Roger Bootz a été nommé responsable de la distribution des fonds de gestion passive destinés au grand public chez Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). Il remplace à ce poste Kai Bald nommé en novembre Head of Digital Distribution responsable de la stratégie numérique du gestionnaire (lire Newsmanagers du 10.11.2014). Roger Bootz sera donc responsable des régions Europe, Moyen Orient et Afrique et principalement de la distribution des ETF db X-trackers. L’intéressé était responsable ETF pour l’Europe au sein d’UBS avant de travailler chez DeAWM, précise Das Investment.
La société Confluence, spécialisée dans l’automatisation de la gestion de données d’investissement, a annoncé lundi 1er décembre l’acquisition d’Orfival, fournisseur de solutions de données basé en Belgique. Cette opération doit permettre à Confluence de proposer des analyses de portefeuilles encore plus complètes au secteur mondial de la gestion d’actifs. Orfival propose une plateforme modulaire pour la gestion de portefeuille, des solutions de mesure et d’attribution de la performance et du risque, ainsi que des services de reporting incluant entre autres l’alignement aux contraintes de gestion et réglementaires à des gestionnaires d’actifs, des compagnies d’assurance et des fonds de pension européens. Pour sa part, Confluence se présente aux États-Unis comme le leader du marché pour le calcul du rendement des fonds communs de placement.
Aberdeen Asset Management a annoncé en marge d’une conférence ce lundi à Paris le lancement de sa nouvelle société de gestion en Indonésie. Ce lancement concrétise le renforcement d’Aberdeen AM dans la région. Le gestionnaire y a déjà lancé des structures en Thailande, en Malaisie et à Singapour. L’ouverture d’une nouvelle structure fait suite à l’acquisition en début d’année de 80% du capital de la société indonésienne PT NISP Asset Management auprès de NISP Sekuritas. A l’occasion du lancement, elle a été rebaptisée PT Aberdeen Asset Management. Le responsable de la structure indonésienne est Bharat Joshi, jusqu’à présent gérant responsable des actions malaisiennes au sein d’Aberdeen AM. PT Aberdeen Asset Management ciblera autant une clientèle d’investisseurs institutionnels que «wholesale» et retail. La structure gère actuellement 300 millions de dollars.
Le secteur de la gestion d’actifs attire un nombre remarquablement faible de femmes dans ses rangs, et seule une poignée d’entre elles se hisse au sommet de la hiérarchie, rapporte le Financial Times funds management, qui consacre un grand dossier à ce sujet. Seulement 10 % des postes de direction et d’administration dans la gestion d’actifs sont occupés par des femmes, selon une étude de 2013 réalisée par Re:Gender. Le journal explique que l’image du secteur des services financiers depuis la crise de 2008 est mauvaise. Par ailleurs, la difficulté n’est pas uniquement d’attirer des femmes, mais de les garder. Interrogée par le FTfm, une collaboratrice du secteur a identifié deux problèmes : « les femmes tendent à être reléguées à des rôles de marketing, et il y a aussi un défi pour les gens qui souhaitent une certaine flexibilité dans leur travail ».
BlackRock, Vanguard, Capital Group, T Rowe Price et Temasek figurent en tête de la liste des sociétés de gestion les plus « blessantes » en termes d’investissements dans des fabricants de bombes à fragmentation, rapporte le Financial Times fund management. Selon Pax, une ONG néerlandaise, 151 institutions financières mondiales, dont 37 sociétés de gestion, ont investi 27 milliards de dollars dans des fabricants de bombes à fragmentation depuis juin 2011. Et ce, malgré une convention interdisant leur utilisation.
Azimut devra payer au fisc italien 117,8 millions d’euros se répartissant entre 105,9 millions d’euros d’impôts et de sanctions et des intérêts pour 11,9 millions, rapporte Milano Finanza. Le groupe italien de gestion d’actifs fondé par Pietro Giuliani a trouvé un accord avec l’autorité fiscale italienne qui contestait, sur les années entre 2001 et 2013, les critères utilisés par la société pour la détermination des prix de transfert des relations intragroupe. Une décision qui pourrait avoir un effet domino sur toutes les sociétés de gestion ayant des fonds en Irlande et au Luxembourg où la taxation est plus accommodante qu’en Italie.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le 1er décembre la réorganisation de ses équipes Fixed Income et Structured Finance et la création d’un nouveau département, Fixed Income & Structured Finance. La nouvelle structure, dirigée par John Porter, Global Head of Fixed Income & Structured Finance, est nettement simplifiée. Elle vise à mieux répondre aux attentes des clients en matière d’investissement et facilite l’intégration de produits structurés dans des titres obligataires classiques. Ainsi, AXA IM est en mesure d’offrir des solutions qui répondent aux besoins des clients en constante évolution sur l’ensemble du continuum de crédit.« La réorganisation de ces équipes et la collaboration plus étroite entre Structured Finance et Fixed Income nous permettront d’offrir aux clients des solutions sur l’ensemble du continuum de crédit. Cette restructuration facilitera également la diversification de notre gamme de produits en créant des fonds incluant des actifs auxquels les clients ne pourraient pas accéder individuellement. Cette réorganisation permettra également aux investisseurs ayant un plus grand appétit au risque d’arbitrer entre liquidité et complexité en faveur de produits à rendement plus élevé. Ceci constitue une proposition très intéressante dans le contexte actuel de faible rendement. Notre souplesse, notre expérience et l’expertise de nos spécialistes en matière de titres obligataires nous placent dans une position favorable pour répondre à un marché en pleine évolution et aux besoins de nos clients», «explique John Porter, Global Head of Fixed Income & Structured Finance chez AXA IM. L’équipe Fixed Income & Structured Finance est désormais organisée en cinq pôles d’investissement : • Fixed Income Actif – qui comprend toutes les stratégies de gestion active, y compris des stratégies classiques, notamment basées sur des indices, sur la performance absolue et sur l’allocation stratégique. • Fixed Income Buy and Maintain qui comprend les solutions d’actifs à faible taux de rotation à long terme, pour des fonds de pension et d’assurance tiers – incluant notre stratégie de gestion SmartBeta Credit et des stratégies liées à des restrictions comptables. • Solutions – une nouvelle équipe, sous la responsabilité de Jean-Louis Laforge, qui rassemble les activités d’ingénierie de portefeuille et d’analyse de crédit avec l’équipe Solutions Strategy chargée de créer des solutions sur l’ensemble du continuum de crédit. • Groupe AXA – une équipe, dirigée par Gilles Dauphine, dédiée aux solutions définies pour le Groupe AXA. • Structured Finance – une équipe organisée autour de deux plates-formes : Loans & Private Debt (prêts et dettes privées d’entreprise) et Securitised & Structured Assets (produits titrisés et structurés) sous la direction de Deborah Shire. Chris Iggo, CIO et responsable de la gestion obligataire en Europe et en Asie, dirige les équipes européenne, asiatique et mondiale de Fixed Income Buy and Maintain et de Fixed Income Actif. Les équipes américaines sont sous la responsabilité de Carl Whitbeck, responsable de la gestion obligataire aux États-Unis. « Nous avons réorganisé l'équipe obligataire par style d’investissement afin de mieux répondre aux attentes des clients en matière d’investissement et de mode de gestion de leurs investissements. La gestion obligataire a considérablement évolué au cours des dernières années. L'émergence d’un risque sur les dettes souveraines a souligné combien il était difficile de faire une distinction entre la gestion des taux et des titres de crédit. De nouvelles réglementations, tout particulièrement pour les banques, ont entraîné une augmentation des frais de transaction. Ceci a conduit de nombreux clients à se tourner vers des investissements dans des produits assortis d’une méthode de gestion moins active. Nous avons également appliqué cette même politique de simplicité couplée à une orientation client à la réorganisation de l’équipe Structured Finance», commente John Porter. L’équipe Structured Finance est réorganisée autour de deux plates-formes : Loans & Private Debt et Securitised & Structured Assets, chacune de ces deux plates-formes étant scindée en deux parties : actifs négociables (traded assets) et actifs non liquides : • Securitised & Structured Assets. Alexandre Martin-Min codirige Securitised & Structured Assets et est chargé des actifs négociables. Il dirige également la stratégie transversale réservée à l’intégration de produits structurés dans des produits obligataires mixtes sur l’ensemble du continuum de crédit. Au sein de l'équipe dirigée par Alexandre, Gaëlle Philippe est chargée des ABS Europe et des produits ABS existants. Christophe Fritsch codirige Securitised & Structured Assets et est chargé des actifs non liquides et du développement de cette plate-forme. Il continue de diriger l'équipe de titres Insurance Linked Securities (ILS) qu’il a créée en 2007 et qui détient désormais 506 millions de dollars d’actifs sous gestion. Cependant, l'équipe ILS est désormais sous la responsabilité directe de François Divet. • Loans & Private Debt. Jean-Philippe Levilain codirige la plate-forme Loans & Private Debt pour la partie Leveraged Loans et est chargé de mettre en œuvre notre expertise de leveraged loans au sein des fonds, mandats de gestion et CLO. L'équipe est divisée en deux régions : Europe et États-Unis. Jean-Philippe a lancé en 2014 notre premier CLO US d’après-crise. Renaud Tourmente codirige la plate-forme Loans & Private Debt et est chargé directement des actifs non liquides, y compris la plate-forme mid cap qu’il a créée il y a plus de deux ans. Laurent Cézard est en charge du développement de l’activité commerciale pour la plate-forme Loans and Private Debt. « Dans un contexte de rareté des actifs et de taux bas, les opportunités offertes aujourd’hui par la désintermédiation répondent sur de nombreux points aux attentes des clients. AXA IM a été un pionnier dans les produits structurés pendant plus de 13 ans. Suite à la réorganisation, notre structure est désormais plus simple pour nos clients. Notre nouvelle organisation reflète également la nécessité de différencier les actifs négociables, pour lesquels la performance provient d’une stratégie de gestion active du portefeuille, et des actifs non liquides pour lesquels la performance provient de l’origination et de la structuration. Nous avons des compétences dans ces deux domaines et de l’expérience sur deux cycles de crédit. Notre processus d’investissement rigoureux et notre suivi des risques demeurent cependant des éléments essentiels de notre ADN. Cette discipline, combinée à nos compétences clés en matière de fondamentaux d’analyse crédit et à nos connaissances approfondies de ces actifs et marchés, nous place en bonne position pour répondre aux besoins de nos clients », commente Deborah Shire, Responsable de l’équipe Structured Finance d’AXA IM.
Dans la reprise du Club Med, l’AMF, qui a accéléré le calendrier des enchères au début du mois, a donné à Andrea Bonomi jusqu’au 17 décembre, 18 heures, pour relever son offre, rapporte L’Agefi. Fosun tient de nouveau la corde après avoir offert, la semaine dernière, 23,50 euros par action, soit une prime de 2,2%, juste au-dessus du minimum obligatoire de 2%, sur la proposition concurrente de 23 euros.
Federal Finance s’apprête à commercialiser quasi simultanément deux produits à capital protégé. L’un - Alméria Décembre 2014 - reposant sur un titre de créance émis par Natixis, l’autre - Autofocus Rendement Décembre 2014 - adoptant le statut de fonds commun de placement. Entre le 8 décembre 2014 et le 31 janvier 2015 dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie et jusqu’au 5 février 2015 sur un compte-titres, la société de gestion commercialise donc le produit Alméria Décembre 2014 dont la durée initiale est de huit années et dont la performance dépend du comportement de l’indice Euro Stoxx Select Dividend 30. A l'échéance des huit ans, si le niveau de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial fixé à la souscription, l’investisseur reçoit le capital initialement investi, majoré d’une prime correspondant au maximum entre la performance de l’indice - sans limitation - et un coupon de 7 % par année écoulée soit un gain minimum de 56 %. (Taux de rendement annuel de 5,58 %). Le capital du fonds n'étant que protégé, si le niveau de l’indice Euro Stoxx Select Dividend 30 est supérieur ou égal à 60 % mais inférieur à 100 % de son niveau initial, l’investisseur reçoit alors à l'échéance le capital initialement investi. Enfin, si le niveau de l’indice est strictement inférieur à 60 % de son niveau initial, l’investisseur subit une perte en capital équivalent à la performance finale constatée de l’indicateur.Des remboursements automatiques anticipés peuvent cependant intervenir en cours de vie du produit, aux années 2,4 ou 6 lors d’une observation prévue dès la souscription. Si la performance de l’indice est supérieure ou égale à son niveau initial, le souscripteur se voit rembourser son capital en bénéficiant par ailleurs, soit d’un coupon annuel de 7 %, soit de la performance de l’indice si elle est supérieure . Dans un autre genre, la société de gestion commercialise à compter du 9 décembre et jusqu’au 12 février (7 février en assurance vie), un fonds à capital protégé. D’une durée de 7 ans, le fonds voit sa performance calée sur les évolutions de l’indice Euro Stoxx 50 (dividendes non investies). Chaque année, un gain annuel de 5 % est versé si la performance de l’indice est comprise entre -20 % et 10 % par rapport à son niveau initial. Si l’indice n’a pas baissé de plus de 20 % et n’a pas progressé au-delà de 10 % par rapport à son niveau initial, dans ce cas, le mécanisme de versement de gain annuel est activé automatiquement. Le fonds verse un gain annuel de 5 % et poursuit sa vie jusqu’à la prochaine date de constatation annuelle. Si l’indice est en hausse de 10 % ou plus par rapport à son niveau initial, le mécanisme de remboursement anticipé automatique est activé mais l’investisseur retrouve sa mise majoré d’un gain plafonné de 10 % Si l’indice est en baisse de plus de 20 % par rapport à son niveau initial, le mécanisme de remboursement anticipé automatique n’est pas activé. Le mécanisme de versement de gain annuel n’est pas activé non plus. Autofocus Rendement Décembre 2014 poursuit sa vie jusqu’à la prochaine date de constatation annuelle.A la date de constatation finale, si l’indice de référence n’a pas baissé de plus de 40 %, l’investisseur est assuré de récupérer au minimum, à l’échéance de la formule, les capitaux investis. Au delà d’une perte de 40 %, le montant en question est diminué du résultat de l’indice. Le capital est alors entamé. Toujours à l’échéance des 8 ans, si l’indice n’a pas baissé de plus de 40 %, l’investisseur est assuré de récupérer au minimum la mise investie de départ. Si l’indice n’a pas baissé de plus de 20 % et n’a pas progressé de plus de 10 %, Autofocus Rendement Décembre 2014 verse un gain annuel de 5 %. Caractéristiques: Alméria Décembre 2014 : Nature juridique : Obligation de droit françaisCode ISIN : FR0012224574Valeur nominale 1 000 €Durée: 8 ans Sous-jacent: Indice EURO STOXX® Select Dividend 30 (code ISIN : CH0020751589)Prix d’émission 100 % de la Valeur NominaleDate d’Émission et de Règlement 8 décembre 2014Date de Détermination Initiale 5 février 2015Dates d’Observation 31 janvier 2017, 31 janvier 2019, 29 janvier 2021Dates de Remboursement Automatique Anticipé conditionnel : 14 février 2017, 14 février 2019, 12 février 2021 Date d’Observation Finale 31 janvier 2023Date d’échéance 14 février 2023Niveau Initial Cours de clôture de l’indice le 5 février 2015Éligibilité : contrats d’assurance-vie ou contrats de capitalisation en unités decompte et comptes-titres. Caractéristiques : Autofocus Rendement Décembre 2014 :Frais à la charge de l’investisseur :Frais d’entrée (max) : 2 %Frais de sortie (max) : 2 %Frais de gestion (max 3 %) : estimés à 2,1 % (année 1)
L’investisseur activiste Nelson Peltz quitte le conseil d’administration de Legg Mason avec effet immédiat, annonce la société de gestion. L’intéressé, qui était président du comité des nominations et de la gouvernance d’entreprise de la maison américaine, affirme néanmoins rester un actionnaire engagé dans un futur proche. Sa société, Trian Fund Management, détient actuellement une participation de 11,3 % dans Legg Mason.Nelson Peltz était membre du conseil d’administration de Legg Mason depuis octobre 2009 et a contribué au redressement de la société de gestion, rappelle un communiqué. Au cours de cette période, Legg Mason a effectué des changements au sein de sa direction et du conseil d’administration, et a réduit les frais, augmenté le cash flow et restitué plus de 2 milliards de dollars aux actionnaires, poursuit le communiqué.
Le groupe Meeschaert, qui supervise 5,7 milliards d’euros, vient de lancer une nouvelle entité dédiée à l’investissement dans le non-coté, en parallèle à la gestion privée, à la gestion d’actifs et au family office, rapporte Les Echos. Dans ce cadre, la société a ainsi réuni une quarantaine de chefs d’entreprise pour constituer le « club » de son premier véhicule de 150 millions d’euros. Ces chefs d’entreprise ont investi, à titre personnel, entre 500.000 et 5 millions d’euros dans ce véhicule qui soutiendra les PME françaises affichant de 20 à 200 millions d’euros de chiffre d’affaires. Sur l’objectif final de levée, 85 millions d’euros ont déjà été réunis, en incluant les capitaux des investisseurs institutionnels, précise le quotidien économique.
Amundi a annoncé sur son site qu'à compter du 3 décembre, le FCP Medi Court Terme va connaitre deux modifications. En gestion, l’échéance maximale des instruments du marché monétaire (certificats de dépôt, billets de trésorerie, etc.) a été supprimée. Par ailleurs, l’assiette des frais de gestion facturés au FCP a été modifiée. L’Actif net hors OPC a été retenu à la place de l’actif net.(C : FR0007455415 ; D : FR0007451406)
DoubleLine Capital, la société de gestion obligataire co-fondée par Jeffrey Gundlach, a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 1,2 milliard de dollars en novembre, portant ainsi à 8,6 milliards d’euros les souscriptions nettes engrangées depuis le début de l’année, rapporte Bloomberg. Dans le détail, le fonds DoubleLine Total Return Bond Fund, dont les encours s’élève à 39 milliards de dollars, a capté 819 millions de dollars nets au cours du mois écoulé, portant sa collecte nette à 6,4 milliards de dollars depuis le début de l’année 2014. Son fonds Core Fixed Income (2,9 milliards de dollars d’encours) a réalisé une collecte nette de 274 millions de dollars en novembre, portant à 1,2 milliard sa collecte nette depuis le 1er janvier 2014.
Le gérant actions Afrique émergente Stephane Bwakira a quitté Sanlam Investments après avoir passé deux ans et demi au sein de la société, révèle Citywire. L’intéressé pilotait le fonds Sanlam African Frontier Markets depuis octobre 2012.
Le spécialiste actions de l’Afrique émergente Stephane Bwakira vient de quitter Sanlam Investments après avoir passé deux ans et demi au sein de la société de gestion, croit savoir Citywire.Stephane Bwakira gérait le fonds Sanlam African Frontier Markets depuis octobre 2012. La gestion du fonds a été reprise par Addington Jerahuni, analyste actions senior, et Andre Roux, gérant de portefeuille senior.Le Sanlam African Frontier fund a dégagé une performance de 58% sur les trois ans à fin octobre 2014, contre 56% pour le MSCI EFM Africa ex ZA TR.
Le fonds d’investissement américain KKR a annoncé, ce 1er décembre, la nomination d’Alejo Vidal-Quadras en qualité de directeur de son bureau basé à Madrid. A ce titre, il sera chargé de développer les plateformes d’investissement de KKR en Espagne. Il sera également membre de l’équipe de private equity et renforcera ainsi la couverture du marché espagnol pour les autres plateformes d’investissement comme le crédit, l’infrastructure et l’immobilier.Alejo Vidal-Quadras arrive en provenance de 3i où il était responsable de la société pour l’Espagne, en charge des investissements pour l’Espagne et le Portugal. Avant cela, il a travaillé chez Rothschild à Madrid, fournissant des services de conseil en fusions-acquisitions.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé la nomination de Rory Tobin au poste nouvellement créé de responsable de la distribution pour l’Europe, basé à Londres. Il travaillera sous la direction de Mike Karpik, responsable de SSGA pour la région Europe, Moyen-Orient Afrique (EMEA). Rory Tobin aura pour principale mission de diriger et de développer la distribution à destination de la clientèle des investisseurs institutionnels et des intermédiaires.Avant de rejoindre SSGA, il occupait le poste de directeur exécutif de Barclays Asset Management, responsable mondial du groupe investissements et solutions au sein de Barclays Wealth & Investment Management. Avant ce poste, il était responsable de l’activité internationale iShares chez BlackRock, où il a débuté au poste de responsable de l’activité indicielle et des marchés mondiaux avant de devenir CEO de iShares EMEA et co-CEO de Global iShares. « Nous avons créé ce rôle afin de répondre aux besoins des investisseurs et aux changements réglementaires au sein de la distribution européenne » commente Mike Karpik. « Rory apporte avec lui une vaste expérience et une expertise approfondie de la stratégie et des solutions d’investissement. Sa nomination reflète notre volonté de développer notre activité de distribution pour mieux servir nos clients, et de poursuivre notre objectif d’expansion de notre présence sur les marchés des investisseurs institutionnels et des intermédiaires en Europe ».
Pimco et Source ont annoncé le 1er décembre le lancement en Europe des premiers ETF offrant une exposition activement gérée au segment des obligations d’entreprises investment grade à échéances courtes. L’ETF PIMCO Low Duration US Corporate Bond Source UCITS sera investi en obligations d’entreprises libellées en dollars américains, tandis que l’ETF PIMCO Low Duration Euro Corporate Bond Source UCITS sera investi en obligations d’entreprises libellées en euro. Les fonds investiront activement dans les obligations d’entreprises investment grade en privilégiant les échéances inférieures à cinq ans et en maintenant la duration du portefeuille entre zéro et quatre ans. Les gérants s’attacheront à tirer profit des opportunités de marché en gérant activement l’exposition aux secteurs économiques, aux émetteurs et aux instruments utilisés. La sélection des titres effectuée par Pimco met en œuvre un processus discipliné d'évaluation indépendante de chaque obligation d’entreprise qui repose sur les trois filtres suivants : une analyse top-down de l’attractivité du secteur et de la région, une analyse bottom-up de la qualité de la société, et une évaluation des niveaux de valorisation de l’ensemble des émissions et de la structure du capital. « Nous identifions de nombreuses opportunités d’investissement bottom-up, tant sur les marchés du crédit américain que sur ceux de la zone euro, notamment dans les secteurs disposant d’une forte capacité de fixation des prix, affichant un profil de croissance intéressant et présentant des barrières élevées à l’entrée. » Les investisseurs peuvent désormais profiter du savoir-faire de Pimco dans le domaine du crédit et de la gestion active, tout en se laissant toute latitude pour prendre leur décision d’allocation par zone géographique et par devise, » souligne Mark Kiesel, CIO crédit mondial au sein de Pimco. « Le segment des obligations d’entreprises d'échéance courte libellées en euros est surtout représenté par le secteur bancaire, nous y privilégions les banques européennes », explique Andreas Berndt, gérant en charge du portefeuille crédit européen chez Pimco, avant de poursuivre : « Ce sont elles qui tirent le plus grand profit des politiques monétaires accommodantes et notamment des opérations de refinancement à long terme ciblées (LTRO) de la BCE. » Par rapport à un indice plus large, l’adoption d’un indice de référence d’échéance courte peut conduire à l’amélioration du profil risque/rendement. Certains investisseurs redoutant les effets d’une éventuelle remontée des taux peuvent se tourner vers des solutions susceptibles d’atténuer leur exposition globale aux taux d’intérêt. Le biais du fonds en faveur des obligations d’entreprises d'échéance courte permet aux investisseurs de tirer parti de l’expertise de Pimco dans le domaine du crédit, tout en optant pour des solutions moins sensibles au risque de taux que les stratégies traditionnelles. « Nous nous sommes associés à Pimco en 2011 dans le but de lancer le premier ETF obligataire activement géré en Europe », déclare Michael John Lytle, directeur du développement chez Source. « Depuis, nos ETF de gestion active ont collecté 5,3 milliards de dollars d’actifs, preuve de l’engouement des investisseurs pour cette solution associant l’expertise de Pimco dans le domaine des investissements à l’efficacité et à la transparence qu’apporte la structure de nos ETF. » Les frais de gestion annuels des deux ETF PIMCO Low Duration US Corporate Bond Source UCITS et PIMCO Low Duration Euro Corporate Bond Source UCITS s’élèvent à 0,49 %, taux ramené à 0,39 % par an après application d’une réduction de 0,10 % pour une durée d’un an. Ces ETF seront négociés sur le London Stock Exchange et Xetra et porteront les tickers respectifs LDCU LN et LDCE GY.
Réunie en séance plénière dans une composition légèrement modifiée suite à de nouvelles nominations de membres décidées par le commissaire général de France Stratégie, la Plateforme nationale RSE a élu un nouveau bureau, un nouveau président et deux vice-présidents. Le bureau, dont chaque membre est élu par l’assemblée générale sur proposition du «pôle» dont il fait partie, connaît trois changements par rapport à sa composition précédente : 1. L’entrée de Gilles Berhault (Comité 21) à la faveur du doublement du nombre de sièges du pôle des experts en RSE (passant de 4 à 8 membres dans l’assemblée plénière, de 1 à 2 représentants au bureau). 2. La substitution de Marilyse Léon à Patrick Pierron dont le mandat avait expiré en juin avec la fin de son mandat national à la CFDT mais avait été prolongé jusqu'à fin novembre par décision unanime de la Plateforme. 3. Le remplacement d’Alexandre Grillat (CFE-CGC) par Geoffroy de Vienne (CFTC). Il est donc composé de Gilles Berhault (Comité 21), Sylvain Boucherand (Humanité et Biodiversité), Michel Capron (FCRSE), Pierre-Yves Chanu (CGT), Guillaume de Bodard (CGPME), Mathilde Dupré (CCFD), Michel Laviale (MEDEF), Daniel Lebègue (ORSE), Marilyse Léon (CFDT), Philippe Noguès (Assemblée Nationale), Jean-Marie Paugam (Etat), Odile Uzan (Aderse), Hélène Valade (C3D) et Geoffroy de Vienne (CFTC). Pierre-Yves Chanu est élu président et prend ainsi la succession de Patrick Pierron, avec Hélène Valade et Michel Capron comme vice-présidents pour une durée d’un an. Succèdera en 2015 à ce trio un nouveau trio élu pour deux ans dont Hélène Valade sera la présidente, le choix des vice-présidents étant laissé au bureau qui aura été élu précédemment. L’assemblée plénière est elle-même partiellement recomposée avec, l’entrée de nouvelles organisations, l’accès de certaines, jusques là suppléantes, à des postes de titulaires, et le glissement de quelques-unes d’un pôle vers un autre.
Le fonds souverain de Norvège, le plus important au monde avec 870 milliards de dollars d’actifs sous gestion, va investir près de 3 milliards de dollars dans des valeurs du secteur des technologies vertes, a annoncé son directeur général Yngve Slyngstad, rapporte Bloomberg. A compter du 1er janvier 2015, l’institution entend en effet accélérer ses investissements dans les entreprises évoluant dans les secteurs des énergies renouvelables, de la gestion des déchets et du stockage d’énergie, entre autres, a précisé le dirigeant à l’issue d’un discours tenu à Genève. «Peu importe que vous pensiez qu’il s’agisse d’un bon investissement ou pas, c’est très simple: nous allons investir dans ce domaine», a ainsi déclaré Yngve Slyngstad. «Nous sommes convaincus que nous trouverons des opportunités d’investissement rentables et nous sommes convaincus que cette partie de notre portefeuille sera très performante sur le long terme». Le fonds souverain investira l’équivalent de 1% du total de ses encours dans les technologies environnementales, a souligné le directeur général.
Emergence, le fonds de Place pour l’incubation et le développement de sociétés de gestion entrepreneuriales géré par NewAlpha Asset Management, a annoncé le deuxième investissement de son compartiment actions en signant un partenariat avec Financière Arbevel. Créée en 2009, la société a accru ses actifs sous gestion de 25 à plus de 250 millions d’euros et bâti une équipe de 12 professionnels.
Laurent Seyer vient de rejoindre le fournisseur d’indices MSCI à Londres en tant que «managing director» et responsable mondial de la couverture client, a annoncé la société dans un communiqué. L’ex-directeur général de Lyxor Asset Management, qui avait quitté Axa Investment Managers cet été, retrouve
La banque centrale australienne a annoncé mardi le maintien de son principal taux d’intérêt à son plus bas niveau historique de 2,5% pour le 16ème mois d’affilée. Au vu d’une croissance économique en demi-teinte, la Reserve Bank of Australia répète qu’elle est disposée à observer le statu quo pour une période prolongée. Elle a également réaffirmé que le dollar australien était surévalué au vu de la chute du cours de nombre de matières premières, dont le pays est un exportateur de premier plan.
La Bourse paneuropéenne a annoncé mardi le lancement, le 9 décembre, d’Euronext Expert Market, une plate-forme de trading électronique pour les titres non listés. Basée à Bruxelles, elle se substituera à l’actuel Marché des ventes publiques du groupe en Belgique, où ces opérations étaient traitées à la voix. Euronext Expert Market tiendra des enchères électroniques tous les jeudis pour les actions, obligations et autres produits de taux émis par des sociétés non cotées, ainsi que pour les bons de caisses des banques, où il fait référence en Belgique.
Le groupe de conseil a conclu, sous réserve des autorisations réglementaires, un accord définitif pour l’acquisition de SCM Strategic Capital Management, spécialiste du non coté basé en Suisse qui fournit du conseil et des solutions de gestion déléguée. «Cette acquisition renforcera encore les moyens de Mercer dans les investissements alternatifs», souligne Mercer, qui dit gérer 13 milliards de dollars en alternatif sur un total de 108 milliards à fin septembre.
Un accord relatif à une taxe sur les transactions financières (TTF) dans onze Etats de l’Union européenne est peu probable avant la fin de l’année, révèle un document européen cité hier par Reuters. Le document énumère les désaccords au sein du groupe des onze et ne fait aucune mention de propositions en vue d’un compromis. «Des travaux supplémentaires seront nécessaires», lit-on dans le texte.
Le groupe russe Gazprom a renoncé au projet de gazoduc South Stream, d’un coût de 40 milliards de dollars, apparemment victime de la crise ukrainienne qui a avivé les tensions entre Moscou et les Occidentaux. South Stream devait relier la Russie à l’Europe du Sud via la Bulgarie en contournant le territoire ukrainien. «Le projet est abandonné, c’est comme cela», a déclaré hier à des journalistes le directeur général de Gazprom, Alexeï Miller. En juin dernier, sur fond de crise ukrainienne, la Russie avait accusé l’Union européenne de faire pression sur certains de ses Etats membres, notamment la Bulgarie, pour qu’ils suspendent leur participation au projet. En visite hier à Ankara, le président Vladimir Poutine avait bien indiqué lors d’une conférence de presse dans l’après-midi que son pays pourrait renoncer au projet de gazoduc si l’Union européenne y était opposée.
L’agence a abaissé hier la note souveraine du Japon d’un cran, de Aa3 à A1. «Les déficits et la dette du Japon restent très élevés et la consolidation budgétaire va devenir de plus en plus difficile à réaliser avec le temps au vu de la hausse des dépenses publiques, particulièrement celles des programmes sociaux liés au vieillissement rapide de la population», explique l’agence de notation. La perspective de la nouvelle note A1 est stable.
La Banque centrale européenne (BCE) a acheté la semaine dernière pour 368 millions d’euros de titres adossés à des actifs (ABS), des débuts modestes pour ce programme censé contribuer à la relance de l’activité et au redressement de l’inflation dans la zone euro. Les achats d’ABS, qui ont débuté le 21 novembre, les achats d’obligations sécurisées et les nouveaux prêts proposés aux banques doivent permettre à la BCE d’augmenter la taille de son bilan d’environ 1.000 milliards d’euros.
State Street Global Advisors (SSGA) a fait part hier de la nomination de Rory Tobin au poste nouvellement créé de directeur de la distribution en Europe, sous la direction de Mike Karpik, responsable pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ex-responsable mondial du groupe investissements et solutions chez Barclays AM, Rory Tobin aura pour mission de diriger et de développer à partir de Londres l’activité de distribution auprès des investisseurs institutionnels et des intermédiaires.