Le groupe britannique Schroders a annoncé le 27 novembre le lancement d’un fonds revenu global multi-classes d’actifs qui offre plus de flexibilité et de choix aux investisseurs britanniques en quête de revenus à l’approche de la retraite. Le fonds, qui devrait être lancé le 19 décembre, adoptera la même stratégie d’investissement que le fonds luxembourgeois existant, Schroder ISF Global Multi-Asset Income, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 4 milliards de livres. Le Schroder Global Multi-Asset Income Fund sera géré par l'équipe Multi-Asset, qui pilote actuellement la version offshore du fonds. L'équipe compte plus d’une centaine de professionnels de l’investissement dans le monde qui gèrent actuellement plus de 60 milliards de livres d’actifs investi dans plusieurs stratégies globales, dont 6,8 milliards de livres dans des stratégies de revenus. Le fonds vise un «total return» de 7% (non garanti) par an avec un objectif de volatilité compris entre 5% et 7% par an assorti d’une volatilité maximale de 10% par an. La stratégie investit dans de l’obligataire global de grande qualité offrant des rendements élevés ainsi que dans des actions internationales.
Schroders is launching a global multi-asset income fund to offer more flexibility and choice for those investors seeking income as they approach and go into retirement. The fund is due to launch on 19th December 2014. It will adopt the same investment strategy as the existing Luxembourg fund, Schroder ISF Global Multi-Asset Income, which has assets under management of £4.0bn The Schroder Global Multi-Asset Income Fund will be managed by the Multi-Asset team, who currently manage the offshore version of the fund. The team consists of over 100 investment professionals worldwide who currently manage over £60bn in assets across a number of global strategies, including £6.8bn in income strategies. The fund aims to deliver regular sustainable income payments and superior risk adjusted returns. It targets a distribution payment of 4-6% (not guaranteed) per annum in monthly instalments and will target a total return of 7% (not guaranteed) per annum with a target volatility between 5-7% p.a. with a maximum of 10% p.a. The investment strategy focuses on investing in high yielding and high quality global fixed income and global equity securities.
In the asset management industry, the volume of automated processed orders increased by 2.5% to 12.2 million during the first half of 2014 (against 11.9 million in H2 2013). In parallel, the use of the ISO standards increased to 50% in the second quarter of 2014 (from 45.3% in Q4 2013), according to the European Fund and Asset Management Association . This evolution is mainly explained by the decrease of automation through proprietary File Transfer Protocol (FTP). The use of ISO messaging standards in the processing of fund orders of cross-border funds in Luxembourg and Ireland has reached the 50% threshold for the first time.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Jupiter has recruited Stephen Mitchell from Caledonia Investments for the newly-created position of head of strategy for international equities, Investment Week reports. He will be responsible for developing the international equity strategy at the asset management firm in the United Kingdom and internationally. He will join Jupiter next year. He had previously been managing partner at Caledonia Investments since 2011. Before that, he worked at Fleming & Co and J.P. Morgan Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm Miton Group on 27 November issued a warning concerning its profits, announcing that its 2015 profits will be significantly lower than the projections and expectations of the market, due to an acceleration in its net outflows, particularly from multi-asset class funds. The asset management firm anticipates a net outflow of about GBP500m in the second half of 2014 overall. In detail, the CF Miton Special Situations Portfolio is expected to see outflows of about GBP250m, while the CF Miton Strategic Portfolio fund is expected to see GBP60m in net redemptions in second half. Following the retirement of manager Bill Mott, the PSigma Income Fund (renamed Miton Income Fund) has seen a significant wave of redemptions, and Miton is expecting “outflows of nearly GBP160m in second half.” The departure also resulted in the loss of an institutional mandate for GBP326m. In this context, “the adjusted profits for the group in 2014 will be in line with market projections,” the group says in a statement. However, due to the low level of our assets under management until the end of this year, we expect that our adjusted profits for the year ending on 31 December 2015 will be significantly lower than the current market projections.” Concluding on a positive note, Miton Group announced that it has posted a gross inflow of GBP630m in the first ten months of the year. It is also expecting GBP13m in “net cash” before the end of 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Charles Stanley has had a setback. At the publication of its results for first half, ending on 30 September 2014, the British asset management firm has announced a pre-tax loss of GBP3.9m, compared with pre-tax profits of GBP4.9m on 30 September 2013. This loss is largely related to significant investments made to update its systems and processes in a context of stable revenues. Meanwhile, the group has significantly increased its personnel to meet demand on the part of clients and regulatory requirements, including the implementation of the Retail Distribution Review (RDR). As a result, costs have risen by 17.7% year on year, to GBP77m in first half 2014, compared with GBP65.4m in first half 2013. Despite this situation, Charles Stanley has had relatively dynamic commercial activity. Earnings for the group rose 4.1% to GBP72.9m, compared with GBP70m one year previously. Its assets under management and administration rose modestly, by 0.5% compared with 31 March 2014, to GBP20.2bn, compared with GBP20.1bn. Compared with first half 2013, assets rose 9.2% (GBP18.5bn as of 30 September 2013).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient d’embaucher Mark Long, en provenance d’Ignis Asset Management, en qualité de nouveau directeur des opérations (« chief operating officer » ou COO) pour son activité européenne dédiée au crédit fondamental (« Fundamental Credit »), rapporte eFinancial News. L’intéressé travaillait depuis trois ans et demi comme COO chez Ignis Advisors où il avait la responsabilité du développement des produits, des opérations et des « due diligence ». Créée en 2010, Ignis Advisors est une entité dédiée à la gestion alternative d’Ignis AM, société de gestion rachetée cette année par Standard Life.Avant de travailler chez Ignis, Mark Long était directeur du développement chez FRM, l’activité de hedge funds de Man Group.
Jupiter a recruté Stephen Mitchell, de Caledonia Investments, au poste nouvellement créé de responsable de la stratégie pour les actions internationales, rapporte Investment Week. Il sera chargé de développer l’activité actions internationales de la société de gestion au Royaume-Uni et à l’international. Il rejoindra Jupiter l’année prochaine. Jusqu’ici, il était directeur associé chez Caledonia Investments depuis 2011. Avant cela, il a travaillé chez Fleming & Co et J.P. Morgan Asset Management.
Old Mutual Global Investors a lancé un fonds de petites sociétés européennes pour sa nouvelle recrue Ian Ormiston, rapporte Investment Week. L’ancien gérant d’Ignis AM investira à poids égal dans 40 à 55 petites valeurs d’Europe continentale.
Coup de froid pour Charles Stanley. A l’occasion de la publication de ses résultats du premier semestre clos au 30 septembre 2014, la société de gestion britannique a fait état d’une perte avant impôt de 3,9 millions de livres contre un bénéfice avant impôt de 4,9 millions de livres au 30 septembre 2013. Cette perte est en grande partie liée à d’importants investissements réalisés pour mettre à jour ses systèmes et ses processus dans un contexte de stabilité des revenus. En parallèle, le groupe a augmenté de manière significative ses effectifs afin de répondre aux demandes de clients et aux exigences réglementaires, notamment la mise en œuvre de la réglementation RDR (Retail Distribution Review). Résultat, ses coûts ont progressé de 17,7 % sur un an pour ressortir 77 millions de livres au premier semestre 2014 contre 65,4 millions de livres au premier semestre 2013. «Si nous excluons ces coûts exceptionnels, notre bénéfice ajusté pour la période ressort à 1,5 million de livres, à comparer à un bénéfice de 8 millions de livres pour les six premiers mois clos au 30 septembre 2013», a nuancé le groupe dans un communiqué.Malgré cette situation, Charles Stanley a connu une activité commerciale relativement dynamique. Le chiffre d’affaires du groupe a ainsi progressé de 4,1% à 72,9 millions de livres contre 70 millions de livres un an auparavant. Ses actifs sous gestion et sous administration ont modestement progressé de 0,5% par rapport au 31 mars 2014 pour atteindre 20,2 milliards de livres contre 20,1 milliards de livres. Par rapport au premier semestre 2013, les encours ont progressé de 9,2 % (18,5 milliards de livres au 30 septembre 2013). La situation est toutefois très contrastée en fonction du segment d’activités. Ainsi, les fonds discrétionnaires («discretionary funds») ont augmenté de 6,1% par rapport au 31 mars 2014 pour atteindre 8,7 milliards de livres au 30 septembre 2014. En revanche, les encours des autres catégories de fonds ont sensiblement reculé. Ainsi, les encours des fonds «advisory managed» ont reculé de 3,3% à 2,9 milliards de livres, ceux des fonds «advisory dealing» ont chuté de 8,3% à 2,2 milliards de livres et, enfin, ceux des fonds «Execution only» ont diminué de 1,5% à 6,4 milliards de livres. Dans un tel contexte, les fonds discrétionnaires représentent désormais 43,1% des actifs sous gestion totaux de Charles Stanley contre 40,8% à fin mars 2014.
Le hedge fund londonien Cheyne Capital, qui gère 6 milliards de livres d’actifs, a annoncé le 27 novembre le lancement du fonds Cheyne Social Property Impact Fund dont la vocation est d’investir dans le logement social au Royaume-Uni. Ce véhicule a été lancé avec le soutien de plusieurs investisseurs dont Big Society Capital, une institution financière dédiée à l’investissement social au Royaume-Uni, qui a apporté du capital d’amorçage à ce nouveau véhicule. Au moment de son lancement, ce nouveau fonds disposera d’un capital initial de 300 millions de livres. Il sera géré par Shamez Alibhai, qui a rejoint Cheyne Capital en 2006 et co-gère son activité de dette immobilière depuis 2008.
Axa Real Estate Investment Managers, filiale d’Axa Investment Managers dédiée à la gestion d’actifs immobiliers, a annoncé la nomination d’Isabelle Scemama et de Laurent Lavergne au sein de son conseil d’administration («management board»). Isabelle Scemama sera en charge du «Funds Group», pôle qui regroupe les activités CRE Finance, Infrastructure, Alternatives, les fonds «Core» et «Value-Add» ainsi que les activités de ventes européennes. Elle continuera d’assurer sa fonction de directeur général d’Axa REIM SGP. Arrivée chez Axa Real Estate en 2001, Isabelle Scemama a lancé la plateforrme de dette immobilière (CRE) en 2005, qui affiche à ce jour 10 milliards d’euros d’engagements gérés pour le compte de plus de 40 clients. En 2013, elle a supervisé le lancement de l’activité de dette infrastructure qui a investi 1,5 milliard d’euros pour le compte de plusieurs compagnies d’assurance du groupe Axa.Pour sa part, Laurent Lavergne aura la responsabilité du «Separate Account Group», structure qui englobe tous les mandats gérés par Axa Real Estate pour le compte des compagnies d’assurance d’Axa et de clients tiers. Depuis 2007, il est responsable du «Fund Management» pour les compagnies d’assurance d’Axa chez Axa Real Estate. Avant cela, il a officié en tant que responsable mondial du «Corporate Finance» au sein d’Axa Real Estate, en charge de structurer les produits d’investissement immobiliers et de gérer les opérations de fusions-acquisitions ainsi que l’optimisation financière.
BlackRock a nommé Gerardo Rodriguez, ancien membre du ministère mexicain des Finances, en tant que gérant de portefeuille pour son fonds multi-classes d’actifs sur les marchés émergents, a appris Citywire Global. L’intéressé avait rejoint la société de gestion en 2013. Jusqu’ici, il travaillait comme stratégiste senior au sein de l’équipe Multi Asset Strategies Group. Gerardo Rodriguez remplace Rodolfo Martell, qui va se concentrer sur ses fonctions au sein de l’équipe Scientific Active Equity.
La gestion française va mieux. C’est le premier constat établi par l’Autorité des marchés financiers (AMF) lors de la 11e édition annuelle des « Entretiens de l’AMF » ce jeudi 27 novembre à Paris. « Pour l’année 2013, les encours sous gestion des asset managers français sont en hausse tout comme le chiffre d’affaires qui a gagné l’an dernier 5 % », se réjouit Xavier Parrain, secrétaire général adjoint du régulateur. « La marge d’exploitation atteint 20 %, ce qui est très bien », ajoute-t-il en préambule de la table ronde intitulée « Gestion d’actifs, quand la French Touch s’adapte à la nouvelle donne du marché». La nouvelle donne en question intègre aussi bien l’environnement difficile des taux bas que la faible volatilité dans laquelle les sociétés de gestion françaises doivent s’imposer. Elles recherchent donc la croissance sur des marchés dynamiques, notamment en dehors des frontières hexagonales, où les opportunités de collecte sont intéressantes. Aujourd’hui, 20 % des encours gérés par les maisons françaises ont une origine étrangère. « La gestion française s’exporte bien, et même mieux que ce qu’on avait prévu », souligne Xavier Lépine, le président du directoire de La Française, qui rappelle que la moitié de la collecte au cours des trois dernières années provient d’investisseurs en dehors de France. Pour aborder les investisseurs étrangers, le produit est au centre de la stratégie. « 80 % de la collecte des grands distributeurs de type Schroders ou Invesco se fait sur quelques produits, qui sont souvent relativement jeunes », précise Xavier Lépine. Il existe donc un réel besoin de renouvellement des produits offerts à l’investisseur et une nécessité d’adapter l’offre aux changements de marché. « Les asset managers doivent prendre exemple sur les grandes maisons américaines et mettre à disposition quelques produits forts et typés avec un réel avantage compétitif. Nous devons être en permanence dans l’innovation », insiste le président de La Française. A force d’aller chercher la croissance à l’étranger, la délocalisation de la gestion française est-elle inévitable ? Pour Xavier Lépine, si c’est effectivement l’expertise française que l’on vend à l’étranger, il est tout de même indispensable d’avoir des équipes basées à l’étranger pour être proche des dossiers locaux, notamment dans l’immobilier. « La gestion française ne doit pas rester dans son village gaulois mais doit évoluer dans un village global », a-t-il souligné. Ce village global, c’est aussi la concurrence dans un marché de la gestion encore très fragmenté. « Les sociétés de gestion américaines ont su mettre un pied en Europe et s’y développer, alors que l’inverse n’est pas le cas », rappelle Christian Dargnat, président de l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (EFAMA). De fait, le responsable regrette que les négociations sur le traité transatlantiques ne prennent pas en compte le secteur de la finance. En attendant de se voir faciliter l’entrée sur le marché américain de l’asset management, les sociétés de gestion françaises devront s’adapter aux grands changements en termes de demande de produits. Christian Dargnat donne les chiffres clé de cette évolution : en dix ans les produits ‘long only’ sont passés de deux tiers à moins de la moitié du total. De nouvelles classes d’actifs viennent sur le devant de la scène. La gestion passive a ainsi triplé en moins de dix ans « et ça va continuer », anticipe Christian Dargnat, qui précise que la gestion passive représente 15 % en Europe mais plus de 45 % aux Etats-Unis. Enfin, le « liquid alternatif » pourrait être l’autre classe d’actifs à s’imposer petit à petit, avec des produits d’absolute return par exemple.
La Fondation Abbé Pierre et le groupe AG2R La Mondiale ont lancé jeudi 27 novembre la société d’investissement solidaires Solifap. Aux côtés de François Chaillou, son président, Geoffroy Malcor a été nommé directeur général de la nouvelle structure au service des acteurs associatifs. La mission de la nouvelle entité sera de lutter contre le mal-logement des personnes défavorisées ou exclues de la société, grâce à l’investissement et à l’épargne, précise un communiqué.La société propose un dispositif d’accompagnement global pour soutenir les initiatives associatives autour de 3 leviers complémentaires : la mise à disposition de foncier, l’apport de financements d’investissement et l’accompagnement de cabinets conseils. 250 associations sur 5 ans, directement ouindirectement, dans leur modèle socio-économique sont concernées.
Rive Private Investment, Capzanine et IFE Mezzanine finalisent la reprise du groupe 5àsec, leader mondial du pressing. Au terme de l’opération, ils injecteront 10 millions d’euros de nouveaux capitaux aux côtés des actionnaires existants, Parquest, Quilvest et du management. Sept ans après l’opération de reprise menée par le Fonds Parquest (ex ING Parcom), 5àsec, première enseigne mondiale spécialisée dans l’entretien des textiles, est sur le point de conclure une opération de renforcement de ses fonds propres. Rive Private Investment rejoint le pôle d’investisseurs actuels au sein duquel Capzanine et IFE mezzanine, partenaires de la société depuis le LBO secondaire de 2007, consolident leur participation. Au terme de cette opération, 10 millions d’euros d’argent frais seront injectés dans le capital de l’entreprise afin de porter les fonds propres à plus de 30 millions d’euros post-opération, permettant ainsi à 5àsec d’accélérer la mise en oeuvre de sa stratégie offensive. Le groupe dispose aujourd’hui d’un parc de plus de 300 magasins succursales et d’une activité de franchiseur. Au total, on compte plus de 1.900 magasins opérant sous l’enseigne 5àsec implantés dans plus de 30 pays (Europe, Amérique Latine, Inde, Europe de l’est, Asie du sud-est …), générant un chiffre d’affaires de plus de 300 millions d’euros. Cette opération sera pilotée par une équipe dirigeante remaniée. David Sztabholz, président du groupe depuis 2009, devient membre du conseil de surveillance et cède sa place à Nicolas Boucault, actuel directeur général. Le directoire nouvellement constitué accueillera également le responsable actuel de la Suisse Philippe Labhard.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois VAM Group vient de nommer Stephen Kevan au poste de directeur du marketing en charge d’aider au développement de sa gamme de fonds, de pénétrer de nouveaux marchés et d’accroitre la visibilité du groupe auprès de nouveaux investisseurs, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé travaillera en étroite collaboration avec André Le Roux, «managing director» de VAM Group, Michael Hunt, «managing director» de VAM Funds, et Jeanne Makuch, «managing director» de Mauritius Administration and Trust Company, filiale de VAM Group implantée à l’Ile Maurice.Stephen Kevan, qui sera justement basé à l’Ile Maurice, a précédemment travaillé chez Old Mutual International en qualité de directeur du marketing et chez Barclays Wealth en tant que responsable du marketing.
Les fonds monétaires libellés en dollar et en euro ont accru leurs expositions aux établissements financiers européens au troisième trimestre 2014, selon le dernier rapport trimestriel de l’agence Moody’s sur les fonds monétaires. On observe par ailleurs un allongement des maturités sur les fonds en euro et en sterling, en raison du niveau toujours bas des taux d’intérêt et des initiatives engagées pour trouver une parade à la baisse des rendements.Au troisième trimestre, les actifs sous gestion des fonds monétaires domiciliés aux Etats-Unis ont augmenté de 1,6% à 637 milliards de dollars, après un recul de 4% au deuxième trimestre. Pour les fonds européens et offshore libellés en dollar, les actifs sous gestion ont diminué de 0,2% à 242 milliards de dollars. Les actifs sous gestion totaux sont encore en baisse par rapport à l’an dernier, en raison de la prudence des investisseurs liée aux réformes de la règlementation des fonds monétaires. La qualité de crédit s’est légèrement détériorée, la proportion des investissements notés Aa3 ou plus s’inscrivant à 68% contre 70% précédemment.Les actifs sous gestion des fonds monétaires libellés en euro se retrouvent à leur plus haut niveau depuis douze mois, dans le sillage d’un bond de 19,2% à 85,6 milliards d’euros, après un gain de 15,6% au deuxième trimestre. La qualité de crédit s’est légèrement améliorée, la proportion des investissements notés Aa3 ou plus s’inscrivant à 68% contre 66% précédemment.
Au troisième trimestre, les actifs sous gestion des hedge funds ont progressé de 0,6% pour atteindre le niveau record de 2.820 milliards de dollars, selon les données de Hedge Fund Research. Les encours ont ainsi augmenté pendant neuf trimestres d’affilée mais la collecte diminue. Au troisième trimestre, elle s’est élevée à 15,9 milliards de dollars contre le double au deuxième trimestre.Par ailleurs, les performances ne sont pas au rendez-vous. Au 24 novembre, l’indice des hedge funds HFRX Global affichait un gain de seulement 0,11% après une perte de 1,32% en octobre.
La société de gestion suédoise Coeli Asset Management lancera le 1er décembre un fonds d’actions internationales, Coeli Global Select, rapporte realtid.se. Il sera géré par Andreas Brock, qui vient de rejoindre la firme en provenance de Nordea. Le portefeuille sera concentré autour de 25-35 entreprises.
United Bankers, qui est entré à la Bourse finlandaise le 24 novembre, a obtenu l’autorisation d’exercer le métier de gestion d’actifs en Suède par le biais de sa filiale UB Kapitalförvaltning, rapporte realtid.se. Son ambition est de distribuer trois fonds immobiliers (REITS), deux fonds d’infrastructures et des produits structurés. Nils Schalin, un ancien de Nordea Markets, dirigera l’activité.
Coutts, la filiale de gestion de fortune de Royal Bank of Scotland dont l’activité internationale a récemment été mise en vente, vient de perdre deux cadres senior en Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Kin Cheung, responsable du conseil active pour l’Asie du Nord, et Kenny Wan, responsable du conseil en investissement pour l’Asie du Nord, ont en effet quitté la société au mois d’octobre. Selon le site d’information asiatique qui se réfère à son profil LinkedIn, Kin Cheung, qui travaillait chez Coutts depuis 4 ans, a rejoint DBS Private Bank en novembre au poste de responsable de l’équipe marketing pour la Grande Chine («Greater China»). En revanche, le point de chute de Kenny Wan n’est pas connu à ce jour.
Raiffeisen Capital Management a signé un accord avec Ubi Banca pour la distribution en Italie de ses fonds soit via les filiales de banque privée des banques du groupe italien, soit via Ubi Banca Private Investment, rapporte Bluerating. L’offre de Raiffeisen CM se compose de 40 fonds qui sont commercialisés en Italie par le biais d’accords avec environ 150 contreparties.
Diego Saltarella a rejoint l’équipe commerciale de la société de gestion italienne Kairos Partners, rapporte Finance Community. L’intéressé provient d’Anima Sgr où depuis 2011 il était senior relationship manager. Diego Saltarella travaillera aux côtés de Michele Romualdi, senior sales manager, dans la gestion et le développement de l’activité en Italie, au sein d’une équipe de 4 professionnels dirigée par Amir Kuhdari.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree a recruté Nick Shellard en tant que responsable commercial de WisdomTree Europe, rapporte Bluerating. L’intéressé a notamment été responsable commercial ETF & delta one au sein de Citigroup, responsable commercial EMEA des ETF et ETC chez Deutsche Bank et responsable ETF pour la Suisse et le Royaume-Uni chez iShares (BlackRock).
La ligne de métier Investment Management de BNP Paribas Real Estate enregistre au 30 septembre 2014 un volume de transactions de plus de 1,7 milliard d’euros en Europe. Les principaux secteurs d’activité concernent l’immobilier de bureaux (26%), le commerce (21%), la logistique (19%), la santé (13%). La France, l’Allemagne et l’Italie ont réalisé près de 90% de ces transactions. Depuis le 1er janvier 2014, BNP Paribas Real Estate Investment Management a investi, pour le compte de ses clients, 987 millions d’euros dont 415 millions d’euros en France, 328 millions en Italie, et 231 millions en Allemagne. Depuis le début d’année, le montant des actifs vendus représente 760 millions d’euros, dont 343 millions d’euros en Allemagne, 200 millions d’euros en Italie et 48 millions d’euros en France.«Depuis le 1er janvier, l’activité a été très forte en Italie, en France et en Allemagne, pays clés pour les investisseurs institutionnels et où nous sommes présents depuis fin 2013 suite à l’acquisition de iii-investments », précise Henri Faure, directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate, en charge de l’investment management. «BNP Paribas REIM gère plus de 18 milliards d’euros d’actifs en Europe. Nous souhaitons renforcer notre position et maintenir le cap sur la répartition de nos activités entre les fonds régulés et la gestion pour compte de tiers. La majorité des acquisitions ont été concentrées sur des stratégies core.»
Le groupe britannique Legal & General, l’un des plus importants gestionnaires de plans de retraite au Royaume-Uni, a annoncé le 27 novembre avoir remporté un mandat pour gérer le régime de retraite en annuités (TRW Pension Scheme) de l’équipementier automobile TRW Automotive. Ce régime affiche 2,5 milliards de livres d’engagements et couvre 22.000 personnes. Les deux parties se connaissent bien pour avoir déjà travaillé ensemble dans le passé. Ainsi, en 2007, le TRW Pension Scheme avait mis en œuvre une stratégie LDI (liability driven investment) avec Legal & General Invesment Management, la société de gestion d’actifs du groupe britannique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Miton Group a lancé, le 27 novembre, un avertissement sur résultat annonçant que ses bénéfices 2015 seront significativement inférieurs aux prévisions et aux attentes du marché en raison d’une accélération de sa décollecte nette, en particulier dans ses fonds multi-classes d’actifs. La société de gestion anticipe en effet une décollecte nette d’environ 500 millions de livres sur l’ensemble du second semestre 2014. Dans le détail, le fonds CF Miton Special Situations Portfolio devrait enregistrer des sorties nettes d’environ 250 millions de livres tandis que le fonds CF Miton Strategic Porfolio subirait 60 millions de livres de retraits nets au second semestre. Miton Group indique pourtant avoir pris «des mesures décisives en juin 2014 pour répondre à cette tendance défavorable et nous avons nommé David Jane et son équipe pour améliorer la collecte potentielle de nos fonds multi-classes d’actifs».Par ailleurs, à la suite du départ à la retraite du gérant Bill Mott, le fonds PSigma Income Fund (rebaptisé Miton Income Fund) a subi une vague de rachats importante et Miton anticipe «une décollecte proche de 160 millions de livres au second semestre». Ce départ avait également entraîné la perte d’un mandat institutionnel de 326 millions de livres.Dans un tel contexte, «le bénéfice ajusté du groupe pour 2014 sera en ligne avec les prévisions du marché, a indiqué le groupe dans un communiqué. Toutefois, vu le faible niveau de nos actifs sous gestion d’ici la fin de l’année, nous anticipons que notre bénéfice ajusté pour l’année au 31 décembre 2015 sera significativement moins important que les prévisions actuelles du marché.»Concluant sur une note positive, Miton Group a indiqué avoir enregistré une collecte brute de 630 millions de livres au cours des dix premiers mois de l’année. Il anticipe également 13 millions de livres de «net cash» à la fin de l’année 2014.
L’Association des Banquiers Privés Suisses annonce le lancement de son nouveau site internet http://www.swissprivatebankers.com/, rapporte L’Agefi suisse. Ce site contient des informations pratiques sur les banquiers privés suisses, notamment leur adresse, leur structure ou leur statut juridique particulier. Pour rappel, les membres de l’Association sont: Baumann & Cie, Bordier & Cie, Gonet & Cie, E. Gutzwiller & Cie, Mourgue d’Algue & Cie, Rahn & Bodmer Co, Reichmuth & Co.
Le gestionnaire américain Legg Mason est en Suisse depuis seulement quatre ans mais ses actifs sous gestion y ont décuplé, rapporte L’Agefi suisse. «Depuis le début de l’année, ceux-ci ont doublé», a indiqué sans plus de précisions Christian Zeitler, country head Switzerland auprès de Legg Mason, à Zurich. «Une part de cette croissance, en 2014, s’explique par des afflux en provenance d’anciens clients institutionnels de Pacific Investment Management (Pimco), suite au départ inattendu de son CIO Bill Gross», confie Christian Zeitler.