AXA Investment Managers (AXA IM) announced yesterday the appointment of Martin Powis as Business Development Manager, to support and strengthen AXA IM’s relationships with UK pension funds and insurance companies. Based in London, he will report to the UK Head of Institutional, and work closely with Tracey Milner, who is responsible for Local Authority Business Development at AXA IM.Martin Powis joins AXA IM with over 14 years’ experience in client facing roles. He was previously at Ignis Asset Management where he was Head of Institutional Sales for two years. Prior to this, Martin was at Deutsche Asset and Wealth Management as Vice President, Institutional, responsible for corporate pension scheme, local authority and consultant relations, and previously UK Business Development Manager at Gartmore Investment for over three years. Earlier in his career, Martin Powis held roles at Prudential M&G Investment Management, Cazenove Fund Management and State Street Bank.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } OFI MGA, an affiliate of OFI Asset Management dedicated to investment in alternative management, is launching the OMP1 fund. The fund has seed capital of EUR50m from major French insurance groups. The open, alternative fund is invested exclusively in OPCs and investment funds of the managed accounts range of the FRM platform from Man Group, with which OFI signed a partnership in January 2013. OMP1 offers exclusive access in France to the abilities of nearly 70 alternative managers in an independent and secure framework, a statement says.
OFI MGA, filiale d’OFI Asset Management dédiée aux investissements en gestion alternative, lance le fonds OMP1. Le fonds affiche un encours initial de 50 millions d’euros provenant de grands groupes d’assurance français. Ce fonds ouvert alternatif est exclusivement investi en OPC et fonds d’investissements de la gamme de comptes gérés de la plateforme FRM de Man Group - avec lequel OFI a signé un partenariat en janvier 2013. OMP1 offre un accès exclusif en France aux compétences de près de 70 gérants alternatifs dans un cadre indépendant et sécurisé, indique un communiqué.
Robeco entend passer à la vitesse supérieure sur le marché japonais. Dans le cadre de son plan stratégique 2014-2018, le gestionnaire d’actifs néerlandais a annoncé avoir l’ambition d’atteindre le seuil des 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion au Japon dans les cinq prochaines années. Avoir le groupe japonais Orix comme principal actionnaire constitue, il est vrai, un élément majeur pour s’assurer un avenir radieux dans la péninsule japonais. De fait, «le soutien de notre actionnaire majoritaire Orix nous permettra de réaliser une croissance substantielle au Japon dans les années à venir», avance Roderick Munsters, directeur général de Robeco, cité dans un communiqué.La société de gestion ne part pas d’une page blanche. Implantée à Tokyo depuis 2005, l’entité Robeco Japan est dirigée par Kikuo Kuroiwa, nommé président et «representative director» en septembre 2013. La société a obtenu sa licence de gestionnaire d’actifs au Japon l’an dernier et affiche actuellement 600 millions d’euros d’actifs sous gestion. Afin de porter ce chiffre à 5 milliards dans les cinq ans à venir, le gestionnaire souhaite cibler de «nouvelles opportunités en termes d’activités et poursuivre le développement de ses activités de servies aux clients dans le pays». Dans le détail, Robeco entend redoubler d’efforts auprès de trois grands segments de clientèle: les fonds de pensions publics et les entreprises; les institutions financières comme les compagnies d’assurance vie; et, enfin, les gestionnaires d’actifs, les courtiers, les banques et toute autre institution financière qui gère et distribue des fonds d’investissement. En parallèle, Robeco envisage de lancer une gamme élargie de stratégies d’investissement actives visant à répondre aux besoins et problématiques des clients locaux, incluant des stratégies actions et obligations basées sur de la recherche quantitative, des actions dédiées aux marchés émergents et de la dette émergente en plus de stratégies obligataires et high yield.
Selon Le Temps, Boris Collardi, patron de la banque privée zurichoise Julius Baer, dément mener des discussions pour un rachat de son établissement par Credit Suisse. «Il n’y a pas de discussion formelle ou de rapprochement», a-t-il déclaré jeudi à l’agence de presse Bloomberg en marge d’une rencontre à Genève. «Il est difficile de se représenter un rachat de Julius Baer cette année ou dans un avenir prévisible», a ajouté Boris Collardi.
ERES, société de gestion spécialisée dans l’épargne salariale, a choisi CACEIS pour être le dépositaire et l’administrateur de fonds de l’ensemble de ses fonds d’épargne salariale (FCPE multi-entreprises et dédiés, fonds d’actionnariat salarié d’entreprises cotées et non cotées, FCP éligibles aux mécanismes de retraite). La transaction porte sur une cinquantaine de fonds pour un encours de près d’un milliard d’euros. Selon Nicolas Vachon, président d’ERES, « ce partenariat permet d’adosser les activités concernées au 1er acteur des métiers titres en France. L’expertise des fonds d’épargne salariale de CACEIS, son système d’information en architecture ouverte et les relations qu’il entretient déjà avec nos partenaires teneurs de comptes conservateurs de parts ont été des éléments constitutifs de notre choix ».
Fruit d’un partenariat conclu avec la Banque Mondiale, BNP Paribas vient de lancer la première obligation verte de la Banque Mondiale liée à un indice actions - l’indice Ethical Europe Equity - composé entièrement d’entreprises sélectionnées selon leurs critères de Responsabilité sociale et environnementale (RSE).Seules les entreprises considérées les plus performantes en termes de critères ESG et non impliquées dans des activités controversées sont sélectionnées et certifiées par Forum ETHIBEL, cabinet de conseil indépendant belge garantissant le strict respect des principes éthiques par ces entreprises. En outre, Solactive qui calcule l’indice détermine les 30 actions le composant selon des critères financiers complémentaires : liquidité, revenu des dividendes et volatilité.Le produit a été conçu par les équipes de marchés de capitaux de BNP Paribas Corporate and Investment Banking, en collaboration avec la Banque Mondiale. La première émission a été souscrite par BNP Paribas Cardif, l’activité Assurance du groupe, à hauteur de 50 millions d’euros à la première émission de ces obligations vertes d’une maturité de 10 ans.
Tikehau Investment Management (Tikehau IM) donne un coup d’accélérateur à son développement à l’international. Etape importante dans ce développement, la société de gestion vient d’annoncer l’ouverture d’un bureau à Singapour. Tikehau IM Asia, filiale de Tikehau IM, devrait avoir le statut de société de gestion dès que les autorités de marché auront délivré l’agrément. La structure de Singapour, qui visera en priorité une clientèle d’investisseurs institutionnels, est dirigée par Suresh Withana, fondateur du hedge fund Harmony Capital. Deux personnes du bureau de Paris seront délocalisées à Singapour dès le mois d’octobre pour l’accompagner. « L’internationalisation de nos activités est une volonté forte du groupe. Et Singapour sera une première étape dans notre développement en Asie, qui est un marché à fort potentiel que nous suivons de très près », a commenté Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM. D’autres bureaux devraient voir le jour dans la région dans le futur. Pour le moment, l’international représente moins de 20 % des activités de Tikehau IM, qui gère au total 3 milliards d’euros.Tikehau IM veut également soutenir sa croissance sur les marchés européens. « Des réflexions sont actuellement menées pour l’ouverture de bureaux en Espagne ou à Bruxelles », précise Bruno de Pampelonne.Au niveau du groupe Tikehau, l’international prend également de plus en plus d’ampleur. Après Londres, où le groupe dispose depuis un an et demi d’une équipe de 8 personnes, notamment dédiée à l’activité dette privée, un bureau pourrait voir le jour à Milan en Italie en 2015. Il serait alors piloté par Luca Bucelli, qui a rejoint le groupe Tikehau afin de développer l’ensemble de ses activités en Italie.
Le fournisseur américain d’indices, MSCI, a annoncé, jeudi 18 septembre, qu’il allait verser les premiers dividendes de son histoire, avec un dividende trimestriel de 18 cents par action payable le 31 octobre, rapporte L’Agefi. Le groupe vise un taux de distribution de ses résultats compris entre 30% et 40%. Par ailleurs, MSCI a aussi relevé à 850 millions de dollars son programme de rachats d’actions, dont 300 millions de dollars de titres rachetés auprès de Goldman Sachs.
Natixis Asset Management et Dorval Finance ont annoncé un renforcement de leur partenariat stratégique. Le 9 septembre 2014, Natixis Asset Management a en effet augmenté sa participation au capital de Dorval Finance en passant de 25% à 50,1%, indique un communiqué.Pour Dorval Finance, l’objectif est d’accélérer son développement en France et à l’international auprès des clients patrimoniaux, des conseillers en gestion de patrimoine indépendants, ainsi que des investisseurs institutionnels. Pour cela, Dorval Finance s’appuiera, à la fois sur la plateforme de distribution mondiale de Natixis Global Asset Management, et sur les réseaux bancaires français du Groupe BPCE. En outre, Dorval Finance continuera de bénéficier de l’appui et de l’expertise des fonctions supports de Natixis Asset Management tout en conservant l’autonomie et l’indépendance de sa gestion.Depuis le début du partenariat stratégique avec Natixis Asset Management, Dorval Finance a quintuplé ses encours. L’ambition de la société de gestion est d’atteindre 1 milliard d’euros d’encours d’ici à 2017.
J.P. Morgan Asset Management vient de recruter Stéphane Vonthron au poste de directeur commercial en charge du développement de la clientèle des conseillers financiers. Il est question pour la société de compléter son positionnement auprès des investisseurs institutionnels, des multi gérants et distributeurs tels que les banques privées, indique un communiqué qui précise que ce recrutement s’accompagne également d’une offre de services dédiée. Avant de rejoindre J.P. Morgan Asset Management, Stéphane Vonthron était directeur commercial Grands Comptes chez Financière de l’Echiquier, après avoir notamment été responsable commercial auprès des CGPI de 2005 à 2009.
OFI MGA, filiale d’OFI Asset Management dédiée aux investissements en gestion alternative, lance le fonds OMP1. Le fonds affiche un encours initial de 50 millions d’euros provenant de grands groupes d’assurance français. Ce fonds ouvert alternatif est exclusivement investi en OPC et fonds d’investissements de la gamme de comptes gérés de la plateforme FRM de Man Group - avec lequel OFI a signé un partenariat en janvier 2013. OMP1 offre un accès exclusif en France aux compétences de près de 70 gérants alternatifs dans un cadre indépendant et sécurisé, indique un communiqué.
Lorsque Legal & General France (L&G) a lancé, au printemps 2014, la commercialisation du fonds Legal & General Stratégie Hôtels, dédié à l’acquisition de PME hôtelières en France, le groupe avait pour ambition de collecter 15 millions d’euros entre mai 2014 et mai 2015. Un montant qui devrait être atteint rapidement puisque L&G Stratégie Hôtels a d’ores et déjà attiré plus de 80% de l’enveloppe fixée. De fait, le groupe, qui constate un fort engouement des investisseurs pour le secteur hôtelier, estime que son nouveau véhicule aura atteint son objectif de départ «avant la fin octobre». Le lancement de ce nouveau fonds géré par Extend AM, la société de gestion dédiée à l’investissement dans des actifs tangibles de L&G, s’inscrit dans la stratégie actuelle de l'établissement visant à se diversifier notamment en investissant de plus en plus dans l’économie réelle. Concrètement, le fonds investit dans des PME hôtelières situées dans le centre des grandes villes françaises. Le fonds n’a pas vocation à acquérir les murs des hôtels dans lesquels il investit mais peut le faire exceptionnellement dans certains cas particuliers si L&G le juge opportun, le but étant de ne pas corréler le rendement du fonds aux fluctuations du marché immobilier. Actuellement le fonds est investi dans 10 hôtels et possède les murs de 2 d’entres eux. Legal & General souhaite que les gérants des hôtels dans lesquels son nouveau fonds investit, conservent au moins un tiers du capital de leur entreprise. Par ailleurs, dans chaque hôtel cible, le fonds investit à hauteur de 40% environ en fonds propres et à hauteur de 60% environ par dette bancaire. Le fonds L&G Stratégie Hôtels qui a une durée de vie de 6 ans et demi (l’échéance du fonds pouvant aller jusqu’à 8 ans et demi sur décision de la société de gestion) vise un rendement annuel de 8%. Si le fonds offre un rendement supérieur à 55% sur ses 6 ans et demi de vie, Extend AM perçoit une « sur-commission » de 20%. En revanche, si le rendement offert est inférieur à 33% au terme de l’investissement, la société de gestion a prévu un mécanisme inédit de rétrocession, laquelle est néanmoins plafonnée à l’équivalent d’un an de frais de gestion. Caractéristiques: Code ISIN : FR0011703560Aucun frais d’entréeTaux de frais annuels moyens : 5,5%
Lafayette Gestion, nouvelle société de gestion française en cours de création, prépare son lancement sur la Place parisienne. Présidée par Laurent Guize, la structure est en cours d’agrément de la part de l’Autorité des marchés financiers. Elle proposera de structurer et de gérer des fonds immobiliers destinés aux investisseurs institutionnels et aux clients des banques privées. En attendant l’agrément des autorités de régulation, Lafayette Gestion vient d’annoncer le renforcement de son équipe de direction avec les arrivées de Frédéric Lesaffre au poste de directeur général et de Vincent Ponelle, directeur en charge du contrôle interne et de la conformité. Frédéric Lesaffre avait précédemment rejoint en 2006 les équipes de Real Estate Corporate Finance de la Société Générale dont il avait pris la direction en 2010. Vincent Ponelle était auparavant directeur général adjoint et secrétaire général de Barclays France en charge des relations avec les autorités de tutelle, du service juridique, de la Conformité et de l’Inspection Générale.
Le groupe espagnol Inversis Banco a décidé de réorganiser en profondeur son département d’analyse des fonds et de le réorienter vers les clients institutionnels, alors même qu’il était jusque-là tourné essentiellement vers la clientèle «retail», rapporte Funds People.Dans ce cadre, Inversis vient de recruter Guendalina Bolis au poste de responsable de cette nouvelle équipe d’analystes de fonds. Dans un premier temps, elle sera justement chargée de former une équipe d’analystes d’ici à fin octobre, qui sera alors composé de trois à sept membres, a déclaré Luis Gabarda, le nouveau président d’Inversis.Avant de rejoint Inversis, Guendalina Bolis a travaillé pendant six chez CNP Insurance Services en tant que conseillère de portefeuilles. Avant cela, elle avait officié chez Allfunds Bank de 2006 à 2008 au poste de directeur du département de la recherche actions. Italienne d’origine Guendalina Bolis a démarré sa carrière comme analyste de fonds chez Eurizon Capital.
Le gestionnaire d’actifs espagnol BBVA Asset Management (BBVA AM) rationalise sa gamme de fonds obligataires à court terme en faisant disparaître les véhicules BBVA Bonos Ahorro Plus (215 millions d’euros d’encours) et BBVA Bonos Cortos (137 millions d’euros) et en les fusionnant dans le fonds BBVA Ahorro Corto Plazo, rapporte Funds People. A l’issue de cette opération, BBVA Ahorro Corto Plazo affichera un encours proche de 1,67 milliards d’euros. L’offre de fonds obligataires à court terme de BBVA AM se composera désormais de neuf produits.
Les family offices s’intéressent de plus en plus aux stratégies de gestion permettant une croissance de leurs encours. Ils opèrent ainsi une réallocation de leurs investissements vers les actions au détriment des investissements en fixed income. C’est une des principales conclusions du Global Family Office Report 2014, étude publiée conjointement par Campden Wealth Research et UBS. L’étude est basée sur une enquête auprès de 205 family offices en Europe, Amérique du Nord, Asie Pacifique et marchés émergents gérant au total plus de 180 milliards de dollars d’encours et disposant en moyenne de 890 millions de dollars d’actifs sous gestion. Parmi les autres enseignements de l’étude, on retrouve la performance moyenne des investissements des family offices dans le monde, qui se situe selon le Global Family Office Report 2014 à environ 9 % par an. L’étude peut être commandée sur le site www.globalfamilyofficereport.com.
Le gérant d’actifs britannique C-View, spécialiste des stratégies d’arbitrage de devises, a annoncé le lancement avant la fin septembre de C-View Stelrox Systematic Currency Strategy, un fonds dédié au marché des changes qui sera géré par Buford Scott, ex managing director chez Standard Chartered Bank, selon Reuters.Le fonds, dont l’encours de départ n’a pas été précisé, pourra être exposé à la fois aux pays du G10 et aux pays émergents. Avant de travailler pour Standard Chartered Bank, Buford Scott a également officié chez Goldman Sachs et JPMorgan Chase.
JPMorgan Asian Investment Trust plc a annoncé, ce jeudi 18 septembre, la nomination de Dean Buckley au poste de directeur non exécutif au sein du conseil d’administration de la compagnie. Jusqu’à cette année, l’intéressé était le directeur général («chief executive officer») de Scottish Widows Investment Partnership (Swip) depuis 2008, société qu’il a quitté à la suite de son rachat par Aberdeen Asset Management. Avant cela, il a occupé différents postes à responsabilité chez HSBC Bank, dont ceux de directeur général de HSBC Asset Management UK et Moyen-Orient et de directeur des investissements en charge des actions européennes pour HSBC Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également occupé des fonctions de gérant de fonds chez Prudential Portfolio Managers.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) a fait état d’un bénéfice avant impôt de 7,4 millions de livres à fin 2013 contre 12,8 millions de livres en 2012, soit une chute de 40% sur un an, rapporte FundWeb. Sur la même période, les revenus de la société de gestion ont diminué de 14 % pour ressortir à 72,9 millions de livres contre 85 millions de livres un an plus tôt. La faute, en partie, à des encours qui ont sérieusement fondu. En 2013, ses actifs sous gestion se sont établis à 5,4 milliards de livres contre 5,8 milliards en 2012, soit une baisse 7,8 %.Neptune IM enregistre ainsi sa deuxième année consécutive de baisse de revenus et des profits, observe le site d’information britannique. Pour mémoire, en 2012, son bénéfice avant impôt avait reculé de 39 % et ses revenus de 16% tandis que ses actifs sous gestion étaient passés de 6,3 milliards à 5,8 milliards de livres.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 18 septembre, la nomination de Martin Powis au poste de « Business Development Manager » (responsable du développement) au sein de son équipe britannique dédiée aux clients institutionnels afin de renforcer ses relations avec les fonds de pensions et les compagnies d’assurance britannique.L’intéressé, qui compte plus de 14 ans d’expérience dans la relation client, a précédemment travaillé chez Ignis Asset Management où il était directeur des ventes auprès des institutionnels pendant deux ans. Avant cela, il a officié chez Deutsche Asset & Weath Management en qualité de « vice president » en charge des institutionnels et responsable de plans de retraite d’entreprise, des relations avec les autorités locales et les consultants. Auparavant, il a été responsable du développement pour le Royaume-Uni pendant plus de trois ans chez Gartmore Investment. Au cours de sa carrière, Martin Powis a également travaillé chez M&G Investment Management, Cazenove Fund Management et State Street Bank.
En juillet, BlackRock a été la société de gestion qui a enregistré la plus forte collecte dans ses fonds de long terme (hors monétaire), pour un montant de 4 milliards d’euros, selon les dernières données de Lipper citées par das Investment. Le marché dans son ensemble collectait 52,5 milliards d’euros.Le géant américain est suivi par Deutsche Asset and Wealth Management (DeAWM), qui a drainé en juillet 3,2 milliards d’euros, JP Morgan Asset Management (2,9 milliards d’euros) Euro), UBS (2,7 milliards d’euros) et Vanguard, qui a attiré 2 milliards d’euros.
La zone euro a enregistré des sorties nettes de capitaux de 17,3 milliards d’euros en juillet, après des entrées nettes de 26,2 milliards en juin, a annoncé la Banque centrale européenne (BCE) vendredi. Elle enregistre un excédent courant CVS de 18,7 milliards d’euros en juillet contre 18,6 milliards le mois précédent.
Dans une tribune publiée par Les Echos et co-signée "à titre personnel» par le secrétaire d’Etat allemand à l’Emploi et aux Affaires sociales, Jörg Asmussen, Benoît Coeuré invite l’Allemagne à utiliser ses marges budgétaires pour investir et améliorer le pouvoir d’achat de ses salariés, et la France à procéder à des réformes structurelles. «L’Allemagne peut utiliser ses marges de manoeuvre budgétaires pour soutenir l’investissement et réduire la fiscalité du travail, sans mettre en danger la soutenabilité de ses finances publiques», écrivent les deux signataires.
Le ministre des Finances et des Comptes publics a demandé à l’Autorité des marchés financiers d’ouvrir une enquête suite à la diffusion, jeudi 18 septembre, «d’une information erronée de nature à perturber le marché de la dette française», selon un communiqué de Bercy. Le quotidien L’Opinion avait indiqué jeudi que le gouvernement avait été informé par l’agence de sa décision de dégrader la notation de la dette française ce soir après-Bourse, une affirmation aussitôt démentie par Bercy.
La livre sterling progressait légèrement vendredi matin, à 1,2732 euro et 1,64 dollar, après la victoire du «non» à l’indépendance de l’Ecosse lors du référendum qui s’est tenu hier. Une réaction logique dans la mesure où le risque pour les marchés était asymétrique, avec une forte correction prévisible en cas de victoire du «oui». Le «non» l’a emporté avec 55,3% des suffrages selon les résultats définitifs des 32 circonscriptions, un score supérieur à celui que promettaient les derniers sondages. Seuls quatre comtés, dont celui de Glasgow, se sont prononcés en faveur de la sécession.
L'économie irlandaise a enregistré une croissance de 1,5% au deuxième trimestre. Les économistes anticipaient en moyenne une croissance limitée à 0,5% en avril-juin après la hausse de 2,8% du PIB enregistrée au premier trimestre. Au vu de ces chiffres, le ministre des Finances Michael Noonan a annoncé tabler désormais sur une croissance de l’ordre de 4,5% sur l’ensemble de 2014, après deux années de stagnation, contre une précédente prévision officielle de 2,1%. Grâce à la hausse de l’activité, le déficit budgétaire devrait être ramené à 3,5% cette année.
La Banque mondiale a émis une «obligation verte» d’une maturité de 10 ans liée à un indice actions composé entièrement d’entreprises sélectionnées selon leurs critères de responsabilité sociale et environnementale. Le produit a été conçu par les équipes de marchés de capitaux de BNP Paribas et la première émission de 50 millions d’euros a été souscrite par BNP Paribas Cardif. L’indice est calculé par Solactive.
Le PIB de la Suisse devrait croître de «près de 1,5%» sur l’année en cours, selon le dernier point de situation trimestriel de la Banque nationale suisse, qui tablait en juin sur «environ 2%». La croissance au deuxième trimestre s'élève à 0,2% par rapport à 2013. La BNS note que les capacités de production devraient rester en sous-utilisation pendant une période plus importante qu’initialement envisagé. Dans ce contexte, la BNS n’a pas modifié sa politique monétaire tout en réaffirmant sa détermination à prendre des mesures supplémentaires en cas de besoin, notamment pour freiner l’appréciation du franc.