L’abandon du taux plancher et la forte appréciation du franc suisse qui s’en est suivie ont affecté les institutions de prévoyance en Suisse. Ces dernières ont essuyé, jeudi dernier, des pertes estimées à 30 milliards de francs, rapporte L’Agefi suisse. Suite à la décision de la Banque nationale suisse (BNS) d’abolir le cours plancher, les institutions de prévoyance ont perdu environ 4% de leur fortune, a estimé le 16 janvier la société de conseils Towers Watson. Ce pourcentage se base sur les données du rapport de performance de l’Association suisse des institutions de prévoyance (ASIP), qui indique une allocation aux devises étrangères non couvertes d’environ 25%.
Och-Ziff Capital Management, le hedge fund dirigé par Daniel Och, a enregistré le départ de quatre collaborateurs de son bureau de Londres au cours des dernières semaines, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. Antonio Batista, Jason Marino, Marco Minoli et Filipe Bergana ont effet quitté la société, selon ces mêmes sources. Antonio Batista officiait en qualité de «managing director» tandis que les trois autres personnes concernées étaient analystes.
John Laing, le groupe d’infrastructures détenu par Henderson, devrait revenir en Bourse par le biais d’une offre d’actions qui pourrait le valoriser à 1 milliard de livres, rapporte le Financial Times. Ce projet devrait être annoncé cette semaine. Henderson a racheté John Laing en 2006 pour 887 millions de livres.
Afin de répondre à l'évolution de la législation britannique sur les retraites, Schroders vient de lancer une stratégie prenant en compte la nouvelle donne, le Schroders Flexible Retirement Fund.La nouvelle stratégie permettra aux participants à des plans de retraite de choisir une formule adaptée à leurs besoins, sortie en capital ou en rente. La solution multi-classes d’actifs vise à générer un rendement équivalent à l’inflation plus 2% sur la durée d’un cycle. Elle utilise en outre une stratégie overlay de gestion du risque avec l’objectif d’une perte maximale de 8% sur un cycle d’investissement.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM), l’unité de gestion institutionnelle du groupe genevois, a nommé Théodore Economou au poste de Chief Investment Officer de la stratégie multi-asset, rapporte L’Agefi suisse. Cette unité gère 5,2 milliards de dollars sur les 54 milliards que gérait LOIM en juin 2014. Théodore Economou était auparavant CEO et Chief Investment Officer du fonds de pension du CERN, où il a développé une approche basée sur les risques connue en tant que «the CERN model». En fonction à partir du 1er février, Théodore Economou sera basé à Genève et travaillera selon une approche similaire initialement appliquée au fonds de pension de LOIM en 2009 puis développée pour les clients institutionnels.
Invesco Allemagne a nommé trois nouvelles personnes au sein de son équipe commerciale dédiée à la clientèle institutionnelle, plus particulièrement les assureurs, caisses de pension et fondations. Il s’agit de Thomas Adler, Jens Heß et Thorsten Kahl.Thomas Adler rejoint Invesco après avoir exercé le poste de responsable de la clientèle institutionnelle au sein d’Allianz Global Investors. Jens Heß travaillait pour sa part chez Berenberg Asset Management où il était Senior Relationship Manager et Investment Consultant. Enfin, Thorsten Kahl, qui sera responsable des services clients au sein de l'équipe commerciale institutionnelle, a rejoint Invesco dès 2005. Il était jusqu'à présent responsable des transactions électroniques de Invesco Global Asset Management Ltd à Dublin.
La collecte nette des fonds d’investissement allemands s’est élevée au mois de novembre à 13,8 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont collecté 10,3 milliards d’euros, les fonds ouverts au public 2,5 milliard d’euros. Parmi les fonds ouverts, les stratégies les plus prisées ont été les fonds diversifiés. Ils ont collecté en novembre 3 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont attiré 0,4 milliard d’euros, les fonds immobilier 0,3 milliard. Les fonds d’actions ont terminé le mois de novembre sur une décollecte de 1,4 milliard d’euros.Entre janvier et fin novembre, la collecte s'élève à 95 milliards d’euros, dont 71,1 milliards d’euros dans les fonds réservés aux institutionnels. Les actifs sous gestion s'élevaient fin novembre à 2.374 milliards d’euros, contre 2.105 milliards d’euros fin 2013.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM), la division de gestion institutionnelle du groupe Lombard Odier, doit annoncer ce lundi le recrutement de Théodore Economou en tant que directeur des investissements (chief investment officer) pour son activité multi-classes d’actifs. Ce pôle « multi-asset », qui gère 5,2 milliards de dollars fin décembre, inclut également la division de gestion fiduciaire.Théodore Economou, qui prend ses fonctions le 1er février, était précédemment directeur général (CEO) et directeur des investissements du fonds de pension CERN, où il a initié une approche basée sur les risques connue sous le nom de modèle CERN. Ce modèle multi-classes d’actifs fondé sur les facteurs a pour objectif de préserver le capital tout en maximisant les rendements par rapport au risque. Chez LOIM, l’intéressé va aussi travailler sur un modèle basé sur les risques pour les clients institutionnels.Théodore Economou sera basé à Genève et sera rattaché à Jan Straatman, directeur des investissements de LOIM.
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) renforce son équipe dédiée au conseil dans le domaine des hedge funds («Hedge Fund Advisory») avec les recrutements de Mihir Meswani et Nicolas Laporte, tous deux nommés au poste de gérants de portefeuille. Les deux nouvelles recrues seront chargées d’apporter du conseil aux clients sur des solutions de portefeuille sur-mesure et se concentreront sur des actifs alternatifs liquides comme les comptes gérés («managed accounts»), les fonds Ucits et les fonds américains dits «40 Act». Basé à New York, Mihir Meswani travaillait dernièrement en tant que consultant chez Mount Yale Capital Group. Avant cela, il a officié en qualité de directeur de la stratégie d’investissement chez Sandalwood Securities, où il était également membre du comité d’investissement en charge de la gestion des fonds de hedge funds et des «mutual funds» alternatifs. Plus tôt dans sa carrière, Mihir Meswani était directeur des investissements publics chez Robert Wood Johnson Foundation et il avait occupé plusieurs postes chez Bank of America, JP Morgan et Bankers Trust. Pour sa part, basé à Londres, Nicolas Laporte travaillait précédemment en qualité de gérant de portefeuille senior en charge des investissements alternatifs pour British Airways Pension Fund. Avant cela, il a occupé plusieurs fonctions au sein du fonds de pension de Novartis, gérant les investissements alternatifs, les marchés émergents et les matières premières. Il a également travaillé chez HSBC Private Bank où il était responsable de la gestion de plusieurs mandats de hedge funds discrétionnaire et sur-mesure. Nicolas Laporte a débuté sa carrière au sein de l’activité d’analyse en investissement et de conseil de Citi Private Bank.
Fortement concurrentiel, l’univers du métier des titres compte, notamment, trois champions français. Caceis qui évolue dans le giron du Crédit Agricole est l'un de ceux là : un groupe focalisé sur l'Europe et l'accompagnement de ses clients européens sur le Vieux Continent et dans le monde, attaché de surcroît à sa spécificité : être entièrement dédié aux activités "d'asset servicing" tandis que d'autres font de cette offre un simple produit d'appel, comme l'explique pour Newsmanagers Joseph Saliba, son directeur général délégué...
L’organisme central des fonds de pension de Taiwan, le Bureau of Labour Funds (BLF), vient de lancer un appel d’offres portant sur 18 mandats représentant un montant agrégé de 4,4 milliards de dollars, rapporte Asian Investor.Cette initiative s’inscrit dans le projet de l’institution, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 89 milliards de dollars, de diversifier son portefeuille. L’objectif affiché est de porter la poche alternative de 2,3% à fin avril 2014 à 6% et l’exposition internationale de 37% à au moins 45%. Les mandats proposés, d’une durée de cinq ans, comprennent neuf mandats d’investissement dans le crédit souverain et neuf mandats dans les stratégies actions. L’appel d’offres, dont les détails sont accessibles sur le site internet du BLF, est ouvert jusqu’au 9 février.
La banque privée andorrane Andbank a recruté Manuel San Salvador au poste de responsable de son activité au Luxembourg, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des sources proches du dossier. Dans le Grand-Duché, Andban détient en effet une licence bancaire à travers Andbank Luxembourg et dispose également d’une société de gestion d’actifs, Andbank Asset Management Luxembourg. L’intéressé arrive en provenance de la société Capital at Work Investment Partners, qu’il avait intégré en octobre dernier en qualité d’associé et de membre de son conseil d’administration. Au cours de sa carrière, Manuel San Salvador a également occupé le poste de conseiller délégué chez Lazard Wealth Management en Espagne, ainsi que conseiller et directeur général de Banco Urquijo. Avant cela, il a été responsable de l’Europe chez Barclays Private Bank et conseiller délégué adjoint de la filiale suisse de Barclays Bank à Genève. Manuel San Salvador a également travaillé chez Merrill Lynch, où il a occupé différents postes à responsabilité à Londres et Madrid, notamment celui de responsable de la banque privée pour l’Espagne et le Portugal. Il a débuté sa carrière dans la banque d’entreprises de Bank of America.
Ahorro Corporacion Gestion (AC Gestion) enrichit son offre de fonds. Le gestionnaire d’actifs espagnol vient en effet de lancer un nouveau fonds obligataire, baptisé Ahorro Corporacion Patrimonio Renta Fija et dont l’indice de référence est l’Euribor 3 mois, rapporte Funds People. Ce nouveau véhicule investit directement ou indirectement jusqu’à 10% en instruments à revenus fixes publics ou privés, y compris des dépôts et des fonds monétaires cotés ou non. Les émetteurs devront être domiciliés dans des pays de l’OCDE, avec une prépondérance pour la zone euro. Le montant minimum d’investissement pour accéder au fonds est de 10 euros et les commissions de gestion sont fixées à 0,25%.
Le groupe bancaire espagnol Santander a annoncé, le 16 janvier, une réorganisation de ses structures en réduisant le nombre de ses divisions opérationnelles de 15 à 11. Dans ce cadre, la division regroupant la banque privée, la gestion d’actifs et l’assurance sera intégrée à la division dédiée à la banque commerciale et à la banque des particuliers, sous la direction de Javier San Félix, « Senior Executive Vice-President ». Pour sa part, Luis Moreno, également « Senior Executive Vice-President », sera désormais responsable de l’activité banque privée et sera rattaché au patron de la division.
La banque privée andorrane Andbank vient de lancer une nouvelle activité, baptisée Sports & New Business, dédiée à la planification et à la gestion de patrimoine des sportifs, des artistes et des dirigeants de «startups», rapporte Funds People. Pour diriger cette entité, l’établissement a recruté Ferran Martinez, ancien basketteur professionnel qui a notamment évolué au FC Barcelone et en équipe nationale espagnole. Le lancement de cette nouvelle activité s’inscrit dans le cadre du développement international, et en particulier en Espagne, du groupe Andbank, précise le site d’information espagnol.Ferran Martinez est loin d’être un novice. Précédemment, l’intéressé a en effet occupé le poste de directeur général du pôle Mirabaud Sport, Art & Culture chez Mirabaud et de directeur de Sabadell Sports & Entertainment entre 2007 et 2011.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a enregistré une chute de 10% de ses actifs sous gestion au cours du quatrième trimestre 2014, marqué notamment par le départ de son emblématique co-fondateur Bill Gross le 26 septembre 2014, rapporte Bloomberg. De fait, ses encours s’établissent à 1.680 milliards de dollars au 31 décembre 2014 contre 1.870 milliards de dollars à fin septembre, précise l’agence de presse qui évoque des chiffres mis à jour sur le site internet de Pimco. Son fonds phare, le Pimco Total Return Fund a vu ses encours finir l’année 2014 à 143,4 milliards de dollars contre 222 milliards de dollars fin août 2014, soit un mois avant le départ de Bill Gross, et contre 293 milliards de dollars à son pic d’avril 2013. En 2014, Pimco a connu une véritable année noire, subissant 150 milliards de dollars de retraits nets, selon des données compilées par Morningstar (lire NewsManagers du 7 janvier 2015).
Le gestionnaire américain Principal Global Investors a nommé Kirk West au poste nouvellement créé de directeur exécutif et responsable des bureaux à l’international, basé à Singapour, rapporte le site Pensions & Investments. L’intéressé reprend également le poste de directeur général en charge des activités en Asie, remplaçant ainsi Andrea Muller. Cette dernière va reprendre le poste de Kirk West de directeur exécutif et responsable de la distribution international. Andrea Muller quittera Singapour pour s’installer à San Francisco.
Benoît Flamant, directeur de la gestion Tech de Fourpoints Investment Managers, a été nommé directeur de la gestion de la société à compter du 1er janvier. Il prend la succession de Michel Raud, qui demeure toutefois membre du comité de direction. Autre évolution à noter, Eric Fourrier, analyste gérant global equities, prend la tête de la gestion Europe.En 2014, les actifs sous gestion de Fourpoints IM, qui met en œuvre une gestion de conviction, sont demeurés stables, à environ 1 milliard d’euros, au terme d’une année dont les performances ont été «décevantes», a estimé Muriel Faure, directrice générale de la société, le 16 janvier à l’occasion d’une présentation investisseurs.
Stéphane Janin, qui occupait la fonction de directeur des affaires internationales au sein de l’Association française de la gestion financière (AFG) depuis février 2006, a rejoint AXA IM où il occupe désormais le poste de head of global regulatory development. Depuis octobre 2012, Stéphane Janin était également membre du board des directeurs de l’IIFA (International Investment Funds Association). Avant de rejoindre l’AFG, il a notamment occupé la fonction de senior adviser au sein de l’Autorité des marchés financiers (Strategy and Risks).
«Outil devenu indispensable au « réseautage » professionnel, LinkedIn américanise de plus en plus notre société professionnelle et révolutionne les outils de communication traditionnels». Telle est l’une des conclusions du deuxième Livre Blanc « 735 utilisateurs aimantés par LinkedIn » dont Alban Jarry, directeur du programme Solvency 2 de La Mutuelle Générale et membre du conseil d’administration de XBRL France, vient d’annoncer la sortie. Destiné à «prolonger l’exploration des réseaux sociaux professionnels entamée dans celui consacré à Twitter publié en septembre 2014", ce livre blanc s’appuie sur un sondage réalisé en septembre 2014 et complété par la participation de 46 experts détaillant leur utilisation de LinkedIn. Sur les 735 participants qui ont participé à l’étude, il ressort que 90% utilisent LinkedIn hebdomadairement et 77% ont fait la connaissance d’autres experts grâce à LinkedIn. «Alors que LinkedIn est souvent perçu comme une simple CVthèque, les professionnels ont progressivement transformé leur utilisation de cette plateforme pour y publier ou partager du contenu», indique un communiqué qui ajoute que ce réseau est non seulement capable d’aimanter les talents professionnel entre eux, mais également de transformer rapidement des relations virtuelles en relations IRL (In real Life). Ce livre blanc a le soutien de 11 associations professionnelles dont l’AFG et le Club des Assureurs. Il est consultable et téléchargeable gratuitement sur les plateformes Slideshare, scribd et Calameo.
ACG Management et OTC Agregator ont annoncé le 16 janvier la conclusion, pour le compte des actionnaires de la société Trophos, du processus de cession de la société à Roche. Trophos est une société française basée à Marseille depuis sa création en 1999. Roche fait l’acquisition de 100% des actions de Trophos pour une somme globale de 470 millions d’euros dont 120 millions d’euros à la réalisation et 350 millions d’euros en fonction d’étapes clés liées à la mise sur le marché et à la commercialisation de son produit phare, l’olésoxime utilisé dans le traitement de l’amyotrophie spinale (AS).La transaction est le résultat d’un effort conjoint entre les managers, les fondateurs et un groupe d’investisseurs menés par ACG Management et OTC Agregator comprenant également Amundi Private Equity Funds et Turenne Capital. Dès leur entrée au capital en 2000 et 2001, Turenne Capital, Biotechnology Funds (Vesale Patners) et Sofipaca ont reconnu le potentiel de la science de Trophos et ont accompagné la société lors de ses tours de financement.Marc Villecroze, Président du Conseil de Surveillance de Trophos et Directeur Exécutif chez ACG Management, et Emmanuelle Deponge, membre du Conseil de Surveillance de Trophos et Directrice Associée d’OTC Agregator, ont été mandatés par l’ensemble des actionnaires, depuis la connaissance des résultats de l’essai clinique pivot de phase II de l’olésoxime en amyotrophie spinale, pour conclure le processus de cession de 100% des titres de Trophos.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la banque américaine Goldman Sachs a annoncé que son pôle «Investment Management» avait enregistré en 2014 une croissance de 13% de ses actifs sous gestion et sous supervision. A fin 2014, ses encours s’élèvent à 1.178 milliards de dollars contre 1.042 milliards de dollars fin 2013. Les seuls actifs sous gestion s’établissent à 1.027 milliards de dollars au 31 décembre contre 919 milliards de dollars au 31 décembre 2013, soit une progression de 11,75% sur un an. Cette forte croissance a été principalement tirée par une collecte nette qui s’établit à 111 milliards de dollars en 2014, contre 37 milliards de dollars en 2013. Dans le détail, les produits de long terme ont engrangé 74 milliards de dollars de souscriptions nettes (contre 41 milliards de dollars en 2013) tandis que les produits de liquidités ont réalisé une collecte nette de 37 milliards de dollars (contre une décollecte de 4 milliards de dollars en 2013). Dans un tel contexte, l’activité «Investment Management» a généré un chiffre d’affaires de 6,04 milliards en 2014, en progression de 11% par rapport à 2013. A fin 2014, le groupe bancaire américain a enregistré des revenus nets de 34,5 milliards de dollars, en progression de 1% seulement sur un an. En revanche, son bénéfice net a bondi de 5 % pour ressortir à 8,48 milliards de dollars fin 2014 contre 8 milliards de dollars fin 2015.
La société de gestion américaine Everest Capital a décidé de fermer son hedge fund Global fund suite à la décision surprise de la Banque nationale suisse d’abandonner le taux plancher du franc face à l’euro, rapporte le Wall Street Journal. Les encours du fonds ressortaient à 830 millions de dollars au 31 décembre. Le geste inattendu de la Banque centrale suisse a provoqué une flambée du franc suisse face à l’euro et au dollar. Or, Marko Dimitrijevic, gérant du fonds, avait parié sur une baisse du franc suisse. Basée à Miami, la société Everest restera ouverte et continuera à gérer ses autres fonds qui ne sont pas exposés au franc suisse, soit 2 milliards de dollars.
Plus de la moitié des sociétés de gestion mondiales interrogées par Cerulli Associates ont l’intention d’accroître les effectifs de leurs départements de gestion des relations avec la clientèle institutionnelle et de services à la clientèle sur les 12 prochains mois.« L’une des principales priorités dans toute fonction de services est d’anticiper les besoins du client », commente Susana Schroeder, analyste senior de Cerulli. « Pour les métiers de services clients, il s’agit d’un aspect critique de leur travail. Leur rôle ne se focalise plus uniquement sur les aspects administratifs des comptes. L’écoute du client, la création d’une solution et l’exécution en rassemblant les équipes internes appropriées et les ressources sont centrales pour le service clients ».
Le mandat Actions Europe consacré à l’investissement socialement responsable chez amLeague a soufflé sa première bougie le 1er janvier dernier. Avec toute la prudence qui s’impose compte tenu de la courte période sous observation, Tony Boisseau, gérant ISR chez Ecofi Investissements, et Pierre Guillemin, directeur allocations d’actifs et actions chez Swiss Life AM, ont détaillé, sur Newsmanagers TV, leur gestion et fait part de leurs convictions concernant l’investissement intégrant une dimension ESG (environnement-Social-Gouvernance) à plus longue échéance. Pour planter le décor, aux côtés des deux gérants, Vincent Zeller, responsable des relations entre la plateforme et ses partenaires, a indiqué que la performance moyenne du mandat ISR ressortait sur l’année 2014, à 4,69 % contre 7,2 % pour la référence, l’indice Stoxx 600, et 6,43 % en moyenne pour les gérants de la catégorie « classique » Actions Europe. amLeague s’est également prêté au jeu des comparaisons, en « isolant » les performances des sept gérants présents sur les deux mandats. Dont il ressort que les «ISR» ont également moins performé puisque leurs portefeuilles ont progressé de 4,69 % contre 7,24 % pour les « classiques ». « En revanche, les volatilités sont comparables ce qui permet de dire que l’ISR n’a pas ajouté de risques absolus », a relevé Vincent Zeller. « Et en termes de tracking error, les 3,54 constaté dans le mandat ISR contre 4,15 pour le mandat classique démontrent que, sur cette année, l’ISR a retranché du risque relatif », a-t-il ajouté.Dans ce contexte, Tony Boisseau a expliqué que son portefeuille estampillé « amLeague » (+5,37 % en 2014) était une réplication d’un fonds Epargne Ethique Actions dont il assurait également la gestion. « Le portefeuille n’est investi que sur la zone euro car il est avant tout demandé et apprécié par des investisseurs de cette zone », a-t-il noté. Pour sa part, Pierre Guillemin a confirmé que la gestion quantitative, notamment celle pratiquée par sa maison, s’intégrait bien à l’ISR. Pourtant, à l’épreuve du feu, la gestion de Swiss Life AM a souffert en 2014 (-0,79 %). Un comble dans la mesure où au sein du mandat Europe, le portefeuille sous la responsabilité de Pierre Guillemin a fini l’année en tête ! Et de loin (+15,06 %). Le responsable de SLAM a justifié la contreperformance du portefeuille ISR par un process inverse à celui pratiqué dans le cas du portefeuille « Actions Europe ». Concrètement, la société de gestion identifie les critères ESG susceptibles de générer de la valeur, et s’est basé sur ces derniers pour construire le portefeuille. « La sélection s’est révélée moins judicieuse qu’attendu, et comportant plus de risque, d’où la remise en ligne qui a consisté à desserrer les critères ISR et se recaler sur la logique de gestion suivie dans les autres mandats », a annoncé Pierre Guillemin. Du côté d’Ecofi Investissements, d’autres paradoxes se sont fait jour. Et notamment le fait que les performances du portefeuille ne le portent pas en tête du classement alors que les notes de chaque critère extra-financier – ainsi que la note globale – sont les meilleures de l’ensemble des sociétés de gestion présentes au sein du mandat. A cela une explication: selon Tony Boisseau, la rigueur du filtre ESG appliqué par la société de gestion et l’univers d’investissement circonscrit à la zone euro a coupé le portefeuille d’opportunités d’investissement. « Pour autant, le fonds bat l’indice Eurostoxx 50 », a fait remarquer Tony Boisseau. Enfin, les deux gérants ont réaffirmé que sur les trois critères E, S, et G, celui de la gouvernance affichait, selon eux, la plus grande robustesse en matière de performances. Ce qui est logique, d’après Pierre Guillemin, dans la mesure où il a un impact sur d’autres éléments essentiels comme les politiques sociales et environnementales des sociétés. Restait à savoir si l’ISR ne devrait pas exiger plus de temps pour se montrer performant. Cette fois, les points de vue ont divergé. Pour Tony Boisseau, l’ISR ne doit pas exiger plus de temps pour être performant. En revanche, pour Pierre Guillemin, les critères ISR peuvent temporairement sous performer et nécessiter de fait un peu plus de temps…
Deutsche Asset Wealth Management a été la société de gestion à enregistrer les meilleures ventes de fonds de long terme (hors monétaires) en Europe au mois de novembre, avec 2,9 milliards d’euros de souscriptions nettes, selon les toutes dernières statistiques de Lipper. BlackRock le suit de près avec 2,7 milliards d’euros de collecte. Un peu plus loin, on retrouve en troisième position Nordea, qui a levé 1,5 milliard d’euros. Suivent KBC et Allianz GI avec chacun 1,3 milliard d’euros.Le fonds qui s’est le mieux vendu en novembre est le GS Global Emerging Markets Debt Portfolio, suivi par le M&G Optimal Income et le iShares Core S&P 500 Ucits ETF. Ces deux derniers figurent aussi parmi les cinq fonds qui se sont le mieux vendus sur le dernier trimestre.Globalement, les fonds de long terme ont enregistré des souscriptions nettes de 21,6 milliards d’euros, grâce notamment à une collecte nette de 10,3 milliards d’euros sur les fonds diversifiés.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Incapital and Nuveen Asset Management have launched a new equity strategy based on projections for 2015, by Bob Doll, a Nuveen manager and strategist well-known to the North American finance community. The Nuveen 2015 Equity Outlook Portfolio is a very strong conviction strategy fund, which makes it possible to identify opportunities which are not taken fully into account in valuations.
Les actions chinoises ont accusé lundi leur plus forte baisse en un jour en plus de six ans et demi, pénalisées par l’annonce de nouvelles mesures visant à freiner la spéculation. Les autorités de régulation ont ainsi interdit à trois grands coutiers d’ouvrir de nouveaux comptes d’opérations de trading avec effet de levier pendant trois mois. Elles ont également annoncé un projet de réglementation visant à renforcer les contrôles sur les «prêts confiés» («entrusted loans»).
La chute des cours pétroliers débouchera sur une faible hausse des prix de détail cette année en Allemagne, a déclaré la Bundesbank lundi, précisant qu’elle abaisserait sa prévision d’inflation de 2015. «Le taux d’inflation doit être fortement corrigé vers le bas», explique-t-elle dans son rapport mensuel.
Le gouvernement polonais pourrait prendre des mesures pour venir en aide aux souscripteurs d’emprunts en franc suisse, si celui-ci se maintient au-dessus de quatre zlotys, a déclaré hier le vice-Premier ministre Janusz Piechocinski. La devise helvétique est passée en deux jours de 3,60 à 4,20 zlotys. Les emprunts immobiliers souscrits en franc suisse par des Polonais s'élevaient à 31 milliards d’euros fin novembre, soit près de 8% du produit intérieur brut du pays.