P { margin-bottom: 0.08in; } Catherine Arnold, who has previously been head of research at Credit Suisse for the pharmaceuticals sector in the United States, has left the Swiss group, Finews reports, citing internal sources. She is reported to have joined the US asset management firm Wellington. Neither of the two firms had any comment on the reports.
P { margin-bottom: 0.08in; } Ashmore Investment Management has registered two funds, one of Turkish debt, and the other of Brazilian equities, in the form of a Sicav, Fundweb reports. The two funds are part of the Ashmore range dedicated to emerging markets, and are available to investors as funds registered in Luxembourg in a UCITS IV-compliant format.
P { margin-bottom: 0.08in; } From 16 April 2013, the Equity Greater China sub-fund of the Luxembourg Sicav Amundi Funds is adopting the MSCI All Countries Golden Dragon index as its benchmark, instead of the Hang Seng. The new index will also be used as a basis to calculate performance commissions for IU, XU, MU, AU, AE, SU, RU, RHE and FU share classes.
Le fonds L Capital, géré par L Capital Management, filiale à 100 % de LVMH, a acquis 49,9 % du capital du fabricant de vêtements australien R.M. Williams, rapport l’Agefi Quotidien, édition de 14h. Le montant de la tranaction n’a pas été dévoilé.Entre 2001 et 2012, L Capital, fonds d’investissement créé en 2001 sous le parrainage de LVMH et Groupe Arnault,. a pris des participations auprès de 25 entreprises, dans les secteurs de la beauté et du bien-être, de l’équipement de la personne, de l’équipement de la maison et de la famille, et de la distribution spécialisée, avec un investissement compris entre 15 et 60 millions d’euros. Les sociétés ciblées réalisent des chiffres d’affaires annuels compris entre 30 et 400 millions d’euros.
Catherine Arnold, jusqu'à présent responsable pour la recherche au Credit Suisse sur le secteur de la pharmacie aux Etats-Unis, a quitté le groupe suisse, indique Finews, qui cite des sources internes. Elle aurait rejoint le gestionnaire américain Wellington. Aucune des deux sociétés n’a souhaité commenter ces informations.
Mandarine Gestion fête ses cinq ans d’existence. La société de gestion indépendante française, qui gère aujourd’hui 1,7 milliard d’euros, aborde cette nouvelle étape de son développement en intégrant une nouvelle expertise à son offre. Après avoir renforcé en décembre sa gestion stock-picking, avec l’arrivée de Marie- Jeanne Missoffe et le lancement du fonds Mandarine Europe Opportunités, Mandarine Gestion propose dorénavant une gestion en allocation d’actifs. Comme annoncé par Newsmanagers, Françoise Rochette, ancienne responsable du pôle allocation d’actifs d’Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a récemment intégré l’effectif de Mandarine Gestion. Chez EdRAM, elle gérait déjà, en délégation, le fonds Mandarine Reflex. Ludovic Dufour, un ancien de son équipe allocation d’actifs d’EdRAM l’a rejointe. «Françoise Rochette et Ludovic Dufour auront dans un premier temps pour mission de gérer la partie couverture et allocation d’actifs de Mandarine Reflex, pour lequel nous visons un doublement des encours dans les mois à venir», a précisé Rémi Leservoisier, directeur général de Mandarine Gestion. En outre, l’offre de gestion sera désormais construite autour de deux pôles de gestion indépendants que sont le stock-picking et l’allocation d’actifs. Cette nouvelle offre intégrée permettra à Mandarine Gestion d’attirer des investisseurs différents et de répondre aux demandes de ceux qui souhaitent une maîtrise du risque. La diversification de la clientèle demeure au cœur du développement de Mandarine Gestion. Aujourd’hui, la société dispose d’encours en provenance à 50 % d’institutionnels et à 50 % de la distribution retail, dont 20 % en provenance des conseillers en gestion de patrimoine. Cette diversification se veut également géographique. «Depuis deux ans nous avons accéléré notre développement à l’international notamment en Allemagne, au Royaume-Uni et dans les pays francophones limitrophes», souligne Marc Renaud, président de Mandarine Gestion. Le Royaume-Uni est aujourd’hui le plus gros marché étranger de la boutique, grâce notamment à trois importants mandats de gestion obtenus récemment auprès d’institutions britanniques. 30% des encours sont aujourd’hui gérés pour le compte d’investisseurs étrangers. En Allemagne, les encours collectés s'élèvent à plus de 100 millions d’euros au cours des dernières semaines, ce qui laisse espérer cette année de bons résultats sur ce marché où il est «difficile de percer», insiste Marc Renaud. Autre relais de croissance à l'étranger, la Scandinavie, où la commercialisation des produits Mandarine Gestion, en partenariat avec La Française AM, vient de démarrer.La gamme de Mandarine Gestion compte actuellement 7 fonds ouverts. En 2012, la collecte nette s’est élevée à 5 millions d’euros. Le style croissance a particulièrement bénéficié de l’intérêt des investisseurs avec une collecte de 85 millions d’euros, dont 34 pour Mandarine Opportunités. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes atteignent 80 millions d’euros à fin mars, avec 120 millions pour la gestion croissance, dont 29 millions d’euros pour Mandarine Opportunités.
L’allemand DWS Investment (groupe Deutsche Bank) indique avoir obtenu le 8 avril de la BaFin des agréments de commercialisation en Allemagne pour les fonds DWS Select Bonds Plus 2018 (LU0827855239), DWS Convertibles (DE000DWS1U74) et DWS Invest Euro High Yield Corporates (LU0813334322).Le deuxième et le troisième ont également obtenu le feu vert pour la commercialisdation en Autriche, en Suisse en France et en Espagne.De plus, le DWS Convertibles a été enregistré à Singapour.
UBS et BlackRock ont confirmé à la Börsen-Zeitung l’information des milieux financiers selon laquelle Dirk Klee, le patron pour l’Allemagne de BlackRock, part chez UBS.
Clive Snowdon a été nommé group managing director de Moore Group, en remplacement d’Ian Moore, qui devient executive chairman. C’est la première nomination de dirigeant depuis que Moore Group a été acheté par First Names Group.Le nouvel arrivant dirigeait l’administration de fonds alternatifs du Credit Suisse à Guernesey après avoir été pendant trois ans COO de Gottex Fund Management.
Cordiant Capital, une société de gestion basée au Canada, a lancé lundi un fonds de dette émergente privée avec 250 millions de dollars, signe de l’intérêt croissant pour ce secteur, rapporte le Financial Times. Ce fonds, qui capitalise sur le vide laissé par le retrait des banques occidentales dans les marchés émergents, se focalisera sur l’octroi de prêts aux emprunteurs du secteur non coté. «Il s’agit de la prochaine étape des investissements dans les marchés émergents. D’abord c’étaient les actions, ensuite la dette et le private equity. Maintenant, c’est la dette privée», explique David Creighton, directeur général de Cordiant Capital.
La Française et OFI AM sont entrées en discussion exclusive pour étudier le rapprochement entre leurs deux filiales d’incubation, NExT AM et NewAlpha AM, ont annoncé lundi les deux sociétés de gestion. Plus précisément, NExT AM, la filiale à 100 % de La Française, devrait prendre une participation au sein de NewAlpha AM, détenue à 65 % par OFI AM et 35 % par ses salariés. La taille de la participation n’est pas encore connue, mais «nous serons un actionnaire significatif», affirme Nicolas Duban, président de NExT AM, interrogé par NewsManagers. C’est OFI AM qui devrait céder une partie de ses titres.L’objectif est de fusionner de manière opérationnelle les deux sociétés et de «créer le leader européen de l’incubation», selon la formule du communiqué de presse. La structure affichera environ 7 milliards d’euros d’actifs gérés par les sociétés incubées.Aujourd’hui, NExT AM représente la plus grosse partie de ces encours, avec 4 milliards d’euros. L’activité d’incubation de La Française, filialisée en 2012 mais active depuis 10 ans, couvre principalement la gestion «long only». Elle s’est distinguée pour ses prises de participation dans Métropole Gestion, Mandarine Gestion, Acropole… et détient aujourd’hui une vingtaine de participations dans des sociétés de gestion et de conseil.NewAlpha AM, de son côté, couvre la gestion alternative, avec environ 3,2 milliards de dollars pour 12 gérants en cours d’incubation. Spécialisée dans le fee sharing, elle dispose aussi d’un agrément de société de gestion, alors que NExT AM n’a qu’un statut de CIF. Cette complémentarité est l’une des forces et des motivations de ce rapprochement. L’autre est de capitaliser sur un effet taille afin de tenter de se positionner comme un acteur de taille français entièrement dédié à l’incubation à l’international. L’opération devrait être bouclée avant juillet.
Malgré la réorganisation du groupe, qui a comporté son lot de fortes turbulences (licenciements, départs du CEO et de nombreux membres de l'état-major londonien, fermetures de certaines activités ainsi que des bureaux de Madrid et Milan, réduction de voilure en Allemagne), Aviva Investors France (AIF), pour sa part, «a pu se réorienter sans perdre d’encours ; 2012 a été un bon cru et la maison s’est redéployée en direction des actifs de long terme» a indiqué Jean-François Boulier, président du directoire, précisant que les actifs sous gestion à fin décembre ressortait à 90,6 milliards d’euros contre 79,7 milliards un an plus tôt. Et son effectif a augmenté à 103 personnes contre 101, avec notamment le recrutement d’un spécialiste pour développer l’investissement en infrastructures.Les encours externes continuent de se développer, affichant 4,71 milliards d’euros à fin 2012 (plus 291 millions d’euros de provenance française dans la sicav luxembourgeoise) et 5,8 milliards au 28 février 2013, ce qui représente un gonflement de 34 % sur décembre 2009 et de 180 % sur décembre 2008, a précisé Véronique Cherret, responsable du développement externe. Au demeurant les actifs de long terme sont passés de 10 % du total fin 2009 à 36 % fin 2012.Parmi les projets saillants d’AIF pour cette année, figurent notamment le développement de la dette d’infrastructure et immobilière ainsi que de sous-jacents obligataires couverts du risque de taux. On retiendra en outre que le gestionnaire français se dote d’une pépinière de nouveaux fonds reflétant ses opinions de gestion. L’objectif, précise Jean-François Boulier, consiste à devancer la demande des clients». Ce sera une incubation interne, qui n’a pas d’ambition externe pour le moment, sauf peut-être celle de constituer un historique de performance bien réel pour d'éventuels futurs produits qui pourraient un jour être mis sur le marché. Concernant l’investissement socialement responsable (ISR), Jean-François Boulier a rappelé qu’Aviva Investors France «a repris le filtre ISR du groupe» . Cette activité a été transférée à Alliance Trust et a vocation à être prête pour la fin de cette année pour les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI).
Le pôle de compétitivité Finance Innovation dédié à l’innovation dans le secteur financier, a annoncé, en fin de semaine dernière, les nominations de Jean-Hervé Lorenzi et Albert Ollivier en tant nouveaux vice-présidents. Ils ont vocation à assister le président du pôle Georges Pauget dans l’orientation et la représentation du pôle.Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, porteur de la Chaire « Transitions démographiques, Transitions économiques » et conseiller du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild, sera en charge des questions macro-économiques, des relations avec la Place et de la coordination avec l’Institut Louis Bachelier, indique un communiqué.De son côté, Albert Ollivier, ancien président de CDC Entreprises, conseiller du comité de direction de la Caisse des Dépôts, et président de CapinTech, aura en charge les thèmes du financement des PME, de l'économie sociale et solidaire, des relations avec les acteurs du capital-investissement et de l’action régionale.
Standard Life Investments annonce avoir fait enregistrer trois compartiments de sa Sicav en France, Belgique et Italie. Il s’agit des fonds Global Absolute Returns Strategies SICAV (GARS) European Corporate Bond SICAV et Global High Yield Bond SICAV . D’autres produits devraient bientôt être disponibles sur le marché français, précise la société de gestion britannique.Cet enregistrement porte à 14 le nombre de pays où les investisseurs institutionnels et retail ont accès aux produits Standard Life Investments. La société souhaite mettre l’accent sur le développement international. «Nous avons fait enregistrer des fonds l’an dernier en Suisse, avons renforcé notre équipe allemande et disposons d’une équipe dédiée à l’immobilier en France», rappelle Jennifer Richards, Co-Head of European Business.
Groupe Edmond de Rothschild a annoncé l’arrivée de Konstantin Mettenheimer, qui rejoint la société pour diriger l’ensemble des activités du groupe en Allemagne. Ces activités comprennent l’asset management, la banque privée et les activités de conseil. L’intéressé sera basé à Francfort. Après le déploiement de ses activités de gestion d’actifs en Allemagne en 2010, le groupe souhaite aujourd’hui étendre sa présence sur le marché allemand et y développer ses deux métiers stratégiques, l’asset management et la banque privée, précise le communiqué.Âgé de 57 ans, Konstantin Mettenheimer était Président mondial (Senior Partner) du cabinet de conseil Freshfields Bruckhaus Deringer de 2004 à 2010. Jusqu'à présent, en tant que partner de Freshfields, il conseille des entreprises familiales et family offices en matière fiscale et patrimoniale.Rupert Hengster, qui a accompagné l’entrée d’Edmond de Rothschild Asset Management sur le marché allemand depuis 2010, quittera le groupe, selon le communiqué.
Jerry Golden, qui était associate vice president for government relations chez Nationwide Mutual insurance Company, a été recruté par Vanguard, où il sera d’ici à la fin du mois installé comme directeur du «government relations office» à Washington. Il sera subordonné à Ann L. Combs, head of governement relations. Dans ses nouvelles fonctions, Jerry Golden sera chargé de représenter la société de gestion (2.150 milliards de dollars d’encours en mutual funds américains) sur une vaste gamme de questions de régulation et législatives, notamment la fiscalité, les retraites et les questions touchant aux services financiers.
Depuis quelques années, la banque directe allemande DAB Bank (groupe UniCredit) propose déjà des ristournes de 50 % sur le droit d’entrée payés par ses clients sur les fonds d’investissement. Elle a décidé à présent de bonifier davantage ce genre de transaction pour les investisseurs apportant des montants élevés.Pour une souscription d’au moins 10.000 euros, la ristourne passe désormais à 60 % ; à partir de 25.000 euros, elle atteint 70 %. Pour les montants supérieurs à 50.000 euros, le droit d’entrée est réduit de 80 % et pour ceux de plus de 100.000 euros, la ristourne atteint 90 %.Cette nouvelle grille ne s’applique qu’aux versements en un seul montant. Elle concerne la très grande majorité des 9.000 fonds au catalogue, sauf ceux de DWS Investment GmbH et de DWS Investment SA ainsi que ceux de JPMorgan Asset Management, pour lesquels la ristourne de 50 % continue de s’appliquer.
Andreas Schmitz, président du directoire de HSBC Trinkaus und Burkhardt, a cédé le 15 avril la présidence de la Fédération des banques allemandes (BVB, banques du secteur privé) qu’il exerçait depuis 2009 à Jürgen Fitschen, co-président du directoire et du group executive committee de la Deutsche Bank.Le mandat est normalement de trois ans, mais celui d’Andreas Schmitz a été prolongé pour lui permettre d’accompagner la réorientation de la fédération durant la crise de la dette souveraine.
Toutes les catégories de fonds commercialisés en Europe ont enregistré des souscriptions nettes en février, selon les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds et sociétés de gestion, publiées lundi.Les fonds coordonnés (format Ucits) ont affiché une collecte nette de 44 milliards d’euros, en légère baisse par rapport aux 49 milliards d’euros de janvier. Hors fonds monétaires, ils ont engrangé 41 milliards d’euros, après 53 milliards d’euros en janvier.Les fonds actions ont affiché dans le détail des entrées nettes de 14 milliards d’euros, contre 21 milliards en janvier. Les fonds obligataires ont attiré 13 milliards d’euros, également en repli par rapport aux 20 milliards du mois précédent. Les fonds diversifiés ont enfin attiré 11 milliards d’euros, soit un niveau stable sur un mois.Les fonds monétaires ont affiché une collecte nette de 4 milliards d’euros, alors qu’ils avaient vu sortir 5 milliards d’euros en janvier. Les fonds non coordonnés ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 12 milliards d’euros, contre 17 milliards en janvier. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont vu entrer 9 milliards d’euros, contre 15 milliards en janvier. Au total, les encours des fonds au format Ucits sont ressortis à 6.547 milliards d’euros fin février 2013, soit une hausse de 2,4 % par rapport à fin janvier 2013. Les encours totaux des fonds non-Ucits sont quant à eux en progression de 1,5 % en janvier à 2.595 milliards. Ainsi, les encours totaux du secteur européen des fonds se montent à 9.142 milliards d’euros.
A compter du 16 avril 2013, le compartiment Equity Greater China de la sicav luxembourgeoise Amundi Funds adopte comme indice de référence le MSCI All Countries Golden Dragon à la place du Hang Seng. Le nouvel indice sert également de base au calcul des commissions de performance pour les classes de parts IU, XU, MU, AU, AE, SU, RU, RHE et FU.
Les coûts d’emprunt à court terme de l’Espagne ont reculé à leur plus bas niveau depuis trois ans à l’occasion d’une adjudication mardi qui a permis au Trésor de vendre pour 5,1 milliards d’euros de papier à six et 12 mois. Le Trésor prévoyait d’allouer entre quatre et cinq milliards d’euros lors de cette opération. Madrid a finalement cédé 1,2 milliard d’euros de bons à six mois avec un rendement moyen de 0,53%, à comparer à un taux de 0,794% à la précédente adjudication comparable, le 12 mars.
Le Haut Conseil des finances publiques (HCFP), a publié son premier avis relatif aux prévisions macroéconomiques associées au projet de programme de stabilité pour les années 2013 à 2017. Le Haut Conseil estime que le scénario de moyen terme présenté par le gouvernement est fragile, en particulier en ce qui concerne le retour à la croissance potentielle à un rythme proche de celui avant la crise et à la capacité de l’économie française à dépasser aussi rapidement son potentiel. Dans son rapport le Haut Conseil estime en particulier qu’une croissance effective de 2% dès 2015 paraît incertaine. Il est également d’avis qu’un léger recul du PIB en 2013 et une croissance inférieure à 1,2% en 2014 ne peuvent pas être exclus. Créé pour prévenir tout dérapage des comptes publics, le HCFP est présidé par le premier président de la Cour des Comptes Didier Migaud. Il est chargé de rendre un avis sur les prévisions macroéconomiques associées aux principaux textes financiers du gouvernement.
L’action Betfair a bondi de 11% hier en Bourse de Londres après l’intérêt manifesté par CVC Capital Partners pour la société britannique de paris en ligne. CVC a dit avoir eu des discussions préliminaires avec les investisseurs Richard Koch, qui détient 6,5% de Betfair, Antony Ball et d’autres au sujet de groupe, qui exploite une plate-forme en ligne permettant à des parieurs de miser l’un contre l’autre.
Le spécialiste américain du trading à haute fréquence Getco Holdinf, concurrent de Knight Capital, a publié un résultat net 2012 en chute de 90% à 16,2 millions de dollars, sur fond de baisse des volumes traités et de la volatilité.
Les autorités américaines pourraient mettre en cause la banque, qui fut la principale de Bernard Madoff pendant deux décennies, pour ne pas s'être intéressée de suffisamment près à ses activités et ne pas les avoir dénoncées, a appris Reuters. L’Office of the Comptroller of the Currency (OCC) reprocherait à JPMorgan d’avoir considéré Bernard Madoff comme un client dont les activités étaient peu risquées et de ne pas avoir tenu compte des avertissements qui lui avaient été adressés.
Reuters rapporte de sources proches que la société de private equity est près de sécuriser des engagements de la part d’investisseurs pour environ la moitié de son prochain fonds, soit 3 milliards de dollars. Les clients externes apportent 2,5 milliards et les fonds internes 600 millions dans le cadre de ce premier closing.
La division de gestion d’actifs de la banque Rothschild envisage de doubler la taille de ses activités de multi-gestion alternative au moyen d’une acquisition aux Etats-Unis. C’est ce qu’a confié à Reuters son directeur général Jean-Louis Laurens. La banque d’affaires a fait son entrée l’an dernier dans ce segment d’activité avec le rachat de la société HDF Finance et y comptabilise désormais 5 à 6 milliards d’euros sous gestion. Une acquisition dans ce segment concentré permettrait aux yeux du dirigeant de dépasser nettement le seuil d’actifs pour lequel «les institutionnels ou les consultants sont à l’aise» tout en renforçant l’offre du groupe en Europe. Rothschild & Cie Gestion, qui gère 22 milliards d’actifs, a mandaté la banque d’affaires new-yorkaise Cambridge International Partners pour l’aider à trouver une cible. Elle l’a également chargée d’identifier des dossiers d’acquisition dans le segment des fonds actions.
Contrairement à Fitch qui l’avait dégradée, Moody’s a confirmé ce matin la note souveraine Aa3 qu’elle attribue à la Chine, mais a en revanche passé la perspective de «positive» à «stable» du fait des risques concernant la dette des collectivités locales. L’agence anticipe une croissance comprise entre 7,5% et 8% cette année, et un rythme de 6% à 7% en moyenne sur les dix prochaines années.
La nouvelle banque des collectivités a fait pour le moment une quinzaine de propositions de restructuration des prêts sensibles, issus de Dexia. Elle dispose d’une enveloppe de 1 milliard d’euros pour refinancer les indemnités «à prix coûtant» et accorder de nouveaux financements.