Schroders lance un fonds long/short equitySchroders vient d’enrichir son offre alternative avec le lancement sur le marché français le 1er mars du fonds Schroder GAIA Sirios US Equity. Le fonds, sera délégué à un gérant externe reconnu sur la stratégie US Long/Short Equity et intégré à la SICAV Schroder GAIA, spécialisée sur des stratégies alternatives liquides, adaptées au format UCITS IV. Cette SICAV lancée par Schroders en novembre 2009, affiche un encours sous gestion de plus de 1,5 milliard de dollars à fin janvier 2013. Ce nouveau fonds actions long/short, géré par l’américain Sirios Capital Partners, a vocation à investir en premier lieu en actions de sociétés américaines de moyenne et large capitalisation, avec toutefois une exposition possible sur l’Asie et l’Europe. Il s’appliquera à investir sur des valeurs combinant perspectives de croissance et valorisations attractives, tout en maintenant des positions « short » sur des entreprises aux fondamentaux détériorés et aux bilans peu solides. Il pourra aussi s’exposer sur les marchés obligataires, si l’équipe le juge opportun. Ce nouveau véhicule s’inspirera de la stratégie développée depuis 1999 par Sirios sur le fonds Sirios US equity long/short, disposant d’un track record reconnu. Il sera géré par la même équipe de gestion, composée de dix professionnels et dirigée par le co-fondateur et directeur général de Sirios, John Brennan. Ce dernier affiche plus de 27 ans d’expérience en gestion d’actifs. Schroders dispose désormais de cinq fonds sur sa plateforme GAIA, trois sont dirigés par des gérants externes (Schroder GAIA Egerton Equity, Schroder GAIA CQS Credit, et Schroder GAIA Sirios US Equity) et deux s’appuient sur des expertises internes (Schroder GAIA QEP Global Absolute et Schroder GAIA Global Macro Bond).
Tim Yetman, associé fondateur du gestionnaire alternatif Olea Capital Partners, rejoint Lombard Odier Investment managers (LOIM) pour mettre sur pied à Londres une équipe global macro, rapporte Investment Europe. Il sera subordonné à Jan Straatman, le CIO.
Le gestionnaire britannique Armstrong Investment Managers, spécialiste du multiclasses d’actifs, indique sur son site avoir recruté Vincent Tournant chez Newedge Prime Brokerage comme COO, un poste nouvellement créé. Parallèlement, la société a embauché Philip Riris (ex Avalon Capital Markets) comme analyste et Andy Hutcheon (ex Barclays Wealth) comme sales manager.
Filiale de la quatrième banque américaine en termes d’actifs, Wells Fargo Asset Management vient de faire agréer en France les 13 compartiments de sa sicav luxembourgeoise après avoir recruté un responsable commercial pour le marché hexagonal en la personne d’Alexandre Dussaucy. Dans un entretien à Newsmanagers, Andrew Owen, vice-président exécutif de Wells Fargo AM, présente ce nouvel acteur dans le paysage français et explique les raisons de l’intérêt pour notre pays.
Le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé au 31 janvier 2013 à 2.405,928 milliards d’euros contre 2.383,826 milliards d’euros au 31 décembre 2012, soit une augmentation de 0,93% sur un mois, selon les chiffres communiqués le 1er mars par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 11,54%.L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois de janvier une variation positive se chiffrant à 22,102 milliards. Cette augmentation représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de 26,675 milliards d’euros (+1,12%) et de l’évolution défavorable des marchés financiers à concurrence de -4,573 milliards d’euros (-0,19%).
La société de gestion brésilienne Bradesco (BRAM) envisage de lancer un fonds dédié aux actions latino-américaines d’ici à la fin de l’année 2013, rapporte Citywire.Le fonds domicilié au Luxembourg viendrait renforcer la gamme de sicav de Bradesco, qui compte actuellement cinq fonds Ucits. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la société brésilienne d’accroître sa présence en Europe et sur les grands marchés dans le monde.
Wolgang Leoni, CIO depuis 2007, prendra au 1er avril le poste de président du directoire de Sal. Oppenheim. Selon un communiqué de la banque privée colonaise, il remplace Wilhelm von Haller, qui retourne "à un poste important» à la Deutsche Bank qui l’avait détaché à ce poste lors du sauvetage de la banque privée en 2009.
Selon les statistiques de Morningstar, dont l’historique remonte à 2007, les fonds européens de long terme ont engrangé en janvier une collecte nette record de 45.657 millions de dollars en janvier, ce qui porte le total sur les douze mois à 244.155 millions et les encours à 4.302 milliards de dollars, ce qui représente une croissance organique de 6,42 % sur douze mois.Toutes les classes d’actifs et neuf des dix premiers promoteurs de fonds (l’exception étant BNP Paribas) ont enregistré des rentrées nettes en janvier.Les plus fortes souscriptions nettes du mois ont été affichées par le Templeton Global Total Return Fund, avec 1.094 millions de dollars (et 3.540 millions sur 12 mois).Sur le mois, Pimco a drainé 4.225 millions de dollars, devant Franklin Templeton (2.913 millions) et Aberdeen (2.727 millions). Sur douze mois, cependant, Pimco se détache largement, avec une collecte de 34.697 millions de dollars, devant BlackRock avec 10.199 millions.
Dans le sillage de l’entrée à son capital de deux assureurs, la boutique suédoise de gestion Tundra Fonder, créée en 2011, envisage d’enrichir sa gamme de fonds et d’embaucher de nouveaux gérants, rapporte Investment Europe. La société de gestion spécialisée sur les marchés émergents a levé des capitaux récemment avec l’entrée dans son tour de table des assureurs finlandais Alandia-Bolagen et Ålands Ömsesidiga Försäkringsbolag, à hauteur de 9% chacun. Tundra Foner envisage ainsi de porter sa gamme de trois actuellement à sept fonds, avec l’introduction dans toutes ses stratégies de compartiments en dollar et en euro. D’ici à l'été, la société espère lancer trois nouveaux fonds, dont un fonds dédié aux marchés frontières, Frontier Opportunities, qui pourrait être proposé dès la mi-mars. Un quatrième fonds est programmé pour l’automne prochain. Au terme de sa première année pleine d’activité, Tundra Fonder affichait fin décembre 46 millions d’euros d’actifs sous gestion répartis dans trois fonds (Pakistan, Russie et Agri & Food).
Le patron de la région Asie-Pacifique chez Pimco, Ki Myung Hong, a pris la décision de quitter ses fonctions à compter du 28 février, rapporte Asian Investor.En attendant de lui trouver un successeur, l’intérim sera assuré par le chief operating officer, Douglas Hodge. Ki Myung Hong avait rejoint Pimco en juillet 2010.
L’entreprise d’investissement CM-CIC Securities a annoncé que ESN North America, sa filiale implantée à New-York dont elle détient 68,4 % du capital, a changé de nom. Elle devient, à compter du 1er mars, GSN North America de façon à refléter l’évolution de l’entité dont la dimension est plus internationale dans son offre. La société a en effet passé plusieurs accords de partenariat en Amérique du Nord, en Afrique et en Europe.
A compter du 2 avril prochain, Lyxor ETF Euro Stoxx 50 TR sera radié de Euronext Paris, a annoncé vendredi 1er mars la société de gestion.Caractéristiques : Euronext designation : Lyxor EURSTXX50 TRISIN : LU0533031968
Natixis AM (NAM) a annoncé en fin de semaine dernière, sur son site, qu’un appel d’offres a été organisé au terme duquel cinq commissaires aux comptes se sont vu confier, chacun, une partie des OPCVM gérés par la société. NAM a justifié le changement des modalités de désignation des commissaires aux comptes de ses OPCVM par le nombre de fonds gérés et par sa volonté d’établir avec les commissaires «une relation durable s’inscrivant dans un processus efficace, clair et transparent».Dans le cadre de cette réorganisation et avec l’objectif de parvenir rapidement à la cible de répartition des mandats entre les cinq cabinets retenus, la société a également communiqué la liste des changements sur les FCP (type ouvert) ayant pris effet au 1er janvier 2013 (cf. document ci-joint).
La société de gestion Tobam, spécialiste de la gestion quantitative basée sur la recherche de maximisation de la diversification des investissements a annoncé, vendredi 1er mars, le lancement, au sein de sa gamme «Anti-Benchmark», d’une série de parts conforme avec la Retail Distribution Review au Royaume Uni, indique un communiqué. Trois nouvelles parts en livres sterling sont désormais disponibles pour les investisseurs UK « retail » principalement avec un minimum d’investissement d’une part (valeur liquidative initiale de 100 livres) :Tobam Anti-Benchmark UK Equity (R units ISIN: FR0011412618)Tobam Anti-Benchmark Emerging Markets Equity (R units ISIN: FR0011412634)Tobam Anti-Benchmark World Equity (R units ISIN: FR0011412626)Par ailleurs, la société de gestion a fait part d’une collecte nette de 631 millions de dollars en 2012, en baisse de 14,84 % par rapport à 2011 (741 millions de dollars). En revanche, grâce à un effet marché, les encours sous gestion de Tobam ont augmenté de 52 % en 2012 contre 44% en 2011. Depuis le 31 janvier 2013, la maison a passé la barre des 3 milliards de dollars sous gestion. Pour 95 % de ce montant, les encours proviennent d’investisseurs étrangers.
La division gestion de fortune du groupe bancaire britannique Lloyds a dégagé un bénéfice sous-jacent de 358 millions de livres, en progression de 25% par rapport à l’année précédente, selon un communiqué publié le 1er mars par Lloyds Banking.Les actifs sous gestion du pôle se sont accrus l’an dernier de 7,1 milliards de livres pour s'établir à 189,1 milliards de livres. Une évolution due pour l’essentiel à un effet marché positif. Les actifs sous gestion de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) s’inscrivaient fin décembre à 141,7 milliards de livres contre 139,9 milliards un an plus tôt, ceux de St James’s Place à 34,8 milliards contre 28,5 milliards de livres. Le groupe continue de restructurer et d’investir dans la division gestion de fortune, une activité dans laquelle il compte bien gagner des parts de marché. Notamment en développant l’offre à destination des segments de clientèle «mass affluent» et «affluent» au Royaume-Uni.
L’association Inverco des sociétés de gestion espagnole fait état pour les fonds de valeurs mobilières d’une collecte nette de 1.195 millions d’euros en février, le niveau le plus élevé enregistré depuis mars 2006. De la sorte, le premier bimestre est positif à hauteur de 2.257 millions d’euros.
Les actifs sous gestion du groupe sud-africain Old Mutual ont progressé l’an dernier de 3% pour s'établir à 262,2 milliards de livres, selon un communiqué publié le 1er mars.La collecte nette, qui s’est élevée à 5 milliards de livres et un effet marché positif de 26,9 milliards de livres ont été en partie effacés par une réduction des actifs sous gestion de 27 milliards de livres liée à la cession de sociétés affiliées d’USAM et à la vente des activités d’Old Mutual Wealth en Finlande. Au Royaume-Uni, la collecte nette de la plate-forme d’Old Mutual Wealth s’est élevée à 2,2 milliards de livres si bien que les actifs sous gestion s’inscrivaient fin 2012 à 22,6 milliards de livres. Aux Etats-Unis, les actifs sous gestion ont terminé l’année à 128,4 milliards de livres, en progression de 14% par rapport à fin 2011. La collecte nette s’est élevée à 0,9 milliard de livres alors que l’exercice 2011 s'était soldé par une décollecte de 3 milliards de livres.
Face à Bâle 3 qui pénalise les prêts classiques, «nous sommes en train de signer un accord sous forme de [fonds de] prêts avec Amundi», annonce à l’Agefi Vincent Tricon, directeur de SG Mid Cap, la coentreprise de la banque de détail et de la BFI. Filiale à 25% de la Société Générale, Amundi a monté un fonds de loans multioriginateur et multi-investisseur, avec une première tranche de 475 millions d’euros. L’an dernier déjà, SG Midcaps avait créé un fonds commun de placement pour le compte d’Axa, en conservant 20 % des créances originées à son bilan. Avec Amundi, le pourcentage devrait être inférieur mais les entreprises éligibles auront un chiffre d’affaires supérieur à 500 millions d’euros, contre 250 millions avec Axa.
A l’occasion de l’annonce du lancement de parts RDR en livres sterling pour les investisseurs britanniques (*), Tobam a indique que ses rentrées nettes ont diminué en 2012 à 631 millions de dollars contre 741 millions en 2011 et que ses encours ont gonflé de 52 % l’an dernier et de 44 % en 2011.Au 31 janvier, les actifs gérés ont franchi la barre des 3 milliards de dollars, soit le niveau atteint en juin 2011 en ajoutant à l’encours des fonds le montant des mandats attribués mais non encore libérés (lire Newsmanagers du 10/10/2011).(*)TOBAM Anti-Benchmark UK Equity (R units ISIN: FR0011412618),TOBAM Anti-Benchmark Emerging Markets Equity (R units ISIN: FR0011412634) et TOBAM Anti-Benchmark World Equity (R units ISIN: FR0011412626)
State Street Global Advisors envisage de lancer un quatrième ETF dédié aux dividendes, avec cette fois une attention particulière aux marchés globaux afin de diversifier l’exposition aux titres offrant des dividendes élevés dans un contexte persistant de rendements obligataires très bas, rapporte IndexUniverse.Le SPDR S&P Global Dividend ETF sélectionnera des participations dans un vivier de sociétés des pays développés et émergentes tels que Australie, Canada, Chine, France, Allemagne, Hong Kong, Italie, Jamon, Pays-Bas, Russie, Espagne, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Etats-Unis. Le fonds, qui s’inspirera du S&P Global Dividend Aristocrats Index, rejoint les trois ETF disponibles dédiés aux dividendes, à savoir le SPDR S&P Dividend (NYSEArca: SDY), the SPDR S&P Emerging Markets Dividend ETF (NYSEArca: EDIV) and the SPDR S&P International Dividend ETF (NYSEArca: DWX).
Morgan Stanley a fait alliance avec la société de services financiers basée à Chicago, Mesirow Financial, pour lancer une stratégie CTA sur sa plateforme de fonds alternatifs, rapporte Citywire.Le fonds au format Ucits MS Discretionary Plus est la dernière stratégie CTA qui vient enrichir la plateforme FundLogic Alternative de Morgan Stanley. La nouvelle stratégie réplique le fonds CTA de Mesirow Financial, le Mesirow Absolute Return Plus Strategy. Le fonds cherche à avoir une exposition d’au moins 75% aux matières premières tout en identifiant deux ou trois thèmes macro qui sont ensuite exploités avec des contrats de futures. Le gérant du fonds sera le stratégiste senior de Mesirow, Tom Willis.
Le déficit de financement de 109 fonds de pension publics aux Etats-Unis a bondi de 20% l’an passé à 834,2 milliards de dollars, après deux ans de repli, selon le consultant Wilshire cité par L’Agefi.
Dans les derniers jours de février, les élections italiennes ont fait craindre un retour au premier plan de la crise de la dette dans la zone euro si bien que les investisseurs ont eu tendance à freiner leurs achats d’actions. Durant la semaine au 27 février, les fonds d’actions émergentes ont ainsi subi des rachats pour la première fois depuis début septembre, selon les estimations communiquées par EPFR Global. Le cabinet de recherche observe par ailleurs une décollecte record sur les fonds d’or, généralement le signal d’un regain d’appétit pour le risque. Compte tenu toutefois de l’ampleur des rachats (autour de 4 milliards de dollars), EPFR Global estime qu’il s’agirait plutôt d’opérations de couverture de positions à découvert en raison d’une volatilité croissante, de rumeurs de guerre des monnaies et d’inquiétudes sur la zone euro. Certaines classes d’actifs ont toutefois poursuivi sur leur lancée. Les fonds d’actions globales ont encore terminé la semaine dans le vert et collecté sur les dix dernières semaines 38,8 milliards de dollars. Les fonds diversifiés ont encore enregistré une collecte de plus de 1 milliard de dollars pour la septième fois en huit semaines depuis le début de l’année.
P { margin-bottom: 0.08in; } Wolfgang Leoni, CIO since 2007, will on 1 April become chairman of the managing board at Sal. Oppenheim. According to a release from the Cologne-based private bank, he will be replacing Wilhelm von Haller, who is returning to “an important position” at Deutsche Bank which ordered him to the private bank when the latter was bailed out in 2009.
P { margin-bottom: 0.08in; } “Say on pay” may not have been the panacaea one had thought it to be. The principle was established in 15 countries of the European Union, with various formulations. And it merited simplicity: all remuneration to directors and holders of elected positions, including both set and variable pay, subject to a shareholder vote.In France, the Assemblée Nationale has released a report on the mission to gather information on transparency and governance at major businesses, which includes 20 proposals to set up more responsible governance for long-term strategies, including a French proposal for say on pay.Does “say on pay” need to be introduced for French businesses? Frédéric Palomino, a researcher in economics at the Edhec Business School, says the answer is not beyond doubt. “Say on pay” is a deliberate failure. In a position paper entitled “Remuneration of corporate management: What can we expect from say on pay?” Palomino reviews the various models which have already been established internationally for several years, for which the number of observations is wide, but the conclusions that can be drawn about the effectiveness of say on pay is based on anecdotal observations.The various empirical studies undertaken in countries where the principle has been established show that the measure does not modify pay scales. In the case of the United Kingdom, where a vote on compensation, which is genuinely non-binding, has been in place for a decade, a Feri and Maber study (2012) finds that the establishment of say on pay did not influence the rate of growth of pay scales. Say on pay resulted in a larger disparity between management pay scales, but did not have an influence on the average level.Say on pay is generally received with scpeticism by actors. The only positive aspect of say on pay appears to be corrections for extreme situations at businesses at which returns are poor and pay is abnormally high.As a result, it is legitimate to ask questions about regulations which lead to additional administrative cost for all businesses, at a time when it will only allow for some extreme cases to be corrected.
P { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at the South African Old Mutual group last year rose 3% to GBP262.2bn, according to a statement released on 1 March. Net inflows, which totalled GBP5bn, and a positive market effect of GBP26.9bn, were partly offset by a reduction in assets under management of GBP27bn due to th sale of companies affiliated to USAM, and the sale of Old Mutual Wealth activities in Finland. In the United Kingdom, net inflows to the Old Mutual Wealth platofrm totalled GP2.2bn, meaning that assets under management as of the end of 2012 totalled GBP22.6bn. In the United States, assets under management finished the year at GBP128.4bn, up 14% compared with the end of 2011. Net inflows totalled GBP0.9bn, while the 2011 fiscal year ended with outflows of GBP3bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } At a press conference to announce the launch of RDR share classes denominated in pounds sterling for British investors (TOBAM Anti-Benchmark UK Equity (R units ISIN: FR0011412618), TOBAM Anti-Benchmark Emerging Markets Equity (R units ISIN: FR0011412634) and TOBAM Anti-Benchmark World Equity (R units ISIN: FR0011412626)), Tobam has announced that its net inflows in 2012 hell to USD631m, from USD741m in 2011, and that its assets rose 52% last year and 44% in 2011. As of 31 January, assets under management topped USD3bn, the level reached in June 2011, with the addition of assets in funds and mandates awarded but not yet deployed (see Newsmanagers of 10 October 2011).
P { margin-bottom: 0.08in; } Warren Buffett estimates that he missed several opportunities to buy last year, and hopes to catch up this year with acquisitions totalling several billion dollars, Les Echos reports. “We have gone back out on safari, and we will be hunting elephants,” he writes in his traditional annual letter to investors, published on 1 March. However, he regrets that the value of his assets has not increased as much as the US stock exchange last year, with gains of only 14.4%, compared with 16%. In nearly 50 years of activity, this is only the ninth time that the comparison has not gone in his favour. “We are doing better when the winds are against us,” he admits.
P { margin-bottom: 0.08in; } Are institutional investors in the process of returning to equity markets? Statistics published by Morningstar suggest that they are. An examination of the most popular investments on Morningstar platforms in 2012 (mutual funds, ETFs and segregated accounts) demonstrate that institutionals are primarily interested in US and international equities. In January 2012, equity mutual funds posted inflows of USD15.5bn, an amount not seen in any month since 2004, and the first time in nearly two years that equity funds have finished a month with positive results.“Institutional investors appear to be showing a preference for US equities in the full spectrum of cap sizes, as well as for international equities. It is also interesting to note that institutional investors who have conducted research in the segregated account segment last year concentrated nearly exclusively on active strategies. The lowest prices negotiated for segregated accounts fro major investors may indicate that investors still have an appetite for active management, but only at competitive prices,” says Paul Justice, director of fund research at Morningstar. Financial advisers and retail investors last year, for their part, were rather in search of return strategies which allow them to reduce risks. “Individual investors and financial advisors have an high aversion to risk, but they appear to make exceptions for emerging market equities, which appears to indicate that the remaining appetite for risk at any level is primarily international,” Justice says.
P { margin-bottom: 0.08in; } Starting today, web surfers can vote at dangerous-finance.eu for the “most dangerous financial product,” Les Echos reports. The initiative is at the impetus of German MP Sven Giegold, of the Green party, who is highly critical of financial regulatory issues, alongside the Belgian Pierre Lamberts (the originator of bonus ceilings) and the French Pascl Canfin, before he left the European parliament to join the French government. “In many areas of economic life, it is possible to forbid dangerous products. This idea needs to be applied in the financial sphere as well,” he explains to Les Echos.