Pour remplacer Simon White parti chez BlackRock comme head of investment trusts (lire notre dépêche du 13 septembre), RCM a recruté Melissa Gallagher comme responsable des relations avec les boards, les relations investisseurs et le développement dans le domaine des investment trusts, rapporte Fundweb.Melissa Gallagher avait déjà été head of investment trusts chez Gartmore mais n’avait pas rejoint Henderson Global Investors après l’acquisition de Gartmore par Henderson.
UBS Global Asset Management vient de recruter Kevin Zhao en qualité de gérant de portefeuille senior pour les stratégies de dette souveraine. Kevin Zhao travaillait précédemment à l’Union Bancaire Privée où elle gérait des stratégies de performance absolue, rapporte Investment Week.Par ailleurs, Paul Lambert rejoint également l'équipe fixed income en qualité de responsable devises. Il travaillait précédemment chez Polar Capital en tant que responsable des stratégies macro. Troisième recrutement, celui de Rachid Semaoune, transfuge de Old Mutual, qui va cogérer l’ensemble des stratégies obligataires britanniques avec Alix Stewart. Parallèlement, l'équipe internationale a été renforcée avec l’arrivée de Vivek Acharya pour cogérer les stratégies global aggregate et global corporate. Vivek Acharya travaillait chez Western Asset Management.
En coopération avec Investor Analytics, spécialiste de la gestion du risque, BNY Mellon lance en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique un nouveau service de tests de résistance sur les fonds monétaires. Cette prestation a été éprouvée avec succès aux Etats-Unis pour permettre aux clients de se conformer aux exigences du régulateur.Elle permet de modéliser l’impact de chocs liés à des risques de taux, de crédit ou de liquidité -ou une combinaison de ces trois éléments- sur la valorisation des fonds.
Kneip et Cetrel Securities ont annoncé le 13 septembre le lancement de la première plate-forme internationale de notification initiale et de notification écrite, facilitant la gestion, la distribution et le suivi optimal de documents liés aux fonds d’investissement. Cette plate-forme constitue une avancée dans le domaine de dépôt règlementaire, faisant bénéficier l’industrie des fonds d’investissement de prix 40% plus bas que ceux établis sur le marché jusque là, souligne un communiqué. Ce service va également être intégré à une solution de documentation plus étendue, permettant aux asset managers de diffuser, de façon optimale, la documentation liée aux fonds d’investissement, vers les distributeurs et intermédiaires financiers ainsi que sur des sites publics, respectant les exigences imposées par UCITS IV.
Citywire se fait l’écho de plusieurs changements de gérants. Ainsi, Daniel Isidori gère désormais le Threadneedle Latin American Return fund, et non plus Jeremy Podger. Chez KBC Asset Management, Caitriona MacGuinness ne gère plus le fonds KBC Equity New Asia Cap et Youri Amerijckx n’est plus le gérant du KBC Equity Medical Technologies Cap, selon le site Internet.
BlueMountain Capital Management, une société d’investissement américaine spécialisée dans le crédit et gérant 7 milliards de dollars, vient de nommer David Rubenstein en tant que CEO de BlueMountain Europe à Londres. Il succède à Jeffrey Kushner, qui quitte la société et rentre aux Etats-Unis. David Rubenstein, qui avait rejoint la société en 2006, restera directeur financier et conseiller général à l’échelle mondiale. Noam Leslau, managing director, intègre aussi l’équipe de développement du bureau britannique de la société. Il se focalisera sur l’Europe et le Moyen-Orient. BlueMountain a par ailleurs annoncé la nomination de deux analystes crédit senior à Londres, Adam Feldheim et Jonathan Moore, qui seront placés sous la responsabilité de Peter Greatrex, responsable mondial de la recherche. Ces nominations et le renforcement du bureau britannique, ouvert il y a sept ans, reflètent l’intérêt de BlueMountain pour l’Europe. «Les institutions européennes représentent environ la moitié de la base d’investisseurs de la société», indique un communiqué. Cela porte l’équipe européenne de BlueMountain à 21 professionnels.
Le gestionnaire américain ProShares («The Alternative ETF Company») a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le premier ETF sur le marché des Etats-Unis à répliquer exclusivement l'évolution des emprunts d’Etat allemands, ceux de l’Etat fédéral et des Länder, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les émissions sous-jacentes devront être bien ou très bien notées, afficher un volume d’au moins un milliard de dollars et une échéance résiduelle d’un an au minimum.
The Wall Street Journal rapporte que Cerberus Capital Management tente actuellement de lever 3,75 milliards de dollars pour son premier fonds important depuis la crise financière. Ce montant représente la moitié des 7,5 milliards de dollars du fonds que Cerberus a utilisé en partie pour acquérir Chrysler et GMAC, toutes deux sévèrement touchées par la crise.A présent, Cerberus compte se focaliser sur des sociétés en difficultés (distressed) de taille plus modeste et dont certaines sont tellement petites qu’elles n’ont pas la possibilité de se financer sur le marché des obligations à haut rendement (junk bonds).
Après six ans de mauvaises performances du fonds Magellan (17 milliards de dollars), Harry Lange va «maintenant explorer d’autres opportunités dans l’entreprise», a indiqué Fidelity Investments en annonçant que Jeffrey Feingold prend en main la gestion de ce produit, rapporte The Wall Street Journal. L’intéressé gère déjà plusieurs fonds de Fidelity, dont le Trend Fund (1 milliard de dollars) qui a battu son benchmark de 1,8 % sur les douze derniers mois.
Everett Ehrlich, président du cabinet de conseil américain ESC Company, a publié le 13 septembre un rapport sur l'évolution du rôle des stratégies alternatives pour les caisses de pensions américaines (The changing role of hedge funds in the global economy), rapporte L’Agefi suisse. Grâce à des modèles d'évaluation complexes, il est parvenu à démontrer que même une modeste allocation en faveur des fonds alternatifs génère une performance additionnelle significative aux caisses de pension. En termes absolus, les fonds alternatifs pourraient rapporter environ 13 milliards de dollars supplémentaires chaque année aux principales caisses de pension américaines et aux universités. L’auteur du rapport, ancien sous-secrétaire d'état au Commerce sous la présidence de Bill Clinton, se dit persuadé «qu’avec 13 milliards sur la table, les IP seront de plus en plus nombreux à considérer les fonds alternatifs au moins en tant que solution partielle» aux défis auxquels ils doivent faire face.
Alors que BNY Mellon fait déjà l’objet d’un examen critique de la part des régulateurs en ce qui concerne ses pratiques de négoce pour le compte de fonds de pension, une enquête du Wall Street Journal démontre que la banque a exécuté quelques transactions de «netting» sur les devises pour le compte de deux grands fonds de pension publics de telle manière qu’elles pourraient générer des frais plus élevés.
«Le printemps arabe a débuté sur les réseaux sociaux, pourquoi ce phénomène, politique, ne migrerait-il pas jusqu’au marché des capitaux ?», a demandé Stephen Davis, Executive Director, Millstein Center for Corporate Governance & Performance, Yale School of Management, en résumant les travaux de l’atelier «Social media in corporate governance» lors de l’assemblée annuelle de l’International Corporate Governance Network (ICGN) à Paris, mardi.De fait, quand la confiance disparaît, les entreprises se trouvent exposées, elles contrôlent moins l’information et la situation tandis que les investisseurs gagnent en influence, comme l’a récemment montré la campagne de Muddy Waters contre Sino Forest. Les médias sociaux permettent en effet une coalition sans précédent des actionnaires en matière «d’engagement», ils ouvrent l’accès à des informations «intimes» sur les sociétés et permettent non seulement aux fonds de pension mais à leurs bénéficiaires de pénétrer les arcanes des entreprises. Cela posé, les Twitter, Facebook et autres médias sociaux ont mis aussi en évidence une fracture générationnelle claire dans les rangs des actionnaires, de même qu’un décalage fréquent entre les conseils d’administration, composés souvent de personnes plus âgées, et leur équipe de relations investisseurs.Les investisseurs participant aux travaux de l’ICGN sont convenus que les administrateurs doivent s’approprier à présent la problématique des réseaux sociaux et ne pas laisser cette tâche aux seuls dirigeants de l’entreprise. Il faut que tous comprennent que les questions soulevées par les médias sociaux doivent avoir une réponse qui passe, elle aussi, par les médias sociaux.
Les grands investisseurs dans les hedge funds, dont Blackstone, UBS et HSBC Alternative Investments, ont confié quelque 21 milliards de dollars aux fonds de fonds, selon une enquête réalisée par InvestHedge, rapporte Bloomberg.Les actifs des fonds de fonds se sont ainsi accrus de 3,3% au premier semestre à 655 milliards de dollars, à comparer à un recul de 0,6% au premier semestre 2010 à 595 milliards de dollars. Les fonds de fonds ont perdu en moyenne 1,9% sur les huit premiers mois de l’année, les hedge funds cédant pour leur part 1,2%.
La crise financière menace de nouveau la rentabilité des fonds de LBO, estime La Tribune. En effet, les banques rechignent à prêter aux fonds l’argent nécessaire au financement de leurs LBO (rachat par endettement) et les investisseurs hésitent à souscrire à des émissions obligataires à haut rendement, utilisées elles aussi comme ressources pour ces opérations. Les fonds d’investissement doivent donc de plus en plus compter sur leurs fonds propres. A peine 3,2 milliards d’euros de dette LBO ont été arrangés en Europe entre le 18 juillet et le 18 août, contre près de 6 milliards sur la même période de l’an dernier, note le quotidien. Jon Moulton, patron du fonds londonien Better Capital LLP, anticipe que «les taux de retour sur investissement des fonds de private equity vont tomber à 15 % ou 17 %, contre plus de 20 % auparavant». À l’exception, peut-être, des fonds spécialisés dans les LBO de moins de 500 millions d’euros, estime un expert de la Société Générale
Le plus gros fonds souverain au monde, celui d’Abou Dhabi, dont les ressources sont alimentées par la manne pétrolière, mise sur les nouvelles zones de croissance, marchés émergents en tête, pour sortir au mieux du ralentissement mondial, rapporte Les Echos.
Alors que l’Asie représente une région à très fort potentiel, avec un nombre de millionnaires toujours plus important, les banques privées luttent pour leur survie dans la région, notamment à cause de coûts toujours plus élevés, note le Financial Times. Selon des données de Boston Consulting Group, le coefficient d’exploitation s’est élevé l’an dernier à 81 % pour les banques privées et pourrait atteindre, selon les chiffres de PwC cette fois, les 90%. En comparaison, le coefficient d’exploitation se situerait en 2011 à 70 % en Suisse, ajoute le FT.La concurrence est très intense sur le marché de la banque privée où de nombreuses banques ont établi une activité de gestion de fortune (Julius Baer, Lombard Odier, BSI, Clariden Leu, Barclays Wealth, Standard Chartered, Rothschild...) et les clients, souvent habitués depuis des générations à gérer eux mêmes leurs fortunes, rechignent à payer des frais élevés pour les modèles de portefeuilles proposés par les banques.
The Royal Bank of Scotland has unveiled the first ETF in the world to track the performance of commodity trading advisers (CTA), the Financial Times reports. The fund will replicate the performance of the RBS CTS index (less fees), which has generated annualised returns of 10.1% since June 2007. The index is divided equally between discretionary and systematic CTAs.
RCM has recruited Melissa Gallagher as head of relations with boards, investor relations and business development for investment trusts, replacing Simon Webb, who has moved to BlackRock as head of investment trusts (see Newsmanagers of 13 September), Fundweb reports.Gallagher was already head of investment trusts at Gartmore, but did not join Henderson Global Investors following Gartmore’s acquisition by Henderson.
The CEO of M&G, Michael McLintock, made nearly GBP700,000 from a sale of shares in the asset management firm’s parent company, Prudential, Investment Week reports. He sold 120,000 shares, at 577 pence each.
Kneip and Cetrel Securities on 13 September announced the launch of the first international initial notification and written notification platform, intended to facilitate management, distribution and optimal tracking of documents related to investment funds. The platform is a step forward in the area of regulatory document deposit, as it brings the investment fund industry 40% lower prices than those available on the market previously, a statement says. The service will also be integrated into a more extended documentation solution, which will allow asset managers to optimally distribute documents related to investment funds to distributors and financial intermediaries, as well as to public websites, in compliance with the requirements of UCITS IV.
The former CEO of Goldman Sachs for Spain and Portugal, Juan del Rivero, has been appointed as president of the investment firm Alpes 2000 SIL, formerly a Sicav, controlled by the family office Omega Capital, which manages the wealth of Alicia Koplowitz, Cinco Días reports (see also Newsmanagers of 21 June).Assets at Alpes 2000, following its change of status, have increased from EUR6m to “several tens of millions.” The fund manager is BBVA Patrimonios Gestora, its debt capacity is limited to 50%, and the performance objective is a total annual non-guaranteed return of 6% to 9%.
Major investors in hedge funds, such as Blackstone, UBS and HSBC Alternative Investments, invested about USD21bn in funds of funds in first half, according to a survey by InvestHedge, Bloomberg reports. Assets in funds of funds increased by 3.3% in first half, to USD655bn, compared with a declint of 0.6% in first half 2010, to USD595bn. Funds of funds lost an average of 1.9% in the first eight months of the year, while hedge funds, for their part, lost 1.2%.
A growing number of investors are predicting a recession in Europe in the next twelve months, according to the most recent survey by BofA Merrill Lynch, undertaken between 1 and 8 September, and covering a sample of 286 managers, with assets under management of about USD831bn.More precisely, 55% of European institutional investors estimate that Europe may see two consecutive quarters of negative growth in the next twelve months. Last July, only 14% of respondents to the survey saw such a possibility as likely.A growing number of investors are also focusing on risks related to government debt issues for the banking sector, with 68% of respondents to the survey putting debt in the euro zone at the top of their list of risks, compared with 60% in August, and 43% in June this year. Sentiment in relation to European banks is also at its lowest since January 2003.These negative outlooks are clearly being expressed in investment strategies, with 38% of investors underweight in European equities, compared with 15% the previous month. Worldwide, equities are underweight (by 5%) for the first time in over two years. “The survey finds that sentiment in Europe is so negative that the risk of contagion for the rest of the planet has risen considerably,” says Gary Baker, head of strategy for European equities at BofA Merrill Lynch Research.BofA Merrill reports that the composite ML Risk & Liquidity indicator, which measures investors’ aversion to risk, in early September reached levels not seen since March 2009, in the wake of the financial crisis. The survey finds that 45% of investors are taking less risk than represented in benchmark indices, an increase of nearly 20 percentage points since August.Alongside these developments, investors are maintaining significant allocations to cash, for an average of 4.9% of their portfolios, and one third of managers are overweight in cash. They are also more sympathetically inclined to bonds, with the percentage of investors underweight in that asset class down to 21% at the beginning of September, compared with 45% in July this year.Deteriorating outlooks for Europe have taken their toll on investor sentiment in other regions of the world. 42% of Japanese managers predict that the economic situation will improve in the next 12 months, compared with 75% one month earlier. Similarly, 30% of regional managers are predicting a slowdown for the Chinese economy in the next twelve months, compared with 11% in August.
BlueMountain Capital Management, a US investment firm specialised in credit, with USD7bn in assets under management, has appointed David Rubinstein as CEO of BlueMountain Europe, in London. He succeeds Jeffrey Kushner, who is leaving the firm and returning to the United States. Rubinstein, who joined the firm in 2006, will remain global CFO and general adviser. Noam Leslau, managing director, is also joining the development team at the British office of the firm. He will focus on Europe and the Middle East. BlueMountain has also announced the appointment of two senior credit analysts in London, Adam Feldheim and Jonathan Moore, who will report to Peter Greatrex, global head of research. The appointments and additions to the British office, which was opened seven years ago, reflect BlueMountain’s interest in Europe. “European institutions represent about half of the firm’s investor base,” a statement says. The recruitments bring the European team at BlueMountain to 21 professionals.
In cooperation with Investor Analytics, a specialist in risk management, BNY Mellon is launching a new stress-testing service for money market funds in Europe, the Middle East and Africa. The service has been in successful use in the United States, where it allows clients to comply with regulatory requirements.The service models the impact of shocks related to interest rate, credit or liquidity risks, or a combination of those three elements, on the valuation of funds.
Citywire relays reports of several changes of managers. Daniel Isidori is now the manager of the Threadneedle Latin American Return fund, replacing Jeremy Podger. At KBC Asset Management, Caitriona MacGuiness is no longer manager of the KBC Equity New Asia Cap fund, and Youri Amerijckx is no longer manager of the KBC Equity Medical Technologies Cap, the website reports.
UBS Global Asset Management has recruited Kevan Zhao as senior portfolio manager for government debt strategies. Zhao previously worked at Union Bancaire Privée, where she managed absolute return strategies, Investment Week reports. Paul Lambert has also joined the fixed income team as head of currencies. He previously worked at Polar Capital as head of macro strategies. A third recruitment is that of Rachid Semaoune, who joins the firm from Old Mutual, and will become co-manager of British bond strategies, with Alix Stewart. The international team has also been enlarged with the arrival of Vivek Acharya as co-manager of global aggregate and global corporate strategies. Acharya previously worked at Western Asset Management.
The European Business Angels Network (EBAN) on 13 September published its fist sectoral study of responsible investment (RI), Agefi Switzerland reports. This segment includes businesses which are active in microfinance, philanthropy, clean tech, and sustainable social initiatives, while retaining an entrepreneurial orientation. This balance is difficult to find, particularly in venture capital and venture capital. Last year, less than 10% of high net worth individuals who had previously invested in funds or businesses with a sustainable orientation were convinced of their philanthropic impact. The report also finds that clients interested in this type of investment are currently largely drawn from the younger generations at family offices.
For its first allocation to emerging markets equities, the pension fund for the Swiss federal railway system (SBB-CFF, CHF12.8bn in assets as of the end of June) is planning to launch a RFP, probably via IPE Quest, for an allocation of CHF300m, IPE reports. The allocation would be funded from a subsidy of CHF1.1bn which the Swiss government is to pay to the fund in fourth quarter.In first half, the CP CFF earned returns of 0.59%, compared with losses of 0.16% for its benchmark.
Companies based in Greece, Ireland and Portugal have witnessed a steep rise in the discontent of shareholders this year, a European study of voting at general assemblies in the first six months of the year by Institutional Shareholder Services cited by Financial Times Fund Management has found. The mood is due to economic turbulence in these countries, which is driving investors to vote more actively, says Jean-Nicolas Caprasse, head of governance at ISS.