Talence Gestion vient de lancer Talence Sélection PME, un FCP éligible au PEA investi principalement dans des valeurs françaises de petite taille sélectionnées pour leur potentiel de performance. Le fonds a vocation à être éligible au PEA-PME, dont le décret d’application est prochainement attendu. Le FCP est investi à hauteur de 75% minimum en actions et titres éligibles au PEA et à hauteur de 75% minimum en titres émis par des PME et/ou des ETI.
Janus Capital vient de promouvoir l’analyste actions Brinton Johns au poste de co-gérant principal pour ses fonds mondiaux dédiés à la technologie, révèle Citywire. Jusque-là, Brinton Johns officiait comme analyste depuis mai 2006, avant de se spécialiser dans la technologie en mai 2011. Brinton Johns collaborera avec Brad Slingerlend pour assurer la gestion de la gamme de fonds «technologie» qui comprend deux véhicules UCITS: le Janus Global Technology Fund et le Janus Global Technology Fund Portfolio B Units.
Morningstar a nommé Kunal Kapoor, 38 ans, au poste de « head of information products and clients solutions» pour l’ensemble du groupe. Il reportera directement à Joe Mansueto, PDG du spécialiste de l’analyse financière indépendante. Kunal Kapoor a rejoint le groupe Morningstar en 1997 et il y a occupé plusieurs postes comme ceux de directeur de l’analyse des fonds, de directeur de la stratégie internationale, de président de Morningstar Investment Services ou, enfin, président de la «data division». Depuis 2013, il était responsable des solutions clients.En parallèle, Morningstar a nommé Chris Boruff, 48 ans, jusque-là «head of information products», au poste de «managing director» en charge des «business operations».
Les investisseurs qui espèrent une contre-offre sur F&C Asset Management ont trouvé un allié de taille, rapporte le Financial Times. Elliott Associates a indiqué qu’il avait pris une participation de 3,18 % dans F&C, qui lundi a accepté d’être racheté par Bank of Montreal. Le hedge fund activiste a payé 122,15 pence par action, une petite prime par rapport à l’offre de BMO, à 122 pence par action. L’action F&C a augmenté à 124,5 pence.
Les actifs sous gestion de Liontrust Asset Management ont progressé au quatrième trimestre de 6% pour s'établir à 3,6 milliards de livres, a indiqué la société de gestion dans un communiqué.Liontrust précise toutefois que cette évolution est liée pour l’essentiel à l’acquisition fin 2013 de North Investment Partners qui a apporté une collecte nette supplémentaire de 123 millions de livres. Hors acquisition, Liontrust a subi une décollecte nette de 73 millions de livres en raison notamment de la défection d’un seul investisseur dans le Liontrust Global Strategic Bond Fund pour un montant de 106 millions de livres.
La collecte des fonds retail outre-Manche s’est élevée l’an dernier à 20,4 milliards de livres contre 14,3 milliards de livres en 2012, selon des statistiques communiquées par l’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA). Mis à part les collectes exceptionnelles enregistrés durant les années post-crise 2009 et 2010, il s’agit du meilleur résultat depuis l’année 2000, souligne l’IMA dans un communiqué.Cette évolution est due pour l’essentiel à la collecte des fonds actions qui ont attiré 11,4 milliards de livres, un montant jamais vu depuis l’année 2000 (14,3 milliards de livres). La classe d’actifs actions est la plus vendue chaque mois depuis septembre 2012, à l’exception du mois de mars 2013.En revanche, les fonds obligataires, qui avaient été l’an dernier la catégorie la plus vendue en 2012 avec une collecte de 5,6 milliards de livres, a subi l’an dernier une décollecte de 17 millions de livres. Une première pour la classe d’actifs, relève l’association professionnelle, même si le montant est modeste.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin 2013 à 770 milliards de livres, en progression de 16% par rapport à leur niveau de fin décembre 2013.
Schroders envisage de renommer la gamme des fonds Cazenove Capital multi-manager et de fusionner les deux séries de fonds multi-manager qu’elle propose actuellement, indiquent plusieurs sites spécialisés britanniques.A compter du 24 mars 2014, les sept fonds de la gamme de Cazenove seront présentés comme des fonds Schroders MM. Par exemple, le fonds phare Cazenove Multi-Manager Diversity fund deviendra le Schroder MM Diversity fund.Dans le sillage de ce changement de nom, Schroders fusionnera un certain nombre de portefeuilles dans le courant du deuxième trimestre 2014 afin de ramener les stratégies disponibles de dix à six.Le Cazenove Managed Portfolio fund, renommé Schroder MM Managed Portfolio, sera fusionné avec le Schroder MM diversity Bazlanced, actuellement dénommé Cazenove Multi-Manager Diversity Balanced fund.
Le spécialiste du courtage algorithmique, Quantitative Brokers, basé à New York, vient d’ouvrir un bureau à Londres, rapporte le magazine Traders. La société a dans le même temps recruté un vieux routier de la gestion alternative, Jonathan Field, pour piloter ses activités dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).Jonathan Field travaillait précédemment chez AHL, un hedge fund européen où il dirigeait l'équipe «Trading Analytics».
La société de gestion britannique Brewin Dolphin a fait état d’une croissance de 6,5 % de ses revenus à l’issue de son premier trimestre fiscal clos au 31 décembre 2013. Son chiffre d’affaires ressort ainsi à 69,6 millions de livres, contre 65,4 millions de livres un an plus tôt. Cette croissance a été tirée par «une bonne performance des investissements, un afflux nets de nouveaux clients dans notre activité de mandat et les bénéfices d’une structure tarifaire transparente», a commenté la société.Ses actifs sous gestion globaux – incluant les services «execution-only» – ont progressé de 34,9 milliards de livres à fin septembre 2013 à 36 milliards à fin décembre 2013, avec une collecte nette de quelque 100 millions de livres. A eux seuls, les encours des fonds gérés et conseillés ont progressé de 2,5 % en trois mois, pour atteindre 28,9 milliards de livres. Une performance soutenue par la bonne dynamique de sa gestion sous mandat (discretionary funds) dont les encours ont augmenté de 4,2 %, à 22,2 milliards de livres, avec une collecte nette d’environ 300 millions de livres.
Meeschaert Asset Management vient de recruter Sophie Elkrief qui aura pour charge de développer l’offre de solutions de gestion proposée par le groupe avec notamment la création d’une gamme de produits à performance absolue. Elle sera sous la responsabilité directe de Philippe Troesch, président du directoire et directeur des gestions de Meeschaert Asset Management. Par ailleurs, la nouvelle recrue devient membre du directoire et aura pour mission d’accompagner la croissance de la société de gestion et de contribuer à son développement à l’international, indique un communiqué.Sophie Elkrief dispose de 12 ans d’expérience en gestion alternative. Auparavant, elle exerçait chez Dexia Asset Management, où elle occupait depuis 2009 la fonction de responsable adjointe de la gestion alternative, en charge des stratégies fondamentales incluant les situations spéciales, le long/short, le crédit, les convertibles, émergents et matières premières. Elle a été l’un des artisans de la croissance du département de gestion alternative en créant et développant de nombreux produits. Elle a rejoint Dexia Asset Management en 2001, en tant que gérante des fonds d’arbitrage de fusions/acquisitions et situations spéciales dont les encours ont atteint 3 milliards d’euros.
La rechute. Dans son bilan annuel sur la gestion collective en France, Europerformance a Six Company annonce un recul de 17,2 milliards d’euros des actifs gérés par les OPCVM de droit français en 2013, à 755,6 milliards d’euros.D’une année à l’autre, la baisse de l’ensemble atteint 2,2 %, tandis qu’en 2012, les actifs gérés par les fonds de droit français avaient progressé de 5 %. Par rapport au plus haut atteint en 2007, à 951 milliards d’euros, la gestion collective affiche encore un repli de l’ordre de… 30 %. Et ce, en dépit d’un effet performance de 46 milliards d’euros généré l’an dernier par la très bonne tenue des marchés d’actifs risqués.En détail, le marché de la gestion collective a enregistré une nouvelle décollecte globale de 56,8 milliards d’euros. C’est nettement plus qu’en 2012 où les rachats nets avaient atteint 9,9 milliards d’euros. En outre, il s’agit de la sixième année de sorties nettes en… sept ans. Les actifs de court terme ont joué un rôle prépondérant : à eux seuls, ils sont responsables d’une baisse de 42,4 milliards d’euros, en lien avec des taux à des niveaux toujours très bas. Toujours selon l'étude d’Europerformance, la décollecte des fonds de trésorerie de 44,6 milliards d’euros n’a pas pour autant servi la classe obligataire, en proie à des anticipations de remontée des taux. Dans son ensemble, les fonds de cette nature ont perdu en net 723 millions d’euros en 2013, en dépit d’un effet performance de 2 milliards d’euros. A titre de comparaison, la classe d’actifs qui avait fait l’objet d’une demande soutenue en 2012 avait attiré 8,4 milliards d’euros.Du côté des fonds actions, la décollecte est de l’ordre de 3,3 milliards d’euros, plutôt limitée au regard des rachats enregistrés par la classe d’actifs depuis 2 ans, mais très décevante en comparaison du niveau élevé des performances qui ont représenté un effet marché de 32,6 milliards. C’est l’un des grands paradoxes de cette année qui montre la frilosité des investisseurs alors que les fonds de cette nature ont été performants. Pire, il s’agit d’une spécificité française dans la mesure où selon les données de l’EFAMA arrêtées en fin de 3ème trimestre, les fonds de droit luxembourgeois et irlandais, pour ne citer que les marchés les plus dynamiques, ont collecté en net respectivement 35 milliards d’euros et 23,5 milliards d’euros, et ont ainsi largement profité d’un retour des investisseurs sur la classe d’actifs.L’an dernier, les investisseurs sont également restés acheteurs de fonds d’obligations convertibles. Ils ont réuni une demande annuelle de 1,3 milliard d’euros auquel s’ajoute un effet performance de 1,4 milliard. A l’inverse, les fonds diversifiés n’ont pas fait de miracle. La lente érosion constatée depuis 2007 s’est poursuivie. Mais si dans l’ensemble les rachats nets ont atteint 3,9 milliards, il convient de distinguer les fonds à vocation prudente de ceux à la nature plus dynamique. Les fonds à dominante taux ont enregistré un retour «significatif» d’investisseurs pour un milliard d’euros alors que les fonds à dominante actions et les fonds d’allocation mixte ont été sujets à des rachats. «En marge, les fonds à Horizon semblent toujours avoir du mal à convaincre», ajoute Europerformance.Compte tenu de l’ensemble de ces résultats, la structure de l’encours de la gestion collective évolue en 2013. Principalement en raison des changements induits par les rachats de la gestion monétaire et l’effet marché très largement positif des classes d’actifs risqués. Les fonds de trésorerie rassemblent désormais une part de 40% des encours de gestion collective, contre 43% l’an passé et un pic de 51% atteint en 2009. La part des classes d’actifs risqués progresse mécaniquement avec, en particulier, un encours des fonds actions représentant désormais une part de 25% du marché contre 22 % en 2012. Pour leur part, les fonds obligataires représentent 11% du marché, contre 10% un an plus tôt. Les autres classes d’actifs de long terme maintiennent peu ou prou leur position sur un an.
La société de gestion américaine Sterling Capital Funds vient de lancer le Sterling Capital Long/short Equity Fund, qui vient compléter son offre de mutual funds.Le fonds se concentre sur l’appréciation du capital à long terme en allouant des mandats à des gestionnaires externes actions long/short. Le fonds sera piloté par Joshua Wein et James Willis.Fin septembre 2013, les actifs sous gestion de Sterling s'élevaient à 44 milliards de dollars.
En 2013, dans un marché en baisse de 2,2% selon Europerformance (*), la part de l’investissement socialement responsable a atteint 8,7%, enregistrant une progression de 4,2% de ses encours estimés à 65,6 milliards d’euros contre 62,9 milliards fin 2012 (**). Une bonne nouvelle donc même si l’on reste loin de la progression constatée entre 2011 et 2012 (+15,8 %) et surtout de celle relevée entre 2010 et 2011 (+98 %). Dans le détail, on notera que, l’an dernier, plus de 10 % de l’encours des fonds de droit français estampillés ISR (6,5 milliards d’euros) ont été concernés par un mouvement de transfert à partir des encours de la gestion traditionnelle. C’est plus qu’en 2012 mais beaucoup moins que la moyenne annuelle de 19 milliards d’euros entre 2009 et fin 2011. Concernant les souscriptions, le label ISR a connu une évolution similaire à celle de la gestion «classique». Autrement dit, les actifs de court terme ISR ont connu d’importants rachats. Ces derniers s'élèvent à 7,2 milliards d’euros. Autre catégorie en décollecte : les fonds de performance absolue (-11 millions). A l’inverse, les classes d’actifs risqués ont attiré des flux acheteurs mais dans des proportions nettement inférieures (+425 millions d’euros) ventilés entre fonds actions ISR (+109 millions d’euros), fonds d’obligations convertibles ISR (+130 millions d’euros) et fonds d’obligations (+77 millions d’euros). De ce mouvement, il ressort que la part des fonds de trésorerie dans la gestion ISR recule sensiblement. Avec un encours tombé à 40,9 milliards d’euros, ils représentent 62% de la gestion ISR contre 70% un an plus tôt. Une partie de ce recul est captée par les fonds actions qui outre la collecte et l’effet marché ont profité de transformations de fonds (pour 1,7 milliards). De 20 % fin 2012, leur part bondit à 26 %. Enfin, dernière classe d’actifs considérée : les fonds obligataires voient leur encours augmenter de 300 millions en un an. Il représentent ainsi 8 % des actifs ISR. En 2013, une vingtaine de fonds ISR ont vu le jour. Quant au nombre de sociétés de gestion pratiquant de la gestion ISR, il est stable : de l’ordre d’une soixantaine d'établissements. Les filiales de gestion des grands réseaux bancaires et des sociétés d’assurance drainent un peu moins de 90% des encours ISR de gestion collective. Le fait qu’elles disposent des moyens nécessaires pour mener une recherche extra-financière explique en grande partie cette main-mise. A ce jeu, Amundi est la société de gestion dont les actifs gérés ISR sont les plus élevés (30,76 milliards) devant BNP Paribas (6,87 millards), Natixis AM (3,95 milliards) ou Allianz GI France (3,87 milliards). En termes de collecte et décollecte, l’ordre est inversé. Compte tenu notamment des sorties dans le monétaire, Amundi a subi des rachats nets de 4,216 milliards, devant BNP Paribas (-1,398 milliards) et Macif Gestion (-1,01 milliards). Côté collecte nette Allianz GI figure en tête en captant 931 millions d’euros en 2013 devant CPR AM (494 millions) et Aviva Investors (215 millions). (*) Bilan 2013 de la gestion collective (**) Le marché français de l’ISR rassemblait un encours de 149 milliards d’euros en fin d’année 2012, selon les données de Novethic. La part de la gestion collective ISR, c’est-à-dire les fonds ouverts aux investisseurs institutionnels et particuliers à l’exception de l’épargne salariale est estimé par EuroPerformance à 62,9 milliards d’euros.
L’an dernier, pour enregistrer une collecte nette sur leur gamme de fonds de droit français, les gérants avaient le choix. Il fallait évoluer dans une société de gestion généraliste affiliée à une banque ou dans une société spécialiste pour peu que la classe d’actifs travaillée soit des actions. Autre possibilité : revendiquer un mode de gestion particulier - quantitatif en l’occurrence. En chiffres, les premières ont drainé 2,806 milliards d’euros tandis que les spécialistes ont engrangé 2,397 milliards d’euros. Quant aux «quants», ils ont glané 632 millions d’euros. Toujours dans la catégorie des spécialistes mais un cran en deçà, les sociétés de gestion pratiquant de l’allocation d’actifs et de la multigestion et celles dédiées à la gestion de produits de performance absolue ont affiché des souscriptions nettes de respectivement 546 millions et 331 millions. Attention toutefois à certains trompe-l'œil. Au sein de la famille des sociétés de gestion généralistes affiliées à une banque figure un établissement comme CPR AM. Or, à elle seule, la société de gestion dans le giron d’Amundi a collecté en net 2,945 milliards d’euros en 2013 - dont près de deux milliards d’euros sur des produits monétaires contre 339 millions sur ses fonds actions et 197 millions sur l’obligataire. Pour le reste, les collectes relevées par Europerformance auprès de spécialistes principalement investis sur des actions consacrent des établissements comme Métropole Gestion (+931 millions d’euros) ou Financière de l’Echiquier (+816 millions), Moneta AM (+644 millions) ou Fidelity (+417 millions). Cela dit, ce profil de sociétés n'était pas une garantie «tous risques». Comgest avec son biais"marchés émergents» a pâti du retour d’intérêt des investisseurs pour l’Europe (-800 millions). Mandarine Gestion (-180 millions) et Tocqueville Finance (-129 millions) ont également souffert. Côté gestion quantitative, Tobam se présente comme la société de gestion ayant le plus profité du regain d’intérêt des investisseurs. La collecte nette atteint 681 millions d’euros. A noter également la très forte collecte de DNCA Finance sur ses fonds d’allocation. Ces derniers ont absorbé la quasi-totalité des 1,1 milliards de collecte de l'établissement. Pour les sociétés de gestion de tout autre nature, l’exercice aura été plus délicat. Les filiales des réseaux bancaires ont été les plus touchées par les sorties nettes. A elles seules, elles ont perdu… 45,034 milliards d’euros ! La palme revient à BNP Paribas AM qui a subi des rachats nets de 19,474 milliards d’euros, devant Natixis AM (-12,733 milliards) ou Amundi (-3,454 milliards). Dans ce contexte, la Banque Postale AM et CM-CIC, qui enregistrent des sorties nettes de 694 millions et 192 millions respectivement, peuvent s’estimer épargnées… En remontant dans le classement figurent des sociétés spécialisées dans des produits structurés et indiciels (- 5,612 milliards), notamment Lyxor AM (-3,450 milliards). Puis suivent les filiales assurances et mutuelles. Ces dernières offrent cependant un visage contrasté. Dans l’ensemble, elles perdent 5,383 milliards. Cependant, Swiss Life AM France a collecté en net 789 millions d’euros, Aviva Investors France a perdu 2,087 milliards et Axa IM, par exemple, 1,507 milliard. Il faut toutefois noter que dans cette catégorie de sociétés, le poids des monétaires pour expliquer les rachats est prépondérant.Toujours selon Europerformance, les généralistes indépendants dans leur ensemble ont souffert (-3,789 milliards), ainsi que les spécialistes taux (-2,662 milliards). Dans la première catégorie, Carmignac Gestion a mordu la poussière. Les rachats nets sur ses fonds s'élèvent à 3,4 milliards, dont près de 2,4 milliards sur les fonds diversifiés – notamment Carmignac Patrimoine – et 1,1 milliard en gestion actions.Moins touchés, les banques privées ont limité les rachats nets à 682 millions. Sans faire tâche avec les grandes tendances d’allocation, note l’enquête: «la plupart d’entre elles enregistrent des sorties du monétaire et de l’obligataire au profit d’une allocation plus risquée.» A ce propos, précise Europerformance, «Union Bancaire Gestion Institutionnelle affiche une collecte annuelle de 666 millions d’euros captée quasi intégralement par sa gamme de fonds d’obligations convertibles. Lazard Frères Gestion se distingue également par une collecte de 869 millions d’euros sur ses fonds actions, tandis que les sorties du monétaire ramènent la collecte globale de l’enseigne à 455 millions d’euros. EdRAM se distingue aussi par une forte collecte des actifs risqués, notamment 295 millions d’euros en actions et 503 millions d’euros en convertibles, contre des rachats sur l’obligataire qui ramènent à 258 millions d’euros sa collecte globale sur l’année.»
Après l’acquisition de NYSE Euronext par IntercontinentalExchange Group (ICE), Société Générale Securities Services (SGSS) a été retenu pour centraliser le retrait de toutes les actions de NYSE Euronext détenues par des intermédiaires financiers au nom d’actionnaires et cotées à la bourse de Paris. Ces actions ont été échangées contre des actions d’ICE et/ou des espèces, radiant ainsi les anciens titres et permettant la création et l’admission des nouveaux titres pour la mise sur le marché, indique un communiqué. L'échange de titres a été mené avec succès jusqu’au 13 novembre 2013 et SGSS travaille à présent sur tous les aspects fiscaux découlant de cette opération. Cette procédure comprend la récupération des impôts retenus à la source, mesure qui s’applique automatiquement aux non-résidents américains aux États-Unis, afin que chaque actionnaire de NYSE Euronext soit capable de récupérer les montants retenus, sous certaines conditions et via leur intermédiaire financier, conformément à l’article 302 de la législation américaine.
P { margin-bottom: 0.08in; } The US asset management firm Sterling Capital Funds has launched the Sterling Capital Long/Short Equity Fund, which comes as an addition to its range of mutual funds. The fund concentrates on long-term capital appreciation, allocating mandates to external long/short equity managers. The fund will be managed by Josha Wein and James Willis. As of the end of September 2013, assets unnder management at Sterling totalled USD44bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } Pimco is planning to launch 19 active ETFs, the Wall Street Journal reports. The asset management firm, which is seeking to diversify its range, is planning to offer ETF versions of its Pimco Income, Pimco Unconstrained Bond, Pimco Municipal Bond and some of its StocksPlus and IndexPlus funds, according to filings to the Securities and Exchange Commission.
P { margin-bottom: 0.08in; } In its annual report, Europerformance, a Six Company, has announced a decline of EUR17.3bn in assets under management by French-based mutual funds, bringing their assets under management to EUR775.6bn. Year on year, the overall decline comes to 2.2%, despite a performance effect of EUR46bn. The collective management market saw a further outflow of EUR56.8bn. This is far more than in 2012, when net redemptions totalled EUR9.9bn. It is the sixth year of net outflows out of the past seven years. Short-term assets played a major role: these alone were responsible for a decline of EUR42.4bn, in line with interest rates that remain low. According to the Europerformance study, outflows from treasury funds of EUR44.6bn did not go to the bond category, which was prey to concerns about rising interest rates. Overall, funds of this nature lost a net EUR723m in 2013, despite a performance effect of EUR2bn. By comparison, the asset class which was subject to the most sustained demand in 2012 attracted EUR8.4bn. In terms of equity funds, outflows totalled about EUR3.3bn, which is limited compared with the redemptions registered for this asset class in the past 2 years, but very disappointing compared with the high level of returns they represented: in figures, a market effect of EUR32.6bn. This is one of the great paradoxes of the year, which shows the skittishness of investors at a time when funds of this nature were performing well. Worse, it is a specifically French phenomenon insofar as, according to EFAMA figures for third quarter, Luxembourg and Irish-registered funds had respective inflows of EUR35bn and EUR23.5bn, and largely profited from a return of investors to this asset class.
P { margin-bottom: 0.08in; } Last year managers had a choice in order to bring net inflows to French-registered fund ranges: they needed either to work at a generalist asset management firm affilated with a bank, or at a specialist firm, so long as the asset class was not equities. The other alternative was to engage in a particular management style, specifically quantitative. The top firms attracted EUR2.806bn, while specialists brought in EUR2.397bn. Quants attracted EUR632m. In the category of specialists, but a cut above them, asset management firms which practice asset allocation and multi-management and firms dedicated to managing absolute return proucts attracted net subscriptions of EUR546m and EUR331m, respectively. These figures may be deceptive. In the family of funds affiliated to banks, one example is CPR AM. This asset management firm controlled by Amundi alone had net inflows of EUR2.945bn in 2013, of which nearly EUR2bn were for money market products, compared with EUR339m for equity funds and EUR197m for bond funds. Inflows recorded by Europerformance from specialists primarily invested in equities include Métropole Gestion (+EUR931m), Financière de l’Echiquier (+EUR816m), Moneta AM (+EUR644m) and Fidelity (+EUR417m). However, this asset management firm profile was not an “all risk” guarantee. Comgest, with its emerging market bias, suffered due to a return in interest in Europe on the part of investors (-EUR800m). Mandarine Gestion (-EUR180m) and Tocqueville Finance (-EUR129m) also suffered. In quantitative management, Tobam is the asset management firm which benefited most from a rebound in investor interest. Net inflows totalled EUR681m. It is also notable that very strong inflows from DNCA Finance went to allocation funds. These absorbed virtually all of the EUR1.1bn in inflows at the firm.
P { margin-bottom: 0.08in; } Northwestern Mutual has confirmed in a statement that it is considering a sale of its affiliate Russell Investments, according to the US press. The firm is “exploring strategic alternatives, including a possible sale, for its majority stake in Russell Investments.” Analysts estimate that Russell Investments is worth USD2bn.
The departure of Mohammed El-Erian, CEO and co-CIO, is continuing to produce effects at Pimco. The asset management firm, an affiliate of the Allianz group, has made a series of appointments.Four senior managers were promoted to the rank of deputy chief investment officer. They are Mark Kiesel, Scott Mather, Mihir Worah and Virginie Maisonneuve. The first three had previously held the rank of managing director at the Newport Beach, California offices where Pimco is headquarered, while Maisonneuve (joining from Schroders) had been a managing director at the London office. The four managers will join Dan Ivascyn and Andew Balls, who are appointed as deputy chief investment officers following the resignation of El-Erian.Pimco has also announced the recruitment of Sudi Mariappa, who since 2002 had served at GLG Partners in charge of bond and absolute return product ranges, in the role of managing director and generalist portfolio manager, based in Newport Beach.The asset management firm has also announced the departure of Charles Lahr, who had previously been managing director and equity portfolio manager. He has decided to leave the firm to pursue other opportunities, “including spending more time with his family.” Marc Seidner, fund manager and managing director, is also outgoing as he has decided to “return to Boston to take up a position outside Pimco,” the firm has announced.
P { margin-bottom: 0.08in; } Meeschaert Asset Management has recruited Sophie Elkrief, who will be responsible for developing the range of asset management solutions offered by the group, including the creation of a range of absolute return products. She will report directly to Philippe Troesch, chairman of the board and director of management at Meeschaert Asset Management. The new recruit will also become a member of the board, and will work to assist with the growth of the firm and to contribute to its international development, a statement says. Elkrief has 12 years of experience in alternative asset management. She previously worked at Dexia Asset Management, where since 2009 she served as deputy head of alternative management, in charge of fundamental strategies, including special situations, long/short, credit, convertibles, emerging markets and commodities. She was one of the artisans of the growth of the alternative asset management firm, creating and developing several produts. She joined Dexia Asset Management in 2001, as a merger/acquisition arbitrage and special situations fund manager, with assets of as much as EUR3bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Swedish Coeli Asset Management group has recruited two emerging market specialists as additions to its frontier market equity teams, Citywire reports. Jans-Henrik Skov and James Bannan previusly worked at BankInvest. The two managed the BI-SICAV New Emerging Markets Equities and BankInvest New Emerging Market Equities funds, both of which are currently the best funds over three years in their categories out of a sample of 448 in the Citywire database. The two specialists, who will direct the team at Coeli AM dedicated to frontier markets, will manage the new Coeli Frontier Markets fund, which is expected to be launched next month.
P { margin-bottom: 0.08in; } UBS Global Asset Management has recruited a new CEO for its Japanese affiliate, in the person of Keiichi Miki, who had previously served at Lazard Asset Management as head of their activity in the country, Asian Investor reports. He will report directly to Kai Sotorp, head of Asia-Pacific at the Swiss asset management firm. Miki will officially begin in the role on 3 February, replacing Susumu Okamura, who left UBS Global Asset Management in July to pursue other activities. Miki joined Lazard in March 2010, after eight years at JP Morgan Asset Management as head for Japan.
P { margin-bottom: 0.08in; } Fundraising by the Chinese venture capital fell 50% in 2013 compared with the previous year, to a total of USD1.97bn, Asian Investor reports. It was down by as much as 79% in fourth quarter 2013 comapred with the previous quarter, at USD182m. Investments made by the sector, however, were up 76% in fourth quarter, to USD1.5bn, deployed in 106 transactions. Over the year as a whole, there has nonetheless been a decline of 29% in capital invested, to USD3.5bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at Liontrust Asset Management in fourth quarter rose by 6%, to a total of GBP3.6bn, the asset management firm indicates in a statement. Liontrust states, however, that this development is largely due to the acquisition of North Investment Partners at the end of 2013, which brought additional net inflows of GBP123m, Aside from the acquisition, Liontrust has seen a net outflow of GBP73m, largely due to the defection of a single investor from the Liontrust Glboal Strategic Bond Fund, for a total of GBP106m.
P { margin-bottom: 0.08in; } The algorithmic brokerage specialist Quantitative Brokers, based in New York, has opened an office in London, the magazine Traders reports. At the same time, the firm is recruiting a seasoned veteran of alternative management, Jonathan Field, to lead its activities in the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region. Field previously worked at AHL, a European hedge fund, where he led the Trading Analytics team.
P { margin-bottom: 0.08in; } Nearly 40 European institutional investors who use index-based management say that they apply a socially responsible investment strategy to it, on assets totalling EUR360bn, according to the findings of a new study by Novethic which surveyed 160 investors. This challenges a popular notion that index-based management is incompatible with environmental, social and governance criteria. The most widespread practice is to use indices which exclude controversial weapons (26% of investors surveyed), or indices which exclude business which are considered responsible for violations of international standards (23%). To do that, investors rely on a range of indices or use custom indices. A minority (6%) practice index-based voting and engagement. But, although it has the merit of existing, this movement remains a minority one, and does not account for much in an enormous and fast-growing index-based management industry. Novethic also admits that the use of socially responsible investment (SRI) indices is not widespread, either in index-based or benchmarked management. The number of ETFs which replicate SRI indices amounts to only 20 worldwide. These represent only EUR1.2bn in assets under management, a drop of water in the ETF market, which is estimated at USD2.17trn worldwide as of the end of Octber, ETFGI reports. SRI indices, of which Novethic counts 160, are more used by rating sagencies “as a means to encourage businesses to respond to questionnaires that allow them to establish their environmental, social and governance (ESG) ratings, or to incite them to improve their ESG practices, while providing a means to communicate their corporate social responsibility (CSR) policies,” the agency says.
P { margin-bottom: 0.08in; } Investors hoping for a rival bid to take over F&C Asset Management have found a sizeable ally, the Financial Times reports. Elliott Associates has announced that it has acquired a 3.18% stake in F&C, which on Monday agreed to be bought out by the Bank of Montreal. The activist hedge fund paid 122.15 pence per share, a small premium over the BMO bid, at 122 pence per share. F&C shares have risen to 124.5 pence.
P { margin-bottom: 0.08in; } Inflows to retail funds in the United Kingdom last year totalled GBP20.4bn, compared with GBP14.3bn in 2012, according to statistics released by the British investment management association (IMA). Aside from one-time inflows in the post-crisis years of 2009 and 2010, these are the best results since 2000, the IMA says in a statement. This development is largely due to inflows to equity funds, which attracted GBP11.4bn, a level not seen since 2000 (GBP14.3bn). The equity asset class is the best-seller in every month since 2012, except for March 2013. However, bond funds, which in 2012 were the best-selling category, with inflows of GBP5.6bn, last year saw outflows of GBP17m. This is a first for the asset class, the professional association states, although the amount is modest. Assets under management as of the end of 2013 totalled GBP770bn, up 16% compared with their levels at the end of December 2013.