En 2013, Comgest a souffert du mouvement de rachat sur les actions émergentes, spécialité de la société de gestion française. A fin décembre 2013, les encours de Comgest s'établissent à 15,9 milliards d’euros, en légère progression sur un an, pour une décollecte totale qui s’est élevée à environ 950 millions d’euros sur l’année écoulée. Car si la société de gestion française a enregistré des souscriptions satisfaisantes de l’ordre de 706 millions d’euros sur les actions européennes et de 97 millions sur la stratégie Monde, qui comprend le Japon et les Etats-Unis, elle a subi des rachats à hauteur de 1,75 milliard sur les marchés émergents en 2013. Comgest indique que la répartition géographique de ses encours est désormais «plus équilibrée» que dans le passé. Les marchés émergents représentent aujourd’hui 61 % des actifs gérés par Comgest, soit 9,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’Europe pèse pour sa part 28 % et la stratégie Monde totalise 11 % des actifs, soit environ 1,7 milliard d’euros.
Scor Global Investments (Scor GI), la filiale de gestion du réassureur français, a triplé ses encours pour compte de tiers en 2013 et anticipe désormais un doublement en 2014, révèle L’Agefi. L’an dernier, la société a enregistré une collecte de 200 millions d’euros, portant ses encours sous gestion pour compte de tiers à 330 millions d’euros. Pour 2014, Scor GI espère un quasi-doublement de son encours pour compte de tiers, à 600 millions d’euros. En quête de taille critique sur un marché très concurrentiel, Scor GI s’est donné pour objectif, à l’échéance de son plan stratégique fin 2016, de gérer pour compte de tiers 1,5 milliard d’euros, en plus des 15 milliards gérés pour le compte de Scor.
Le groupe d’assurances suisse Zurich lance Zurich Horizon Investment Solutions, une nouvelle offre d’investissement constituée de fonds multi-classes d’actifs présentant différentes profils de risque et qui seront gérés par Threadneedle Investments, rapporte Investment Week.Threadneedle Investments, qui a été par le passé contrôlé par Zurich, gère une bonne partie des actifs d’assurance et de pension du groupe suisse.
Le gestionnaire d’actifs britannique Seneca Investment Managers a annoncé l’acquisition de la société de gestion Miton Capital Partners, basée à Liverpool. L'équipe de gestion de Miton, qui gère actuellement trois fonds, sera maintenue, et passera sous la responsabilité du patron de Seneca, Stuart Eaton.
La boutique de gestion britannique Aurum Funds envisage de lancer un fonds de hedge funds qui sera conforme aux dispositions de la directive AIFM, rapporte Citywire.Ce nouveau fonds, dédié aux investisseurs professionnels européens, sera l’un des tout premiers à se conformer à la directive. Le fonds devrait investir dans des actifs traditionnels tout en garantissant une faible volatilité et une faible corrélation.
State Street Corporation a annoncé le 27 janvier avoir été sélectionné par la compagnie d’assurance Ageas UK pour fournir des services de dépositaire mondial et de comptabilité portant sur 4,5 milliards de dollars d’actifs.Les prestations de State Street concerneront trois entités juridiques d’Ageas UK : Ageas Insurance, Ageas Protect et Tesco Underwriting.« Les assureurs sont confrontés à des problèmes croissants en matière de reporting, de réglementation et de conformité » a noté Martha Whitman, responsable EMEA des solutions dédiées au secteur de l’assurance chez State Street. « Une récente enquête que nous avons commanditée a révélé que la capacité des compagnies d’assurance à relever ces défis s’articule de plus en plus autour des données. Notre étude montre que les assureurs sont aujourd’hui parfaitement conscients des enjeux, 82 % des dirigeants consultés considérant les données et les services analytiques comme une priorité stratégique ».
La société de gestion britannique F&C Asset Management pourrait passer sous pavillon canadien. Le conseil d’administration de la structure basée à Londres a confirmé lundi, suite à des rumeurs parues dans la presse, avoir reçu une offre indicative de BMO Financial Group, une division de la Bank of Montreal. Cette offre se monte à 120 pence en numéraires par action ordinaire pour la totalité du capital ordinaire émis et à émettre de F&C. En outre, les actionnaires de la société britannique pourront prétendre à un dividende ordinaire de 2 pence par action F&C pour l’année se terminant le 31 décembre 2013. A mi-séance, le titre F&C cotait à 115,30 pence.F&C et BMO « sont en négociations avancées concernant les détails de l’offre éventuelle et le conseil de F&C a indiqué à BMO qu’il allait probablement recommander une offre ferme au prix de l’offre », indique le communiqué de la société britannique.Cette annonce constitue un nouveau rebondissement dans l’histoire mouvementée de F&C depuis 2011, date à laquelle l’activiste Edward Bramson a pris le contrôle de la société et en est devenu président. Il a récemment démissionné après avoir réorganisé la structure et supprimé de nombreux emplois. Sur les neuf premiers de 2013, F&C a subi des rachats nets de 9,38 milliards de livres et ses encours ont reculé à 90,08 milliards de livres fin septembre. BMO Financial Group, de son côté, a une activité de gestion d’actifs représentant des encours sous gestion de 184 milliards de dollars et des encours sous administration de 369 milliards de dollars.Dans une brève du Financial Times de ce mardi 28 janvier, on apprend que F&C a accepté l’offre de BMO.
Après quatre années en tant que responsable d’Allianz Global Investors pour les pays d’Europe du Nord, Johan Hamilton a quitté la société, rapporte le site suédois Fondbranschen. Allianz GI a toujours trois salariés à Stockholm, mais on ne sait pas qui prendra la responsabilité du bureau.
La société de gestion asiatiques PCA Investments a décidé de fermer un hedge fund multi-stratégie après la décision du fonds souverains chinois CIC (China Investment Corp), le seul investisseur de poids dans cette stratégie, de se retirer du fonds, rapporte le Wall Street Journal.PCA Investments a également fermé son bureau de Hong Kong qui s’intéressait en priorité aux investissements dans les actions asiatiques. Au moins cinq postes auraient été supprimés. L’avenir du bureau de Pékin ne semblait pas encore tranché.
Selon nos informations, Hugau Gestion s’apprête à lancer Hugau Actions Monde, un nouveau fonds dont la société de gestion a obtenu l’agrément auprès de l’Autorité des marchés financiers. Le fonds investit dans des grandes capitalisations internationales et devrait vraissembablement être géré par Catherine Hugel. L’allocation d’actifs cible est constituée à 80 % d’actions et jusqu'à 20 % en obligations d’entreprises 1-3 ans. Pour commencer, le fonds privilégiera les Etats-Unis et l’Europe et sous-pondérera les marchés émergents, où la purge n’est pas encore terminée, selon Hugau Gestion. D’un point de vue sectoriel, le fonds surpondérera les financières ainsi que les valeurs de la zone euro, où «il y a une marge de rattrapage».
Cédric Chaboud n’a pas tardé à imprimer sa marque à la tête de la SPGP. Nommé directeur général délégué mi-2013 puis président fin 2013, en remplacement de Xavier Roulet, cet ancien de Lazard Frères Gestion, qui a repris la majorité du capital de la société, entame une véritable rupture. «Une nouvelle stratégie est en train de se mettre en place, explique Cédric Chaboud. Nous conservons les équipes et la philosophie de stock-picking. Mais nous avons voulu monter en technicité dans notre gestion. Nous avons besoin de proposer des produits de niche et un mode de gestion nous permettant de nous différencier.» L’enjeu est de permettre à la société de retrouver son lustre d’antan. En 2007, la SPGP affichait en effet 1,7 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Depuis, ses encours ont fondu comme neige au soleil, ressortant à 720 millions d’euros à fin décembre 2013 – dont 280 millions en gestion sous mandats et 440 millions à travers 11 OPCVM actions et obligataires – avec 800 clients en portefeuille. Cédric Chaboud entend bien à moyen terme retrouver un niveau proche des 2 milliards d’euros d’encours. «D’ici 2 à 3 ans, avec un effet marché porteur sur les actions, le milliard d’euros d’encours est atteignable, estime Cédric Chaboud. Le doublement des encours arrivera avec la poursuite de nos recrutements, notamment en gestion privée.» De fait, depuis quelques mois, SPGP a déjà musclé ses équipes avec l’arrivée en gestion collective de Mathieu Dubicq, en provenance de GLG Partners, et, en gestion privée, de quatre personnes, dont deux issues de Rothschild. La distribution n’a pas été oubliée puisqu’un plan de recrutement a été également été initié. Pour donner un coup d’accélérateur à son développement, la société de gestion a également procédé à une profonde réorganisation de sa gamme de fonds, désormais répartis en quatre grandes catégories: les fonds traditionnels (actions et obligations), les fonds patrimoniaux, les fonds de spécialités (tels Skylar Origin, RP Sélection Carte Blanche ou encore le fonds Tectonic) et, enfin, des fonds thématiques dont le lancement est prévu en 2014 sous réserve de l’agrément de l’AMF. Plusieurs pistes sont toutefois d’ores et déjà sérieusement à l’étude sur des fonds à long terme, de 4 à 8 ans. «Nous allons lancer des fonds avec des thématiques fortes comme le luxe, la technologie dont les sous-jacents seront notamment le big data ou le stockage informatique, et, enfin, un fonds dédié à l’indépendance énergétique des Etats-Unis, indique Cédric Chaboud. A chaque fois, il y aura des sous-jacents macro-économiques forts et nous utiliseront toujours les introductions en Bourse comme facteur d’accélération de la croissance et les options pour décorréler ces fonds des marchés.» En revanche, la SPGP n’entend pas se lancer seule sur le terrain des fonds PEA-PME. «Nous allons le faire avec un société de gestion partenaire, précise Cédric Chaboud, volontairement discret sur le nom dudit partenaire. Il s’agit d’une société de gestion entrepreneuriale française qui nous ressemble.» La croissance de la SPGP passera également par un développement accru à l’international. Car avec 10 millions de fonds propres, Cédric Chaboud estime que la société a les reins suffisamment solides pour se développer davantage dans les années à venir. «Nous avons une vraie volonté d’expansion internationale, annonce-t-il, évoquant l’ouverture d’un bureau à Bruxelles «au plutôt fin 2014» et un futur partenariat avec une société britannique en gestion privée. De même, Cédric Chaboud entend jouer un rôle dans la consolidation à venir dans le secteur de la gestion. «Nous avons une volonté d’acquisition et nous serons opportunistes sur d’éventuels rachats de clientèle ou la reprise d’équipes de gestion, indique-t-il. Enfin, nous aimerions investir le terrain des conseillers en gestion de patrimoine et la vente indirecte.» Reste maintenant à transformer ces ambitions en monnaie sonnante et trébuchante.
Le gestionnaire francfortois Source for Alpha (S4A) a nommé Peter Vogel et Richard Sopp au poste de responsables des ventes des fonds offerts au public et des mandats de gestion de fortune, indique das investment. Peter Vogel était jusqu'à présent directeur de V-Fonds, alors que Richard Sopp travaillait auparavant pour le magazine Institutional Money.
Vontobel Asset Management a nommé Christian Hoeg responsable pour le marché allemand de la société de gestion, rapporte das investment. Il occupera également le poste de responsable de la gestion obligataire. L’intéressé remplace à son nouveau poste Beate Meyer, qui sera à partir d’avril en charge du partenariat entre Vontobel et le groupe bancaire australien ANZ.
M&G Investments a enregistré le fonds M&G Income Allocation Fund à la vente en Allemagne, selon un communiqué publié le 27 janvier. Ce fonds, géré par Steven Andrew, vise une performance annuelle de 4%.Cette stratégie, lancée en novembre dernier, est déjà disponible dans de nombreux pays européens, notamment en France.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé le 27 janvier le lancement du db x-trackers Mittelstand & MidCap Germany UCITS ETF (DR), qui investira directement dans les grosses et moyennes entreprises allemandes.L’ETF va ainsi investir dans l’ensemble des 70 valeurs de l’indice sous-jacent, un indice donc plus large que les autres indices comme le MDAX qui ne comprend que 50 valeurs.DeAWM précise qu’environ 30% de l’indice est constitué d’entreprises dans lesquelles les fondateurs ou le management détiennent au moins 5% du capital. Frais annuels : 0,40% Code ISIN/WKN IE00B9MRJJ36 / A1T795 Code Bloomberg XDGM GY
La société de gestion néerlandaise Kempen Capital Management vient de faire agréer six fonds à la commercialisation en Italie, selon un communiqué diffusé lundi en Italie. Il s’agit de Kempen (Lux) European Small Cap Fund, Kempen (Lux) Euro Credit Fund, Kempen (Lux) Euro Credit Plus Fund, Kempen (Lux) European High Dividend Fund, Kempen (Lux) Global Property Fundamental Index® Fund e Kempen (Lux) Global Sovereign Fundamental Index® Fund.Ces compartiments, qui font partie de la Sicav de droit luxembourgeois Kempen International Funds, seront accessibles aux investisseurs institutionnels et aux investisseurs particuliers.Cor Dücker, international business development manager en Italie, estime que l’Italie sera un marché de plus en plus important pour Kempen.
State Street Global Advisors (SSgA) vient de faire admettre à la Bourse de Milan sept nouveaux ETF, rapporte Bluerating. Cela inclut trois ETF obligataires à duration courte : SPDR Barclays 0-3 year US Corporate Bond UCITS ETF, SPDR Barclays 0-3 year Euro Corporate Bond UCITS ETF et SPDR Barclays 0-5 year US High Yield Bond UCITS ETF. Les autres sont trois ETF à hauts dividendes (SPDR S&P Global Dividend Aristocrats UCITS ETF, SPDR S&P Pan Asia Dividend Aristocrats UCITS ETF et SPDR S&P UK Dividend Aristocrats UCITS ETF). Le dernier nouveau venu est le S&P 400 US Mid Cap UCITS ETF.
Funds People rapporte que Mutuactivos a notifié à la CNMV, le régulateur espagnol, sa décision de liquider volontairement son fonds d’obligations d’entreprise, Mutuafondo Bonos Corporativos, lancé en juin 2009. La société justifie sa décision par le fait que, même si le fonds a atteint son objectif d’une rentabilité annuelle de 4% ou plus, «les perspectives du marché obligataire n’offrent pas de fortes opportunités» d’investissement. A fin décembre, ce fonds affichait seulement 62,5 millions d’euros d’actifs sous gestion, selon les chiffres d’Inverco, l’association professionnelle de la gestion d’actifs espagnole.
L’offre de fonds ne cesse de s’enrichir sur le marché espagnol. Trois sociétés de gestion viennent ainsi de lancer de nouveaux produits dans le pays. BBVA Asset Management vient ainsi d’enregistrer un fonds obligataire libellé en euro, baptisé BBVA Bonos 2024. Ce nouveau véhicule, dont l’échéance est fixée à août 2014, investira directement ou indirectement dans des dettes privées et publiques. Il pourra également inclure jusqu’à 20 % de dépôts et entre 50 à 100 % de dettes émises par l’Etat espagnol, le solde étant investi le cas échéant dans des obligations publiques ou privées émises par les Etats de l’OCDE. Les titres devront avoir une notation d’au moins BBB- ou équivalente à celle de l’Espagne. Le montant minimal d’investissement est fixé à 600 euros et les commissions de gestion seront de 0,95 %.En parallèle, Crédit Agricole Mercagestión et Santander AM ont chacun enregistré auprès de la CNMV, le régulateur local, un fonds dont l’objectif de performance n’est pas garanti contractuellement (rentabilitad objetivo). Ainsi, le produit du groupe bancaire français, baptisé CA Bankoa Objetivo 2019, investira dans des obligations privées et publiques (y compris des dépôts ou des instruments liquides du marché monétaires) avec un niveau de solvabilité équivalent ou supérieur à celui de l’Espagne et avec la possibilité d’avoir jusqu’à 25 % en qualité de crédit de trois échelons inférieurs à celle du pays. Tous les autres émetteurs devront être des pays de l’OCDE. Ses commissions de gestion sont arrêtées à 0,47 %. Enfin, Santander AM a lancé Santander Objetivo Rendimiento Europa II qui se veut la seconde version d’un fonds lancé courant 2013. Il investira dans les obligations publiques et privées des Etats de l’Union européenne et des communautés autonomes et jusqu’à 35 % en dette privée de l’Union européenne. Son investissement minimal est fixé à 20.000 euros pour des frais de gestion de 1,14 %.
Alors que le gouvernement a mis en place la réforme mettant fin aux rétrocessions des commissions par les sociétés de gestion envers leurs distributeurs, et en particulier les conseillers financiers indépendants, ING IM a lancé la riposte en inaugurant début janvier FitVermogen, une plate-forme en ligne sur laquelle les investisseurs paieront seulement 50 à 70 points de base de commissions pour investir dans 65 fonds d’ING IM sur les actions, obligations, immobilier et multi-actifs, révèle Les Echos. En moyenne les frais de gestion sont compris entre 150 et 200 points de base en Hollande, rappelle le quotidien économique.ING IM a déjà lancé ce concept en Pologne et si le succès est au rendez-vous dans son marché domestique il n’exclut pas de le tester également en Belgique et en Italie.
Unigestion vient d’ouvrir un bureau à Toronto afin de partir à la conquête des clients institutionnels canadiens, croit savoir eFinancial News. A ce titre, le gestionnaire d’actifs suisse a recruté Heather Cooke, une ancienne de Mercer Global Investments Canada, dont la mission consistera à bâtir cette activité de gestion d’actifs auprès des investisseurs institutionnels locaux. La société de gestion ciblera en priorité les fonds de pension et les fondations. En parallèle, la compagnie cherche à recruter un responsable senior en charge de la distribution pour son bureau de Toronto. Unigestion ne part pas totalement d’une feuille blanche dans le pays. En 2011, la société de gestion avait remporté son tout premier mandat au Canada auprès de Desjardins, une société québécoise spécialisée dans les services financiers.
La banque privée Hottinger a nommé Nicolas de Ziegler responsable du développement, rapporte L’Agefi suisse. Il sera chargé du positionnement de la banque zurichoise sur les marchés en croissance de la Russie, l’Ukraine, l’Afrique de l’ouest, ainsi que du Proche et Moyen-Orient. Nicolas de Ziegler possède une expérience de 30 ans dans le secteur bancaire. Il a notamment travaillé au sein de la banque Rothschild à Paris, puis auprès de la banque Worms&Cie à Genève. Il s’est occupé de la constitution et de la gestion des portefeuilles du Crédit Agricole Suisse, avant d’intégrer en 2012 la Société Générale Private Banking à Genève, où il dirigeait le département consacré aux personnes très fortunées (HNWI).
Les actifs sous gestion du gérant de fortune Gottex Fund Management (GFM) s'établissaient fin décembre à 5,29 milliards de dollars, en recul de 8,7% par rapport à leur niveau de fin septembre 2013, selon un communiqué publié le 27 janvier.Une évolution due pour l’essentiel à une décollecte nette de 470 millions de dollars très partiellement compensée par un effet marché positif de 60 millions de dollars, précise la société.Pour l’ensemble de l’année, Gottex prévoit une perte opérationnelle avant coûts d’acquisition «modérée». Au premier trimestre 2014, Gottex va se consacrer en priorité à sa fusion avec EIM, tout en envisageant de nouvelles acquisitions.
KBL European Private Bankers (KBL epb), basé à Luxembourg, a dévoilé le 27 janvier la nouvelle structure de direction de son groupe. Yves Stein, qui depuis l’année dernière supervise les activités paneuropéennes de banque privée du Groupe en sa qualité de membre du Comité de Direction de KBL epb, a été nommé Group CEO, nomination qui prendra effet le 1er février 2014. Yves Stein occupait auparavant la fonction de CEO d’Union Bancaire Privée (Europe) à Luxembourg. Il était précédemment Directeur général, Private Banking, au sein de BNP Paribas (Suisse).Marc Lauwers, qui a rejoint le groupe en 2013 en tant que Chief Operating Officer, assumera la fonction supplémentaire de Deputy Group CEO, travaillant en étroite collaboration avec Monsieur Stein. Auparavant membre du Comité de Direction de la Banque Belfius en Belgique, en charge des activités de banque de détail et commerciale, Marc Lauwers a également occupé la fonction de Chief Operating Officer au sein de Belfius, et avant cela, le poste de CEO au sein de Dexia Banka Slovensko, basée en Slovaquie. Jacques Peters – à qui l’on doit la gestion des impacts de la crise financière mondiale, la supervision de l’acquisition du Groupe par Precision Capital ainsi que la bonne mise en œuvre de la stratégie à long terme du Groupe au cours de la première année de son lancement – quittera son poste de Group CEO à la fin de cette semaine. Jacques Peters continuera à siéger en tant que Président du Conseil d’Administration de Puilaetco Dewaay Private Bankers à Bruxelles.Pour témoigner de l’engagement de KBL epb envers les plus hauts standards de gouvernance d’entreprise, trois nouveaux membres ont été nommés au Conseil d’Administration, à savoir : Ernst Wilhelm (Bill) Contzen, ancien CEO de Deutsche Bank Luxembourg et actuel Président de l’ABBL. Il occupera le poste de Président du Conseil, suite au départ à la retraite de l’actuel Président, Jan Huyghebaert, en mars de cette année Alfred Bouckaert, ancien Président du Conseil d’Administration de Belfius Bank et ancien Président du Conseil d’Administration d’AXA Belgique Nicholas Harvey, Deputy CEO de Precision Capital, l’actionnaire de KBL epb, et ancien Chief Risk Officer ainsi que membre du Comité de Direction d’Amlin Europe
Le groupe financier canadien BMO a annoncé mardi avoir conclu le rachat du spécialiste britannique de la gestion d’actifs F&C Asset Management pour 708 millions de livres (860 millions d’euros) en numéraire, afin de développer ses activités de gestion de fortune. F&C avait déclaré lundi avoir reçu une offre, ce qui avait fait gagner jusqu'à 28% à son action à la Bourse de Londres. L’accord conclu avec BMO prévoit un prix de 120 pence par action. Le groupe britannique gérait 82 milliards de livres d’encours fin 2013, en baisse de 8 milliards en trois mois.
La banque centrale indienne a, contre toute attente, relevé son taux directeur d’un quart de point, tout en prévenant qu’elle n’entendait pas poursuivre sur cette voie si l’inflation montrait, comme elle s’y attend, des signes d’atténuation. Le taux de prise en pension de la Reserve Bank of India passe ainsi de 7,75% à 8%. L’indice des prix à la consommation a décéléré à 9,87% en décembre, son plus bas niveau depuis trois mois, tout en restant bien supérieur au taux directeur de la RBI.
Le produit intérieur brut (PIB) britannique a augmenté de 0,7% au quatrième trimestre, comme attendu par les économistes, après une croissance de 0,8% sur les trois mois précédents, selon la première estimation publiée mardi par l’Office national de la statistique. En variation annuelle, le taux de croissance a atteint 2,8% au quatrième trimestre, contre 1,9% au troisième. Sur l’ensemble de 2013, la croissance du Royaume-Uni a atteint 1,9% contre 0,3% en 2012, soit la meilleure performance depuis 2007 même si le PIB reste inférieur de 1,3% au pic atteint au premier trimestre 2008 avant la récession.
Selon Hervé Goullettquer, responsable de la recherche marché de CA-CIB, après plusieurs années de rattrapage à marche forcée, ces pays sont confrontés à l'épuisement de leur modèle, au vieillissement démographique et au risque politique
La France veut faire aboutir le projet de taxe sur les transactions financières cette année en plaidant pour une approche réaliste, selon Pierre Moscovici sur France Info. « Si on fait en sorte qu’il n’y ait plus de marchés financiers en Europe, qu’il n’y ait plus de Bourses en Europe, les ressources financières iront à Londres», a plaidé le ministre, précisant que la taxe concernera entre autres «certains produits dérivés mais pas tous». Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a déclaré hier à Paris que les deux pays veilleront à ce que la TTF ne nuise pas à l’activité du secteur financier.
Le Fonds de réserve pour les retraites a lancé le 24 janvier un appel d’offres visant à sélectionner un prestataire pour la gestion financière d’un mandat passif « Exposition Globale ». Ce mandat est destiné à servir d’outil d’exposition à l’ensemble des classes d’actifs du FRR. Il serait activé notamment pour permettre une exposition anticipée à certaines classes d’actifs ou en cas de besoin de remplacement temporaire d’un gestionnaire défaillant ou manquant.