AllianceBernstein a annoncé le 11 janvier le lancement du fonds Short Duration High Yield Portfolio (LU0654559516) investi sur des titres à haut rendement dont l’échéance moyenne est inférieure à quatre ans.Dans un contexte récemment dominé par une contraction des spreads et un accroissement de la volatilité, ce nouveau fonds de droit Luxembourgeois vise les performances des actifs à haut rendement tout en présentant un profil de risque plus limité. Le portefeuille privilégie les obligations d’entreprises de qualité de crédit inférieure à «investment-grade» ainsi que des émissions souveraines et quasi-souveraines des marchés développés et émergents.Les stratégies utilisées pour réduire la volatilité incluent la préférence donnée aux obligations à court terme, aux émetteurs de qualité élevée au sein de l’univers des émissions à haut rendement (excluant ceux notés CCC ou affichant une notation inférieure) ainsi que la mise en place des techniques de couverture, notamment de protection vis-à-vis des émetteurs pris individuellement, des options sur indices obligataires ou sur taux d’intérêt. La recherche d’AllianceBernstein estime qu’en raccourcissant la duration des positions obligataires, les investisseurs abandonnent relativement peu de performance sur un cycle complet de marché au profit d’une certaine stabilité en période de crise. Le fonds est géré par une équipe pouvant se prévaloir d’une expérience moyenne de l’investissement dans le secteur High Yield de 14 ans et a pour référentiel le Barclays Capital Global High Yield Corporate 1-5 Years.
Credit Suisse propose à sa clientèle de hedge funds des produits qui permettent aux traders de répliquer les gains hypothétiques réalisés en pariant contre les indices d’actions européennes incluant les actions couvertes par les interdictions de ventes à découvert, rapporte le Financial Times. Ces dernières sont remplacées par des actifs qui leur sont corrélées. La banque a composé cinq indices «optimisés» pouvant être shortés.
Le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra a accueilli le 9 janvier sept nouveaux ETF de db X-trackers II (groupe Deutsche Bank), ce qui porte à 907 le nombre des ETF cotés à Francfort.Les nouveaux produits comportent quatre fonds sur des dérivés de crédit et trois ETF sur des indices obligataires. Tous sont des fonds luxembourgeois ; les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,15 et 0,34 %.La liste de ces fonds est disponible en pièce jointe.
Thorsten Michalik, qui dirige l’activité ETF de la Deutsche Bank (db x-trackers) estime que le marché européen peut connaître une expansion de 15 à 20 % cette année, soit de 25-30 milliards d’euros, si l’environnement demeure inchangé, rapporte le Handelsblatt. Pour profiter de cette évolution, Thorsten Michalik prévoit de lancer une trentaine de nouveaux ETF. En janvier, il fait coter en Allemagne 7 de ces produits sur des obligations d’Etat et des dérivés de crédit, et 6 autres à Hong Kong. Les autres ETF seront des fonds-pays, notamment sur les émergents, et des produits sur des indices d’actions équipondérés sur les principaux marchés.En 2011, le marché européen des ETF s’est rétréci de 1 % à 229,5 milliards d’euros. Mais, cette année, il ne devrait plus y avoir de nouveaux obstacles réglementaires, car l’AEMF (ESMA en anglais) devrait publier ce mois-ci de nouvelles règles pour les fonds indiciels cotés ainsi que pour d’autres fonds. Ces règles concerneront les actifs qui pourront être entrés dans les portefeuilles. Cela devrait surtout aider les particuliers à mieux comprendre les produits.
Michel Denizot, directeur des affaires internationales, a indiqué à IPE qu’AG2R La Mondiale envisage de créer un fonds de pension transfrontalier, mais uniquement si la Commission européenne fournit certaines garanties sur la révision de la directive IRP (IORP en anglais). Ce fonds se focaliserait uniquement sur la France et ne rechercherait pas de souscripteurs ailleurs en Europe. Il pourrait couvrir tous les actifs concernant les deuxième et troisième piliers gérés par AG2R La Mondiale.
La CNMV a accordé son agrément de commercialisation en Espagne aux quatre fonds de performance absolue de la gamme Absolute Insight d’Insight Investment, filiale de BNY Mellon Asset Management, rapporte Funds People. Il s’agit des fonds Absolute Insight Credit Fund, Absolute Insight Currency Fund, Absolute Insight Emerging Market Debt Fund et Absolute Insight UK Equity Market Neutral Fund.
Avant même que d’avoir démarré, la filiale commune de NewAlpha Asset Management, la structure d’incubation d’Ofi, et de Woori Absolute Partners, filiale de gestion alternative du sud-coréen Woori I&S (lire Newsmanagers du 16 juin 2011) a déjà levé 50 millions de dollars, a annoncé mercredi Thierry Callault, directeur général délégué d’Ofi AM, lors de la conférence annuelle du gestionnaire français.La joint-venture tiendra son agrément de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS). Cette plate-forme de «seeding» investira dans de jeunes sociétés de gestion alternative prometteuses en utilisant le savoir-faire d’Ofi et le relationnel local de Woori.
Depuis le début de la semaine, la Banque Postale commercialise Vivoleo - Mars 2020 et Vivoleo PEA, deux nouveaux fonds garantis dont l'échéance est prévue le 6 mars 2020. Leur performance finale sera égale à la moyenne des 8 performances, déjà «moyennées», de l’indice Euro Stoxx 50 relevées annuellement calculées depuis l’origine du fonds, sachant que si une performance annuelle est négative elle sera considérée comme nulle.La durée de huit ans des fonds peut être cependant réduite de moitié – au 4 mars 2016 – si la performance de l’indice Euro Stoxx 50 depuis l’origine du fonds est supérieure ou égale à 21 %. L’investisseur profitera alors de cette performance (soit un taux de rendement actuariel annuel brut de 4,91 %) quel que soit son niveau au-delà de la barre fixée. Si le mécanisme de clôture anticipée des fonds ne s’est pas déclenché, les placements se poursuivent jusqu'à leur échéance (le 6 mars 2020). A l’échéance, au bout de 4 ans ou de 8 ans, les fonds seront transformés en un fonds monétaire et Vivoleo PEA - Mars 2020 en un fonds diversifié.
«Le développement futur de La Financière Responsable passera par des partenariats», a déclaré Olivier Johanet, président et actionnaire principal de la société de gestion entièrement dédiée à l’investissement responsable, dans un entretien à Newsmanagers. Le dirigeant envisage trois types de collaborations. D’abord, des accords commerciaux comme celui que LFR a noué un il y a un an avec la Banque Martin Maurel, en vertu duquel cette dernière, qui n’a pas de fonds ISR dans sa gamme, propose à ses clients les produits de la boutique de gestion. Cette quête de partenariats commerciaux ne se confinerait pas à la France. Olivier Johanet aimerait en effet développer sa structure dans d’autres pays, notamment en Allemagne, dans les pays nordiques et les pays latins, et chercherait pour cela à s’associer à des TPM étrangers.Deuxième axe de croissance : les partenariats d’expertises. LFR en a déjà passé un avec Diamant Bleu Gestion qui a abouti à la création d’un fonds flexible diversifié ISR où chacun apporte son savoir faire : gestion flexible pour Diamant Bleu Gestion et investissement socialement responsable pour LFR.Enfin, Olivier Johanet n’aurait rien contre une prise de participation dans sa société «pour autant qu’il y ait un apport significatif en encours». L’an passé, il avait d’ailleurs annoncé qu’il recherchait un adossement, ce qui à ce jour ne s’est pas concrétisé. L’objectif est de développer les encours, ce qui permettrait à la société d’attirer davantage d’investisseurs institutionnels. En effet, regrette Olivier Johanet, nombre d’entre eux rechignent à investir dans des fonds trop petits. Et chez LFR, aucun des trois fonds ne dépasse les 25 millions d’euros. En 2011, LFR a vu ses encours reculer de 51 millions à 46 millions d’euros (en comptant les trois fonds), en raison de la baisse des marchés. En revanche, Olivier Johanet assure ne pas avoir accusé de rachats et même quelques souscriptions sur le fonds solidaire, qui est passé de 1,5 million d’euros d’encours à 3 millions. L’autre bonne nouvelle de l’année est que LFR a obtenu le statut de jeune entreprise innovante, pour ses travaux dans le domaine de l’ISR, ainsi qu’un crédit d’impôt recherche pour soutenir son effort de R&D.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRam) lance Edmond de Rothschild Euro Convictions, un fonds investi dans les plus fortes convictions de la zone euro via les quatre stratégies «actions» de la société de gestion sur l’Europe : Edmond de Rothschild Europe Synergy, Edmond de Rothschild Europe Value & Yield, Edmond de Rothschild Selective Europe et Edmond de Rothschild Euro Leaders. S’agissant des plus fortes convictions euro de l’équipe de gestion actions européennes, Edmond de Rothschild (EdR) Euro Convictions bénéficie des thèmes et tendances de marché les plus porteurs et les plus à même de surperformer le marché à chaque stade du cycle économique (valeurs de rendement, cibles potentielles d’OPA, valeurs en restructuration, etc).Dans la pratique, les valeurs qui composent l’univers d’investissement du fonds EdR Euro Convictions – environ 100 à 150 titres – sont détenues au sein des quatre portefeuilles actions. Les valeurs qui ne sont pas issues de la zone euro sont ensuite retranchées de cet univers, pour obtenir 80 à 90 valeurs. Ensuite, une approche «bottom up» complétée par un examen de l’environnement macroéconomique et boursier permet de définir les 30 à 50 valeurs qui composeront le portefeuille final.En parallèle, un ajustement tactique des positions est effectué afin d’optimiser le couple rendement / risque du portefeuille. «A ce stade, une attention particulière est apportée à la répartition sectorielle et géographique dans l’optique d’éviter une exposition excessive à un secteur ou à un pays», précise un communiqué.EdRam précise qu’elle gère depuis plus de deux ans, pour le compte d’un investisseur institutionnel, un fonds actions euro dont la stratégie est semblable à celle de Edmond deRothschild Euro Convictions. Avec un gain supérieur à 24% depuis le 3 juillet 2009, le fonds réalise une surperformance brute de 15% par rapport à son indicateur de référence, le MSCI EMU (EUR), dividendes nets réinvestis, au 30 décembre 2011, rappelle la société de gestion.Caractéristiques : Codes ISIN : Part C : FR0011158641/Part I : FR0011171438Droits d’entrée 4,5% maxDroits de sortie NéantFrais de gestion : Part C : 2% - Part I : 1 %Commission de surperformance : 15% de la surperformance par rapport à l’indice MSCI EMU (EUR)Minimum de souscription initiale Part C : une part – Part I : 500 000 €Indicateur de référence : MSCI EMU (EUR)Les quatres stratégies se retrouvent dans les quatre fonds d’EdRam : 1/Edmond de Rothschild Europe Synergy est un fonds actions européennes qui combine deux moteurs de performance complémentaires en recherchant des situations spéciales qui disposent d’un potentiel d’appréciation autonome : d’une part les opérations de fusions-acquisitions ; d’autre part, les valeurs de restructuration / en transformation.2/Edmond de Rothschild Europe Value & Yield est un fonds actions européennes à vocation patrimoniale, essentiellement investi sur les grandes capitalisations boursières qui affichent des niveaux de valorisation attrayants et/ou distribuent des dividendes récurrents.3/Edmond de Rothschild Selective Europe est un fonds actions européennes qui a la particularité d’investir sur les valeurs les plus à même de profiter de la croissance mondiale grâce à une tendance structurelle de long terme, la croissance des pays émergents, et des facteurs plus conjoncturels qui leur offrent un avantage compétitif indéniable.4/Edmond de Rothschild Euro Leaders est un fonds actions euro caractérisé par une stratégie « croissance » qui vise à détecter les « leaders de demain » parmi ceux que l’on peut qualifier « d’établis » -n°1 sur leur secteur, ces sociétés bénéficient d’une croissance régulière de leur cash-flow et d’une forte visibilité- et ceux qu’on peut désigner comme « en devenir », c’est-à-dire les entreprises qui enregistrent une forte croissance de leur chiffre d’affaires et de leur rentabilité.
La société de gestion Viveris REIM a finalisé fin 2011 la vente d’un actif d’habitation situé boulevard Bourdon à Neuilly sur Seine pour le compte de l’OPCI grand public SwissLife Dynapierre.L’immeuble, comprenant 13 appartements a été cédé à un investisseur institutionnel pour un montant de 10,5 millions d’euros.Avec cette première cession d’un actif d’habitation, SwissLife Dynapierre initie la stratégie annoncée de dynamisation du portefeuille visant un repositionnement vers l’immobilier tertiaire, précise un communiqué.
Pimco a annoncé le 11 janvier le lancement des fonds Pimco Dividend and Income Builder Fund et Pimco EqS Dividend Fund, deux nouveaux OPCVM à gestion active qui viennent renforcer l’offre de produits investis en actions internationales du groupe. Les deux fonds sont des compartiments de PIMCO Funds: Global Investors Series plc (GIS).Ces fonds, qui reposent sur une gestion active pilotée par deux experts de l’investissement en actions et sur les ressources d’analyse macroéconomique de Pimco, visent deux objectifs, à savoir, d’une part, des revenus intéressants et croissants et de l’autre, une appréciation du capital sur le long terme. Le fonds PIMCO EqS Dividend Fund s’adresse aux investisseurs recherchant un produit axé sur les actions tandis que le fonds PIMCO Dividend and Income Builder Fund conjugue investissements en actions internationales et des placements obligataires soigneusement sélectionnés. De par leurs mandats flexibles, les deux fonds permettent de profiter des opportunités les plus intéressantes en termes de revenus et d’appréciation du capital, sans contrainte d’allocation géographique ou sectorielle, ou quant à la taille des émetteurs.Les fonds seront gérés par Brad Kinkelaar et Cliff Remily, tous deux Executive Vice President et gérants de portefeuilles basés à Newport Beach. Les positions obligataires du fonds PIMCO Dividend and Income Builder Fund seront gérées par Eve Tournier, Executive Vice President et gérant de portefeuilles.Les fonds viennent compléter la gamme de produits de la sicav Global Investor Series (GIS) de Pimco, conforme à la réglementation Ucits. « Cette gamme de produits enregistrée à Dublin comprend désormais 46 compartiments représentant 55 milliards de livres (65 milliards d’euros) d’actifs sous gestion au 30 juin 2011.
Le comité exécutif du groupe Oddo a annoncé le 11 janvier l’arrivée de Nicolas Chaput en tant que directeur général de Oddo Asset Management. Il devient membre du comité exécutif du groupe Oddo. Sa prise de fonction sera effective le 1er février 2012. Nicolas Chaput succède à Guido Mundt, qui a contribué avec succès au rapprochement entre Oddo & Cie et la Banque d’Orsay. Ce dernier continuera à mener des missions de recherche de nouveaux partenariats, en vue d’accentuer la présence du groupe dans la zone germanophone. Depuis novembre 2008, Nicolas Chaput était responsable des gestions de taux de BNP Paribas Asset Management. Nicolas Chaput supervisait 8 centres de gestion (Paris, Milan, Amsterdam, Londres, New-York, Tokyo, Singapour et Kuala Lumpur), soit un total de 120 professionnels gérant 228 milliards d’euros (données à fin juin 2010).
Regions Financial Corp vend sa maison de courtage régionale Morgan Keegan à Raymond James Financial pour 930 millions de dollars, étant entendu que Morgan Keegan versera un dividende exceptionnel de 250 millions de dollars à Regions avant le bouclage de la transaction, rapporte The Wall Street Journal.D’autre part, Regions s’engage à indemniser Raymond James pour tout contentieux lié à Morgan Keegan, ce dernier ayant déjà versé à la SEC 200 millions de dollars dans le cadre d’un compromis au civil sur une affaire de fraude.Avec Morgan Keegan, Raymond James arrive à un effectif de plus de 6.000 conseillers financiers.
Les assureurs et les fonds souverains devraient avoir moins de concurrence sur le marché de l’investissement immobilier français en 2012 selon Allianz Real Estate qui a investi près de 400 millions d’euros en France l’an dernier, rapporte L’Agefi. Outre les bureaux et la logistique, Allianz Real Estate s’intéresse de près aux commerces. Les opportunités y sont rares mais le fléchissement du marché pourrait en créer. L’assureur espère aussi se lancer dans les financements immobiliers cette année, précise le quotidien.
Selon une notification de Carlyle Group à la SEC, les trois fondateurs du groupe de private equity, David Rubenstein, William Conway et Daniel D’Aniello ont chacun perçu un salaire de 275.000 dollars, une prime de 3,5 millions et une participation de 134 millions de dollars aux bénéfices réalisés par l’entreprise sur ses investissements, rapporte The Wall Street Journal.Cela posé, les fondateurs continuent aussi de verser de l’argent dans leurs fonds. En 2010, William Conway a investi 164 millions, Daniel D’Aniello a placé 98 millions et David Rubenstein a réinvesti 97 millions. Et ils se sont ensemble engagés à investir 490,7 millions supplémentaires dans les fonds Carlyle.
Ébranlée par un conflit de gouvernance en 2009 qui a entraîné le départ de ses deux dirigeants et la division par deux de la taille de son dernier fonds, la société d’investissement PAI Partners a redressé la barre et envisage de lever au premier semestre un sixième fonds de 3 milliards d’euros, rapporte Les Echos. «Nous allons engager la levée d’un nouveau fonds au printemps. Notre ambition est de lever un véhicule équivalent au précédent, de l’ordre de 3 milliards d’euros. Nous avons la certitude que l’appétit des investisseurs est bien là. Contrairement à 2009, les investisseurs américains ou asiatiques, qui recèlent des bassins d'épargne importants, ne se perçoivent pas en crise. Ils continuent d’allouer une part significative de leurs avoirs à cette classe d’actifs», indique dans un entretien aux Echos le PDG de PAI, Lionel Zinsou.
Natixis Asset Management lance jeudi 12 janvier Natixis Min Variance Monde, un fonds dont l’objectif est de réaliser de la performance à partir d’un univers d’investissement composé d’actions internationales et ce avec une volatilité réduite.Dans le détail, le fonds géré par Nicolas Just, responsable de la gestion actions core de Natixis Asset Management, suit une stratégie de gestion quantitative. En tentant d’amortir les baisses de marchés, la gestion « minimum variance » vise à augmenter la probabilité de délivrer des performances supérieures aux marchés actions mondiaux sur un cycle boursier. Le processus d’investissement de Natixis Min Variance Monde se déroule en trois étapes :Dans un premier temps, à partir du MSCI Monde All Countries, la gestion applique des filtres quantitatifs et qualitatifs pour construire un portefeuille diversifié. Les valeurs internationales retenues apparaissent statistiquement moins volatiles selon Natixis AM et présentent une meilleure résistance aux mouvements baissiers en contrepartie d’une moindre participation à la hausse du marché. Ensuite, le portefeuille type est construit en minimisant la volatilité via une analyse du profil de risque des valeurs et identification des titres à faible volatilité et à corrélation réduite. Enfin, le portefeuille final est élaboré en retenant un ensemble composé de 60 titres au minimum avec un taux de rotation estimé de l’ordre de 100% sur l’année, précise un communiqué.Caractéristiques :Code Isin : FR0011108315 (Part I) /FR0011108331(Part R) / FR0011108349 (Part HI)Part I et R libellées en euros, part HI en dollarsDroits d’entrée : Néant/ 4 % / NéantFrais de gestion maximum : 0,8 % / 1,6 % /0,8%Décimalisation en nombre de parts : Dix-millième/Dix-millième/Dix-millièmeSouscription minimale initiale /ultérieure : 50 000 € / Un dix-millième de part (I) / Néant (R ) / 50 000 USD / Un dix-millième de part (HI)Valeur liquidative d’origine 10 000 €/ 100 € /10 000 USDTous souscripteurs
Pimco a confirmé mercredi que la version indicielle cotée à bas coût du fonds Pimco Total Return Fund géré par Bill Gross (244 milliards de dollars) sera lancée le 1er mars, rapporte Investment Week.Ce produit, qui sera investi dans le même éventail diversifié d’obligations que son modèle, sera chargé à 0,55 % pour les investisseurs américains. Le fonds original affiche pour sa part une commission de gestion de 0,9 %.
OFI AM a présenté le 11 janvier à l’occasion de sa conférence annuelle sa nouvelle conception de la multigestion (environ 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion) qui a entraîné des modifications significatives dans son organisation. Confronté aux exigences des investisseurs, aux changements réglementaires, et aussi au feu nourri de critiques dans le sillage de la crise financière, le modèle de multigestion développé au début des années 90 a été dépassé par ces évolutions, ce qui a poussé OFI AM à faire évoluer son modèle. «Le business model ne pouvait pas continuer à survivre dans sa forme actuelle compte tenu notamment des attentes des investisseurs», a estimé le directeur général délégué d’OFI AM, Thierry Callault. «Nous avons repensé notre modèle, nous avons fait évoluer notre façon de construire nos portefeuilles et nous avons modifié notre organisation pour améliorer nos sources de valeur ajoutée», a souligné pour sa part Eric Bouffort, directeur adjoint de la multigestion. A titre d’exemple, le processus de sélection traditionnel a été amélioré par une approche plus intrusive fondée sur l’analyse historique des portefeuilles et une meilleure appréhension de la complémentarité des gérants entre eux. Les gérants ainsi sélectionnés se voient confier un compartiment de la plate-forme luxembourgeoise SSP (Single Select Platform, 502 millions d’euros d’actifs sous gestion) où seule la multigestion et les sociétés du groupe OFI peuvent investir, où le gérant sélectionné agit dans un cadre définit par OFI, et où les montants investis sont dès le lancement significatifs. Les marchés retenus dans un premier temps sont l’Europe et les Etats-Unis. Premiers résultats de ce nouveau modèle, deux gérants actions Europe ont été sélectionnés, les compartiments correspondants étant en cours de création sur la plate-forme. Cinq autres gérants ont été entendus dans le cadre d’un premier appel d’offres sur les actions européennes. Enfin, dix questionnaires ont été adressés pour une sélection de gérants actions européennes de croissance et actions américaines. Au total, l’objectif est de créer six à huit compartiments avant juin. OFI AM a également initié un partenariat avec Morningstar afin de développer son offre de fonds de fonds sur la plate-forme retail OMS (200 millions d’euros d’actifs sous gestion).
Schelcher Prince Gestion, société de gestion dédiée au crédit et aux convertibles, vient de créer deux nouveaux fonds d’obligations convertibles.Le premier, Schelcher Prince Convertibles Global World, sera investi sur un univers mondial (Europe, Etats-Unis, Japon, Asie). «En tant que spécialiste des convertibles, avec 800-900 millions d’euros d’encours sous gestion, nous avions besoin de disposer d’un tel fonds dans notre gamme, laquelle se composait jusqu’à présent d’un fonds euro et d’un fonds Europe», a expliqué Sébastien Barbe, directeur général de Schelcher Prince Gestion, à Newsmanagers. Ce fonds sera géré avec le même processus que les deux autres, mais il ne sera pas couvert du risque de change. Le second fonds, Schelcher Prince Convertibles Mid Cap Euro, sera placé dans des obligations convertibles émises par des valeurs moyennes (moins de 2 milliards d’euros de capitalisation). Plus original, ce fonds a été conçu avec l’idée que le financement des entreprises de taille moyenne va devenir plus difficile et que ces dernières vont donc recourir aux émissions d’obligations convertibles pour financer leurs projets de croissance.Les deux fonds, qui démarrent chacun avec 4 millions d’euros d’encours, seront gérés par l’équipe obligations convertibles de Schelcher Prince dirigée par Hubert Lemoine. Au total, Schelcher Prince Gestion, qui est détenue à 51 % par Federal Finance, affiche un encours d’un peu plus de 2 milliards d’euros au 9 décembre dernier. Caractéristiques :Schelcher Prince Convertibles Global World:part I: FR0011158179 part P: FR0011167402Schelcher Prince Convertibles Mid CAp Euro:part I : FR0011158195part P: FR0011167410
L’ancienne Aegon AM, Kames Capital, a annoncé trois recrutements pour son équipe de gestion obligataire. Selon Fundweb, il s’agit de Debbie King (ex analyste financière chez Intergen), de Garvin Peoples (ex PwC) et Paul Dilworth, qui vient en fait de l'équipe de mesure de la performance de Kames.
Schroders a annoncé mercredi la nomination de Ian Maybury, qui prendra en avril 2012 le poste nouvellement créé de head of Solutions Management au sein du département Multi-Asset et Portfolio Solutions de la société de gestion britannique. L’intéressé était précédemment co-head of Asset Liability Management & Investment Strategy chez Redington. Il renforce chez Schroders l'équipe dédiée aux solutions de gestion de portefeuille qui couvrent la multigestion et les stratégies de gestion des risques, notamment les solutions LDI.
The German BVI association of asset management firms is opposed to subjecting subscriptions to investment funds to a potential tax on financial transactions. If those who caused the financial crisis are to be made to contribute appropriately to paying for the damage it caused, German funds were not the cause of the crisis, and they did not seek government aid. Such a tax would weigh on businesses and investors based in Germany and citizens saving for the long term most of all, as they would be penalised by a demographic structure which requires them to make individual retirement savings, says Thomas Richter, CEO of the BVI.Richter also claims that such a tax would cause increased distortion to competitiveness, as it would apply to shares in money market and real estate funds, for example, but not to savings accounts and real estate transactions.Ultimately, BVI claims, the only visible effect of the tax would be an increase in the price of financial services to the end client.
Next week, Fidelity, AllianceBernstein and TIAA-CREF will express concerns at a US Congressional hearing about the Volcker rule, the Financial Times reports. In a letter, AllianceBernstein has already warned against the devastating effect the rule would have on liquidity in the fixed income market. Japanese and Canadian regulators have also warned the US government that the rule could penalise global markets.
AllianceBernstein on 11 January announced the launch of the Short Duration High Yield Portfolio (LU0654559516), a fund which invests in high yield securities whose average maturity is under four years, in Europe. In a context which has recently been dominated by a contraction in spreads and an increase in volatility, the new Luxembourg-registered fund will aim for returns on high yield assets which have a more limited risk profile. The portfolio prefers corporate bonds of a rating below investment grade, as well as government and quasi-government bonds from developed and emerging markets. The strategies used to reduce volatility include a preference for short-term bonds, high-quality issuers within the high yield issue universe (excluding issuers rated CCC or lower), and the use of hedging techniques including particular protection against issuers taken singularly, and options on bond indices or interest rates. Research by AllianceBernstein finds that by shortening the duration of bond positions, investors lose relatively little performance over a complete market cycle, but gain some stability in times of crisis. The fund is managed by a team with average experience in the high yield sector of 14 years, and is benchmarked against the Barclays Capital Global High Yield Corporate 1-5 Years.
The CNMV has issued a sales license for Spain to four absolute return funds from the Absolute Insight range from Insight Investment, an affiliate of BNY Mellon Asset Management, Funds People reports. They are the Absolute Insight Credit Fund, Absolute Insight Currency Fund, Absolute Insight Emerging Market Debt Fund and Absolute Insight UK Equity Market Neutral Fund.
The Wall Street Journal reports that BATS Global Markets, which accounts for 115 of daily trading volume on US equities, has convinced BlackRock to launch eight new ETFs on its platform. The funds on 24 January will become the first products to receive a primary listing on BATS. A statement will be released on Thursday about these listings.
Partners Group as of the end of 2011 had assets under management of EUR24.8bn, compared with EUR22.8bn at the end of first half. For the year 2011 as a whole, net inflows have totalled EUR4.2bn, after EUR2.1bn as of the end of June, the Swiss wealth management firm reports in a statement published on 12 January. Of total assets of EUR24.8bn, about EUR17.7bn in assets under management are in the Private Equity division, EUR2bn are in the Private Debt unit, EUR3.3bn in the Private Real Estate unit, and EUR1.2bn in Private Infrastructure. In the current fiscal year, the firm is predicting inflows of EUR4bn to EUR5bn, despite the fact that the economic situation appears less good this year than last, a statement says. Demand from North America and Asia remains strong, particularly from pension and sovereign funds, Partners Group states.
The Living Planet Fund Management Company, an affiliate of WWF International, and the European broker Cheuvreux on 11 January announced the annual revision of the Living Planet Green Tech Europe Index, a green market index launched jointly by them. Four companies are being removed from the index: Wavin NV, Roth & Rau Ag, Q-Celles and Solar Millennium, while five companies are joining the index: Derichebourg (about 2%), Enel Green Power SpA (3.1%), Pfeiffer Vacuum Tech (0.8%), Spirax-Sarco Engineering (3.1%) and Umicore SA (1.1%). The index, whose value is calculated and published in real time by Standard & Poor’s, includes 50 publicly-traded European companies. The companies deliver sustainable solutions that respond to environmental challenges the planet is facing currently. The index includes several sectors of green tech, including energy efficiency, water management, renewable energies, alternative energies and transport, ecological products and services, biomass, and waste management.