P { margin-bottom: 0.08in; } JP Morgan Asset Management is planning to reduce its annual fees for the JPM Emerging Markets trust to 0.75% from 1%, if assets in the fund reach GBP800m after 1 July, Money Marketing reports. Assets under management in the strategy managed by Richard Tetherington currently total GBP688m, The performance commission will be maintained at 10%. In second half 2013, the trust was down 5.7%, while the MSCI Emerging Markets Index was down by only 1.4%.
P { margin-bottom: 0.08in; } Investors are heading for bond ETFs in large numbers, the Wall Street Journal reports. Bond ETFs listed in the United States took in USD16bn between 1 and 21 February, according to TrimTabs Investment Research. It is expected to bring in the largest month since the launch of the first bond ETF in 2002, and double the monthly record set in May 2012 (USD84.bn). Among the ETFs which have benefited from this trend are the iShares 3-7 Year Treasury Bond ETF, which has more than doubled its size to USD6.3bn, after receiving USD3.8bn since the beginning of February. The Pimco 7-15 Year U.S. Treasury Index ETF has seen its assets multiplied by six after subscriptions of USD57.3m.
P { margin-bottom: 0.08in; } Carl Vine, former managing director of UBS and SAC Capital Advisors, has teamed up with the firm Dymon Asia Capital in Singapore to launch a global long/short equity hedge fund, Bloomberg indicates. The fund will primarily invest in the Asia-Pacific region. The management of the fund will be assured by a team led by Vine based in Oxford. Dymon Asia Capital will provide the infrastructure for the fund. The product will have USD150m in assets at start, and does not plan to accept subscriptions beyond USD500m, according to Bloomberg.
P { margin-bottom: 0.08in; } Robeco has merged its natural resources and infrastructure equities funds into a single fund specialised in trends in global growth, Citywire reports. The new fund entitled Robeco Global Growth Trends Equities will be managed by Henk Grrotvels and Marco van Lent.
P { margin-bottom: 0.08in; } The data provider MSCI on 25 February published the results of its half-yearly study of allocation practices at pension and sovereign funds worldwide. The study was conducted in fourth quarter 2013 of 80 institutionals worldwide with nearly USD4trn in assets. “The study finds that the largest challenge for institutionals is to unify long-term objectives with the short-term character of asset management. It finds no consequence on the frequency of strategc allocation decisions, or on the methods used. This can lead to considerable variation in investment results,” says Neil Gilfedder, managing director and head of applied analytical research at MSCI, cited in a statement.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Danish pension fund ATP, one of the largest in Europe (DKK592bn), has sold its German bonds and fixed income swaps for DKK20bn, in order to increase its investment in infrastructure, Financial Times fund management reports. It is the first major change for the fund since the arrival of its new CEO, Carsten Stendevad.
«Une bonne année pour la gestion d’actifs», a souligné le 25 février le président du directoire de La Banque Postale, Rémy Weber, à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. De fait, les encours sous gestion des filiales du pôle gestion d’actifs de La Banque Postale ont enregistré l’an dernier une hausse de 3,5% à 150 milliards d’euros. Le PNB (produit net bancaire) affiche une progression de 11,9% à 134 millions d’euros. Les frais de gestion étant stables à 68 millions d’euros, le résultat brut d’exploitation a progressé de 27,2% à 66 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de quelques dizaines de points de base pour s'établir à 52,7%.La collecte nette de La Banque Postale Asset Management s’est élevée à plus de 900 millons d’euros, hors CNP, portée par le dynamisme de la clientèle institutionnelle et malgré la décollecte constatée sur le segment des particuliers. La bonne tenue des marchés et la performance de la gestion permettent ainsi d’afficher fin 2013 un niveau d’encours supérieur de 4,5 milliards d’euros par rapport à 2012. La Banque Postale Gestion Privée a également enregistré de bonnes performances. La collecte nette, portée par la croissance de l’offre de mandats en assurance-vie, s'élève à près de 380 millions d’euros, en hausse de 63% par rapport à 2012.Tocqueville Finance enregistre un PNB stable à 14,3 millions d’euros, avec un redressement de la collecte au second semestre 2013 après un début d’année en demi-teinte.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de procéder à deux recrutements afin d’étoffer son équipe obligataire asiatique, révèle Citywire Global. Ainsi, Jim Veneau a été nommé nouveau responsable du crédit Asie tandis que Christy Lee est nommée gérante au sein de l’équipe fixed income Asie.Ancien directeur des investissements chez HSBC Global Asset Management jusque-là basé aux Etats-Unis, Jim Veneau sera en charge des portefeuilles asiatiques crédit et fixed income et devra également assurer le développement de la stratégie crédit et fixed income d’Axa IM en Asie.Christy Lee, quant à elle, rejoint l’équipe d’Axa IM à Hong-Kong en provenance d’UBS Asset Management où elle était gérant-associé de portefeuille. Elle sera désormais responsable du développement et de l’exécution de la stratégie crédit d’Axa IM en se concentrant sur le marché du crédit pan-asiatique.
Northern Trust renforce ses positions en Asie-Pacifique. Le gestionnaire d’actifs, basé à Chicago, a annoncé ce 25 février l’ouverture d’un bureau de représentation en Malaisie afin d’accompagner ses actuels clients institutionnels et développer son activité dans le pays et dans la région. Il s’agit de la septième filiale de la compagnie en Asie.Afin de diriger cette nouvelle implantation, Northern Trust a recruté Ariani Rustam en provenance de Bank Negara Malaysia, la banque centrale du pays. Avant de rejoindre Northern Trust, elle a en effet officié pendant 12 ans au sein de l’institution où elle a été senior executive en charge de la gestion du risque, des opérations, de l’analyse quantitative et, au cours des cinq dernières années, directrice de la division External Fund Management au sein de laquelle elle a participé à l’introduction de nouvelles classes d’actifs pour diversifier l’investissement des réserves de la banque centrale malaisienne.La zone Asie-Pacifique constitue déjà un relais de croissance majeur pour Northern Trust. Ses actifs sous conservation y ont en effet progressé de 26 % par an entre 2008 et 2013 tandis que ses actifs sous gestion ont augmenté de 15% par an au cours des cinq dernières années.
Dans un long article, The Wall Street Journal revient sur le départ de Mohamed El-Erian de Pimco, dont il était directeur général, et tente de dépeindre l’ambiance que fait régner au sein de la société de gestion américaine son fondateur, l’emblématique Bill Gross.« Un environnement de travail très exigeant devenu moins collégial l’année passée, une détérioration des relations entre les deux dirigeants et des décisions prises par Bill Gross ayant semé la confusion parmi certains employés » seraient à l’origine du départ de Mohamed El-Erian.En juin dernier, Bill Gross et Mohamed El-Erian, longtemps considéré comme un successeur, se sont affrontés publiquement au sujet de la conduite du fondateur de la société, relate le WSJ. En novembre, le comité exécutif a tenté de les raccommoder. Mohamed El-Erian s’est même vu offrir davantage de pouvoir. Mais ce dernier a annoncé qu’il partait.« Tu ne peux pas partir », a protesté Bill Gross. « Nous avons besoin de toi ».Certains pensaient que les deux hommes allaient finir par surmonter leurs différends. En début d’année, Mohamed El-Erian a accepté de travailler avec un médiateur pour trouver une nouvelle façon de faire fonctionner la société. Mais Bill Gross a rejeté ce médiateur.Fin janvier, Mohamed El-Erian a donc annoncé à Bill Gross qu’il avait pris sa décision et partait.Dans l’article du WSJ, il apparaît par ailleurs que Bill Gross est un homme très exigeant avec ses employés, que les conditions de travail sont difficiles, mais que la société verse parmi les meilleures rémunérations du monde de la gestion.
Carl Vine, ancien managing director d’UBS et de SAC Capital Advisors, s’associe avec la société Dymon Asia Capital de Singapour afin de lancer un hedge fund actions long-short monde, indique Bloomberg. Le fonds sera principalement investi sur la région Asie Pacifique. La gestion du fonds sera assurée par une équipe dirigée par Carl Vine basée à Oxford. Dymon Asia Capital fournira l’infrastructure du fonds. Le produit se verra doté de 150 millions de dollars au départ et ne compte plus accepter de souscriptions à partir d’un encours de 500 millions de dollars, selon Bloomberg.
David Bonderman, le co-fondateur du fonds américain de private equity TPG a reconnu lors d’une conférence à Berlin réfléchir à une cotation, rapporte L’Agefi. Aucune décision définitive n’est toutefois encore prise, a précisé le responsable.
Tobam ne connait pas la crise. En 2013, la société de gestion a multiplié par deux ses actifs sous gestion. De 2,778 milliards de dollars au 31décembre 2012, ils ont atteint 5,568 milliards douze mois plus tard. Qui plus est, grâce à un effet souscriptions nettes représentant 2 milliards de dollars, le solde représentant l’effet performance. Interrogé par Newsmanagers, son président Yves Choueifaty a confirmé la vocation internationale de sa société dont 20 % des encours viennent d’outre-Atlantique et 73 % d’Europe du nord - et 8 % seulement de France. Une «anomalie» que l’emblématique responsable de Tobam regrette tout en pointant l’absence dans l’Hexagone d’une culture de l'épargne de long terme, «où le système des retraites par répartition est assimilable à un système par capitalisation de la dette»... L’Amérique développant une autre culture économique, Tobam a ouvert un bureau à New York quelques jours avant la fin de l’année dernière avec l’ambitieuse volonté de porter le poids de la clientèle américaine à 50 % de ses encours à un horizon de deux années. Pour se faire, le recours à un partenariat dans le monde de la distribution est envisagé. «Le développement de Tobam repose sur deux principes», indique Yves Choueifaty : " fabriquer sa légitimité en termes de gestion puis mettre en levier cette légitimité via un partenariat dans la distribution.» Pour l’Asie et le Moyen-Orient, où logiquement un bureau Tobam devrait être ouvert à terme, la société de gestion s’appuie aujourd’hui sur les forces de distribution d’Amundi qui a pris, l’an dernier, un ticket de 17,08 % au capital - aux côtés de Calpers qui en détient 12 %. Cette répartition pourrait-elle se modifier ? Yves Choueifaty botte en touche, préférant se polariser sur les résultats de ces rapprochements, notamment avec Amundi. Plutôt modeste en 2013, avec moins de 100 millions de dollars, la collecte via le géant français devrait connaitre un «très bon premier trimestre», de l’aveu du responsable, fruit de succès en Asie et au Moyen-Orient... En termes de développement, Tobam qui s’adresse essentiellement aux investisseurs institutionnels et pour une faible part aux banques privées, n’entend pas se fermer les portes d’autres clients, à l’image des conseillers en gestion de patrimoine indépendants pour qui sa gestion basée sur la diversification de l’investissement et l’anti-benchmark, doit être appréciée. Mais, fidèle à ses principes, cette entreprise ne se fera pas sans association dans le monde de la distribution. Reste à savoir comment ce développement pourra prendre corps. Car dès aujourd’hui,Yves Choueifaty prévient : si la taxe sur les transactions financières – qui n’est encore qu’une fiction selon ses termes – devait voir le jour et pénaliser ses clients, elle pourrait le conduire à prendre des décisions pour s’y soustraire. A commencer par la transformation de la nature juridique de ses fonds, tous actuellement de droit français.
Legg Mason Global Asset Management étoffe son équipe en Italie en nommant Stefano Colombo au poste de responsable des relations avec les clients, révèle Investment Europe. Avant de rejoindre Legg Mason, Stefano Colombo était en charge du service client chez State Street Global Advisors, après avoir travaillé chez PwC dans la division dédiée à l’industrie des services financiers, et plus particulièrement dans la gestion d’actifs et la banque privée.
Russell Investments a lancé en Italie le Russell Global Bond Fund Duration Hedged, une nouvelle classe de part qui couvre la duration du fonds Global Bond, rapporte Bluerating. « Cette nouvelle classe de part est une réponse pour les investisseurs qui veulent se protéger d’une éventuelle hausse des taux ou qui désirent choisir seuls leur propre niveau d’exposition à la duration », explique Michele Quinto, responsable commercial pour l’Italie de Russell Investments.
Nordea vient de signer un accord avec Banca Popolare di Vicenza, aux termes duquel la banque italienne distribuera les 66 compartiments de la Sicav Nordea 1 autorisés à la vente en Italie, rapporte Bluerating.
Syz & Co s’ouvre les portes du marché scandinave. Le groupe bancaire suisse a annoncé, ce 25 février, avoir enregistré en Suède douze de ses fonds Oyster. Cette gamme est déjà enregistrée dans 10 pays européens. Le choix de la Suède n’est pas anodin. Avec 270 milliards d’euros investis, «le marché suédois des fonds de placement est un marché important en Europe et 76 % des Suédois épargnent à travers des fonds», observe Syz & Co.Comme dans d’autres pays européens, Oyster commercialisera ses fonds auprès de la clientèle d’investisseurs institutionnels, à savoir les fonds de pensions, les assureurs vie et les intermédiaires professionnels tels que les banques, les sociétés de gestion, les plateformes et les réseaux de distribution.
Belle prise pour BNY Mellon. Le groupe américain a annoncé, le 24 février, la nomination de Jeffrey A. Goldstein au sein de son conseil d’administration. Sa nomination doit encore être entérinée par une élection lors de l’assemblée générale de la compagnie, prévue le 8 avril 2014.Jeffrey Goldstein, 58 ans, ancien sous-secrétaire au Trésor des Etats-Unis et ancien directeur financier de la Banque Mondiale, affiche une longue carrière dans la finance. Il a débuté en 1984 au sein de la banque d’investissement James D.Wolfensohn, racheté en 1996 par Bankers Trust. Il devient d’ailleurs co-président de BT Wolfenshon. En 1999, il devient managing director de la Banque Mondiale avant d’être nommé directeur financier en 2003. Il rejoint ensuite, en 2004, la société de capital-investissement Hellman & Friedman en tant que managing director, poste qu’il quittera en 2009 lorsqu’il est nommé au Trésor américain. De 2009 à 2011, il occupe en effet les postes de conseiller au Secrétaire du Trésor puis de sous-secrétaire au Trésor en charge de la finance intérieure. Depuis 2011, il a réintégré Hellman & Friedman en tant que managing director en charge des investissements dans le secteur des services financiers.
BNY Mellon renforce ses positions sur le terrain des hedge funds. Le groupe américain a annoncé, le 24 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition des 65 % de capital restants de HedgeMark International, un fournisseur de services de comptes gérés pour les hedge et d’analyse des risques dont il détenait 35 % depuis 2011. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, l’opération pourrait être finalisée au cours du deuxième trimestre. Dans un communiqué, BNY Mellon indique que les compétences de HedgeMark seront intégrées dans ses offres Global Risk Solutions.Créée en 2009 et basée à New York, la société HedgeMark aide à la structuration, la surveillance et le contrôle des risques pour les hedge funds, en particuliers pour les comptes gérés pour les investisseurs institutionnels.
Le département Investissement Ile-de-France de BNP Paribas Real Estate Transaction, dirigé par Olivier Ambrosiali, renforce son équipe. Larry Young rejoint l'équipe au poste de directeur investissement international. Il conseillera les clients internationaux souhaitant investir en France. L’intéressé était dernièrement directeur adjoint du département Investissement de CBRE à Paris. Ingrid d’Harambure rejoint BNP Paribas Real Estate Transaction en tant que consultant investissement. Depuis 2011, elle était consultante au sein du département Global Private Solutions de CBRE. Cyril Kutalian est également nommé consultant investissement. Il a rejoint Atis Real (devenu BNP Paribas Real Estate Transaction) en 2006, comme consultant dans l'équipe Location Bureaux Ouest Ile-de-France, d’abord en Petites Surfaces puis pendant 4 ans en Moyennes Surfaces, avant de rejoindre le département Investissement. Ingrid d’Harambure et Cyril Kutalian sont en charge des opérations de bureaux inférieures à 15 millions d’euros, sous la responsabilité de Jean-Philippe Kuss, directeur adjoint du département Investissement Ile-de-France.
JP Morgan Asset Management envisage de réduire ses frais annuels sur le JPM Emerging Markets trust à 0,75% contre 1% si les actifs du fonds atteignent la barre des 800 millions de livres après le 1er juillet, rapporte Money Marketing. Les actifs sous gestion de cette stratégie pilotée par Richard Titherington, s'élèvent actuellement à 688 millions de livres. La commission de surperformance sera toutefois maintenue à 10%.Au second semestre 2013, le trust affichait une baisse de 5,7%, alors que le MSCI Emerging arkets Index marquait un recul de seulement 1,4%.
St James’s Place affiche son appétit de croissance. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société britannique de gestion de fortune et d’actifs a annoncé être «en discussions avancées» en vue d’acquérir Henley Group, une société de conseil en investissement qui compte 400 millions de livres (665 millions de dollars) d’actifs sous gestion et 4.000 clients expatriés à Hong-Kong, Singapour et Shanghai. Il s’agit là de la première tentative de la société dans le cadre d’une stratégie à plus long terme d’expansion international avec, en ligne de mire, les clients britanniques expatriés au Moyen-Orient si l’aventure asiatique connaît le succès escompté, n’a pas caché David Bellamy, directeur général de St James’s Place.La firme britannique peut se permettre d’afficher ses ambitions à l’heure où elle a publié des résultats de haute tenue. En 2013, St James’s Place a dégagé 190,7 millions de livres de bénéfice avant impôt, en hausse de 42 % par rapport à 2012. Sa collecte nette s’est élevée à 4,3 milliards de livres, en progression de 28 % sur un an, portant ainsi ses actifs sous gestion à 44,3 milliards de livres, en croissance de 27 % par rapport à 2012.
Henderson Global Investors vient de promouvoir deux gérants fixed income en charge de la clientèle retail afin de soutenir John Pattullo et Jenna Barnard, dévoile FundWeb. Ainsi, Nicholas Ware a été nommé co-gérant du fonds Fixed Interest Monthly Income (719,2 millions de livres d’actifs) pour travailler aux côtés de John Pattullo et Jenna Barnard.En parallèle Rebecca Morris-Charles a été nommé «deputy manager» pour le fonds Preference & Bond (597,7 millions de livres d’encours), également géré par John Patullo et Jenna Barnard.
Quelque 45,3 millions d’actions F&C Asset Management, soit 7,8 % du capital, ont été négociées d’un seul bloc à 122 pence par titre – soit la même valeur que l’offre de 700 millions de livres de Bank of Montreal (BMO), rapporte le Financial Times. Aberforth Partners, sixième actionnaire de F&C, serait derrière cette vente et BMO serait l’acheteur. L’action F&C a terminé en repli de 0,3 % à 124,4 pence. L’offre de BMO nécessite l’approbation de 75 % des actionnaires. Aviva et les administrateurs de F&C lui assurent un soutien représentant 12,3 % du capital. Mais d’autres investisseurs de F&C, dont Standard Life, qui détient 10,3 %, gardent leurs options ouvertes en cas de contre-offre.
Robeco a fusionné ses fonds ressources naturelles et actions infrastructures en un seul fonds spécialisé sur les tendances de la croissance mondiale, rapporte Citywire. Le nouveau fonds s’appelle Robeco Global Growth Trends Equities et sera piloté par Henk Grootveld et Marco van Lent.
BBVA AM et Bankinter Gestión de Activos viennent d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, deux nouveaux fonds de gestion passive, révèle Funds People. Ainsi, Bankinter lance le fonds Bankinter Renta Semestral 2019, dont le portefeuille sera composé à 95 % de dette émise par les Etats de la zone euro ou les Communautés autonomes et à 5 % en liquidité. Ce véhicule pourra également investir en obligations privées ou publiques d’émetteurs de l’OCDE ayant une notation minimale de BB- ou identique à celle de l’Espagne.Pour sa part, BBVA lance le fonds BBVA Bonos Plazo VII, qui investira dans la dette émise par l’Espagne (initialement à hauteur de 96,6 %) et en liquidité. Si nécessaire, le véhicule pourra également investir dans des dettes émises par les Etats de la zone euro ou les Communautés autonomes, ainsi que dans des dettes privées en euros d’émetteurs de l’OCDE.Le montant initial d’investissement est de 500 euros pour le fonds de Bankinter et de 600 euros pour celui de BBVA. Les commissions de gestion sont fixées à 0,58 % pour le produit de Bankinter et à 0,85 % pour celui de BBVA.
Le gestionnaire d’actifs GAM vient d’enregistrer sur le marché espagnol, en tant que compartiments de sa Sicav luxembourgeoise GAM Star (Lux), deux nouveaux fonds de performance absolue, l’un centré sur les pays européens et l’autre sur les pays émergents, dévoile Funds People. Le premier fonds, baptisé GAM Star (Lux) European Alpha C EUR et qui compte un historique de plus de 10 ans, investit ainsi dans les actions des pays européens libellées en euros. Géré par Gianmarco Mondani, Roberto Cantaluppi et Paolo Longinotti, ce véhicule combine des stratégies long/short avec une approche bottom-up. Le deuxième fonds, GAM Star (Lux) Emerging Alpha C Euro, est orienté exclusivement sur les actions des pays émergents et est géré par Enrico Camera et Ian Cartmill. Actuellement, le portefeuille est principalement exposé au Moyen-Orient (6,27%), à l’Europe de l’Est (4,95%) et sur Taiwan (3,32%).
La «silver économie» (activités liées au vieillissement) s’est enrichie d’un fonds d’investissement sectoriel, rapporte L’Agefi. Un premier tour de table pour ce fonds de capital-investissement de 42 millions d’euros, a été réalisé auquel ont contribué Bpifrance (premier souscripteur à hauteur de 10 millions), les organismes de prévoyance et de protection sociale Klesia, Malakoff Médéric, Ircem Mutuelle (5 millions), Ocirp, Réunica, Humanis et Harmonie Mutuelle. Les instigateurs du projet espèrent atteindre 100 millions, voire légèrement au-delà, dans les douze mois. Géré par Innovation Capital (ex-CDC Innovation), le fonds entend investir entre 2 et 10 millions d’euros dans dix à quinze sociétés innovantes réalisant jusqu'à une dizaine de millions d’euros de revenus.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) a publié sur son site la liste des marchés conclus par l'établissement en 2013 et établie dans les conditions définies par l’arrêté du 21 juillet 2011 pris en application de l’article 133 du code des marchés financiers.On y retrouve les traditionnelles sélections d’entreprises d’investissement pour l’attribution de mandats de gestion financière. Par exemple, Robeco AM, Natixis AM et Fundlogic ont été retenus pour un mandat portant sur des actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Etats-Unis dans le cadre d’une gestion active ISR non benchmarkée.Mais on y apprend également que la société Ethifinance a été sélectionnée pour la formation des administrateurs de l’ERAFP sur la gouvernance, le contrôle interne et la déontologie. Ou encore que deux agences de conseil en vote aux assemblées générales ont été sélectionnées, Proxinvest pour l’analyse des AG de sociétés françaises, ISS pour l’analyse des AG de sociétés internationales On observe aussi que la société Fractales a été retenue pour la sélection d’un outil de gestion actif-passif et la mise en place d’un modèle ALM pour un régime de retraite par capitalisation. Et l’ERAFP a également retenu deux prestataires pour son assistance juridique, le cabinet d’avocats en droit public Adden, et le cabinet d’avocats d’affaires Allen & Overy. Mais l’objet du marché le précise bien : il s’agit d’une assistance «ponctuelle"…
Swiss Life Asset Managers, qui rassemble depuis fin 2012 les expertises du groupe Swiss Life en matière de gestion d’actifs pour compte de tiers, a engrangé l’an dernier une collecte nette de 5,6 milliards de francs grâce à de nouveaux mandats et à des apports dans des fonds institutionnels et des fonds ouverts au public, a annoncé le groupe le 26 février. Les actifs sous gestion pour compte de tiers s'élèvent ainsi à 27,6 milliards de francs (+ 34%). Ajoutés aux placements des sociétés d’assurance de Swiss Life, les actifs gérés par Swiss Life Asset Managers ont atteint 155 milliards de francs fin décembre 2013 contre 148 milliards de francs un an plus tôt.. En 2013, Swiss Life Asset Managers a pu maintenir les produits directs de ses placements dans le portefeuille d’assurance au niveau élevé de l’année précédente, à savoir 4,3 milliards de francs. Avec les plus-values réalisées et les réévaluations du portefeuille immobilier, le rendement net des placements atteint 3,9% contre 4,8% l’année précédente. Swiss Life Asset Managers a augmenté son résultat sectoriel de 21% à 166 millions de francs. Au niveau du groupe, le bénéfice net se chiffre quant à lui à 784 millions de francs, contre 99 millions de francs en 2012 suite à des amortissements sur des actifs incorporels.