Le britannique Prudential Plc (349,5 milliards de livres d’encours fin juin) adoptera début janvier la marque Eastspring Investments pour le pôle gestion d’actifs (80 milliards de dollars dans des fonds au 30 septembre) de Prudential Corporation Asia.La future Eastspring, active sur dix marchés dans la région, emploie environ 2.000 personnes et entretient des équipes de gestion sur 8 marchés, plus une équipe centrale de gestion basée à Singapour.La nouvelle marque remplacera celle de Prudential à Hong-Kong, Singapour, en Malaisie, à Taïwan, au Japon, en Corée du Sud, aux Emirats arabes unis et au Vietnam. Elle ne sera pas utilisée pour les coentreprises en Chine, en Inde ou à Hong-Kong (BOCI-Prudential). Eastspring Investments restera dirigée par Graham Mason, un vétéran de Prudential qui a exercé des fonctions de direction dans le groupe depuis plus de 20 ans.
Syz & Co vient de recruter deux anciens d’UBP pour renforcer son équipe de Syz Fund Research, son service d’analyse de fonds et de sélection de gestionnaires «long only». Reto Gehring rejoint ainsi la société en tant que head of research. Chez UBP, à Genève, il était membre de l’équipe de multigestion et sélection de gestionnaires. Alexandre Potelle est quant à lui nommé au poste d’analyste senior. Il provient lui aussi de l'équipe de multigestion de l’UBP. Les deux arrivants retrouvent l’ancienne responsable de l'équipe de multigestion de l’UBP, Katia Coudray-Cornu, nommée à la tête de Syz Fund Research en juin 2011.
Les sociétés de gestion vont devoir repenser leur modèle économique, estime François Dubrau, directeur services d’investissement et réglementation financière chez Eurogroup Consulting, interrogé par L’Agefi Hebdo. Notamment en raison des niveaux de collecte qui ne seront plus les mêmes que par le passé. «Cet environnement pourrait conduire à une phase de consolidation», affirme-t-il. Depuis 2008, on a assisté à un mouvement de réductions des coûts permettant au métier, malgré la baisse de la collecte et des encours, d'être encore rentable. Mais aujourd’hui, s’il y a un vrai souci sur la dette italienne et que les établissements cherchent de l’argent, il y aura sans doute des questions fondamentales sur le portefeuille d’activités, conclut-il.
L’américain T. Rowe Price a lance le 20 septembre un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise, l’European High Yield Bond Fund. Ce produit en euros peut être distribué aussi en Allemagne, en Suisse, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni.Géré par Mike della Vedova, ce nouveau produit est investi comme son nom l’indique en obligations à haut rendement d’entreprises qui n’appartiennent pas à la catégorie investissement et qui sont notées BB et B, avec la possibilité de prendre en portefeuille des titres moins bien notés. Le principal univers d’investissement est déterminé par la monnaie d'émission plutôt que par le domicile du siège de l’entreprise.CaractéristiquesDénomination : T. Rowe Price - European High Yield Bond FundCode Isin : LU0596127604Commission de gestion : 1,15 %
Sur les 600 millions de dollars de son appel d’offres, l’Office de la sécurité sociale (SSO) thaïlandais a attribué des mandats pour 200 millions de dollars à trois gestionnaires étrangers, rapporte Asian Investor. Il s’agit de Franklin Templeton (obligations internationales), MFS Investment Management (actions internationales) et AEW Capital (immobilier international). D’après le site asiatique, le SSO a retenu aussi le thaïlandais Thanachart Fund Management comme co-gérant et responsable du risque de change.Les mandats pour les 400 millions de dollars restants seront sélectionnés l’an prochain. En attendant, le SSO se cherche un consultant pour l’aider à bâtir l’appel d’offres.
Ancien gérant de portefeuilles chez Soros Fund Management et SAC Capital Adivsors, Aaron Cowen prépare le lancement au deuxième ou au troisième trimestre 2012 de la société de gestion alternative Suvretta Capital Management, qui se spécialisera sur les hedge funds long/short equity, selon Absolut Return + Alpha.Aaron Cowen sera le directeur des investissements et il devrait être rejoint par d’anciens collaborateurs de Soros FM ainsi que de Karsch Capital Management, un autre de ses anciens employeurs.
L’américain Neuberger Berman (183 milliards de dollars d’encours au 30 septembre) a annoncé avoir levé 720 millions de dollars pour son nouveau fonds de fonds de private equity, le NB Crossroads 2010 Fund. Ce portefeuille sera investi en fonds de private equity de la meilleure qualité (premier private equity funds) ou co-investi avec de tels fonds.Au 31 octobre, il était investi dans 19 fonds et dans 7 co-investissements ainsi que dans 15 placements secondaires de fonds de private equity.Depuis janvier 2010, Neuberger Berman a levé 1,5 milliard de dollars pour sa plate-forme de fonds de fonds de private equity. Au total, le groupe gère des engagements supérieurs à 12 milliards de dollars dans le private equity et 17 milliards dans l’alternatif (au 30 septembre). L'équipe dédiée au private equity est composée de 175 personnes basées à New York, Dallas, Londres et Hong-Kong.
Selon Les Echos, qui se fonde sur un document publié par la Securities and Exchange Commission, l’un des plus grands fonds activistes britanniques, The Children’s Investment Fund, est entré au capital de News Corp en achetant 53,8 millions de titres au cours du troisième trimestre pour une valeur de 833 millions de dollars. Cette offensive a été menée en parallèle avec d’autres fonds spéculatifs entrés au capital de ce géant des médias pesant plus de 43 milliards de dollars en Bourse (Eton Park Capital Management, Paulson & Co., Elliott Management) tandis que Lone Pine Capital et Maverick Capital Management ont chacun augmenté leurs participations. Ces fonds entendent tirer parti des difficultés de l’entreprise, minée par le scandale des écoutes téléphoniques pirates qui ont abouti à la fermeture du tabloïd «News of the World».
L’Australien Greg Coffey, qui a été pris à contre-pied par la volatilité qu’a provoquée la crise de la zone euro, démissionne de son poste de gérant du Moore Emerging Markets Fund, qui affiche des performances décevantes (- 7 % sur les dix derniers mois) et subit des rachats (il est tombé à quelques centaines de millions contre 1,5 milliard de dollars en début d’année. Le Financial Times rapporte que le fonds sera maintenant géré par le milliardaire américain Louis Bacon, fondateur de Moore Capital. De son côté, Greg Coffey a pris la gestion du GC Moore Macro Fund, qui affiche une performance de 5 % ce mois-ci, et affiche déjà 750 millions de dollars d’encours.
Non seulement Threadneedle a pris récemment en charge pour 8 milliards de livres de fonds retail de LV= Asset Management, mais le gestionnaire britannique a recruté Julian Thomas, head of product développement de son partenaire, comme director of product development au sein de l’équipe produits dirigée par Nick Ring «global head of product».L’impétrant remplace Damian Barry, qui fait partie des gérants de Threadneedle auxquels sont confiés des fonds LVAM. Ce dernier est désormais gérant de fonds multigérés ; il est précisément co-gérant de six de ces fonds (lire Newsmanagers du 2 novembre).
Vanguard Asset Management vient de recruter Joy Yang en tant que responsable de l’équipe actions à Londres. Elle a plus de 20 ans d’expérience et a travaillé chez Scudder, BGI, Axa Rosenberg et Scottish Widows.La société de gestion a également embauché Nick Pierce en tant que responsable des activités «fixed income». Il était précédemment chez BGI et Gartmore.
Pour le semestre au 30 septembre, Liontrust Asset Management affiche un bénéfice avant impôt de 1,7 million de livres contre une perte de 3,9 millions pour la période correspondante de 2010-2011 (initialement, la perte avait été chiffrée à 1,6 million de livres). Le gestionnaire britannique avait accusé une perte de 1,7 million pour l’ensemble de l’exercice au 31 mars dernier (lire Newsmanagers du 16 juin).L’encours à fin septembre s’inscrivait à 1.192 millions de livres contre 1.118 millions douze mois plutôt. Au 10 novembre, les actifs gérés se situaient à 1.354 millions de livres. Par rapport à fin mars 2011 (1.256 millions), la baisse se situe à 5,10 %, essentiellement à cause de l’effet de marché.Durant les six mois à fin septembre, les souscriptions nettes ont porté sur 59 millions de livres, auxquels se sont ajoutés 12 millions de livres depuis le 1er octobre. La collecte nette avait été affichée à 6,3 millions de livres pour la période correspondante de 2010.Les recettes de commissions de performance ont triplé durant le premier semestre de l’exercice au 31 mars pour ressortir à 0,6 million de livres.
La société de gestion japonaise Nikko Asset Management a annoncé mercredi qu’elle prévoyait de s’introduire sur la Bourse de Tokyo à travers une offre d’actions pour 45,5 milliards de yens (591 millions de dollars), rapporte Reuters.L’opération aura lieu le 15 décembre. Un total de 54,15 millions de titres, au prix de 840 yens par action, sera vendu. L’option de surallocation se monte à 2,98 millions d’actions.Sumitomo Trust and Banking Co, qui a racheté Nikko Asset à Citigroup en 2009 et détient 91,3 %, va vendre une partie de ses actions, selon Reuters. Nikko AM gérait à fin juin 162,4 milliards de dollars et employait 572 personnes dont 71 gérants, d’après son site Internet.
Le géant bancaire américain Citigroup se préparerait à supprimer près de 3.000 postes en raison de la crise, indiquaient hier plusieurs sources de presse que reprend le quotidien Les Echos. Environ 900 postes seraient situés dans les activités de courtage et de banque d’investissement, soit environ 5 % des effectifs mondiaux de ces deux divisions.
Le sous-traitant automobile allemand Leoni AG a notifié dans un avis boursier avoir été informé le 14 novembre par Norges Bank Investment Management (NBIM) que cette société de gestion filiale de la Banque de Norvège a franchi le seuil de 3 % de son capital le 10 novembre et détient à présent 3,04 % des droits de vote, soit 993.254 actions. NBIM est le gérant du Government Pension Fund - Global, l’ex Fonds pétrolier.Aux cours du 16 novembre (27,74 euros en clôture sur Xetra), cette acquisition représente 27,55 millions d’euros.
La Deutsche Börse a annoncé qu'à compter du 15 novembre l’ETF obligataire de droit irlandais SPDR Barclays Capital 1-3 Year Euro Government Bond ETF* de State Street Global Advisors (SSgA) a été admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Ce fonds est chargé à 0,15 %.* Code Isin : IE00B6YX5F63
L’agence Moody’s a achevé le 16 novembre l’analyse entamée le 1er juillet sur 12 banques publiques allemandes, et seule pour l’instant la Landesbank Berlin conserve sa note A1. La note de la WestLB (A3) reste sous surveillance, sans perspective précise.Par ailleurs, Moody’s abaisse d’un cran, à Aa3 contre Aa2, la note de DekaBank Deutsche Girozentrale, la banque/société de gestion centrale des caisses d'épargne allemandes.Les notes sont abaissées de deux crans pour trois établissements : la Helaba (à A1), la Landesbank Saar (à A3) et la HSH Nordbank (à Baa2).Elles le sont de trois crans pour six autres banques : BayernLB (à Baa1), Deutsche Hypo (à Baa1), LBBW (à A2), NordLB (à A2), Norddeutsche Landesbank Luxembourg S.A. (NLBL, à A3) et BremerLB (à A2).Ces dégradations ont été citées comme l'élément déclencheur de la baisse de Wall Street le 16 novembre.
Real I.S. a acheté pour 57 millions d’euros les immeubles de bureaux Lotus A et B de Rotterdam à l’allemand SEB Asset Management. Ces deux actifs du fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (6,33 milliards d’euros fin septembre) ont été vendus à 2 % au-dessus de la dernière valeur d’expertise. Cette transaction fait partie des ventes de 14 immeubles pour 910 millions d’euros depuis le gel du fonds qui ont été annoncées le 3 novembre.Les remboursements du fonds (DE0009802306) sont en effet gelés depuis mai 2010, mais SEB AM envisage toujours de rouvrir le guichet des rachats pour la fin de cette année, sachant que la date butoir légale est le 5 mai 2012.
La cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) a accueilli le 16 novembre deux nouvelles références, des ETF de droit allemand lancés par Source, l’un sur les actions émergentes, l’autre sur les actions américaines. Désormais, 891 ETF sont cotés à Francfort.En ce qui concerne les nouveaux produits, il s’agit du MSCI Emerging Markets Source ETF* et du S&P 500 Source ETF**. Le premier est chargé à 0,45 % et le second à 0,20 %.* DE000A1JM6G3** DE000A1JM6F5
Au Luxembourg, State Street Global Advisors (SSgA), s’inspirant du SPDR® Barclays Capital Issuer Scored Corporate Bond Exchange Traded Fund lancé aux Etats-Unis le 7 avril dernier, vient de mettre sur le marché les produits indiciels SSgA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund et SSgA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund. Ces derniers qui répliquent les indices Barclays Capital à pondération «alternative» Issuer Scored Corporate Index (ISCI) excluent la dette subordonnée ainsi que la dette émise par les sociétés non cotées.La recherche de SSgA a contribué à la mise au point de ces indices pour l’utilisation desquels le gestionnaire obtient l’exclusivité pendant deux ans. La méthodologie consiste à projeter la solidité financière des émetteurs en repondérant de manière quantitative les indices d’obligations privées en dollars US et en euros en fonction de trois facteurs : le rendement de l’actif (RoA), la couverture des intérêts et du capital (levier) ainsi que le ratio de liquidité (current ratio).Cela permet de miser sur les émetteurs les plus solides financièrement, alors que les indices capi-pondérés conventionnels attribuent une prime implicite aux plus gros émetteurs, donc aux sociétés les pus endettées.Dès lors, SSgA pourra constituer des portefeuilles avec des caractéristiques sectorielles similaires à celles d’un indice traditionnel, mais qui offrira moins de volalitité et des performances supérieures une fois ajustées du risque.
Arthur Clouard-Even a été nommé responsable de la conformité et du contrôle interne de Mandarine Gestion. Il sera également en charge de l’établissement des rapports de contrôle et des reportings réglementaires. L’intéressé occupait auparavant le poste de responsable juridique au sein de la société de gestion française. Les responsabilités de conformité et de contrôle interne étaient assumées jusqu'à présent par Rémi Leservoisier, directeur général. «A ce stade de notre développement, il est nécessaire de dissocier les fonctions de directeur général et de responsable de la conformité et du contrôle interne, d’une part pour répondre à une obligation légale, et d’autre part pour garantir à nos investisseurs le respect de la politique de gestion et de la déontologie de Mandarine Gestion», explique ce dernier.
Entre 2000 et 2010, 28 milliards d’euros d’actifs immobiliers ont été cédés par les entreprises, via des opérations de sale and lease-back à des véhicules d’investissement de tout type : Siic, OPCI, SCPI, fonds étrangers cotés ou non, etc, note L’Agefi Hebdo. La création du statut de Siic en 2003, puis de celui de l’OPCI en 2007, a permis aux entreprises d’accéder à un plus large choix pour les outils d’externalisation . «En période de crise, la simplicité de l’OPCI pour l’investisseur est appréciée», précise Jacqueline Faisant, présidente de BNP Paribas REIM. D’autre part, l’OPCI permet aux entreprises d’externaliser des actifs très spécialisés, dans une structure conçue sur mesure, alors que les SIIC dont le statut date de 2003 sont généralement plus diversifiées. En dépit de ses atouts, l’OPCI ne s’est pas substitué à la Siic. Les foncières cotées représentaient encore 10 % des opérations l’an dernier, contre 44 % pour les OPCI, précise L’Agefi Hebdo. «Les deux structures vont continuer à coexister car elles correspondent à des stratégies différentes, tant de la part de l’entreprise externalisatrice que de l’investisseur», analyse Jacqueline Faisant.
EFG Financial Products, qui vient d’ouvrir une succursale à Paris, veut faire preuve de transparence sur les produits structurés, rapporte L’Agefi. les rapports des produits d’EFG FP sont mis à jour quotidiennement pour informer l’investisseur sur la valeur de son produit et de ses sous-jacents, sur la probabilité de toucher une barrière ainsi que sur la sensibilité. En cas d'événement dans la vie du produit (détachement de coupon, barrière activée), les investisseurs sont immédiatement prévenus par courrier électronique. EFG FP entend également se différencier par le recours à un système de garantie par nantissement permettant d’annuler le risque de contrepartie, appelé Cosi (collateral secured instruments) et développé sur le SIX Swiss Exchange, précise le quotidien.
L’Agefi rapporte que, de sources concordantes, BNP Paribas Investment Partners prépare également un plan de réduction d’effectifs. 279 postes sont sur la sellette, dont 91 en France où un plan de sauvegarde de l’emploi sans départs contraints sera mis en place. La filiale, qui emploie 3.700 personnes dans le monde dont 800 dans l’Hexagone, a confirmé hier soir ces chiffres au quotidien. La direction aurait évoqué le maintien de la productivité tandis qu’entre le 1er janvier et le 30 septembre, la gestion d’actifs cumule une décollecte nette de 22,4 milliards d’euros.
The Australian Greg Coffey, who was taken wrongfooted by the volatility provoked by the euro zone crisis, has resigned from his position as manager of the Moore Emerging Markets Fund, which has posted disappointing results (-7% in the past ten months), and has undergone redemptions (its assets have fallen to a few hundred of millions of dollars, from USD1.5bn at the beginning of the year).The Financial Times reports that the fund will now be managed by the US billionaire Louis Bacon, founder of Moore Capital.Coffey, for his part, has taken over management of the GC Moore Macro Fund, which has earned 5% this month, and already has USD750m in assets.
In Luxembourg, State Street Global Advisors (SSgA) has released the index-based products SSgA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund and SSgA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund, which are inspired by the SPDR® Barclays Capital Issuer Scored Corporate Bond Exchange Traded Fund, released in the United States on 7 April, and which replicate Barclays Capital “alternative” Issuer Scored Corporate Bond Indices (ISCI). The indices exclude subordinate debt and debt issued by non-publicly-traded companies.SSgA research contributed to the creation of the indices, for whose use the asset management firm has obtained a two-year exclusive agreement. The methodology involves projecting the financial solidity of issuers by quantitatively changing the weightings for indices of private bonds denominated in US dollars and euros, depending on three factors: returns on assets (RoA), coverage for capital interests (leverage), and the current ratio.The change makes it possible to bet on the most financially solid issuers, while conventional capital-weighted indices give implicit primacy to larger issuers, and thus to companies with higher levels of debt.SSgA may now create portfolios with sectoral characteristics similar to a traditional index, but which would offer lower volatility and higher returns once adjusted for risk.
A survey by db-x-trackers (Deutsche Bank) of 143 German and Austrian institutional investors finds that 77% of respondents consider ETFs to be sufficiently regulated by the UCITS directive, while 71% feel that ETFs meet the highest transparency requirements for structure and counterparty risk (only 19% think this of conventional funds).Respondents say that the main selection criteria favouring ETFs are security and precision of replication of the index. However, db x-trackers notes, the criteria of “cost,” “transparency” and “liquidity” were mentioned considerably less often. The structure of the ETF was the criterion most often cited.
For the half to 30 September, Liontrust Asset Management has posted pre-tax profits of GBP1.7m, compared with losses of GBP3.9m in the corresponding period of 2010-2011 (initially, the losses were estimated at GBP1.6m). The British asset management firm lost GBP1.7m in the entire fiscal year ending on 31 March this year (see Newsmanagers of 16 June).Assets as of the end of September totalled GBP1.192bn, compared with GBP1.118bn twelve months earlier. As of 10 November, assets under management totalled GBP1.354bn. Compared with the end of March 2011 (EUR1.256bn), the celine totals 5.10%, largely due to market effects.In the six months to the end of September, net subscriptions totalled GBP59m, in addition to which GBP12m have come in since 1 October. Net inflows totalled GBP6.3bn in the corresponding period of 2010. Performance fee revenues tripled in the first quarter of the fiscal year ending on 31 March, at GBP0.6m.
Vanguard Asset Management has continued the expansion of its London office with two appointments to its investment teams. Joy Yang joins as head of the equity team. Joy has over 20 years of experience and has worked at Scudder, BGI, AXA Rosenberg, and Scottish Widows. Nick Pierce joins as head of fixed income operations. Formerly of BGI and Gartmore, Nick has a diverse background including experience in index portfolio management, ETFs, and developing client solutions.
Not only has Threadneedle recently taken control of retail investment funds from LV= Asset Management for GBP8bn, but the British asset management firm has now recruited Julian Thomas, head of product development at the partner firm, as its director of product development in its products team, led by Nick Ring, global head of product.Thomas will replace Damian Barry, who is one of the managers at Threadneedle who have been given LVAM funds. Barry is now manager of multi-management funds: he is co-manager of six of these funds (see Newsmanagers of 2 November).