Les sociétés de gestion Fédéris Gestion d’Actifs et Mirova ont annoncé jeudi 27 février un partenariat dont l’objectif est de renforcer la politique de vote et de développer une démarche d’engagement avec les entreprises. En pratique, Fédéris s’appuiera sur l’activité de conseils de Mirova, filiale de Natixis Asset Management dédiée à l’investissement responsable, et bénéficiera du support technique de l’équipe de Mirova dédiée à l’analyse environnementale et sociale, à la gouvernance, au vote et à l’engagement.Ce partenariat intervent dans le cadre d’un plate-forme d’engagement mise en place par Fédéris GA qui a précisément pour objet de réunir des investisseurs institutionnels partageant une vision commune de l’investissement responsable. «Ainsi, permettra-t-elle de mettre en oeuvre des actions d’engagement collaboratives sur les enjeux ESG, de manière flexible, dans le respect des identités et des valeurs de chacun des membres», indique un communiqué.
La société de gestion de fortune américaine Telemus Capital Partners, basée dans le Michigan et qui propose des solutions d’investissement et du conseil patrimonial à destination d’une clientèle fortunée (HNW), vient d’acquérir la société Concentric Capital, une société de conseil basée à Los Angeles et spécialisée dans les secteurs du sport et du divertissement.Le patron de Concentirc, David Post, qui a créé la société en 2009 après avoir débuté sa carrière dans la gestion de fortune chez Merrill Lynch en 1979, rejoint Telemus en tant qu’associé, conseiller senior et co-président du comité d’investissement de Telemus. Il restera basé à Los Angeles.Cette acquisition permet à Telemus de poursuivre son expansion dans les secteurs du sport et du divertissement, une spécialisation mise en oeuvre récemment par la société.Les actifs sous gestion de Telemus s'élèvent à environ 2,2 milliards de dollars. En août dernier, la société est devenue affiliée au groupe basé à New York Focus Financial Partners, qui a pris une participation minoritaire dans la société.
Les hedge funds ont enregistré en 2013 une hausse des souscriptions nettes en provenance de la gestion de fortune pour particuliers, note Preqin dans une récente étude. D’après un sondage mené auprès de plus de100 gérants de fonds alternatifs, 50 % ont déclaré avoir constaté une hausse des souscriptions en provenance des family offices par rapport à l’année précédente. Si la hausse des flux en provenance de cette clientèle a été constatée dans toutes les régions, elles est la plus forte en Europe (55 % des répondants). L’allocation moyenne des family offices dans le monde en hedge funds se situe à fin 2013 à 19,5 %, contre 16,6% fin 2012, précise Preqin. La gestion de fortune a également contribué à la hausse des souscriptions, ont constaté 34 % des gérants de fonds. Une progression des souscriptions a également été constatée en provenance de la clientèle institutionnelle. 41 % des gérants de fonds alternatifs ont vu les flux nets augmenter. Au total, tous souscripteurs confondus, les souscriptions nettes des hedge funds ont atteint 300 milliards de dollars en 2013, portant à 2.600 milliards de dollars les encours des hedge funds à la fin d’année. Pour 2014, les gérants de hedge funds voient l’avenir en rose. 73 % s’attendent à ce que le secteur vive une bonne année et 83 % anticipent une croissance des encours au cours de l’année.
En gestion active, il est tentant de faire grossir les fonds. Mais cela se fait parfois au détriment de la performance, observe le Financial Times. Ainsi, le plus gros fonds de grandes capitalisations américaines aux Etats-Unis, American Funds Growth Fund of America de Capital Group, avec ses 135 milliards de dollars d’encours, affiche des performances très moyennes. Sur les cinq dernières années, il se classe 399ème sur 1.000 fonds grandes capitalisations en termes de performance. Au fur et à mesure que le fonds grandissait, sa performance chutait, devenant victime de son propre succès. Un autre bon exemple de fonds qui a perdu de son éclat alors qu’il grossissait est le M&G Recovery Fund. Le problème des gros fonds est qu’il leur faut plus de temps pour bâtir une position, alors qu’un petit fonds est beaucoup plus agile. De plus, les gros fonds doivent détenir davantage de grandes capitalisations au détriment des petites.
Les fonds non cotés spécialisés dans les infrastructures devraient investir davantage en 2014 que l’an dernier. C’est ce que révèlent les derniers chiffres publiés par Preqin. Le montant de capitaux disponibles (dry powder) atteint un niveau record avec 98 milliards de dollars et 44 % des gérants prévoient de revoir à la hausse leurs investissements par rapport à 2013, indique l’institut de recherche. Malgré cette évidente envie d’investir davantage, les gérants sont inquiets de ne pas trouver l’actif idéal pour leurs investissements. 77 % des gérants jugent le secteur plus concurrentiel qu’auparavant et 29 % s’attendent à ce que le marché devienne plus cher, poussant les prix des actifs vers le haut. D’un point de vue sectoriel, les gérants de fonds non cotés spécialisés dans les infrastructures s’attendent à ce que les meilleures opportunités se trouvent dans l'énergie, les transports et les énergies renouvelables, indique Preqin.
Trea Capital Partners, une société de gestion indépendante espagnole, vient de recruter David Burns Marañón en tant que conseiller indépendant et conseiller senior de Black Toro Capital Fund, une société britannique de gestion dont Trea est partenaire, révèle Funds People. Avec 40 ans d’expérience dans l’industrie financière, David Burns Marañón est une figure historique de la gestion d’actifs en Espagne. Il rejoint Trea Capital Partners avec la mission de contribuer, depuis Londres, à la croissance et à l’expansion internationale de la société. Parmi ses faits d’armes, David Burns Marañón a officié pendant dix ans comme directeur général de Schroders Investment Management en Espagne.Actuellement, Trea Capital Partners affiche 1 milliard d’euros d’actifs sous mandat pour des investisseurs institutionnels.
Deutsche Asset & Wealth Management vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, un nouveau fonds de fonds mixte de gestion active et de gestion flexible, baptisé DWS Multi Opportunities, révèle Funds People. Ce véhicule disposera d’un portefeuille diversifié et flexible en axant son investissement dans des obligations européennes, à travers des fonds de dette nationale et étrangère et des fonds obligataires souverains ou d’entreprise. Ce fonds se référera à un indice synthétique composé à 25 % du MSCI World, à 25 % du MSCI Europe, à 40% du REXP, et à 10 % de l’Euribor trois mois.
JO Hambro Capital Management (JOHCM) s’apprête à lancer le fond Japan Dividend Growth, géré conjointement par Scott McGlashan et Ruth Nash, déjà en charge du fonds JOCHM Japan (596,4 millions de livres d’encours) fermé à la souscription, révèle Citywire. Ce nouveau véhicule devrait être officiellement sur le marché à compter de fin mars 2014. Ce produit sera principalement orienté sur les grandes capitalisations boursières et aura une capacité de 5 milliards de livres. Il visera à la fois la croissance et le rendement des dividendes.
Les actifs sous geston du groupe Raiffeisen ont progressé l’an dernier de 8,2% pour s'établir fin 2013 à 187,3 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 28 février.Les seuls actifs sous gestion de la banque privée Notenstein, issue du démantèlement de Wegelin et rachetée début 2012 par Raiffeisen, ont fait un bond d’un tiers, passant de 21 milliards à 28 milliards de francs à fin décembre 2013.Le groupe a dégagé l’an dernier un bénéfice net record de 716,5 millions de francs suisses, en hausse de près de 13%, le bénéfice brut dépassant pour la première fois la barre du milliard de francs à 1,07 milliard de francs. En dépit de l'érosion continue de la marge d’intérêt, Raiffeisen est parvenue à faire baisser son coefficient d’exploitation à 61,7% contre 62,9% précédemment.
Vontobel Asset Management met de l’ordre dans sa gamme de produits. Le gestionnaire d’actifs suisse a en effet décidé de rebaptiser quatre de ses fonds domiciliés au Luxembourg afin de retirer l’accent mis de manière « trompeuse » sur la notion de « value », dévoile Citywire Global. Dans le cadre de cette démarche, le groupe a donc enlevé le terme « value » pour un certain nombre de ses fonds actions dits « quality growth ». Ainsi, le fonds European Value Equity (336 millions d’euros d’encours) devient European Equity Fund. De même, les véhicules US Value Equity, Global Value Equity et Global Value Equity (ex-US) ont été renommés de manière similaire.En revanche, Vontobel indique qu’aucun changement n’est à l’œuvre pour les fonds Emerging Markets Equity et Far East Equity. Dans une note adressée aux investisseurs, le groupe suisse précise que « le terme ‘value’ dans la dénomination officielle des fonds concernés induit en erreur et ne reflète pas précisément le style d’investissement avec lequel les fonds sont gérés ».
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Genève (BCGE) se sont inscrits en hausse de 3,2% l’an dernier pour s’établir à 19,3 milliards de franc suisses à fin décembre, selon un communiqué publié le 27 février.La BCGE a dégagé sur l’ensemble de l’année un bénéfice net en hausse de 8,9% à 73 millions de francs suisses. L'établissement va proposer un dividende stable à 4,5% et table pour 2014 sur des résultats «légèrement supérieurs à 2013", a indiqué son directeur général (CEO) Blaise Goetschin
Credit Suisse a annoncé le 27 février la fermeture temporaire du fonds Credit Suisse Equity Fund (Lux) Small and Mid Cap Germany en raison d’importants afflux de liquidités. La limite de la collecte a été fixée à 700 millions d’euros et doit permettre de continuer à gérer ce fonds conformément aux objectifs d’investissement.Les actifs sous gestion du fonds ont atteint le 24 février 595 millions d’euros, précise Credit Suisse dans un communiqué. L'établissement relève que les «capacités d’investissements durables dans des actions de sociétés allemandes de petite et de moyenne capitalisation sont limitées».
Le groupe Bank J. Safra a annoncé le 27 février la nomination de Paul Schuz en qualité de responsable de la recherche sur les fonds à compter du 1er mars 2014.Paul Schulz travaillait précédemment chez Notenstein Privatbank AG où il exerçait des fonctions similaires depuis 2008. Il a travaillé auparavant chez UBS, après avoir œuvré dans la recherche actions chez Deka et à la Dresdner Bank.
La société suisse Castle Private Equity a annoncé le 27 février dans un très bref communiqué le renforcement de sa direction avec la nomination de Benedikt Meyer comme second directeur général par le conseil d’administration, aux côtés de l’actuel CEO, Hans Markvoort.Benedikt Meyer était jusqu’ici adjoint du directeur général.
La banque luxembourgeoise Centrum Bank a recruté Giovanni Leonardo qui devient au premier mars le nouveau directeur des investissements (CIO) de la société. L’intéressé, qui sera également au comité de direction de la banque, était auparavant Head Multi Asset Class Solutions de Swiss & Global Asset Management, précise Finews.
Les actifs sous gestion de Union Investment s’inscrivaient fin 2013 à 206,2 milliards d’euros contre 190,5 milliards d’euros à fin 2012, selon un communiqué publié le 27 février.La collecte nette s’est élevée à 10,1 milliards d’euros contre 9,9 milliards d’euros l’année précédente. Du côté de la clientèle retail, la collecte nette s’est inscrite à 3,7 milliards d’euros contre 1,1 milliard d’euros l’année précédente. Du côté institutionnel, la collecte nette s'élève à 6,4 milliards d’euros contre 8,8 milliards d’euros l’année précédente. Union Investment souligne le succès rencontré auprès de la clientèle retail par les fonds multi-classes d’actifs qui ont engrangé une collecte nette de 2,2 milliards d’euros, un montant jamais vu jusqu’ici.Le bénéfice avant impôts de l’exercice écoulé ressort à 399 millions d’euros contre 307 millions d’euros pour l’exercice 2012.
A fin 2013, Jupiter a affiché des encours de 31,7 milliards de livres, un niveau record, contre 26,3 milliards de livres un an plus tôt. Une hausse qui s’explique notamment par des souscriptions nettes de 1,2 milliard de livres sur l’année, contre 1 milliard de livres en 2012.Cette collecte s’est portée principalement sur les fonds de la société de gestion britannique, notamment les fonds obligataires et certains fonds actions (UK Special Situations et les fonds européens). La Sicav européenne a vu quant à elle ses encours ressortir à 3 milliards de livres.Cette croissance des encours a profité aux revenus du groupe et Jupiter a dégagé un bénéfice avant impôts de 114,1 millions de livres, contre 73,6 millions de livres.Le dividende a, dans ce contexte, été augmenté de 43 pence à 12,6 pence par action.
Le groupe de gestion alternative Man a fait état pour l’exercice au 31 décembre d’un recul de 5% de ses actifs sous gestion à 54,1 milliards de dollars contre 57 milliards de dollars à fin 2012, selon les chiffres communiqués le 27 février. Man Group relève qu’en excluant les produits garantis, les actifs sous gestion affichent une progression de 1% à 51,8 milliards de dollars.Le groupe précise également que la collecte brute a progressé de 26% à 16,1 milliards de dollars alors que les rachats diminuaient de seulement 2% à 19,7 milliards de dollars.Au total, la décollecte nette s’est inscrite en baisse de 51% à 3,6 milliards de dollars contre 7,3 milliards de dollars l’année précédente. Le quatrième trimestre s’est même terminé sur une collecte nette de 0,7 milliard de dollars.L’impact lié à la bonne tenue des marchés s’est établi à 4,3 milliards de dollars contre 1,3 milliard de dollars en 2012. Mais l’impact devises s’est traduit par un manque à gagner de 3,6 milliards de dollars.L’exercice s’est conclu sur un bénéfice avant impôts de 297 millions de dollars, en progression de 8% par rapport à l’année précédente. Les commissions de gestion ont diminué de 20% à 175 millions de dollars mais les commissions de surperformance ont fait un bond de 122% à 122 millions de dollars (contre 55 millions de dollars).Le patron de Man Group, Manny Roman, souligne dans un communiqué que malgré l’environnement difficile, le groupe a poursuivi la mise en oeuvre de ses objectifs stratégiques qui devraient notamment se traduire par une réduction des coûts de 270 millions de dollars d’ici à la fin 2015.Le conseil d’administration propose un dividende final de 5,3 cents par action pour l’exercice au 31 décembre 2013, ce qui produira un dividende total de 7,9 cents. Le board se propose en outre de lancer un programme de rachat d’actions pour un montant de 115 millions de dollars qui pourrait mis en œuvre jusqu'à la fin de l’année.
Axa Investment Management redouble d’efforts pour agrandir sa base de clientèle au Royaume-Uni. La société de gestion, filiale du groupe Axa, vient ainsi de rendre disponible une gamme de 54 fonds « offshore » aux investisseurs particuliers britanniques, révèle FTAdviser. Concrètement, sa gamme Axa World Funds a été enregistrée à la commercialisation sur le marché, obtenant ainsi le statut de fonds britanniques. Parmi les véhicules concernés figurent notamment le Axa WF Global Strategic Bonds, géré par Nick Hayes, et le Axa WF Framlington Global Convertibles, géré par Marc Basselier.
Standard Life Investments (SLI) a enregistré en 2013 des souscriptions nettes de 10,1 milliards de livres auprès de clients hors groupe, soit une hausse de 66 % par rapport à 2012 (6,1 milliards de livres), annonce le groupe écossais dans le cadre de ses résultats annuels. La part des clients non captifs a ainsi augmenté de 14,4 milliards de livres, soit 17 %, à 97,4 milliards de livres dans les encours totaux du groupe, qui sont ressortis en hausse de 10 % à 184,1 milliards de livres.Cette ouverture vers l’extérieur va de pair avec l’internationalisation de SLI qui note que 5,3 milliards de livres, ou 53 % de la collecte nette, proviennent de l’international.Le bénéfice avant impôts de Standard Life Investments a ainsi augmenté de 32 % à 192 millions de livres.
Invesco Perpetual a annoncé une simplification des frais de sa gamme de fonds au Royaume-Uni, rapporte le Financial Times. A partir du 1er avril, les investisseurs ne se verront plus facturer qu’un seul montant, les frais de gestion de fonds (fund management fee), au lieu de commissions de gestion annuelles agrémentées de coûts supplémentaires. Ian Trevers, responsable du retail UK chez Invesco Perpetual, explique que de nombreux investisseurs pensent, à tort, que les commissions de gestion annuelles représentent les coûts totaux du fonds.
La société européenne de capital investissement Permira a annoncé le 27 février l’acquisition auprès de Deutsche Bank du gérant de fortune britannique Tilney, présent à Birmingham, Édimbourg, Glasgow et Liverpool. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation, Permira entend par la suite fusionner Tilney avec Bestinvest, une société de conseil en investissement tombé dans son escarcelle en novembre 2013, pour ainsi créer un leader de la gestion de fortune au Royaume-Uni. De fait, le nouvel ensemble cumulera 9 milliards de livres d’actifs gérés, conseillés et administrés. Fondé en 1836, Tilney affiche 3,5 milliards de livres d’actifs gérés ou conseillés. Pour sa part, Bestinvest, créé en 1986, détient 5,1 milliards de livres d’encours.L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au deuxième trimestre 2014.
L’an dernier, le nombre de lancements de nouveaux fonds en Europe s’est stabilisé à 2.224 fonds, pratiquement inchangé par rapport à l’année précédente, selon Lipper. Toutefois, par rapport au sommet de 2010, le nombre de nouveaux fonds marque un recul de 32% environ.Au quatrième trimestre 2013, Lipper a comptabilisé 521 nouveaux fonds, dont 189 fonds actions, 135 fonds obligataires, 154 fonds diversifiés et 6 fonds monétaires. Durant la même période, 585 fonds ont été liquidés, dont 174 fonds actions, 74 fonds obligataires, 136 fonds diversifiés et 18 fonds monétaires.On observe également au quatrième trimestre 337 fusions de fonds dont 125 fonds actions, 79 fonds obligataires, 77 fonds diversifiés et 43 fonds monétaires.A fin décembre 2013, on dénombrait 31.724 organismes de placement collectif enregistrés à la vente en Europe. Le Luxembourg continue de dominer le marché européen, avec 8.617 fonds, devant la France, avec 4.797 fonds.
L’Agence France Trésor a dévoilé son programme d’adjudications pour le 6 mars, qui la verra lever entre 7 et 8 milliards d’euros d’emprunts. L’AFT émettra à 8 ans, 10 ans et 13 ans.
Standard & Poor’s a relevé vendredi la perspective de la note de crédit de la Belgique de négative à stable, invoquant les progrès réalisés dans la réforme de l’Etat et de l'économie. L’agence de notation a également confirmé la note souveraine belge, située à AA.
Mt.Gox, autrefois principale plate-forme d'échange de la monnaie virtuelle bitcoin, s’est placée sous la protection de la loi sur les faillites au Japon. Elle affiche 6,5 milliards de yens (64 millions de dollars) de passif exigible. Fondée par un Français à Tokyo, Mt.Gox a cessé ses activités après avoir perdu 750.000 bitcoins de ses clients et 100.000 qui lui appartenaient en propre. La plate-forme aurait été victime d’une cyberattaque.
L’inflation en zone euro a augmenté un peu plus rapidement que prévu en février et au même rythme qu’en décembre et janvier, à 0,8%, contre un consensus à 0,7%, selon l’estimation flash publiée ce matin par Eurostat. L’inflation sous-jacente, elle, s’affiche à 1,0% sur un an après 0,8% le mois prédédent. La publication de la statistique a fait grimper l’euro au-dessus de 1,38 dollar. Ce chiffre reste cependant bien en-deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’une inflation en-dessous mais proche de 2%. Les investisseurs attendent maintenant la réaction de la BCE lors de sa réunion mensuelle du 6 mars prochain, où seront dévoilées pour la première fois les perspectives économiques et d’inflation de la banque centrale pour 2016.
La Réserve fédérale continuera à réduire progressivement ses rachats d’actifs, selon sa présidente Janet Yellen lors d’une audition devant le Sénat. La Fed ne voit pas la nécessité de liquider rapidement ce portefeuille, a-t-elle ajouté. L'échéance de l’automne cadre avec les anticipations du marché, qui table sur un tapering de 10 milliards de dollars supplémentaires chaque mois. Janet Yellen a par ailleurs estimé qu’il était difficile, dans les dernières statistiques économiques mitigées aux Etats-Unis, de distinguer ce qui relève des perturbations météorologiques.
Françoise Bonfante a renoncé à sa fonction de membre de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers,selon un communiqué du ministre des Finances Pierre Moscovici. Approuvée par ce dernier, cette nomination avait suscité une polémique en raison des fonctions de l’intéressée au sein d’UBS. Pierre Moscovici «tient à rappeler que Mme Françoise Bonfante avait été nommée en raison de ses compétences professionnelles et de son expérience dans le domaine de la réglementation des marchés financiers». UBS France a jugé «inacceptable» de voir d’anciens salariés «stigmatisés publiquement (…), dans le cadre d’une affaire toujours en cours d’instruction et sur la seule foi d’allégations vivement contestées».
L'économie brésilienne a échappé à la récession fin 2013, enregistrant une croissance plus forte qu’attendu du PIB au dernier trimestre, à 0,7% (après -0,5% au trimestre précédent), selon l’agence officielle des statistiques IBGE. L’estimation médiane des économistes interrogés par Reuters donnait une expansion limitée à 0,3%. Sur l’ensemble de l’année 2013, l'économie du pays le plus peuplé d’Amérique du Sud a progressé de 2,3% après une hausse de 1% en 2012 et 2,7% en 2011.