Centre de compétence monétaire de Robeco, le français Robeco Gestions va être touché de plein fouet par le redéploiement du groupe néerlandais. En effet, n’ayant pas atteint, avec 1,2 milliard d’euros (dont la moitié pour le groupe), la taille critique pour commercialiser ses produits monétaires en Europe et dans le monde, Rotterdam a décidé, dans le cadre de son plan stratégique 2010-2014, de fermer, après le mois d’avril 2012, l’ensemble de ses OPCVM de trésorerie. Il y a quatre mois, l’encours de ces fonds était encore de 1,5 milliard d’euros (lire Newsmanagers du 19 octobre).De fait, la fermeture de ces fonds devrait se traduire par une réduction des deux tiers de l’effectif parisien. Ce n’est pas pour autant la fin de la marque Robeco dans la capitale. «La société se concentrera en France sur son activité commerciale, soit, à ce stade du projet, une dizaine de personnes, commerciaux, support commerciaux et marketing», a précisé à Newsmanagers Ali Ould Rouis, président de Robeco Gestions.En outre, en ce qui concerne la gestion actions et la multigestion, qui pèse au total un peu moins de 200 millions d’euros, différentes options seront explorées : fusion, transfert ou clôture. «Au terme du projet de licenciement collectif pour raison économique d’une vingtaine de personnes qui s’engagerait à compter d’avril et se poursuivrait jusque dans le courant de l'été, la société demanderait au régulateur le retrait de son agrément», indique Ali Ould Rouis. Dans la partie distribution, qui va être conservée, «Robeco Paris dispose en revanche de la taille critique, avec un volume d’encours intermédiés de plus de 3 milliards d’euros sur plus d’une dizaine de stratégies pour le compte de quatre segments de clientèle : organismes de retraites, institutions financières, grandes entreprises et distributeurs extérieurs (banques privées et multigestion)», précise enfin le président de Robeco Gestions.
UBS a annoncé le 7 février un bénéfice net en recul de plus de 40 % à 4,2 milliards de francs pour l’exercice 2011contre 7,5 milliards de francs l’année précédente, la collecte nette provenant des activités de gestion de fortune totalisant 35,6 milliards de francs. La réduction des coûts s’est inscrite à 2,1 milliards de francs, l’enveloppe des bonus étant réduite de 40% par rapport à l’exercice précédent.Le pôle Wealth Management a dégagé un résultat avant impôts de 2,7 milliards de francs, en hausse de 16% d’une année sur l’autre. Le pôle Wealth Management Americas a pour sa part poursuivi son redressement en réalisant un bénéfice avant impôts de 504 millions de francs, après une perte de 130 millions de francs en 2010. Les actifs investis se sont élevés à 2.167 milliards de francs au 31 décembre 2011, en hausse de 7% par rapport au trimestre précédent grâce notamment à la performance positive du marché. Dans le détail, 750 milliards de francs étaient attribuables à Wealth Management, 709 milliards de francs revenant à Wealth Management Americas et 574 milliards à Global Asset Management.
Le groupe Julius Baer a fait état pour 2011 d’une performance opérationnelle stable dans un contexte rendu difficile par la volatilité des marchés, le niveau du franc face à l’euro et au dollar ainsi que la problématique fiscale, pour l’essentiel avec les Etats-Unis). Les actifs sous gestion sont restés pratiquement inchangés à 170 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à 10 milliards de francs, ce qui correspond à la marge de croissance visée de 4 à 6% par an. Cette collecte a compensé le recul des marchés et l’impact négatif des taux de change. La marge brute est demeurée pour l’essentiel stable à 104,5 points, tandis que le ratio coûts/revenus a légèrement augmenté à cause du franc, à 68%. Le bénéfice net, hors éléments exceptionnels, soit un paiement de 65 millions de francs aux autorités allemandes, s’inscrit à 452 millions de francs suisses, contre 594 millions en 2010.
Les revenus du pôle gestion d’actifs de la banque d’affaires Lazard ont baissé en 2011 de 20%, à 204 millions de dollars. Les actifs sous gestion ont reculé de 9%, à 141 milliards de dollars. Sur l’année, le bénéfice net de la banque reste stable à près de 175 millions de dollars, tandis que les revenus reculent légèrement.
Le Select Sector SPDR Trust a indiqué que ses neuf ETF couvrant les secteurs du S&P 500 ont enregistré pour 2011 une hausse moyenne de 32 % de leur encours en 2011 à environ 44 milliards de dollars et que la commission de gestion moyenne a été ramenée à 0,18 % au 31 janvier contre 0,20 % un an plus tôt.Les plus fortes hausses d’encours ont concerné les fonds Utilities (acronyme XLU), avec un bond en avant de 106 % à 7,7 milliards de dollars fin décembre, Consumer Staples (XLP), qui a gonflé de 87 % à 5,8 milliards, et Technology (XLK), avec une expansion de 40 % à 8,1 milliards de dollars.
Le spécialiste allemand de l’administration de fonds et des fonds à la marque du distributeur, Universal Investment, a bénéficié d’un rapide gonflement de ses encours, puisqu’il atteint à présent 130 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre près de 50 milliards trois ans plus tôt.La filiale luxembourgeoise, pour sa part, a enregistré un doublement de ses encours sur les trois dernières années, à 9 milliards d’euros.
EIG Global Energy Partners (EIG) a conclu un accord définitif avec le fonds souverain chinois CIC au terme duquel ce dernier va prendre une participation minoritaire dans la société de gestion spécialisée dans l'énergie et les infrastructures, rapporte le SWF Institute.EIG, qui a pris son indépendance en janvier 2011, était précédemment le groupe Energie et Infrastrutures au sein de TCW.GAM et Barclays Capital lancent un fonds multi-classes d’actifs
Conçu pour les investisseurs professionnels et pouvant afficher un effet de levier de 200 %, le fonds de droit irlandais J.P. Morgan Macro Hedge US TR Source ETF commence à être commercialisé conjointement par Source et JP Morgan. Ce produit coordonné réplique le J.P. Morgan Macro Hedge US TR Index et a été admis à la négociation sur le London Stock Exchange le 2 février. Un autre fonds de la même série devrait prochainement obtenir l’agrément de commercialisation, le J.P. Morgan Macro Hedge Dual Enhanced TR Source ETF, qui pourra s’exposer aux contrats à terme sur la volatilité des actions européennes et recourir à un effet de levier modéré.Caractéristiques :Dénomination : J.P. Morgan Macro Hedge US TR Source ETFCode Isin : IE00B3P1F038Commission de gestion : 0,25 %
En 2011, la munichoise V-Bank a enregistré un gonflement de 1,5 milliard d’euros de ses actifs sous conservation, qui totalisaient 4,6 milliards fin décembre et ont franchi début février la barre des 5 milliards d’euros.La société, qui se focalise sur la desserte des gestionnaires de fortune indépendants, est aussi parvenue à recruter l’an dernier 48 nouveaux clients, pour arriver à un total de 215. L’objectif est d’atteindre les 10 milliards d’euros d’actifs sous conservation pour fin 2014.La V-Bank compte actuellement 42 collaborateurs. Elle appartient pour 49,99 % à l’assureur Wüstenrot und Württembergische AG tandis que des gestionnaires de fortune indépendants des banques détiennent 34,6 %. Le management et les salariés contrôlent les 15,4 % restants.
Depuis le 6 février, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte un 923ème ETF. Il s’agit d’un produit obligataire de droit irlandais proposé par State Street global Advisors (SSgA), le SPDR Barclays Capital Euro High Yield Bond ETF, qui réplique l’indice d’obligations à haut rendement Barclays Capital Liquidity Screened Euro High Yield Bond Index.CaractéristiquesDénomination : SPDR Barclays Capital Euro High Yield Bond ETFCode Isin : IE00B6YX5M31TFE : 0,45 %
Filiale de la Deutsche Bank, db ETC Index plc a fait admettre à la négociation sur la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse un nouvel ETC qui, comme tous les autres produits de cet émetteur, ont un nantissement sur des barres d’or physique.Le nouvel ETC réplique l'évolution du db Metals and Energy Booster Euro Unhedged Index qui couvre 13 matières premières des secteurs des métaux précieux et industriels ainsi que de l'énergie.Désormais, la cote du segment des ETC à Francfort compte 235 produits.Caractéristiques Dénomination : db Metals & Energy Booster ETC (EUR)Code Isin : DE000A1NY0U7TFE : 0,45 %
Société Générale Private Banking, le pôle gestion de fortune du groupe Société Générale, a annoncé le 6 février un renforcement de sa présence en région avec le déploiement de ses équipes à Nantes, Nice et Toulouse.Société Générale Private Banking proposera notamment aux cadres dirigeants, entrepreneurs et professions libérales un accompagnement dans leurs démarches de cession et de transmission d’entreprises ainsi que toutes les phases d’investissement et d’évolution stratégique de leur entreprise. Les clients bénéficieront également d’un accès à l’intégralité de l’offre d’investissements et de services financiers sur-mesure de la banque privée. La banque rappelle que les équipes de gestion de fortune de Nantes, Nice et Toulouse s’appuieront sur la connaissance du tissu économique local des collaborateurs du réseau de la banque de détail de Société Générale avec laquelle la banque privée développe ses activités en partenariat depuis 2008. Les équipes de Nantes, Nice et Toulouse sont rattachées respectivement aux centres régionaux de Rennes, Marseille et Bordeaux. Société Générale Private Banking est également présente à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rennes et Strasbourg.
Carmignac Gestion vient d’annoncer, par lettre aux porteurs de parts, la dissolution du fonds Carmignac Innovation* réalisée le 30 janvier 2012 - une fois reçu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers. Le règlement en espèces des avoirs aux souscripteurs sera effectif le 9 février 2012. Dans le courrier de la société de gestion, Eric Le Coz, directeur général adjoint, explique que ce fonds avait pour objectif d’investir dans les secteurs les plus cycliques tels que les technologies de l’information et les secteurs les plus défensifs comme la santé alors qu’ils offraient une très faible corrélation. Cependant, l’OPCVM a pâti, depuis 2007, de la nette re‐corrélation de ces différents secteurs, selon la société de gestion. Résultat, le gérant, Tim Jaksland, n’a pas pu adapter efficacement l’allocation d’actifs à l’évolution du cycle économique. En outre, la société a indiqué ne pas croire que restreindre l’univers d’investissement à un seul de ces secteurs apportait une réponse plus satisfaisante en termes de couple rendement/risque. «On s’est arc-bouté sur l’idée que ce fonds ne devait pas être monosectoriel», a reconnu Eric Le Coz, interrogé par Newsmanagers. Emanation de Carmignac Technologies créé en 1997, Carmignac Innovation investissait ainsi dans les technologies de l’information, les biotechnologies et l'énergie via les services pétroliers et les énergies renouvelables. «Hélas, ce fonds s’est aussi retrouvé dans des catégories face à des produits purs forcément plus performants», a rappelé le responsable. Dans ce cadre, compte tenu de ses piètres résultats sur la durée – en baisse de 36% et de 47% respectivement sur 5 ans et 10 ans – la société de gestion a préféré mettre un terme à l’existence de ce fonds abonné du quatrième quartile. Pour sa part, Tim Jaksland ne quitte pas Carmignac Gestion mais rejoint l'équipe d’analystes sectoriels de la société. La lettre aux porteurs précise enfin que l’encours proche de 50 millions d’euros, était à près de 70% détenu par les propres fonds de fonds de la maison - Carmignac Profil Réactif 50, 75 et 100 - ou dans le cadre de la gestion sous mandats de l'établissement. La perte de ce fonds ne devrait pas être compensée par la création d’un autre OPCVM. Sauf surprise, aucun nouveau fonds estampillé Carmignac Gestion ne devrait voir le jour cette année, a confirmé Eric Le Coz. * FR0010149096
Le 3 février, la CNMV a donné son agrément à la commercialisation en Espagne du fonds Raiffeisen-GlobalAllocation-Strategies Plus de l’autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) ainsi que du M&G Global Macro Bond Fund du britannique M&G Investments.
Pioneer Investments vient de recruter Michel van Mazijk au poste de responsable institutionnel pour les Pays-Bas et les pays nordiques (head of institutional business). Basé à Amsterdam, il est placé sous la responsabilité directe de Fabien Madar, responsable de l’Europe de l’Ouest et du Nord.Michel van Mazijk travaillait précédemment chez ING Investment Management, où il était responsable du développement du marché institutionnel néerlandais. Auparavant, il était en charge du relationship management et du développement du marché institutionnel en Europe du Nord de Vanguard Investments Europe à Amsterdam. Le bureau d’Amsterdam de Pioneer a été ouvert en 2007 afin de proposer ses services aux investisseurs institutionnels néerlandais ainsi qu’aux clients des pays nordiques. La région est supervisée par Fabien Madar depuis l’an dernier, après le départ de Jilert Blom, qui était à la tête des Pays-Bas et des pays nordiques.
Le gestionnaire français Amundi étudie la possibilité d’introduire ses ETF en Espagne, de manière à être présent dans ce pays avec la totalité de sa gamme de fonds actifs comme passifs, rapporte Funds People.Le bureau espagnol d’Amundi gérait 3,16 milliards d’euros fin septembre, dernier chiffre disponible.Quant au pôle ETF d’Amundi, il compte 103 fonds avec un encours de 6,5 milliards d’euros fin décembre.
Malgré la nouvelle baisse des marchés en 2011, les actifs des fonds souverains ont progressé de 9%, à 4.800 milliards de dollars, selon une étude sponsorisée par Invesco et émanant de TheCityUK, un des lobbys de la place de Londres, rapporte Les Echos. Si leurs rentrées d’argent ont diminué depuis la crise, elles sont loin d'être taries. Les troubles politiques qu’ont connus certains pays arabes n’ont touché que quelques fonds souverains (Libye...), qui représentent de dollars d’actifs, soit 4% du total des actifs de ce secteur. Les Etats-Unis restent aussi leur destination préférée avec un investissement sur cinq entre 2005 et 2011. Ils sont suivis de près par la Grande-Bretagne. La France, la Suisse et l’Allemagne ont attiré chacune autour de 25 milliards de dollars d’investissement sur la période. Toutefois, depuis 2010 et la crise de la zone euro, les fonds souverains s’intéressent davantage à l’Afrique et aux marchés émergents en général.
Pioneer Investments s’apprête à recruter quatre personnes dans son équipe obligataire haut rendement et émergente basée à Londres et dirigée par Gregorio Saichin, selon les informations de Bluerating. Pour l’instant, l’équipe est constituée de cinq professionnels. A terme, elle devrait se composer onze à douze professionnels. Les nouveaux talents s’occuperont de la zone Asie et des corporates émergentes.
Seven Investment Management (7IM) annonce le lancement d’un fonds multi classes d’actifs non coordonné (Non Ucits Retail Scheme ou NURS). Le CF 7IM Unconstrained fund sera géré par Alex Scott et Camilla Ritchie et pourra être investi dans une multitude de classes d’actifs ainsi que dans des fonds actifs ou passifs. L’exposition au cash pourra varier entre 0% et 100 %, note Fund Web.
Le spécialiste de la multigestion GAM a fait équipe avec Barclays Capital pour lancer un fonds d’indices proposant une exposition dynamique à plusieurs classes d’actifs, rapporte FundWeb.Le GAM Star Barclays Dynamic Multi-Index Allocation fund vise des rendements non corrélés dans tous les environnements de marché.Le fonds au format Ucits IV est géré par GAM qui met en œuvre des allocations actives au travers d’une série d’indices quantitatifs de Barclays Capital qui offrent un accès à des investissements multi-stratégies et multi-classes d’actifs. Le ticket d’entrée a été fixé à 10.000 dollars et la commission annuelle de gestion est de 1,2%.
The Children’s Investment Fund vient encore de perdre l’une de ses vedettes au profit du hedge fund Thélème Partners, rapporte le Financial Times. Oscar Hattink, gérant de portefeuille et associé depuis 2008, a quitté l’investisseur activiste en août et a rejoint Thélème en tant qu’associé. Cette société a été lancée il y a deux ans par Patrick Degorce, l’un des co-fondateurs de TCI, après un désaccord avec Christopher Hohn, le patron de la société. Depuis cinq autres personnes de TCI l’ont rejoint.
The Select Sector SPDR Trust has announced that its nine ETF funds covering the sectors of the S&P 500 in 2001 posted an average increase of 32% in their assets, to about USD44bn, and that average management commissions had been lowered to 0.18% as of 31 January, commpared with 0.20% one year earlier.The largest increases in assets were for the Utilities fund (acronym XLU), which gained 106%, to a total of USD7.7bn as of the end of December, Consumer Stables (XLP), which gained 87%, to USD5.8bn, and Technology (XLK), with 40% growth, to USD8.1bn.
On 3 February, the CNMV granted a sales license for Spain for the Raiffeisen-GlobalAllocation-Strategies Plus fund from the Austrian asset management firm Raiffeisen Capital Management (RCM) and the M&G Global Macro Bond Fund from the British firm M&G Investments.
EIG Global Energy Partners (EIG) has signed a definitive agreement with the Chinese sovereign fund CIC, by the terms of which the sovereign fund will buy a minority stake in the asset management firm specialised in the energy and infrastructures sectors, the SWF Institute reports. EIG, which became independent in January 2011, had previouusly been the Energy and Infrastructures group within TCW.
UBS on 7 February announced a net profit of CHF4.2bn for the 2011 fiscal year, compared with CHF7.5bn the previous year, with net inflows coming from wealth management activities totalling CHF35.6bn. Cost reductions totalled CHF2.1bn, while bonuses were reduced by 40% compared with the previous year.The Wealth Management business unit earned pre-tax profits of CHF2.7bn, up 16% year on year. The Wealth Management Americas unit, meanwhile, continued to recover, with pre-tax profits of CHF504m, following losses of CHF130m in 2010.Invested assets totalled CHF2.167trn as of 31 December 2011, up 7% compared with the previous quarter, largely due to the positive performance of the market. CHF750bn were attributable to Wealth Management, CHF709bn to Wealth Management Americas, and CHF574bn to Global Asset Management.
Le groupe Julius Baer a fait état pour 2011 d’une performance opérationnelle stable dans un contexte rendu difficile par la volatilité des marchés, le niveau du franc face à l’euro et au dollar ainsi que la problématique fiscale, pour l’essentiel avec les Etats-Unis). Les actifs sous gestion sont restés pratiquement inchangés à 170 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à 10 milliards de francs, ce qui correspond à la marge de croissance visée de 4 à 6% par an. Cette collecte a compensé le recul des marchés et l’impact négatif des taux de change. La marge brute est demeurée pour l’essentiel stable à 104,5 points, tandis que le ratio coûts/revenus a légèrement augmenté à cause du franc, à 68%. Le bénéfice net, hors éléments exceptionnels, soit un paiement de 65 millions de francs aux autorités allemandes, s’inscrit à 452 millions de francs suisses, contre 594 millions en 2010.
Société Générale Private Banking, the wealth management arm of the Société Générale group, on 6 February announced that it is scaling up its regional presence, with the deployment of teams in Nantes, Nice and Toulouse.Société Générale Private Banking will offer executives, entrepreneurs and those in the liberal professions assistance in the sale and transmission of their businesses, and in all investment phases and strategic development of their businesses. Clients will also receive access to the full range of custom investment and financial products and services from the private bank.The bank points out that wealth management team in Nantes, Nice and Toulouse will rely on the knowledge of the local economic fabric of partners at the Société Générale retail bank, in partnership with whom the private bank has been developing its activities since 2008.Teams at Nantes, Nice and Toulouse will report respectively to the regional centres in Rennes, Marseilles and Bordeaux.Société Générale Private Banking is also present in Bordeaux, Lille, Lyon, Marseilles, Paris, Rennes and Strasbourg.
Earnings for the asset management unit of the Lazard business bank in 2011 fell 20% to USD204m. Assets under management were down 9%, to USD141bn. For the year, net profits for the bank have remained stable at nearly USD175m, while revenues are down slightly.
The French firm Robeco Gestions, the centre of money market expertise for the Robeco group (see Newsmanagers of 7 December 2010), will be severely affected by the redeployment of the Dutch group. With EUR1.2bn in assets (half of which are managed for the group), the operation has not reached critical mass to sell its money market products in Europe and worldwide. Therefore, the head office in Rotterdam has decided to close all of its moneyu market funds, as part of its strategic plan for 2012-2014.The closure of the funds will result in a two-thirds reduction in staff in Paris. This is not the end of the Robeco name in the French capital, however: “The firm will concentrate on its sales activities in France, which at this stage in the project, has 10 employees, including sales, sales support and marketing,” Ali Ould Rouis, chairman of Robeco Gestions, has told Newsmanagers.In terms of equity management and multi-management, which manage a total of less than EUR200m, several options are being explored: merger, transfer, or closure.In the distribution department, which will be retained, “Robeco Paris has critical size, with a volume of intermediated assets of over EUR3bn in more than 10 strategies,” the chairman of Robeco Gestions says.
The California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS) is planning to invest USD500m in the Global Infrastructure Fund, a portfolio of assets located in North America and Europe managed by the Australian firm Industry Funds Management Pty Ltd (IFM, USD342bn in assets, of which USD10bn are in infrastructures), the Wall Street Journal reports.CalSTRS is the second-largest public pension fund in the United States, with assets of USD145bn.