ING Investment Management rationalise sa gamme. Dans une lettre adressée aux actionnaires datée du 25 avril, que NewsManagers s’est procuré, la société de gestion néerlandaise annonce à ses clients la fermeture officielle à compter du 30 avril de son fonds dédié au Moyen Orient et à l’Afrique du nord, le ING (L) Invest Middle East & North Africa. Cette décision est loin d'être une surprise. Début février (lire NewsManagers du 6 février 2014), ING IM avait en effet annoncé l’arrêt de ses activités de gestion actions au Moyen-Orient et en Afrique du Nord à la suite du départ de plusieurs collaborateurs qui ont rejoint Lazard Asset Management en février, à l’image de Farah Foustok, ancienne directrice générale et directrice des investissements d’ING IM pour le Moyen-Orient, et de Fadi Al Said, ancien responsable des investissements de la compagnie.
Moins de deux mois après avoir annoncé la scission partielle de leurs fonds immobiliers – à savoir Sabadell Inmobiliario et Bankia Inmobiliario (lire NewsManagers des 19 et 24 mars 2014) – BanSabadell Inversion et Bankia Fondos viennent de créer chacun un fonds résultant de cette démarche, rapporte Funds People. De fait, lors de l’annonce de cette décision de scission partielle de leurs véhicules immobiliers, les deux sociétés de gestion avaient indiqué qu’une partie des encours ainsi scindés serait transférée en bloc vers de nouveaux véhicules créés pour l’occasion. C’est désormais chose faite puisque les fonds Sabadell Bonos Corto Plazo (un fonds obligataire à court terme) et Bankia Monetario Euro Deuda III (un fonds monétaire) viennent d’être enregistrés auprès du régulateur local, la CNMV. Dans le détail, Sabadell Bonos Corto Plazo investira dans des actifs obligataires publics et privés, émis ou négociés dans les marchés des Etats membres de l’Union européen ou des Etats partenaires, comme la Norvège, la Suisse et les Etats-Unis, ainsi que d’autres marchés où ces obligations se négocient en euro. Le portefeuille aura une notation de crédit minimale de BBB- en moyenne et il n’investira en aucun cas plus de 50 % dans des notes inférieures.Pour sa part, le fonds Bankia Monetario Euro Deuda III sera exposé aux actifs du marché monétaire cotés ou non cotés, offrant de la liquidité négociée dans les marchés organisés des pais appartenant à la zone euro, et dans des dépôts. Ce produit prendra comme référence les indices Merrill Lynch Spanish Government Bill Index et Merrill Lynch Euro Currency LIBID Overnight.
Le département de la recherche de MondoAlternative a révélé hier les résultats d’une étude réalisée durant le mois de janvier auprès de la clientèle de fonds alternatifs européens (britanniques pour les deux tiers).Si les britanniques représentent sans surprise plus d’un tiers de la clientèle (34,7%), plus surprenant, les italiens arrivent en seconde position (16,4%) suivi des suisses (13,3%) et nettement devant les allemands et les français. L’étude révèle par ailleurs que les institutionnels représentent environ la moitié (49,3%) de la clientèle des fonds alternatifs alors que les intermédiaires représentent 35,3% et les investisseurs particuliers directs seulement 12,5%. Parmi les clients institutionnels, on trouve quasiment autant de banques (21,8%) que de fonds de fonds (20,6%) et de fonds de pension (19,5%). Il s’agit des trois principales catégories de clients.
En banque privée, ce qui fait que le client reste fidèle à son établissement diffère d’une région à une autre. Selon une étude récente étude publiée par SEI, Scorpiopartnership und NPG Wealth Management (en pièce jointe, PDF) auprès de plus de 3.000 clients très fortunés, disposant en moyenne de 2,9 millions de dollars, la performance est un critère déterminant de cette fidélité. C’est le critère cité par 17 % des clients dans le monde. C’est particulièrement vrai dans la zone géographique des Amériques (24 %), mais moins en Asie (13 %) ou en Europe (14%). Les clients asiatiques sont ainsi plus sensibles au services et aux solutions d’investissement adaptés à leurs besoins. En Europe, le principal critère qui détermine la fidélité des clients privés est la satisfaction du conseil obtenu par le conseiller, pour 17 %. L’étude note que plus le client est fortuné, moins la performance devient un critère prédominant. Les clients disposant de plus de 4 millions de dollars d’actifs à investir sont plus sensibles aux services et aux solutions d’investissement personnalisés qu’à la performance financière, premier critère des clients ayant 500.000 euros à investir.
JP Morgan Asset Management (AM) étoffe ses équipes aux quatre coins du monde. Ainsi, la société de gestion américaine a annoncé, lundi 12 mai, la nomination à Londres de Nick Webb au poste de responsable des ventes en charge des plateformes et des assureurs vie pour ses fonds au Royaume-Uni. A ce titre, il sera chargé de développer les relations avec les compagnies d’assurance vie et les consultants dédiés aux plateformes à travers tout le Royaume-Uni. Il rapportera en direct à Andrea Hohlachoff, responsable des plateformes et des compagnies d’assurance au sein de l'équipe «Global Strategic Relationships Management» en charge des ventes de fonds britanniques chez JP Morgan AM. Nick Webb travaillait précédemment chez Neptune Investment Management en qualité de responsable des ventes pour le centre de l’Angleterre, où il gérait des relations avec plus de 150 clients sociétés de conseil et partenaires stratégiques. En parallèle, JP Morgan a annoncé deux nominations en Australie. De fait, Mark Carlile rejoint le groupe américain en qualité de responsable des relations stratégiques en Australie pour l’activité des fonds. A ce titre, il jouera un rôle central dans la mise en œuvre de la stratégie de développement et devra construire des relations stratégiques avec les grandes institutions financières du pays. Basé à Melbourne, il dépendra de David Halifax, responsable des fonds en Australie. Fort de 20 ans d’expérience, Mark Calile travaillait précédemment chez Vanguard Investments.Par ailleurs, toujours en Australie, JP Morgan AM a recruté Katie Babatsikos au sein de son activité «Funds Business» en tant que «business manager», étoffant ainsi son équipe de distribution. L’intéressée occupait précédemment la même fonction chez Perpetual Investments.
La banque Julius Bär a transféré, au courant du week-end, les activités de gestion de fortune internationale rachetées à l’américain Merrill Lynch, selon un communiqué publié le 12 mai.La phase d’intégration des activités rachetées à Merrill Lynch a débuté en février 2013 et devrait se poursuivre jusqu’au premier semestre 2015.
Le gestionnaire de fortune Mirelis Investrust a annoncé le 12 mai sa fusion avec la banque Hyposwiss Private Bank Genève, qu’il avait acquise fin juin 2013. Les accords de fusion-acquisition ont été approuvés et finalisés à Genève le 7 mai, précise un communiqué de Hyposwiss Private Bank.Mirelis Investrust se transforme en holding et la société ainsi constituée prend le nom d’Hyposwiss Private Bank Genève, devenant une banque privée dont les actifs sous gestion s'élèvent à 4 milliards de francs suisses.L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a donné son feu vert à l’acquisition par Mirelis Investrust de la banque Hyposwiss Private Bank Genève, filiale de la Banque cantonale de St-Gall. Selon le communiqué, Mirelis Investrust possède désormais la totalité du capital-actions d’Hyposwiss Private Bank Genève et transfère son patrimoine en cédant ses actifs et passifs, ainsi que toute son activité en valeurs mobilières à la banque genevoise.L’actionnariat de Mirelis Investrust, composé des familles Lawi, Kadoori et Dwek, ne change pas. Le conseil d’administration et la direction de la banque sont composés des membres provenant des deux entités. Solly Lawi en est le président et Marc Brodard conserve la direction générale. Les 80 collaborateurs seront répartis entre les locaux de Genève et ceux de Lausanne. La Banque cantonale de St-Gall avait annoncé en juin 2013 vouloir recentrer sa stratégie sur le marché de proximité en Suisse orientale. Dans ce cadre, sa filiale Hyposwiss Private Bank Genève avait été cédée au groupe Mirelis.
Cheyne Capital Management, la société de gestion alternative qui détient 7 milliards de dollars d’encours, vient de débaucher un nouvel associé (partner) en provenance de Meditor Capital Management. La nouvelle recrue s’appelle Sebastian Virchow qui a rejoint Cheyne le 2 mai dernier, selon des documents publiées auprès de Companies House et dévoilés par eFinancial News.Sebastian Virchow a précédemment travaillé pour Meditor Capital Management de novembre 2003 à janvier 2014. Il s’agit du troisième collaborateur de Meditor qui rejoint Cheyne en l’espace de quelques semaines, après Martin Glen et Pierre-Marie Di Maria Laval, eux aussi nommés «partners» chez Cheyne.
Axa Investment Managers (Axa IM) étoffe sa gamme de produits. La société de gestion française vient d’annoncer, le 12 mai, le lancement du Axa IM Smart Diversified Growth Fund, un fonds actions orienté sur les résultats destiné aux «investisseurs cherchant des rendements semblables à ceux des marchés actions mais avec une volatilité réduite sur trois à cinq ans», selon un communiqué. Le fonds est disponible au Royaume-Uni à destination des fonds de pension britannique. Ce véhicule, géré par Yoram Lustig, a pour objectif de délivrer un rendement correspondant au Libor plus 4,5 %, en combinant une allocation d’actifs dynamique, une construction robuste du portefeuille et le recours à des stratégies «smart beta» sur les actions et les obligations.Pour atteindre son objectif, le fonds va ainsi s’appuyer sur plusieurs leviers. Il entend notamment jouer la carte de la diversification, misant sur une allocation d’actifs stratégique et la construction d’un portefeuille équilibré d’actifs liquides avec 50% d’obligations et 50 % d’actifs similaires aux actions. Surtout, ce véhicule va utiliser des stratégies «smart beta» actions et obligations jusqu’à 60 % du portefeuille principal ainsi que des instruments passifs (principalement des investissements alternatifs).
Changement d’ampleur à la tête de Lansdowne Partners. Selon eFinancial News, les gérants de portefeuille Peter Davies et Stuart Roden ont pris la direction et le contrôle du hedge fund britannique, alors que son co-fondateur Steven Heinz a quitté le groupe. Le directeur général de Lansdowne Partners, Alex Snow, ancien responsable de la société de courtage Evolution Securities, rapportera désormais au nouveau tandem mais continuera de jouer un rôle clé dans les prises de décision, selon une source proche du dossier cité par le site d’information britannique.Le départ de Steven Heinz marque un changement de génération au sein de l’un des hedge funds britannique les plus en réussite. D’autant plus que ce départ fait suite à celui de l’autre cofondateur Sir Paul Ruddock, parti à la retraite l’année dernière.Selon une source proche de Lansdowne Partners, «Alex sera managing director. Stuart et Peter seront general partners», rapporte eFinancial News.
Ce nouveau fonds, The Legal & General Investment Management Buy and Maintain Credit fund, sera dirigé par Maurice Browne et l’équipe active fixed income de L&G qui gère environ 70 milliards de livres sterling, a annoncé hier Fundweb. Ce nouveau véhicule sera investi sur de la dette de moyen à long terme dans divers secteurs mais uniquement en obligations notées BBB ou mieux. Le fonds sera caractérisé par un faible taux de rotation du portefeuille.
La société financière River & Mercantile Group, spécialisée dans le conseil et la gestion de fonds, vient de recruter Robin Minter-Kemp, ancien directeur des fonds d’investissements de Cazenove, en qualité de directeur non-exécutif, révèle FT Adviser. L’intéressé avait quitté Cazenove en juillet 2013 à la suite du rachat de la société par Schroders.Avant de travailler chez Cazenove, Robin Minter-Kemp avait officié chez HSBC Asset Management et Henderson Global Investors.
Le renforcement des équipes annoncé par Filippo Casagrande, directeur des investissements de Generali Investments Europe (GIE), n’aura pas tardé (lire NewsManagers du 12 mai). Ce lundi, la société de gestion du groupe italien Generali (340 milliards d’euros d’actifs sous gestion) a en effet annoncé deux nominations de taille. De fait, Andrea Favaloro vient d’être nommé au poste de directeur commercial et marketing. Sa mission sera d’assurer le développement global de l’activité commerciale à destination des clients institutionnels et particuliers. Précédemment, l’intéressé a officiait en tant que directeur de la distribution externe internationale chez BNP Paribas Investment Partners depuis 2011. En parallèle, Antonio Cavarero a été nommé responsable du fixed income en Italie à compter du 15 mai. A ce titre, il dirigera une équipe de 12 gérants de portefeuille en charge de la gestion de 160 milliards d’euros d’encours en produits obligataires et monétaires domiciliés en Italie. Précédemment, Antonio Cavarero a travaillé au sein de banques d’investissement internationales, ayant notamment exercé comme «senior inflation trader» chez Deutsche Bank à Londres avant de rejoindre Generali Investments Europe. Antonio Cavarero sera épaulé par Fabio Cleva, nommé responsable adjoint du fixed income Italie.
Rothschild a levé 415 millions d’euros pour son fonds, Five Arrows Credit Solutions, soit un montant supérieur à son objectif initial, rapporte ce matin Les Echos. Géré par Edouard Veber, qui a travaillé auparavant pour JP Morgan et Martin Hook, ex-associé du fonds Indigo Capital, Five Arrows Credit Solutions investit en dette junior en finançant des entreprises européennes de taille moyenne, palliant ainsi la réticence des banques à financer les PME. Ce fonds a aussi vocation à financer des acquisitions de sociétés valorisées entre 150 et 700 millions d’euros, précise Les Echos.
L’UFF, qui a publié ses résultats trimestriels lundi 12 mai, a fait part d’une hausse de son produit net bancaire de 18 %, à 45,1 millions d’euros. La collecte a atteint 236 millions d’euros, en hausse de 40% par rapport à celle du premier trimestre 2013 grâce notamment à 48 millions d’euros investis en assurance vie en provenance de l’activité du réseau acquis le 1er janvier 2014. L’assurance vie augmente de 57 % avec une part des investissements en unités de compte de 56% sur les nouveaux investissements. De leur côté, les investissements en valeurs mobilières des particuliers sont en progression de +23% notamment grâce au PEA.La collecte du premier trimestre a également généré 18,5 millions de commissions de placement, en hausse de 26% par rapport au premier trimestre 2013. Cette évolution est due à une hausse des commissions sur l’ensemble des produits à l’exception des commissions immobilières qui sont en recul.Au final, la collecte nette positive s’établit à 16 millions sur l’ensemble du périmètre incluant 3 millions en provenance du réseau nouvellement acquis. A périmètre constant, la collecte nette de 13 millions est en recul par rapport à celle du 1er trimestre 2013 qui s’établissait à 28 millions. Ceci s’explique par le remboursement partiel de FCPI. Hors cet effet, la collecte nette aurait été en ligne avec celle de 2013, précise l’UFF.Par ailleurs, le rachat d’un portefeuille de 2,5 milliards d’euros à Aviva intervenu le 1er janvier 2014 a porté les actifs en début de période à 10,3 milliards. Au 31 mars 2014, ces actifs s’élèvent à 10,6 milliards, en progression de 3% sur le trimestre.
Dans un entretien accordé au journal Les Echos, Jean-François Boulier, directeur général d’Aviva Investors France livre sa vision d’une bonne communication entre conseillers et gérants. Selon lui, les gérants doivent faire preuve de franchise et de simplicité dans leur discours.Quant aux conseillers, « ils auraient tort de ne pas signaler qu’ils ne comprennent pas tel ou tel aspect des messages des gérants » selon Jean-François Boulier qui considère qu’il ne faut surtout pas éluder les besoins de formation ou simplement de rappels de notions parfois complexes à appréhender et à expliquer à leurs clients.Jean-François Boulier constate parfois un manque d’information qui peut dégrader la confiance en particulier avec les français généralement plus «avares de questions».
Tous les métiers de la Société Générale contribueront dans les prochaines années à la croissance du groupe, qui vise une croissance moyenne globale de ses revenus de 3% par an, indique la banque dans son plan stratégique et financier pour la période 2014-2016 présenté ce mardi à l’occasion de la Journée Investisseurs organisée à Paris, en présence de Frédéric Oudéa, président-directeur général de Société Générale, et avec la participation de l’équipe de direction de la banque.Le groupe souhaite notamment développer la banque privée et Lyxor dans les pays européens clés, avec un objectif de croissance des actifs sous gestion de plus de 35 milliards d’euros d’actifs sous gestion et une progression annuelle des revenus de 4% d’ici 2016. A la faveur d’un nouveau modèle de banque privée, le résultat d’exploitation de cette activité en France pourrait augmenter de 26% d’ici 2017. Le groupe entend aussi être aux avant-postes de la révolution des services post-marché, en s’appuyant notamment sur l’acquisition de Newedge. Il s’agit d’intégrer complètement Newedge, de développer une nouvelle ligne-métier de Prime services et donc d’améliorer la plateforme de conservation et d’administration de fonds et développer des services post-marché à valeur ajoutée. Tout cela permet d’envisager une croissance annuelle des revenus de 12% d’ici 2016. Les principaux leviers de croissance seront la Banque de détail à l’International (principalement en Afrique, en Europe de l’est et en Russie), l’Assurance et les Services Financiers aux entreprises, la Banque privée en Europe, les activités de Financement & Conseil, les Services aux investisseurs (grâce à l’intégration de Newedge).La croissance organique du groupe sera également stimulée par les nouvelles synergies générées par le modèle de banque universelle, grâce aux revenus des ventes croisées au sein de chaque pilier mais également entre les piliers. En 2013, les revenus de ventes croisées ont atteint 5,5 milliards d’euros (25% du total des revenus du Groupe). A l’avenir, le groupe entend augmenter la croissance des revenus issus des synergies et, dans cette optique, a identifié de nouveaux leviers : - Accroître la coopération entre la Banque privée et les réseaux de banque de détail- Mettre en oeuvre des initiatives de coopération sur toute la chaîne de Services aux Investisseurs- Approfondir et élargir le fonds de commerce de son offre de bancassurance- Développer sa plateforme de Global Transaction Banking pour répondre aux besoins de tous ses clients Entreprises.
HSBC Global Asset Management (France) a annoncé ce lundi le lancement d’un fonds PEA/PME. Le FCP HSBC Euro PME a pour objectif de bénéficier du dynamisme des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire (ETI) de la zone euro sur un horizon d’investissement recommandé d’au minimum 5 ans. L’équipe de gestion sélectionne des valeurs essentiellement sur la base d’une analyse des fondamentaux des entreprises de croissance. Le portefeuille est composé actuellement 60 titres. Caractéristiques Code ISIN Part C : FR0000442329 Part D : FR0000442337Frais d’entrée Part C : 3% maximum Part D : 3% maximum Frais de sortie Part C : aucun Part D : aucun Frais courants Part C : 2,34% Part D : 2,34%
L’opérateur boursier Nasdaq OMX a annoncé lundi le recrutement de Adena Friedman en tant que président Global Corporate, Information & Technology Solutions. Dans ce poste nouvellement créé, Adena Friedman sera chargée de superviser la stratégie et les opérations ainsi que la responsabilité financière de chacune de ces activités. Elle sera directement sous la responsabilité de Bob Greifeld, directeur général de Nasdaq OMX.Basé à New York, la nouvelle recrue, qui a déjà travaillé par le passé chez Nasdaq, va rejoindre la société le 12 Juin 2014. Auparavant, Adena Friedman est restée trois ans chez au sein de la société de gestion d’actifs Carlyle Group. Par ailleurs, Hans-Ole Jochumsen , actuellement Executive Vice President chez Nasdaq OMX, a été promu President of Global Trading & Market Services. Il sera sous la responsabilité de Bob Greifeld. Depuis 2008, Hans-Ole Jochumsen dirigeait le département Transaction Services pour le nord et les pays baltes de la société. De 2010 à 2013, il a également été président de la FESE (Fédération des bourses européennes).
La société de gestion britannique Ashmore Group vient de fusionner deux fonds et a ajouté trois nouveaux véhicules à sa gamme de produits domiciliés au Luxembourg, rapporte InvestmentEurope.Dans le détail, le fonds Ashmore Emerging Markets Global Small Cap Equity Fund a été fusionné dans le véhicule luxembourgeois existant Ashmore Emerging Markets Small Cap Fund. Le nouveau produit issu de cette fusion affiche désomais 574 millions de dollars d’encours (340 millions de livres).Par ailleurs, la société de gestion, specialist de l’investissement dans les marches émergents, a également fusionné trois sicavs irlandaises dans sa gamme de sicav au Luxembourg en mars. De fait, le fonds Ashmore Middle East Equity, qui pèse environ 500 millions de dollars d’encours, est l’un des fonds irlandais qui a été déplacé au Luxemboug, tout comme les fonds Ashmore Indian Small Cap Equty (70 millions de dollars d’encours) et Ashmore Latin American Equity (55 millions de dollars d’encours).
La banque privée genevoise Bordier & Cie a annoncé le 12 mai la mise en place d’un comité consultatif , le"Global View Advisory Board», afin d’accroître sa capacité d’analyse financière, économique, technologique et géopolitique, et en tirer des conclusions applicables pour l’allocation d’actifs. Le comité sera composé de six membres, trois issus de la banque elle-même et trois experts externes, précise-t-elle dans un communiqué. Les trois membres de la banque sont Michel Juvet, associé, Frédéric Potelle, directeur de la recherche, et Gianluca Tarolli, économiste de marché. Les trois experts externes sont, pour la géopolitique Claude Smadja, ancien directeur général du Forum de Davos pour l'économie, Charles Wyplosz, professeur d'économie au Graduate Institute in Geneva et président du CIMB (Centre International d’Etudes Monétaires et Bancaires) et, pour la technologie Loïc Poirier, directeur général d’Archos, personne de terrain et du monde de l’entreprise, spécialiste des tendances technologiques, de l’innovation et des produits dits révolutionnaires, qui aidera à comprendre les tendances à long terme dans ces domaines. La première réunion du Global View Advisory Board a eu lieu le 12 mai à Genève.
L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s a annoncé le 12 mai avoir abaissé, à «A» contre «A+" précédemment, la note de la banque Vontobel, assortie en outre d’une perspective «négative». Standard & Poor’s estime que la probabilité d’une aide de l’Etat en cas de besoin s’est amoindrie, parallèlement à l’importance systémique de l'établissement zurichois, considérée «faible» désormais, contre «modérée» auparavant.Sur le court terme, Standard & Poor’s maintient la notation «A-1». La perspective négative reflète la dégradation de l’environnement de marché dans lequel les banques suisses évoluent. L’agence observe notamment que les autorités helvétiques ont pris des mesures visant à renforcer la solvabilité des établissements du pays et reporté sur les créanciers plutôt que sur les contribuables le poids d’une éventuelle faillite.
Discuter, débattre et, enfin, déboucher sur des convictions fortes qui serviront aux stratégies d’investissement de la banque. Voilà le but du comité consultatif de Bordier & Cie qui s’est réuni lundi, pour la première fois, rapporte Le Temps. Ont également participé à la première édition Charles Wyplosz, professeur d’économie, Claude Smadja, ancien directeur général du Forum de Davos, et Loïc Poirier, directeur général d’Archos. Le comité se réunira quatre fois par année pour discuter de thèmes prédéfinis.
Durant le premier trimestre de l’année, Swiss Life Asset Managers est parvenue à faire passer les actifs gérés pour le compte de clients externes à 28,6 milliards de francs suisses, soit une progression de 4% par rapport à la fin de l’année 2013, selon un communiqué publié le 13 avril. La collecte nette du trimestre s’est élevée à 0,5 milliard de francs suisses. Swiss Life a par ailleurs réalisé un rendement net des placements non annualisé de 1,0% (contre 1,4% l’année précédente) sur la base d’un rendement direct des placements stable à 0,8% au premier trimestre.
Sumitomo Mitsui Asset Management (SMAM), la société de gestion basée à Tokyo qui détient 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion, vient de nommer Kunio Yokoyama en qualité de directeur général et de président, rapporte Asia Asset Management. Il remplace ainsi Ryoji Maeda qui dirigeait SMAM depuis 2007. Ce dernier a toutefois été nommé, le 1er avril 2014, « chairman » de la société nippone.
Le fonds de pension californien CalPERS, qui gère 289,1 milliards de dollars, a commencé à réduire de moitié son allocation dans les hedge funds, actuellement de 5,3 milliards de dollars, rapporte Pensions & Investments. Un porte-parole a confirmé que cette classe d’actifs était sous revue depuis janvier mais qu’aucune décision n’a encore été prise quant à une sortie même partielle des hedge funds, dans l’attente des recommandations du conseil d’administration de CalPERS au troisième trimestre.
Le fonds de pension japonais Pension Fund Association (PFA), qui supervise 105,19 milliards de dollars d’actifs, a publié de solides résultats pour son exercice 2013, portés par le redressement des marchés actions internationaux. Ainsi, sur le terrain des retraites d’entreprises, le PFA a dégagé un rendement de 10,33% tandis que les fonds de retraite des salariés et les fonds à prestations définies ont respectivement réalisé 11,6 % et 9,51 % de rendement, rapporte Asia Asset Management. La part des actions étrangères détenues par le PFA est de 26,1% et ont produit un rendement de 32,43 % lors de l’exercice écoulé, tandis que les actions japonais ont dégagé une performance de 18,56%. Les obligations, qui représentent 60 % de son portefeuille, ont enregistré un rendement de 15,28 % pour les dettes étrangères et 0,58 % pour les titres obligataires locaux. Enfin, le PFA a alloué 0,8 % de ses encours à des classes d’actifs alternatives comme l’immobilier, l’infrastructure ou le private equity.
Six membres de l’association AFER ont annoncé la création du collectif «Dans l’intérêt des adhérents » (*). Ce dernier a été mis en place pour répondre aux besoins d’information et aux interrogations exprimés par certains adhérents de l’Association AFER. «Son ambition», indique un communiqué, «est d’observer, en toute indépendance, la qualité des contrats, la pertinence et la bonne gestion des supports, mais aussi veiller à l’excellence de la gouvernance de l’association AFER. Et éventuellement agir, par tous les moyens, dans l’intérêt des adhérents.» La démarche du collectif est présentée comme résolument positive ayant pour principal objectif de permettre à la gouvernance de l’Association AFER et à ses contrats de rester au niveau des meilleurs de la place dans l’intérêt des épargnants, est-il également précisé.(*) Le collectif est composé de :- Jean Berthon, président de la Fédération des Associations Indépendantes de Défense des Epargnants pour la Retraite (FAIDER), président de «Better Finance for all» (Fédération Européenne des Usagers des Services Financiers), membre de la Commission Epargnants de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), de la Commission des Pratiques Commerciales de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), du comité consultatif du secteur financier (CCSF) et expert représentant les épargnants auprès de l’Autorité européenne des Assurances et des Pensions (EIOPA) et de l’Autorité Européenne des Banques (EBA). - Jean-Antoine Bouchez, fondateur du magazine Mieux Vivre Votre Argent, président de FIDEO (association «d’autorégulation des médias produisant ou diffusant des conseils boursiers») et administrateur du Groupe Express-Roularta.- Nathalie d’Imbleval, fondatrice d’une agence de communication, ancienne responsable de la communication du GIE AFER puis responsable du projet AFER Dépendance.- Jean-François Filliatre, conseiller et éditorialiste du magazine Mieux Vivre Votre Argent, chroniqueur sur BFM Business, membre du bureau de l’Institut pour l’Education Financière du Public, membre de la Commission Epargnants de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et de la Commission des Pratiques Commerciales de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR).- Guillaume Prache, directeur général de «Better Finance for all» (Fédération Européenne des Usagers des Services Financiers), expert représentant les épargnants auprès de la Commission européenne, auprès de l’Autorité européenne des Marchés financiers (ESMA) et de l’Autorité européenne des assurances et des pensions (EIOPA), membre de la Commission Épargnants de l’Autorité des Marchés Financiers.- Christine Priol, actuellement chef d’entreprise, ancienne responsable du développement chez un délégué AFER, puis salariée du GIE AFER.
Gesirius Asset Management (AM) enrichit sa gamme de produits. La société de gestion catalane vient en effet de lancer sur le marché espagnol un nouveau fonds obligataire mixte international, baptisé Gesirius Mixed Conservative Long Terme, dont la gestion est sous-traitée par la société Q-Renta, révèle Funds People. Ce nouveau véhicule prendra comme référence les indices Euro Stoxx, pour la partie actions, et Bloomberg EUR Investment Grade European Corporate Bond 5Y-10Y et Markit iBoxx EUR Liquid High Yield, pour la partie obligataire.Ce fonds pourra investir jusqu’à 20 % dans des actions d’entreprises de toute taille en termes de capitalisation boursière tandis que le solde sera investi dans des obligations, le marché monétaire et des dépôts – avec une échéance inférieure à un an – en provenance d’émetteurs publics et privés de la zone euro. Toutefois, et ce de manière minoritaire, le fonds pourra également investir dans des obligations d’autres marchés de l’OCDE, dont les Etats-Unis, le Canada, le Japon et le Royaume-Uni.
Allianz Global Investors (Allianz GI) tourne une page de son histoire en Espagne. Après près de 7 ans à la tête du bureau locale du gestionnaire d’actifs allemand en qualité de «managing director», José Maria Concejo a récemment officialisé son départ d’Allianz GI, rapporte Funds People. L’intéressé, qui était responsable de la structure pour l’Espagne et le Portugal, est concrètement parti fin avril suite à sa décision de quitter l’entité, précise le site d’information espagnol. Son départ coïncide avec celui de Luis Beltrami qui, après 8 ans chez Allianz GI, a rejoint la société suisse Oyster pour prendre la responsabilité du développement et de la promotion des fonds Oyster en Espagne, au Portugal et à Andorre (lire NewsManagers du 24 avril 2014).Désormais, l’équipe d’Allianz GI en Espagne comprend trois personnes: German Quintero, responsable des ventes pour l’Espagne, le Portugal et Andorre; Maria Castellanos, qui exerce des fonctions au département des ventes et du service client; et, enfin, Joao Freire, commercial pour le marché portugais.