dans quelques produits : seulement 50 fonds concentrent 90% de la collecte nette de l’année. Certains fonds affichent d’ailleurs des collectes spectaculaires. Le Global Absolute Return Strategies de Standard Life Investments a ainsi enregistré une collecte nette de 3,5 milliards d’euros et le Julius Baer BF Absolute Return a drainé en net 2,1 milliards d’euros. Trois autres fonds ont collecté plus de 1 milliard d’euros cette année. Les fondamentaux qui ont soutenu le développement des newcits restent solides, estiment les auteurs de l'étude. La liquidité, un cadre réglementaire rigoureux, la transparence et la marque Ucits sont autant de facteurs qui soutiennent le développement des Ucits alternatifs. Et ce sont des facteurs, souligne l'étude, qui pèsent plus lourd dans la balance que l’accès aux investisseurs, la directive AIFM et son impact, ou encore les besoins de performance absolue et de diversification. L’estimation d’une collecte nette de 33 milliards d’euros sur l’année évoquée plus haut représente 15% de l’ensemble de la collecte nette des fonds Ucits long terme. Si cette proportion monte à 25% d’ici à la fin de la prochaine décennie et que la collecte progresse de seulement 5% par an –deux hypothèses plutôt conservatrices, selon l'étude-, les newcits accumuleraient une collecte nette de plus de 600 milliards d’euros durant la décennie à venir…
Selon Hedgeweek, Frontier Capital Management a lancé un deuxième fonds de managed futures, le FrontEdge Managed Futures Fund. Les qualités défensives des managed futures, l’une des stratégies de performance absolue parmi les plus liquides, ont été une nouvelle fois démontrées à l’occasion de la chute des marchés en 2008 qui a vu le segment enregistrer des rendements d’environ 17%.Le fonds dispose au départ de 40 millions de dollars d’investissements qui devraient monter à 60 millions d’ici à la fin de l’année.Le «lead portfolio manager» du fonds est Alex Gaitan, Marc-Philippe Davies, head of investments, en étant le co-gérant.
En termes absolus, les fonds français ont supporté des remboursements nets de 52 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, ce qui est l’hémorragie la plus forte de tous les pays couverts par l’Efama, rapporte Expansión. Cependant, ces sorties ne représentent que 4,15 % de l’encours des fonds français.Les fonds espagnols n’ont peut-être subi que 16,34 milliards d’euros pour janvier-septembre, mais ce montant représente 10,4 % des actifs totaux sous gestion, et donc les plus forts remboursements nets en relatif.Le troisième pays de la liste est l’Italie, avec des rachats nets de 14,2 milliards, soit 7,3 % du total.A l’autre extrémité, les fonds luxembourgeois ont drainé 88,89 milliards d’euros en net, soit 5,6 % de leur encours de départ. Mais les fonds britanniques ont fait mieux : leur collecte de 38,5 milliards d’euros a représente 7,3 % du montant constaté fin 2009.
Jamie Broderick, le patron pour l’Europe de JP Morgan Asset Management affiche un optimisme prudent mais un optimisme tout de même. La crise est derrière nous, le risque de «double dip» s’est estompé et nous et nous sommes revenus dans un environnement un peu plus normal où les flux actions en Europe repartent ou en tout cas tentent de repartir et où le fixed income reste sur la dynamique de 2009, a-t-il estimé le 24 novembre dernier devant un parterre de journalistes européens.Dans ce contexte porteur pour le fixed income, Jamie Broderick a souligné sa volonté de diminuer son exposition aux actions et d'évoluer vers un business mix plus équilibré. «Nous visons 50% d’actions, 25% de fixed income et 25% de gestion alternative», ces deux dernières composantes se situant actuellement autour de 10%. L’arrivée à l’automne 2009 de Pierre-Yves Bareau, qui a pris la tête de l'équipe de gestion spécialisée sur la dette émergente, s’inscrit parfaitement dans le cadre de cette stratégie. A la tête d’une équipe globale de 25 personnes, dont 13 à New York, Londres et Hong Kong, et 12 à Shanghai, Sao Paulo et Bombay, Pierre-Yves Bareau entend profiter des grandes mutations en cours, et bien entendu de la formidable poussée des marchés émergents. Avec les atouts souvent déclinés que sont les fondamentaux solides des pays de la zone, avec notamment de bonnes perspectives de croissance et des taux d’endettement faibles. Les facteurs qui militent en faveur de la dette émergente sont aussi nombreux, dont l’amélioration constante de sa qualité, le fort potentiel d’appréciation des devises de la plupart des pays de la zone et des rendements qui restent intéressants en termes réels par rapport aux Treasuries américains. Pierre-Yves Bareau souligne que les spreads de la dette corporate émergente en catégorie d’investissement sont supérieurs de quelque 130 points de base à ceux de la dette de même catégorie des pays développés alors que les prévisions de taux de défaut sont équivalentes. Plusieurs segments du marché de la dette émergente affichent à fin septembre d’excellentes performances, avec en tête la dette émergente en devises locales (16,8%), devant le corporate high yield (16,3%), le corporate émergent affichant un rendement proche de 13%. C’est dans cet environnement porteur que l'équipe de Pierre-Yves Bareau veut pousser les feux de la dette émergente. Les actifs sous gestion s'élèvent désormais à environ 16 milliards de dollars, dont 11 milliards pour les fonds obligataires globaux et 5 milliards pour les autres fonds. La collecte nette sur les fonds globaux a été de l’ordre de 3 milliards de dollars. Sur les autres fonds, la collecte nette sur l’Asie (encours de 1 milliard) a été de 250 millions de dollars. Les encours sur l’Inde (2 milliards de dollars) ont doublé grâce à une collecte nette de 1 milliard de dollars. Les actifs sur le Brésil et la Chine sont demeurés stables, autour de 800 millions de dollars pour chaque pays. Pierre-Yves Bareau estime que l’offre de JM Morgan AM sur la dette émergente, déjà conséquente, peut néanmoins être encore étoffée ici ou là. Le premier trimestre 2011 devrait voir l’arrivée d’un fonds de performance absolue. Et ultérieurement, la palette pourrait être complétée avec des fonds régionaux et des fonds locaux. Reste à convaincre les investisseurs institutionnels d’augmenter leur allocation sur ce segment de la dette émergente, actuellement figée autour de 2% chez les fonds de pension britanniques ou européens. Il s’agit pourtant d’un marché de quelque 650 milliards de dollars qui pourrait atteindre les 1.000 milliards dans les deux ou trois ans et dont la liquidité devrait s’améliorer. Il est vrai aussi que les crises à répétition des marchés émergents ont pu refroidir les ardeurs des investisseurs. «C’est un long processus», concède Pierre-Yves Bareau, convaincu néanmoins que les allocataires européens, sans mettre le curseur aussi haut que les fonds de pension néerlandais ou scandinaves, vont progressivement étoffer leur allocation. De ce point de vue, la perspective d’une application de Solvabilité II aux fonds de pension –même si elle peut sembler peu probable ou lointaine- pourrait être un élément déterminant…
Selon L’Agefi suisse, Lamda Privatbank a commencé ses activités bancaires comme 16ème institut du Liechstenstein. L'établissement vient de recevoir l’autorisation de l’autorité compétente (FMA) et se concentrera sur les activités traditionnelles de la gestion privée pour clients fortunés.
Selon le Financial Times, Henderson Global Investors a demandé à ses conseillers, JPMorgan Cazenove et UBS, d’étudier la faisabilité de l’acquisition de tout ou partie de Gartmore. Il est peu probable qu’une éventuelle offre se fasse au prix du cours actuel des actions de Gartmore (103 pence) ou au dessus, compte tenu du départ de son gérant vedette Roger Guy.
BlackRock lance un trust investi sur les marchés frontières, le BlackRock Frontiers Investment Trust, rapporte le Financial Times. L’objectif du fonds, géré par Sam Vecht, est de lever entre 80 et 100 millions de livres auprès des investisseurs institutionnels.
La Tribune rapporte que les deux années de crise risquent d’être meurtières pour certains fonds de LBO. «La mort d’un fonds d’investissement est une mort lente, explique un bon connaisseur du marché cité par le quotidien. Si une équipe perd la confiance de ses investisseurs, elle ne parvient pas à collecter de nouveaux capitaux. Son rôle se réduit alors à gérer les participations de ses précédents véhicules d’investissement puis à les céder. Une fois cette étape franchie, le fonds disparaît. » A ce jeu, le britannique Terra Firma et Candover sont aujourd’hui en très mauvaise posture. Pour ce dernier, le taux de rentabilité annuel est aujourd’hui de - 26,4 %. Et la liste des fonds en péril est encore longue, notamment Elevation Partners et J.C. Flowers.
La première banque britannique HSBC a annoncé le 26 septembre la nomination à la tête de sa division banque privée de Paul Thurston, actuellement directeur de la branche du groupe au Royaume-Uni, deux mois après le changement de présidence et de direction générale de la banque. Paul Thurston prendra ses fonctions le 1er mars 2011 à Hong Kong, selon le communiqué du groupe.
La société de gestion écossaise Martin Currie vient d’annoncer la nomination de la spécialiste du secteur de la santé, Andrea Bici, au sein de son équipe «consumer and healthcare».Andrea Bici était précédemment chez Schroders, où elle a passé huit ans. Elle suivait notamment le secteur de la santé en Amérique du Nord en tant que First Vice President et analyste actions des petites et moyennes entreprises.
Schroders a annoncé le lancement d’un fonds dédié à l’immobilier dans le monde, le Schroder Global Property Income Maximiser. Le produit propose aux investisseurs de tirer parti de la croissance de ce secteur par une exposition aux actions issues du secteur immobilier. Le fonds, qui devrait être accessible à partir du mois de février 2011 (il est en attente d’agrément de la FSA), vise un rendement brut initial de 7% au travers d’une gestion active Reits et des actions à fort rendement avec un overlay (une call option couverte) sur ces titres pour améliorer le rendement. Le Global Property Income Maximiser sera cogéré par Thomas See, Jim Rehlaender et Al Otero.
Standard Life Investments annonce ce jeudi 26 novembre que Henderson Global Investors et Aviva Investors ont investi pour le compte de leurs clients au total 60 millions d’euros dans son fonds European Property Growth Fund. Lancé en 2001, le produit est investi dans 38 actifs immobiliers situés dans dix pays en Europe continentale, précise un communiqué.
Selon L’Agefi suisse, la banque privée allemande Hauck & Aufhäuser Privatbankiers KGaA a fusionné ses deux sociétés filiales basées à Zurich en une seule, sous son propre nom : Hauck & Aufhäuser (Suisse) SA. Cette dernière résulte de la fusion de Dr. Höller Vermögensverwaltung und Anlageberatung AG avec la filiale originelle de la banque privée, à savoir Bastei Privatfinanz AG, qui est présente à Zurich depuis 1994. La nouvelle entité ne dispose pas de licence bancaire. Elle se consacre exclusivement à la gestion d’actifs institutionnels, aux family offices, au consulting financier et à la gestion de fonds de placement, dont les fonds éthiques et durables.
Selon Cotizalia, Manuel San Salvador, administrateur directeur général du Banco Urquijo banque privée, banque des entreprises, gestion d’actifs), a quitté l’entreprise après avoir été progressivement dépossédé de différents pouvoirs, le Urquijo ayant de plus perdu son statut d’indépendance statutaire au sein du groupe Sabadell (qui a acheté le Banco Urquijo en 2006).Officiellement, il s’agit d’un divorce par consentement mutuel. En pratique, il s’agit plutôt de la conséquence de la montée en puissance de Ramón de la Riva, qui a été nommé le 25 novembre directeur général adjoint du Sabadell et vice-président exécutif du Urquijo, et qui aurait eu l’intention de nommer prochainement un nouveau directeur général du Urquijo, au même niveau que Manuel San Salvador.
Le 26 novembre, Arcano a annoncé le lancement du Arcano Emerging Markets Funds, qui se veut le premier fonds de fonds de private equity au monde à se focaliser sur les pays émergents. L’objectif de performance annuelle brute est de 20 %., précise Funds People. Arcano compte lever 150 millions à 200 millions de dollars pour ce nouveau produit.Le fonds sera investi dans des fonds de capital-investissement latino-américains, africains et moyen-orientaux, avec une spécialisation sur le Brésil, le Mexique, la Colombie, le Pérou, l’Afrique du Sud, l’Egypte, la Turquie et le Nigeria.Ce fonds géré par Lorenzo Nogales et Sven Soderblom est principalement destiné aux fonds de pension, aux family offices et aux fondations.Le premier «closing» est prévu pour 2011.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Brazilian asset management firm Arx is planning to release its new Latin American infrastructure strategy, managed by Bruno Garcia and Rogério Poppe, in France, Alex Gorra, director of the international BNY Mellon Arx platform, announced in Paris. The product is already available in a Brazilian-registered form, and invests 75% in Brazilian and 20-25% in Mexican securities, while the remainder is invested in Colombian, Peruvian and Chilean equities. It is a strategy “which privileges domestic stories,” and which, in the case of Mexican companies like America Móvil, Cemex and Homex are absolutely not dependent on the economic activity in the United States.
p { margin-bottom: 0.08in; } Agefi Switzerland reports that Lamda Privatbank has launched its banking activities, becoming the 16th such institution in Liechtenstein. It has received authorisation from the competent authority (FMA) and will concentrate on traditional private management activities for high net worth clients.
p { margin-bottom: 0.08in; } Asian Investor reports that Nikhil Srinivasan, currently chief investment officer at Allianz Investment Management (CIO) for the Asia-Pacific region, has been appointed CIO for the group. He will be based at the group’s Munich headquarters. The promotion, unusual for a European firm, may be viewed as a fair reward for Allianz’s results in the region. Asian life insurance activities have grown by 45% in the first nine months of the year. Srinivasan, CIO for Asia-Pacific since 2006, reduced exposure to equities to less than 1% in August 2007, just one month before the collapse of Lehman Brothers.
p { margin-bottom: 0.08in; } Les Echos reports that the Green party MEP Pascal Canfin on Monday, 29 November published a report on proposals made by the Commission in mid-September to better regulate short-selling and transactions on credit default swaps (CDS). He would like to require investors in sovereign debt CDS to hold the underlying government debt as well. The economic and monetary affairs commission of the European parliament will finalise its position in a vote scheduled for 7 February. The planned regulations will then be subject to an agreement with the Council before being definitively passed.
p { margin-bottom: 0.08in; } In absolute terms, French funds have sustained net redemptinos fo EUR52bn in the first nine months of the year, which is the largest outflow in all countries covered by Efama, Expansión reports. However, these outflows represent only 4.15% of assets in French funds. Spanish funds may have seen outflows of only EUR16.34bn in January-September, but this total represents 10.4% of total assets under management, and thus the heaviest outflows in relative terms. The third country on the list is Italy, with net redemptions of EUR14.2bn, or 7.3% of the total. At the other extreme, Luxembourg funds have attracted a net EUR88.89bn, or 5.6% of their initial assets. But British funds have done better: their inflows of EUR38.5bn represent 7.3% of the amount observed at the end of 2009.
In the UCITS fund market, hedge fund strategies are growing at a faster pace than expected. In the first nine months of the year, inflows to UCITS-compliant hedge funds, or Newcits, totalled EUR25bn, according to a study by Strategic Insight on behalf of ALFI (the Luxembourg investment fund association), with the assistance of the Luxembourg for Finance (LFF) association.Inflows for the year as a whole may total about EUR33bn, compared with EUR19.2bn in 2009. Assets under management in over 1,000 Newcits as of the end of September totalled EUR114bn.The study finds that products domiciled in Luxembourg this year represented more than half of all inflows and Newcits account for 45% of all funds. Excluding funds domiciled in the UK, Luxembourg funds account for two thirds of all flows.Most funds use hedge fund strategies adapted for the increasing need for absolute return solutions, with lower volatility and lower correlations, in order to diversify portfolios.Gains remain concentrated in a few products: only 50 funds account for 90% of net inflows for the year. Some funds have shown spectacular inflows. The Global Absolute Return Strategies fund from Standard Life Investments has posted net inflows of EUR3.5bn, and the Julius Baer BF Absolute Return has attracted a net EUR2.1bn. Three other funds have collected over EUR1bn this year.The fundamentals which have supported the development of Newcits remain solid, say the authors of the study. Liquidity, a rigorous regulatory framework, transparency and the UCITS brand are all factors which support the development of UCITS hedge funds. And the study points out that these are all factors which on balance outweigh access to investors, the AIFM directive and its impact, or the need for absolute returns and diversification.The estimate of net inflows of EUR33bn for the year cited above represents 15% of all net inflows to long-term UCITS funds. If this percentage increases to 25% by the end of the next decade, and inflows increase by only 5% per year – two relatively conservative estimates, the study says – then Newcits will accumulate net assets of EUR600bn in the next decade.
p { margin-bottom: 0.08in; } Hedgeweek reports that Frontier Capital Management has launched a second managed futures fund, the FrontEdge Managed Futures Fund. The defensive qualities of managed futures, one of the most liquid absolute return strategies, were once again demonstrated when the markets fell in 2008, and the segment saw positive returns of about 17%. The fund has initial capital of USD40m in investments, which will increase to USD60m by the end of the year. The lead portfolio manager on the fund, Alex Gaitan, while Marc-Philippe Davies, head of investments, is its co-manager.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Frankfurt-based independent asset management firm Lupus alpha on 26 November announced the launch of the German-registered, UCITS-compliant fund Lupus alpha Structure Emerging Markets, which allows subscribers to profit from the evolution of equities markets in emerging countries, without having to bear the full risks. Potential losses are limited to 10% per calendar year. The system will allow institutional investors with limited risk budgets to position themselves on emerging equities markets. Lupus alpha already manages over EUR800m in its protected Structure Invest range.The new fund will invest in a nearly index-based manner, based on the MSCI Emerging Markets index (24 countries). In addition, the management team may actively take advantage of the evolution of some more strongly-weighten country indices. The selection of countries is undertaken quantitatively with a trend-following model. The manager, Stephan Steiger, invests actively, using ETFs or futures on certain emerging markets. In addition, as the fund invests in local currencies, there may be positive currency effects if the currencies rise.The capital protection mechanism uses active management of exposure to equities using risk models which have been integrated into the Structure Invest fund from Lupus Alpha since 2003. The level of allocation to equities is determined as a function of the calculation of the expected shortfall on a daily basis, and dynamically adapted. If the value of the portfolio minus the expected shortfall is higher than a predefined limit, the manager has a risk margin which will allow him to increase exposure to equities.CharacteristicsName: Lupus alpha Structure Emerging MarketsISIN code: DE000A0YFF46Front-end fee: 5% maximumManagement commission: 1%Performance commission: 20% of performance against a composite benchmark index of 50% Eonia and 50% MSCI Emerging Markets TRInitial price of shares: EUR100