Caceis soigne sa clientèle internationale. La société spécialisée dans les services financiers a annoncé jeudi l’ouverture d’une nouvelle activité de banque dépositaire aux Pays-Bas. Ces services de banque dépositaire et de conservation sur le marché néerlandais viennent en complément des prestations d’administration de fonds déjà proposées, indique un communiqué.Basée à Amsterdam, cette nouvelle activité intervient à un moment clé pour la plupart des gestionnaires d’actifs et des clients institutionnels, compte tenu de la mise en œuvre de la directive AIFM (Alternative Investment Fund Managers), le 22 juillet 2013.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé jeudi 11 juillet avoir été mandaté par Peregrine Equities (Pty) Ltd, en Afrique du Sud pour fournir des services de conservation. SGSS fournit déjà des services de prêts emprunts de titres et des services de conservation globale à Peregrine Equities (Pty) Ltd, ainsi que des services de compensation sur des futures auprès de Peregrine Derivatives (Pty) Ltd. Peregrine Securities est membre de la Bourse de Johannesburg (JSE) avec un accès aux marchés actions, dérivés actions, obligations, dérivés matières premières et dérivés courants. Sa filiale, Peregrine Equities, est une des sociétés de courtage les plus importantes du pays et son activité de prime brokerage traite avec environ un tiers des hedge funds du pays, indique un communiqué. .
Responsable de Deutsche Bank Private Wealth Management (PWM) pour l’Europe du Sud depuis 2010, Luis Ojeda a été promu responsable de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM)pour l’Espagne et le Portugal. Il fera également partie du comité de direction de DeAWM pour l’Espagne.Funds People rapporte qu’Antoni Loasada et Pedro Dañobeitia, respectivement directeur de la gestion de fortune pour l’Espagne et le Portugal et directeur de la gestion d’actifs pour l’Espagne, le Portugal et l’Amérique latine, conservent leurs responsabilités actuelles.
Funds People rapporte que Bansabadell Gestión et N+ 1 Asset Management ont mis sur le marché deux fonds alternatifs de droit espagnol, des produits investis principalement en actions espagnoles. Il s’agit respectivement du Sabadell España 5 Valores et du QMC II Iberian Capital Fund.Le premier (chargé à 1,5 %) sera investi en règle générale dans seulement cinq actions espagnoles (sept au maximum) s’adresse à des investisseurs avec un profil de risque très élevé et un horizon de placement de sept ans au minimum.Le second est un peu moins risqué et l’horizon de placement recommandé se situe entre 5 et 6 ans. Il utilise l’Ibex Small Cap comme indice de référence. La commission de gestion se situe à 1,75 % plus une commission de performance de 15 %.
Mark Schlafly, CEO & president de Financial Securities Corporation (FSC), a rejoint le 3 juin Russell Investments à Seattle comme managing director of client solutions pour les activités commerciales intermédiées (advisor-sold solutions) aux Etats-Unis. Sa division fournit des mutual funds et des solutions multiclasses d’actifs ainsi que du conseil pour aider les conseillers à satisfaire les exigences des clients et les objectifs d’investissement de ces derniers.
Interrogé le 11 juillet sur l'évolution de la collecte du fonds phare Carmignac Patrimoine qui «a rendu il y a quelques semaines la performance réalisée depuis le début de l’année», Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement de Carmignac Gestion, présent à la conférence sur l’analyse macro-économique de sa maison au deuxième trimestre, a indiqué ne pas avoir de chiffres précis sur l'évolution des souscriptions nettes du fonds sur une aussi courte période. Néanmoins, le responsable a précisé que la collecte nette en 2013 de la société de gestion s'élevait à environ deux milliards d’euros dont une part a été engrangée au début du second semestre. De fait, Didier Saint-Georges a confirmé que les actifs sous gestion du groupe s'élevaient désormais à plus de 55 milliards d’euros.Le 14 juin, dans une vidéo diffusée sur le site de la société de gestion, Didier Saint-Georges avait expliqué la contreperformance de Carmignac Patrimoine notamment par la baisse des marchés émergents, victime de l’annonce le 22 mai du patron de la Federal Reserve, Ben Bernanke, évoquant les perspectives de sortie du quantitative easing. Un signal à l’origine de sorties de liquidités massives. Outre ce phénomène, le fonds avait pâti de la baisse des monnaies locales des pays emergents face à l’euro. La baisse de résultat du fonds n’a pas entrainé une révision du processus de gestion de l’OPCVM, a néanmoins expliqué hier Frédéric Leroux, gérant global chez Carmignac Gestion. Ce dernier a toutefois indiqué que des décisions avaient été prises dans le portefeuille. La partie émergente a ainsi été abaissée à 24 % compte tenu donc de la baisse des liquidités et d’une croissance chinoise moins forte qu’auparavant. Par ailleurs, «une bonne partie ‘taux’ sur les marchés émergents a été liquidée», a-t-il précisé, et l’exposition aux taux américains est désormais négative compte tenu des risques de hausse. Des marchés émergents, il a donc été largement question hier lors de la conférence. Et notamment de cette croissance chinoise plus faible -entre 7 % et 7,5 %- que la gestion attribue à une «transformation structurelle de l'économie au profit de la consommation qui pèse sur l’activité». En outre, le ralentissement économique et la politique monétaire ainsi que la volonté affichée des autorités chinoises de contrôler la croissance de crédit pèsent sur l’activité des pays émergents. De fait, Frédéric Leroux a admis que l’univers émergent était sujet à des pressions justifiant une dépréciation au moins momentanée des taux de change. Le gérant qui a fait part de ses convictions sur le potentiel de ces marchés entend cependant jouer la carte de la sélectivité géographique, et a cité en exemple un Brésil en stagflation, une Russie affichant une faible consommation et des problèmes démographiques tandis que l’Inde profite de la baisse des matières premières... Frédéric Leroux entend également s’intéresser à des marchés émergents secondaires et maintenir son exposition «sur les valeurs domestiques émergents les plus prometteuses, capables de profiter d’une croissance structurelle plus élevée». D’autre part, au cours de la manifestation, le gérant a indiqué que «la normalisation du marché des taux d’intérêt annonçait la fin du mouvement de baisse depuis trente ans des rendements obligataires». En outre, «le redressement de l'économie américaine se confirme et doit conduire à un renforcement du dollar», a-t-il insisté. A ce titre, la société gestion va s’intéresser à nouveau à la thématique des leaders mondiaux de qualité et offrant une bonne visibilité. Cette thématique sera naturellement ouverte aux entreprises américaines mais également européennes. Enfin, a conclu Frédéric Leroux, le Japon parait immunisé contre les tensions sur les taux longs américains à la faveur d’une politique budgétaire et monétaire hyper accomomodante."La situation japonaise offre une décorrélation positive avec le reste du monde, très attrayante, ce qui n'était pas le cas auparavant», a t-il ajouté.
La BaFin a délivré un agrément de commercialisation en Allemagne au fonds actions émergentes de droit néerlandais Robeco Afrika. Ce produit investit dans des entreprises cotées sur une des Bourses africaines ou dont l’essentiel des activités se situe en Afrique. Il s’agit d’un fonds qui a été lancé en juin 2008 et qui est géré par Cornelis Vlooswijk ; l’encours au 31 mai 2013 était de 58,5 millions d’euros. Le portefeuille de 120 lignes est investi sur les marchés d’actions les plus liquides d’Afrique de même que sur certains marchés frontières.CaractéristiquesDénomination : Robeco Afrika Fonds N.VCode Isin : NL0006238131Indices de référence : MSCI EFM Africa ex South Africa (50 %) et MSCI South Africa (50 %)Commission de gestion : 1,75 %Commission de service 0,12 %Taux de frais sur encours ! 2,03 %
Head of CEEMEA coverage & EMEA emerging markets Sales dans la division fixed income, currencies & commodities de Bank of America Merrill Lynch à Londres, Mitch Matharu a été recruté par Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) comme head of strategic lending à Londres, sous la responsabilité de Balaji Prasanna, head of loan & deposit products.Avec son équipe, le nouvel arrivant sera chargé de structurer des crédits pour des clients fortunés et exigeants dans le monde entier.
La réglementation RDR pousse de plus en plus de conseillers en gestion de patrimoine indépendants britanniques (les IFA) à l’externalisation de la gestion de leurs portefeuilles, constate Investec Wealth & Investment (IW&I) dans un récent sondage. La proportion des portefeuilles de clients externalisés par les IFA auprès de gérants discrétionnaires est passé de 28 % en 2011 à 34 % en 2012. 25 % indiquent même externaliser plus de la moitié des portefeuilles de leurs clients. Près de la moitié (47 %) des conseillers indépendants font actuellement appel à ces gérants externes, alors que 82 % utilisent des plate-formes. Le nombre moyen de gérants est passé de deux à trois, selon IW&I. Pour choisir les gérants qui prendront en charge les portefeuilles clients, 92 % des IFA citent le critère de la qualité de service, 91 % la performance des investissements et 89 % les bonnes relations et le confiance avec le gérant externe. A l’avenir, 20 % des IFA ont indiqué qu’ils souhaitent renforcer l’externalisation de la gestion auprès de gérants discrétionnaires.
HSBC Global Asset Management lance un fonds obligations internationales court terme à haut rendement. Domicilié au Luxembourg, le HSBC GIF Global Short Duration High Yield Bond fund a été lancé mi juin et pèse 19 millions de dollars, selon des informations de Citywire.Le fonds sera investi dans des obligations investment grade et high yield ainsi que des obligations de dette émergente et asiatique. Afin de minimiser le risque de taux, le portefeuille se concentre en priorité sur des obligations court terme. Selon Citywire, HSBC Global AM n’a pas indiqué qui sera le gérant du nouveau produit.
Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a proposé de baisser à 1,25%, contre 1,75% aujourd’hui, le taux du Livret A et du livret de développement durable à compter du 1er août pour tenir compte du ralentissement de l’inflation. «Le gouverneur de la Banque de France observe que la stricte application de la formule de calcul des taux de l'épargne réglementée conduirait à abaisser à partir du 1er août le taux du livret A de 1,75% à 1%», lit-on dans un communiqué de la Banque de France. «Toutefois, constatant que l’application de la formule conduirait à une forte variation et à un niveau inédit de la rémunération du livret A, le gouverneur a décidé que cette circonstance exceptionnelle justifiait qu’il soit dérogé à la stricte application des taux calculés selon la formule de calcul en vigueur, ainsi que le règlement en prévoit la possibilité», poursuit le communiqué.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 15 juillet, d’un montant global compris entre 6,8 et 8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). L’AFT annonce aussi l’adjudication, le jeudi 18 juillet, d’un montant compris entre 7 et 8 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité moyenne.
Les obligations souveraines du Portugal sous-performent la dette d’autres pays dits de la «périphérie» de la zone euro au lendemain de la demande de Lisbonne de reporter à fin août la prochaine évaluation du plan de sauvetage du pays en raison de la crise politique qu’il traverse. Vers 11 heures, le rendement des obligations portugaises à 10 ans grimpait de 14 points de base à 7,12%, alors que le rendement de la dette espagnole de même échéance baisse de 11 pdb à 4,71%.
Les taux de la Banque centrale européenne (BCE) resteront à leurs niveaux actuels, historiquement bas, voire baisseront tant que l’inflation demeurera modérée, a déclaré Peter Praet, membre du directoire de la BCE, dans un entretien publié vendredi par le Handelsblatt.
Les banques centrales du Pérou et du Chili ont toutes deux décidé cette nuit de laisser leurs taux directeur inchangés à respectivement 4,25% et 5%, afin de lutter contre les risques de dérapage inflationniste. L’économie péruvienne a enregistré une accélération de la croissance de son PIB de 7,7% en avril, alors que l’économie chilienne devrait croître de 4 à 5% cette année.
Le PIB de Singapour a enregistré une croissance de 3,7% sur un an au deuxième trimestre de l’année, après une croissance faible de 0,4% au trimestre précédent. Un rythme nettement plus fort qu’attendu, le consensus tablant sur une croissance de 2%. Le gouvernement anticipe une croissance comprise entre 1 et 3% sur l’année 2013.
L’appréciation du yuan cette année face à un dollar solide, de 6% en termes de taux de change effectif réel, montre que «notre réforme du taux de change a accompli des progrès substantiels», a estimé Yi Gang, vice-gouverneur de la Banque Populaire de Chine. Parallèlement, le ministre des Finances Lou Jiwei a indiqué qu’un taux de croissance de 6,5% ne poserait pas de problème à l'économie chinoise.
Le gérant de fonds et d’actifs immobiliers, via sa filiale Axa Reims SGP, a été sélectionné par l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) pour gérer un nouveau mandat d’investissement de 350 millions d’euros sur une durée de dix ans. Ce mandat comporte une adhésion aux principes de l’ISR.
L’offre publique d’achat simplifiée déposée sur Monceau Fleurs par le fonds Perceva Holding a obtenu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers. L’OPA, qui aura lieu par centralisation auprès d’Euronext Paris et non par achat sur le marché, sera ouverte du 12 au 25 juillet inclus, au prix de 0,63 euro par action et de 3,125 euros par obligation convertible.
Le secrétaire au Trésor américain, Jack Lew, a indiqué que les autorités de régulation chinoises étaient prêtes à fournir à la SEC les documents comptables des sociétés chinoises cotées aux Etats-Unis. Ce qui n’empêche pas Washington de continuer à faire pression sur les juges pour inculper les filiales chinoises des «Big four» (Deloitte, KPMG, PwC, et Ernst & Young) pour avoir refusé de leur fournir les documents.
Le vice-président de la BCE, Vitor Constancio, a indiqué ce matin que «les économies avancées, et particulièrement l’Europe, font face à une longue période de faible croissance qui testera la qualité des institutions». Et d’ajouter que «l’Europe est derrière les Etats-Unis en termes de reprise économique et de risques inflationnistes, ce qui implique que la politique monétaire doit rester accommodante pour une période plus longue».
Trois ans près sa prise de participation minoritaire dans la société de conseil LEGIGA, Next AM, filiale dédiée à la prise de participations du groupe La Française, accompagne sa transition en prenant une participation minoritaire dans la société de gestion Erasmus Gestion, nouvellement créée. Aux côtés des fondateurs, Next AM détient 30% du capital, via le fonds contractuel Next INVEST. Financière de l’Echiquier accompagne le projet avec une participation au capital de 4%.
Le gouvernement portugais a réclamé un report de l’examen du plan d’aide par ses créanciers en raison de la «situation politique actuelle». Le ministère des Finances indique que les huitième et neuvième missions d’inspection de la troïka (BCE, UE, FMI) se dérouleront fin août et début septembre.
La Bourse de New York a fini en nette hausse de 1,11% jeudi, l’indice Dow Jones gagnant 169,41 points à 15.461,07 pour signer une clôture record. Le S&P-500, plus large, a pris 22,41 points (1,36%), à 1.675,04 points, là aussi la meilleure clôture de son histoire. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 57,55 points (1,63%) à 3.578,30, sa meilleure clôture depuis octobre 2000.
Dans une décision annoncée jeudi, le Conseil d’Etat a rejeté le référé déposé par Free contre la décision de l’Arcep d’autoriser Bouygues Telecom à utiliser ses fréquences 1.800 MHz pour lancer la téléphonie mobile de quatrième génération. Si le juge des référés a rejeté le recours de Free, le tribunal devra se prononcer sur deux recours déposés sur le fond, l’un par Free et l’autre par Orange.
Le Parlement slovène a adopté un collectif budgétaire dans lequel il relève l’estimation de déficit budgétaire pour cette année, alors que la récession pèse sur la collecte de l’impôt sur le revenu. La prévision de du déficit du gouvernement central a été relevée à 4,4% du PIB, alors que le précédent gouvernement tablait sur 2,8%.
Sous l’effet conjugué de la hausse des recettes fiscales, des réductions de dépenses publiques et des contributions d’agences fédérales, l’excédent a atteint 116,5 milliards de dollars (82,2 milliards d’euros) le mois dernier, bien plus que les 39,5 milliards que prévoyaient en moyenne les économistes interrogés par Reuters. Il s’agit de l’excédent budgétaire le plus élevé jamais enregistré pour un mois de juin.
Gerry Rice, porte-parole du FMI, a estimé que le Portugal devait continuer à mettre en œuvre ses réformes dans le cadre du plan de renflouement international malgré les problèmes de politique intérieure. «Il est important que les acquis en matière de mise en place des réformes se poursuivent, de manière à ce que la reprise puisse s’établir», a-t-il commenté.
Alimenté par trois années de politique d’austérité, le chômage a atteint 26,9% au mois d’avril, son plus haut niveau depuis la création de ce type de mesure en 2006, selon l’Institut national de la statistique grec (Elstat). Athènes a obtenu lundi la promesse du versement d’une nouvelle tranche d’aide de 6,8 milliards d’euros par ses créanciers internationaux.
Membre du directoire de la BCE, Benoît Coeuré presse les gouvernements de la zone euro de s’assurer que les banques sont correctement capitalisées et que leurs bilans ont été nettoyés, tout en menant de façon urgente les réformes pour relever la croissance de leurs économies. Sans ces efforts, la zone euro court à ses yeux le risque de connaître une croissance faible de façon permanente, a-t-il déclaré lors du forum financier organisé par Paris Europlace.