Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Zurich se sont accrus au premier semestre de 3,2 milliards de francs suisses pour s'établir à 180 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 31 août. Cette évolution est liée à une collecte nette de 0,7 milliard de francs et à un effet marché positif de 2,5 milliards de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 63,5% contre 64,6% au premier semestre 2011.
Depuis le 30 août, SIX Swiss Exchange a admis à la négociation les deux premiers ETF répliquant des indices de lettres de gage suisses (Pfandbriefe) qui sont lancés par UBS Global Asset Management. Il s’agit de deux fonds de droit helvétique à réplication physique.Les indices sous-jacents sont constitués de titres notés AAA et génèrent des rémunérations supérieures en moyenne de 25 à 55 points de base au rendement des obligations de la Confédération. Le teneur de marché pour ces deux ETF est la Commerzbank.CaractéristiquesDénomination : UBS IS - SBI® Domestic Pfandbrief 1-5 ETF (CHF) AIndice de référence : Swiss Bond Index® Domestic Pfandbrief 1-5Code Isin : CH0184305016TFE : 0,16 %Dénomination : UBS-IS SBI Domestic Pfandbrief 5-10 ETF (CHF) AIndice de référence : Swiss Bond Index® Domestic Pfandbrief 5-10Code Isin : CH0184308952TFE : 0,16 %
BSI, la banque privée suisse de Generali, qui a engagé une révision de son portefeuille d’activités, aurait suscité des marques d’intérêt de la part de deux fonds souverains singapouriens, Temasek Government of Singapore Investment Corporation (GIC), rapporte L’Agefi citant la presse italienne. L’assureur italien espérerait retirer environ deux milliards d’euros pour BSI, un montant jugé optimiste dans le monde bancaire. Selon plusieurs analystes, l’assureur italien aurait besoin de quelque 5,5 milliards d’euros en vue de se conformer aux exigences réglementaires de Solvabilité 2.
Le groupe Pictet a annoncé le 31 août la nomination de Michael Bächle en tant que responsable de la succursale de Pictet à Bâle à compter du 1er septembre 2012. Précédemment responsable de l’antenne de Clariden Leu à Bâle, Michael Bächle succède à Thomas Vonaesch qui a développé les activités de la banque privée à Bâle depuis 2008, et qui restera chez Pictet jusqu'à sa retraite.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé le 31 août qu’elle avait la note à long terme (A3) de la Banque Syz sous surveillance avec implication négative.L’agence explique dans un communiqué que cette décision est notamment liée à l'érosion progressive des actifs sous gestion depuis 2010 et à des résultats médiocres au premier semestre 2012.
Guy Monson, managing partner et CIO de Sarasin, a abandonné la gestion des fonds Global Equity Income et International Equity Income, révèle Investment Week. Ils seront gérés désormais par Mark Whitehead, qui les co-gérait déjà, avec Darryl Lucas.
Le groupe suisse Vontobel a confirmé des informations de l’agence finews selon lesquelles la plate-forme dédiée aux produits structurés Veritrade pourrait être ouverte à des nouveaux émetteurs.Société Générale et Morgan Stanley figurent parmi les premiers participants potentiels de cette plate-forme désormais multi-émetteurs. Avec cette nouvelle initiative, Vontobel espère consolider sa position d’acteur de tout premier plan dans le domaine de la distribution de produits structurés.
Analyste financière chez Lombard Odier, Ju Lee rejoint l'équipe haut rendement d’Omar Saeed et Roland Hausheer chez Swisscanto, rapporte Das Investment. Elle sera responsable des fonds Swisscanto Institutional Bond Fund Global High Yield et Swisscanto Bond Invest Global High Yield.
Le 20 novembre, Matthew Haimes deviendra le patron de ses services à la clientèle très haut de gamme (ultra high net worth ou UHNW) pour le Royaume-Uni et l’international chez Credit Suisse, selon Wealth Briefing. Il était jusqu'à présent UK head of family office solutions chez JP Morgan Private Bank.Le nouvel arrivant remplace Ian Dembinski, qui a été nommé head of UK domestic clients, et reprend le poste laissé vacant par Paul Sarosy qui est parti en mai pour devenir ensuite head of investment solutions chez Coutts.Matthew Haimes sera subordonné à Blake Shorthouse, head of UNHW, EMEA, et à Eric Pfister, head of market area UK/international.
Matrix Group, société de gestion basée à Londres, va fermer sa gamme de fonds Ucits, lancée en mai 2010 à Dublin, après avoir effectué une revue stratégique de ses activités, rapporte Citywire. Cette décision est liée au fait que la société n’est pas parvenue à réaliser des économies d’échelle nécessaires par rapport à ses concurrents. Les fonds seront fermés le 7 septembre.
Le gestionnaire britannique Ignis Asset Management a fait enregistrer par la CNMV le fonds Ignis Absolute Return Credit, géré par Chris Bowie, rapporte Funds People. Il s’agit du deuxième fonds alternatif introduit en Espagne par Ignis (après l’Absolute Return Government Bond Fund). C’est un fonds d’obligations d’entreprises et de performance absolue qui se veut market neutral et vise une volatilité basse, comprise entre 2 et 6 %. Le portefeuille se compose de 10 à 30 pair trades au travers de CDS très liquides.
La scission («spin off») de l'équipe de gestion OFP annoncé à la mi-juin par Avenir Finance Investment Managers et son apport par augmentation de capital à la société Oaks Field Partners avec les fonds gérés par cette dernière (AFIM OFP 150, AFIM OFP 400 et AFIM OFP Euro Sovereign Bond Fund) a obtenu, cet été, l’agrément de l’ AMF. Quant aux fonds gérés, ils ont été transférés début août dans la nouvelle société de gestion. Dès lors, Oaks Field Partners dont Emeric Challier, son président, détient 66,66 % du capital et Avenir Finance le solde, disposait au 24 août de 420 millions d’euros d’actifs sous gestion. Oaks Field Partners qui rassemble six chercheurs quantitatifs, spécialistes de la modélisation et du data mining, est une société de recherche fondamentale économique et financière dont l’objectif est, à travers la mise en place de modèles de prévisions statistiques, de mieux anticiper et allouer des actifs, sous contrainte ESG (Environnement, Social et Gouvernance), précise un communiqué.
Pour l’exercice au 30 juin 2012, le gestionnaire texan US Global Investors, spécialiste des matières premières et des marchés émergents, affiche un bénéfice net de 1,53 million de dollars contre 7,83 millions pour 2010-2011, avec une perte de 0,11 million pour avril-juin, contre un bénéfice net de 0,49 million pour le trimestre précédent et de 1,54 million pour avril-juin 2011.Le chiffre d’affaires de 2011-2012 est tombé à 23,85 millions de dollars contre 41,93 millions.Quant aux encours en fin de période, ils étaient tombés à 1,62 milliard de dollars contre 2,60 milliards un an auparavant. L’encours moyen durant l’exercice écoulé s’est situé à 2,06 milliards de dollars contre 2,82 milliards pour 2010-2011.Frank Holmes, CEO, souligne qu’US Global Investors n’a pas été le seul gestionnaire à souffrir des sorties de ses fonds monétaires et actions, les statistiques de l’Investment Company Institute (ICI) montrant que les fonds d’actions ont subi des remboursements nets de 171 milliards de dollars sur les douze mois à fin juin. Cela posé, malgré l’ampleur des rachats, US Global Investors a renforcé sa stratégie commerciale et marketing, renforcé son équipe de ventes institutionnelles et musclé son outil informatique. «En même temps, la société a abaissé des charges administratives et ses frais généraux», précise le manager.
Laffitte Capital Management (Laffitte CM) vient de lancer un fonds d’arbitrage sur les indices. Appelé Laffitte Index Arbitrage*, ce produit coordonné européen a pour stratégie de détecter sur les marchés actions du monde entier des opportunités d’arbitrage liées aux indices boursiers. Il aura des moteurs de performance complémentaires: l’arbitrage de re-balancements d’indices, l’arbitrage de dividendes et accessoirement l’arbitrage d’opérations sur titres. «Avec ce fonds, nous revenons à nos premières amours. En effet, de 1990 à 2006, nous pratiquions l’arbitrage d’indices pour le compte propre du Crédit Mutuel-CIC», explique Eric Robbe, co-fondateur et président de Laffitte CM. «Mais jusqu’ici, il était difficile de réaliser cette activité dans le cadre d’un fonds régulé et liquide, car nombre de produits étaient échangés de gré à gré. De plus, il existait un traitement fiscal disparate des dividendes en Europe. Ces obstacles ont aujourd’hui été levés. En outre, comme nombre de banques se retirent de ce métier, on trouve des compétences sur le marché», poursuit-il. D’ailleurs, Laffitte a recruté pour ce fonds Gregory Meyappen, qui gérait ce type d’opérations pour le compte propre du Crédit Agricole. Il cogère le fonds avec deux des associés de Laffitte CM.Ce fonds a une capacité jusqu’à 1 milliard d’euros. Bénéficiant d’une liquidité quotidienne, il sera commercialisé à tout type de clientèle et compte à ce titre une part institutionnelle et une part retail. Il a aussi vocation à être référencé sur les plateformes d’assurance-vie. Avec Laffitte Index Arbitrage, la société diversifie sa gamme, qui se compose aujourd’hui de deux fonds d’arbitrage de fusions et acquisitions. Cela pourra sans doute l’aider à atteindre son objectif de franchir la barre des 500 millions d’euros. Aujourd’hui, cinq ans après son lancement, Laffitte gère un peu moins de 300 millions d’euros et compte 10 salariés. *Laffitte Index Arbitrage, Isin FR0011273333 (I) et Isin FR0011273358 (R).
Lyxor Asset Management a annoncé la nomination de Michael Bernstein au poste de responsable du développement pour l’Amérique du Nord. Sa principale responsabilité consistera à renforcer et à développer les relations avec les investisseurs institutionnels, les consultants, les partenaires de distribution et les autres gestionnaires d’actifs.L’intéressé a rejoint Lyxor en 2009 et était jusqu'à présent responsable de la clientèle Fonds de Pension et Consultants américains. Sa nomination s’inscrit dans le renforcement de la société sur le marché nord-américain, «axe de développement clé pour Lyxor», souligne un communiqué. L'équipe «Business Development» locale autour de Michael Bernstein devrait être à terme étoffée.
Plus d’un quart des ETF et des certificats cotés aux Etats-Unis ouverts depuis plus de six mois (27 %) n’ont pas attiré suffisamment d’actifs pour être économiquement viables, selon des données compilées par le Financial Times. Cela représente une hausse par rapport aux 14,5 % de fin 2010, d’après Invest with an Edge.Les 377 produits en question n’ont pas eu plus de 25 millions de dollars d’actifs ces deux derniers mois ou n’ont pas eu d’échanges de plus de 100.000 parts par jour. Le fonds moyen génère seulement 35.000 dollars par an de revenus.
CamGestion vient d’annoncer une modification de l’indicateur de référence de son fonds CamGestion Active Convictions, à compter du 11 septembre 2012. L’indicateur de référence du FCP est désormais l’indice composé à 30% de l’Euro Stoxx 50 dividendes réinvestis, a 30% de l’indice JP Morgan EMU et 40% de l’Eonia capitalisé. Auparavant, l’indice Euro Stoxx 50 pris en compte était exprimé dividendes non réinvestis.
Charles Firmin-Didot, créateur et gérant de la gamme de fonds Talents, quitte Axa Investment Managers pour «poursuivre d’autres opportunités», a confirmé à Newsmanagers un porte-parole de la société de gestion française, suite à des informations parues dans la presse britannique.L’intéressé avait développé la stratégie Talents focalisée sur les entrepreneurs qui détiennent une participation dans leur société.Cette stratégie est désormais gérée par Mark Beveridge, qui a supervisé Charles Firmin-Didot ces trois dernières années. Il s’appuiera sur deux analystes, un ingénieur de portefeuille et les ressources d’Axa Framlington, précise une note de la société. Le départ de Charles Firmin-Didot a été révélé dans le cadre de l’annonce de la fermeture du fonds OEIC basé au Royaume-Uni Axa Framlington Talents Fund. Mais Axa IM précise que les deux événements ne sont pas liés. En effet, le fonds est fermé en raison de sa taille trop réduite (5,5 millions de livres au 24 août 2012), explique la société de gestion. Sa liquidation sera effective le 29 octobre.Les deux autres fonds de la stratégie Talents, le AXA WF Framlington Talents Global et le Axa WF Framlington Emerging Markets Talents, tous les deux de droit luxembourgeois, restent ouverts, souligne Axa IM.
Le fonds Natixis Souverains Euro R (813 millions d’euros) de Natixis Global Asset Management vient d’être enregistré par la CNMV et pourra donc être distribué en Espagne, rapporte Funds People.Ce produit de 51 lignes, géré par Olivier de Larouzière, investit en dette publique des pays de la zone euro. Il est censé surperformer l’indice JPMorgan EMU Global sur une période de trois ans par la gestion active de sa duration, une allocation d’actifs dynamique sur la courbe de taux et un équilibre entre les différents pays de la zone.
Grupo Banca March déclare au premier semestre une perte nette de 41,6 millions d’euros contre un bénéfice net de 39,5 millions pour la même période en 2011. La détérioration est due à l’amortissement des moins-values accusées par ACS, dont March détient 18,3 %), dans Iberdrola. En revanche, Banca March, qui ne consolide pas le holding de participations Corporación Financiera Alba, affiche un bénéfice net de 34,2 millions d’euros.Au 30 juin, le nombre de clients en banque privée et en banque «patrimoniale» (au-dessus de 100.000 euros) était supérieur de 14,3 % à son niveau d’un an auparavant. L’encours a augmenté à 5,87 milliards d’euros (+ 11,9 %).
Caceis est devenu cet été la banque dépositaire de la société de gestion de Patrizia GewerbeInvest KAG pour ses portefeuilles immobiliers. Le mandat concerne le segment des fonds immobiliers dédiés aux investisseurs institutionnels selon la loi d’investissement allemande et représente plus de 1,3 milliard d’euros d’actifs, transférés en juillet 2012.L’encours en conservation de sociétés de gestion allemandes spécialisées dans l’immobilier chez Caceis s'élève désormais à plus de 19 milliards d’euros.
Le Handelsblatt juge très maladroit que le gestionnaire munichois ait eu l’idée de majorer à 1,20 % contre 0,825 % le taux de la commission sur un de ses fonds immobiliers offerts au public qui se trouve en liquidation. C’est un signe de rapacité extrême, puisque les investisseurs ne peuvent même pas vendre leurs parts pour se soustraire à cette arnaque.
Le directeur général d’UBS Global Asset Management, John Fraser, a convaincu Kai Sotorp, l’ancien responsable de l’Asie-Pacifique, de revenir travailler pour la société et de reprendre son ancien poste, rapporte Financial News. Kai Sotorp était responsable de l’Asie-Pacifique d’UBS GAM entre 2002 et 2004. Il a quitté le groupe en 2010.
Laffitte Capital Management is planning to launch an arbitrage fund based on indices. The fund, entitled Laffitte Index Arbitrage, will be a UCITS-compliant European product, and will aim to detect arbitrage opportunities on the global stock markets on the basis of indices. It will have complementary drivers of performance: arbitrage of index re-balancing, arbitrage on dividends, and also securities trading arbitrage.“With this fund, we return to one of our first loves. From 1990 to 2006, we used index-based arbitrage for proprietary trading at Crédit Mutuel-CIC,” explains Eric Robbe, co-founder and chairman of Laffittee CM. “But it had previously been difficult to realise this activity within a regulated and liquid fund, since many products were traded over the counter. In addition, there was disparate fiscal treatment of dividends throughout Europe. These obstacles have been removed today. As many banks are withdrawing from this profession, we also have expertise on the market,” he continues. Laffitte has recruited Gregory Meyappen for the fund; he had previously directed operations of this type for proprietary trading at Crédit Agricole. He will co-manage the fund with two colleagues from Laffitte CM. The fund has a capacity of up to EUR1bn. With daily liquidity, it will be on sale to clients of all types, and will have an institutional and a retail share class to this end. It will also be listed on life insurance platforms. With the Laffitte Index Arbitrage, the firm diversifies its range, which now consists of two merger and acquisition arbitrage funds. This may help the firm to reach its objective of EUR500bn. Five years after its launch, the firm currently has slightly under EUR300bn in assets under management, and 10 employees.
Michael Eidelman, court-appointed trustee for the Peregrine Financial Group, is planning to auction off the estate of Russell Wasendorf Senior, CEO of the firm, at auction, the Wall Street Journal reports.Peregrine, which entered bankruptcy protection on 10 July, left a hole in its finances estimated at USD215mThe trustee has already recuperated USD1m from a life insurance policy. He will now be selling off Wasendorf’s property at internet auction, including a wine cellar containing thousands of bottles at Opus One, an Italian restaurant in Cedar Falls, a Patek Philippe watch, jewelry, and several SUVs.It now remains to be determined whether the Peregrine CEO also had accounts abroad, in addition to his stake in a Romanian business.
The New York state prosecutor has named more than a dozen funds which are accused of defrauding the tax authorities by modifying the type of management commissions paid by investors, the New York Times reports, relayed by Les Echos. The practice involves exonerating investors of the management commission (generally 1% to 2% of the total invested) in exchange for a reinvestment in funds from the asset management firm on the firm’s behalf. As investments, these amounts are then taxed as financial products, at rates of about 15%, though the tax on ordinary revenues would be about 35%. In addition to Bain Capital, TPG, KKR, Sun Capiatl, Apollo and Silver Lake are said to have saved hundreds of millions of dollars in taxes. The practice is common in the sector, but experts are divided over its legality.
Matrix Group, an asset management firm based in London, will be shutting down its range of UCITS funds, launched in Dublin in May 2010, following a strategic review of its activities, Citywire reports. The decision is related to the fact that the firm is not able to realise the necessary economies of scale compared with its rivals. The funds will be closed on 7 September.
The British Financial Services Authority (FSA) in the seventh issue of its newsletter on RDR regulations draws the attention of the finance community to the distinction between product cost and the cost of advising.RDR regulations require the largest firms, such offer both advising on products and products, to introduce “reasonably representative” advising fees for services offered. This, the FSA says, forbids these firms from hiding these advising costs with profits from other areas of their activities.The FSA is concerned that firms will apply too restrictive a vision of what should be included in the cost of advising, excluding, for example, IT costs, marketing budgets or costs related to the development of the activity.The case will remain at the centre of the FSA’s concerns until the end of the year, the FSA adds, adding that firms need to test their new pricing models.
The auditing and consulting firm Ernst & Young has issued a warning to platforms that are planning to cease to accept operations from US taxpayers based in the United Kingdom on the pretext that the reporting required by the FATCA law is too costly, Money Marketing reports. According to Ernst & Young, the FATCA legislation will require platforms to set up new procedures for opening accounts, in order to more easily serve potential US taxpayer customers. In other words, it will be difficult for platforms to restrict itself to complying only with the requirements of this many-tentacled regulation. Dan Hall, a partner at Ernst & Young specialised in advising on financial services, says “platforms have manifestly been under multiple pressures recently, largely due to changes related to RDR regulations,” which come into effect on 1 January 2013. But there is still time to comply with requirements related to to the FATCA law, which also comes into effect in 2013.
The status of London as a top destination for hedge funds appears to be under threat, according to a survey undertaken by the recruitment firm Astbury Marsden, FINalternatives reports. When asked about the preferred location for their activities, 462 British bankers and hedge fund managers placed Singapore on top, with 31% of votes, followed by New York (20%) and London (19%). The British capital comes only slightly ahead of Hong Kong (16%) and Dubai (15%).