Le fonds phare de Pimco, le Total Return, a accusé des rachats nets de 11,6 milliards de dollars en janvier, a annoncé la société de gestion. C’est moins que les 19,4 milliards de dollars sortis en décembre. Mais janvier a été le 21ème mois consécutif de retraits pour le fonds, d’après le Wall Street Journal. Ses encours ressortaient fin janvier à 134,6 milliards de dollars, contre 293 milliards de dollars en avril 2013.Pourtant, sur les quatre mois depuis la fin septembre, date à laquelle Bill Gross, son ancien gérant, a quitté Pimco, le fonds a dégagé une performance nette de frais de 3,99 %, surperformant son indice et générant +1,11 % au dessus du Morningstar Intermediate-Term Bond Average. En janvier, la performance est ressortie à 2,64 % nette de frais.
Isodev, le spécialiste du prêt participatif cesse ses activités, en raison d’une demande insuffisante des PME et d’un coût du risque trop élevé, écrit L’Agefi. Les 1.917 prêts existants seront gérés jusqu'à leur extinction. Au 30 janvier, la société affichait 67 millions d’euros d’encours, et 46 collaborateurs. «La chute de l’investissement des TPE-PME, ininterrompue depuis 2013, a entraîné une baisse de la demande de crédit d’investissement. Parallèlement, la dégradation de la conjoncture a entraîné un niveau de défaillance très important parmi les TPE-PME», indique le prêteur. L'échec de la start-up touche par ricochet AG2R La Mondiale, Axa France, CNP Assurances et Natixis. Ces quatre investisseurs finançaient Isodev à travers un fonds commun de titrisation (FCT) dont ils souscrivaient les obligations à mesure des besoins. Axa et CNP seraient les plus gros souscripteurs.Le FCT reste en vie.
Le fonds NEIF (Next Estate Income Fund) a signé avec La Française Real Estate Partners pour le compte de l’ERAFP (*) la vente de l’immeuble « Balzac » situé dans la ZAC Claude Bernard dans le 19ème arrondissement à Paris. Le fonds pan-européen avait acquis l’immeuble en 2010, auprès de BNP Paribas Immobilier Promotion Immobilier d’Entreprise. L’ensemble affiche une surface de 15 664 m² et est entièrement loué par BNP Paribas. La vente de l’immeuble « Balzac » à Paris est la première cession du portefeuille. Elle permet de sécuriser une part significative de la performance du fonds. Next Estate Income Fund, lancé fin 2010, est un fonds d’investissement immobilier non-coté de droit Luxembourgeois dédié aux investisseurs institutionnels européens et dont la valeur du portefeuille a atteint 300 millions d’euros. Le portefeuille de NEIF est composé de bureaux modernes, de grande qualité environnementale, loués à des locataires de premier plan : deux immeubles labellisés DGNB Silver à Hambourg et à Francfort, deux immeubles à Milan et un immeuble à Bruxelles, indique un communiqué. (*) Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique
Le hedge fund co-fondé par le beau-fils de Bill et Hillary Clinton a accusé des pertes liées à un mauvais pari sur la reprise de l’économie grecque, selon des documents qu’a pu lire The Wall Street Journal. Eaglevale Partners, fondé par Marc Mezvinsky et deux anciens collègues de Goldman Sachs Group, ont indiqué aux investisseurs dans une lettre envoyée la semaine dernière qu’ils avaient été « incorrects » sur la Grèce, ce qui avait contribué aux pertes du principal fonds de la société sur deux des trois dernières années, selon la lettre. Marc Mezvinsky a épousé Chelsea Clinton en 2010. Le fonds principal de la société a cédé 3,6 % l’an dernier, après un gain de 2,06 % en 2013 et une perte de 1,96 % en 2012. Parmi les investisseurs de ce produit figure Lloyd Blankfein, le PDG de Goldman Sachs. Un plus petit fonds centré uniquement sur la Grèce a plongé de 48 % l’an passé. Eaglevale est un petit acteur dans le secteur des hedge funds, gérant environ 400 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Partners vient de céder Guggenheim Global Trading (GGT), une plateforme multi stratégies de hegde funds basée à New York, à un groupe d’investisseurs conduit par la direction de GGT. A l’occasion de cette séparation, l’activité ainsi cédée adoptera le nom Deimos Asset Management. La société sera dirigée par Loren Katzovitz et Patrick Hughes, actuels dirigeants de GGT. En outre, Mark Standish, ancien co-directeur général de RBC Capital Markets, rejoindra Deimos Asset Management en qualité de «managing partner».
L’année 2014 a été un très bon cru pour Fidelity en France. «2014 a été une très bonne année en termes de collecte», a déclaré Christophe Gloser, président de Fidelity France, lors d’une conférence organisée à Paris. «Nous avons collecté 1,4 milliard de dollars l’an dernier, ce qui restera comme une année exceptionnelle pour Fidelity en France.» Dans le détail, la société de gestion a enregistré 400 millions de dollars de souscriptions sur les obligations, le solde étant allé sur les actions. «Notre premier produit a été les actions américaines», a précisé Christophe Gloser. Désormais, Fidelity affiche 9,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion, un niveau record pour la société de gestion dans l’Hexagone.
Le gestionnaire américain State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 3 février avoir diminué les frais de gestion sur 41 ETF de la gamme SPDR, incluant des produits investis sur une large gamme de classes d’actifs nationales et internationales. Le taux brut de frais de gestion, compris précédemment entre 0,12% et 0,59 % selon les produits, est désormais compris entre 0,10% et 0,50%. Les fonds concernés par cette baisse des frais de gestion ne sont pas disponibles en Europe.
Rothschild & Cie Gestion soigne son développement à l’international, quand bien même Jean-Louis Laurens, qui dirige la société de gestion, se défend de négliger la France. Les chiffres de la collecte enregistrée par sa société l’an dernier tendent à lui donner raison. Fin 2014, la maison affiche des actifs sous gestion de 24,2 milliards d’euros après une collecte nette de 1,6 milliard d’euros. Pour 1,1 milliard, cette collecte est issue de l’institutionnel et de la distribution, dont 860 millions d’euros viennent de clients français et le solde de l’international. Quant aux 500 millions restant, ils proviennent de la clientèle privée. Cela étant, le poids de l’international aurait pu être plus important si Rothschild & Cie Gestion n’avait pas subi le contrecoup de la mise en place de la RDR outre-Manche, et la décision d’un acteur important de refermer son architecture ouverte en 2014. « Le choix de cette banque a entrainé pour nous une sortie de plus de 160 millions d’euros », a indiqué Jean-Louis Laurens, tout en pointant le record de collecte brute enregistrée par sa société l’an dernier, à 5 milliards d’euros… Rothschild & Cie Gestion peut néanmoins se consoler avec les bons chiffres enregistrés en Suisse (+142 millions d’euros) ou en Italie (+121 millions), où elle possède, pour chaque pays, une implantation locale avec deux personnes, ou encore au Benelux (112 millions), que la société couvre depuis Paris. Quoi qu’il en soit, Rothschild & Cie Gestion lorgne nettement au-delà des frontières de l’Hexagone. En Europe, elle continue d'étoffer son maillage et vient d’ouvrir une succursale en Allemagne qui sera bientôt composée de deux personnes – après avoir mis un terme à un partenariat avec un acteur local. Jean-Louis Laurens annonce ce marché comme l’un des axes de développement de sa société pour 2015. Mais ce ne sera qu’une étape. A plus longue échéance, le dirigeant a également confirmé à Newsmanagers son intention d’ouvrir un bureau en Chine… Sur le plan du développement et de la gestion, c’est au Royaume-Uni que la société est vraiment passée à l’offensive. Elle y a ouvert l’année dernière une entité à Londres pour y développer une activité de stratégie smart beta. Dans les faits, l’implantation géographique ne doit rien au hasard. « Il s’agit de ne pas brouiller les images », a insisté le dirigeant qui rappelle que Paris se présente comme le fief de la gestion de conviction de la maison. « Il était donc logique que cette gestion se développe ailleurs », a-t-il justifié, même si Jean-Louis Laurens a rappelé que les stratégies smart beta offrent, elles aussi, une valeur ajoutée. Baptisée RBIS pour Risk Based Investment Solutions, la structure londonienne est porteuse de grandes ambitions. Jean-Louis Laurens annonce d’ailleurs la couleur et attend pour sa maison une collecte nette globale pour 2015 supérieure à l’an dernier « dont une part significative sera issue de l’entité basée à Londres ». A cela plusieurs raisons. Tout d’abord, le smart beta a fait une entrée en force dans les allocations des fonds de pension d’Europe du nord que Rothschild & Cie Gestion compte séduire. Par ailleurs, le responsable entend également trouver sa place sur ce créneau outre-Atlantique. « Nous comptons un pôle d’activité important à New York où nous menons une gestion de conviction sur les actions américaines », a-t-il rappelé. A ce titre, l’antenne, qui affiche un encours de 5 milliards d’euros, permet de profiter d’une structure bien en place pour aller démarcher les fonds du marché des ‘defined benefits’ dont l’intérêt pour le smart beta est d’ores et déjà fort, la gestion passive représentant une part de 30 % dans leurs portefeuilles. Cela étant, en matière de stratégie smart beta, Rothschild & Cie Gestion revendique un choix fort. Celui de « l’Equal Risk Contribution » (ERC) deuxième génération qui fait de la volatilité le meilleur indicateur pour mesurer le risque et recompose les portefeuilles de manière à ce que la contribution de chaque titre soit équivalente en termes de volatilité, donc de risque. « Ce type de stratégie ne fait pas forcément de votre portefeuille le plus performant », relève l’associé gérant. « En revanche », ajoute t-il, « il est assurément le moins risqué… »En pratique, RBIS collabore d’ores et déjà avec Source au travers de l’ETF Source R Equal-Risk European Equity UCITS ETF. Il s’agit du premier fonds indexé sur l’indice R Risk-Based European Equity, un des cinq indicateurs « ERC » élaboré avec Markit .Bien évidemment, tous ces projets vont nécessiter des effectifs supplémentaires. Outre les deux personnes en Allemagne et le renforcement de la présence de la société de gestion en Suisse et en Italie, Londres qui compte trois personnes actuellement doit rapidement passer à douze membres. Paris et sa gestion de conviction ne devrait pas non plus être négligée. Jean-Louis Laurens prévoit ainsi, au fil de l’eau, des renforcements dans l’équipe de gestion, notamment dans la partie dédiée au fixed income. Le responsable compte également mettre les bouchées-double dans le secteur de la distribution où la société de gestion, selon lui, n’a pas la part qui devrait être la sienne. Et Jean-Louis Laurens en est convaincu. Il n’y aura pas de succès à l’international cette année, sans une base domestique forte…
En 2014, la société de gestion française Sycomore a enregistré des souscriptions nettes de 350 millions d’euros. La collecte s’est principalement portée sur le fonds flexible actions/cash Sycomore Partners (140 millions d’euros), le fonds flexible directionnel Sycomore L/S Opportunities et le fonds socialement responsable Sycomore Sélection Responsable.A fin 2014, les encours de Sycomore ressortaient à 2,5 milliards d’euros, contre 2,2 milliards d’euros fin 2013 et 1,6 milliard d’euros fin 2012.En 2015, les gérants de Sycomore estiment qu’il convient de se tourner vers les actions avec des fonds pleinement investis. A ce titre, ils vont promouvoir les fonds d’actions de la zone euro Sycomore European Growth et Sycomore European Recovery, le fonds d’actions françaises Sycomore Francecap et Sycomore Selection Responsable.
Les hedge funds ont bien démarré l’année 2015. L’indice Lyxor HFI a progressé de 1,4% en janvier, à comparer à un recul de 1,2% pour l’indice MSCI World, relève Lyxor Asset Management dans son bulletin hebdomadaire. Les hedge funds ont également surperformé l’indice S&P 500 de 100 points de base.
Banca Generali vient de recruter Federico Baiocchi Di Silvestri comme manager pour développer l’activité de conseil personnel, rapporte Bluerating. L’intéressé travaillait précédemment au sein de Banca Etruria où il était directeur commercial, à la tête d’un réseau de 10 milliards d’euros d’encours.
UBS Global Asset Management Italia a recruté Luca Matassino en tant que nouveau responsable de l’activité conseil (head of advisory business), rapporte Bluerating. L’intéressé, qui vient de Fidelity, travaillera depuis Milan au sein de l’activité «wholesale» dirigée par Giovanni Papini. Il sera chargé de gérer les relations avec tous les canaux de distribution en Italie : réseaux de conseillers financiers, banquiers privés et conseillers. « L’arrivée de Luca coïncide avec le lancement d’un plan de croissance qui aura comme objectif le développement du marché wholesale en Italie », a commenté Giovanni Papini. « Notre objectif pour 2015 est de renforcer l’équipe dédiée à la distribution. Il s’inscrit dans le cadre d’une stratégie plus large qui vise à étendre notre activité à l’échelle mondiale ».
La cyber criminalité pourrait provoquer des dommages sérieux à la réputation des principales sociétés de gestion, écrit le Financial Times fund management. Mais jusqu’ici, peu d’entre elles se soucient de ce problème. Les choses pourraient changer après que le nombre d’attaques sur des sociétés de services financiers, dont certaines sociétés de gestion, a augmenté de 8 % l’an dernier, selon des données de PwC. American Funds, Vanguard et Fidelity ont été touchées à des degrés divers.
Une fois n’est pas coutume, pour le premier mois de l’année 2015, les marchés européens ont affiché une très nette progression que la gestion d’active n’a pas manquée. Sur la zone euro, tandis que l’indice Eurostoxx a progressé de 7,20 %, pas moins de onze portefeuilles ont fait mieux sur seize concurrents. Sur le Vieux Continent, l’indice Stoxx 600 NR a progressé de 7,25 % battu là encore par onze sociétés de gestion sur dix-huit inscrits. Au sein du mandat ISR qui se rapporte au même univers d’investissement, la situation est encore plus favorable pour les gérants. Ils sont neuf sur dix à battre l’indicateur européen. Enfin, un cran en deça, dans le mandat Global Equities où la progression de l’indice Stoxx 1800 a été 6,46 %, neuf gestions sur onze ont été plus performantes.En pratique, les classements affichent une certaine hétérogénéité. En clair, gérants « stock pickers » et adeptes de la gestion quantitative se cotoient en haut comme en bas de tableau. Au sein du mandat actions Zone euro par exemple, La Française AM affiche une progression de 10,11 % devant le quant Swiss Life AM - SLAM -(+9,11 %) et Ecofi Investissements (+8,91 %). En bas de tableau, le thème « dividendes » d’ING a été pénalisé (+5,30 %), devancée par Tobam qui mise sur une large diversification du portefeuille (+5,79 %). Dans le cadre du mandat actions européen, Candriam (+9,11 %) devance SLAM (+8,82 % et la gestion quantitative d’Invesco AM (+8,53 %). Tandis qu’à l’autre bout du spectre, cette fois, Exane AM, Federal Finance et Petercam (+6,11 %, +6,23 % et +6,71 % respectivement) sont des stock pickers. A noter que dans le mandat ISR, SLAM qui avait souffert en 2014 (cf vidéo du 19/01/2015) s’est très bien ressaisi (+8,99 %). En bas de classement, le portefeuille de Petercam (+7,23 %) est le seul à être battu par l’indice de référence. Dans le mandat Global Equities, la situation est un peu plus claire. En haut de tableau, trois quants figurent : Tobam (+8,62 %), SLAM (+8,22 %) et Ossiam (+7,15 %), ces deux derniers gérants étant séparés par EdRAM adepte de la gestion fondamentale (+7,53 %). En bas de tableau, les deux portefeuilles d’AllianzGI peinent avec une progression de 4,90 % pour le Allianz GI High Alpha Straegy et +5,32 % pour le AllianzGI Best Styles Global Strategy. Concernant la gestion des différents portefeuilles au sein de leurs mandats respectifs, amLeague a, entre autres, relevé un taux de rotation supérieur pour ceux gérés sur l’Europe (31%) par comparaison à ceux gérés dans le mandat « Global Equities » (24 %). Plus précisément, la plateforme note qu’en dépit de la zone de turbulences traversée par la Grèce avec l’arrivée de nouveaux dirigeants au pouvoir, la Grèce est à peine sous-pondérée par rapport à l’indice (0,36% vs 0,38%). Par ailleurs, toujours dans le cadre de la zone euro, l’Italie devient la deuxième surpondération la plus forte et remplace à ce titre les Pays-Bas. Enfin, l’étude des pondérations des différents secteurs au sein des mandats montrent une nette sous-pondération du secteur bancaire dans l’ensemble « Global Equities » et Actions Europe avec, à l’inverse, une sur-pondération, du secteur « Industrial Goods & Services » dans le mandat Actions euro equities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Scottish asset management firm Aberdeen Asset Management on Tuesday, 3 February announced the appointment of Val Rahmani to the position of non-executive director, effective from 2 February 2014. Rahmani joins the innovation and risk committee at the asset management firm. Rahmani is currently non-executive director of the Canadian IT company Teradici Corporation. She was previously CEO of Damballa, a US firm specialised in internet security software, but she spent most of her career at IBM, where she worked for 29 years, until her departure in 2009.
Aberdeen Asset Management has been feeling the cold. The Scottish asset management firm on Tuesday, 3 February, announced net outflows of GBP4.8bn in the first quarter of its fiscal year, ending on 31 December 2014.Gross inflows totalled GBP11.3bn in the past three months, while redemptions totalled GBP16.1bn. Aberdeen funds underwent GBP3.3bn of net outflows, while funds from SWIP (Scottish Widows Investment Partnership) had more than GBP1.5bn in redemptions.All asset classes had outflows in the past quarter. Redemptions totalled nearly GBP900m from equities, and about GBP1.6bn from bonds. The Solutions unit at Aberdeen, meanwhile, has seen nearly GBP2bn in redemptions, and real estate has seen net outflows of nearly GBP400m.In this context, and despite a market effect of GBP1.3bn and a currency effect of GBP2.4bn, assets under management are down, to GBP323.3bn as of 31 December 2014, compared with GBP324.4bn as of 30 September 2014.Aberdeen AM explains that this negative performance is a result of turbulence on emerging markets at the end of the year, and that investor confidence has been fragile with respect to ongoing concerns in Europe. “Aberdeen is in good shape,” Martin Gilbert, its CEO, claims nonetheless. The asset management firm had posted GBP20bn in outflows in its 2013/2014 fiscal year, ending on 30 September 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } 2014 was a vintage year for Fidelity in France. “2014 has been a very good year in terms of inflows,” says Christophe Gloser, chairman of Fidelity France, during a conference held in Paris. “We had inflows of USD1.4bn last year, which will go down as an exceptional year for Fidelity in France.” The asset management firm posted USD400m in subscriptions to bonds, while the remainder went to equities. “Our first product was US equities,” says Gloser. Fidelity now has USD9.7bn in assets under management, a record for the asset management firm in France.
Guggenheim Partners has sold Guggenheim Global Trading (GGT), a standalone multi-strategy trading platform based in Purchase, NY, to an investor group led by GGT management. The new business will operate under the name of Deimos Asset Management. Deimos will retain the current senior management team of GGT, led by Loren Katzovitz and Patrick Hughes. Mark Standish, former Co-CEO of RBC Capital Markets, will also join Deimos as a Managing Partner.
Rothschild & Cie Gestion is focusing on its international development, while not neglecting France.At the end of 2014, the French asset management firm had assets under management of EUR24.2bn, after posting net inflows of EUR1.6bn in 2014. EUR1.1bn of these inflows came through institutional and distribution channels, including EUR860m from French clients, and the remainder international. The remaining EUR500m come from private clients.The weight of international clients might have been larger if Rothschild & Cie Gestion had not suffered a setback due to the introduction of RDR legislation in the United Kingdom, and a decision by a major player to close its open architecture in 2014. But the firm may console itself with good results in Switzerland (+EUR142m) and Italy (+EUR121m), where it has local offices in each country with two people, as well as in Benelux (EUR112m), a market which the firm ‘works’ from Paris.At any rate, Rothschild & Cie is looking far beyond the borders of France. In Europe, it has opened an office in Germany, which will soon have two members. Further off, Jean-Louis Laurens, the head of the firm, also confirms to Newsmanagers that it plans to open an office in China.In terms of management, the United Kingdom is where the firm has shifted into aggressive mode. Last year it founded an entity in London to develop a smart beta activity. The London-based structure, entitled isk Based Investment Solutions, has high ambitions. Laurens expects higher total net inflows for the firm in 2015 than last year, “of which a significant part will be due to the entity based in London.”Clearly, these projects will require recruitments of personnel. In addition to two people in Germany and the addition to the firm’s presence in Switzerland and Italy, London, where the firm currently has three people, will soon grow to 12. Paris and conviction-based management will not be left out. Laurens plans recruitments for the management team, particularly for fixed income. The head is also planning to double up on the distribution sector, where he says the asset management firm does not have the market share it deserves.
In January The Pimco Total Return Fund had outflows of approximately -USD11.6 billion, and the fund had assets of USD134.6 billion at the end of the month.The new outflows were lower than the USD19.4 billion in December. But January was the 21st consecutive month of withdrawals from Pimco’s flagship fund, according to the Wall Street Journal. The fund delivered a net after fee return of +3.99% in the four months since the end of September, outperformed its benchmark, and generated +1.11% above the Morningstar Intermediate-Term Bond Average during that period. Last month, the Fund returned 2.64%, net of fees, and excess returns of 0.54% above its benchmark and 0.89% above the Morningstar category.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US asset management firm State Street Global Advisors (SSGA) on 3 February announced that it has reduced its management fees for 41 ETF of its SPDR range, including products which invest in a wide range of domestic and international asset classes. The total expense ratio, which previously ranged from 0.12% to 0.59% for the various products, now ranges from 0.10% to 0.50%. The funds affected by this reduction in management fees are not available in Europe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Banco Santander is continuing to negotiate the merger of its asset management affiliate with Pioneer Investments, the asset management firm of the UniCredit group, Bluerating reports, citing the CEO of the Spanish firm, Jose Antonio Alvarez. Alvarez adds that the deal “makes a lot of sense.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } UBS Global Asset Management Italia has recruited Luca Matassino as its new head of advisory business, Bluerating reports. Matassino, who joins from Fidelity, will work from Milan as part of the wholesale activity led by Giovanni Papini. He will be responsible for overseeing relationships with all distribution channels in Italy: financial adviser networks, private bankers, and advisers. “The arrival of Luca coincides with the launch of a growth plan which will have the objective of developing the wholesale market in Italy,” says Papini. “Our goal in 2015 is to strengthen the team dedicated to distribution. This comes as part of a larger strategy to extend our activity worldwide.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In 2014, the French asset management firm Sycomore posted net inflows of EUR350m. These inflows went largely to the flexible equity/cash fund Sycomore Partners (EUR140m), the flexible discretionary fund Sycomore L/S Opportunities, and the socially responsible fund Sycomore Sélection Responsable. As of the end of 2014, assets at Sycomore totalled EUR2.5bn, compared with EUR2.2bn as of the end of 2013, and EUR1.6bn as of the end of 2012. In 2015, the managers at Sycomore feel that it is time to turn to equities with fully-invested funds. With this in mind, they will be promoting the euro zone equity funds Sycomore European Growth and Sycomore European Recovery, the French equity funds Sycomore Francecap and Sycomore Sélection Responsable.
Le Crédit Foncier a présenté mercredi son étude annuelle sur les marchés immobiliers résidentiels et d’entreprise en France. «Les loyers réels des bureaux continuent à baisser avec des écarts importants entre loyers réels et loyers faciaux pouvant aller jusqu’à -30 % à La Défense», fait valoir l'étude. Une situation qui contraste avec la hausse de 50 % de l’investissement en immobilier d’entreprise en 2014, à 22,5 milliards d’euros. Celle-ci «est portée par une abondance de liquidités à placer et une prime de risque immobilier (par rapport au rendement des emprunts d’Etat) qui bondit pour les produits core : 283 points de base fin 2014 à comparer à 76 points de base en moyenne en 2008», souligne le Crédit Foncier.
La Banque populaire de Chine (PBoC) a annoncé mercredi un abaissement du coefficient des réserves obligatoires des banques, le premier en son genre pour l’ensemble du secteur bancaire depuis mai 2012. Le ratio diminuera de 50 points de base, à 19,5%, dès jeudi. Certaines banques rurales et locales bénéficieront d’une baisse supplémentaire de 50 pb, et l’Agricultural Bank of China verra son taux abaissé de 400 pb.
La Bourse annonce mercredi la création de son Comité des utilisateurs. Consultatif, celui-ci aura pour mission de conseiller l’entreprise de marché «dans ses initiatives, ses nouveaux produits ou services, ou son positionnement compétitif (...). Il sera consulté sur des sujets d’intérêt majeur pour les utilisateurs d’Euronext et se réunira tous les trimestres à compter du premier trimestre 2015», souligne un communiqué. Présidé par Inès de Dinechin, administrateur indépendant d’Euronext London et ancienne patronne de Lyxor AM, le comité compte 18 membres, représentant des émetteurs, des intermédiaires et des gérants. La Banque de France, l’AMF, l’Agence France Trésor, Euroclear France, et LCH Clearnet SA, sont également conviés en qualité d’observateurs.
Pimco Total Return, le principal fonds du gérant obligataire, a subi 11,6 milliards de dollars de retraits en janvier, ce qui marque son 21e mois consécutif de décollecte. En ralentissement cependant, par rapport aux 19,4 milliards enregistrés en décembre.
Emission inaugurale à 30 ans réussie pour l’Irlande. Alors que le rendement des 4 milliards d’euros d’obligations a été fixé à 2,088% - un niveau plus bas que celui des titres espagnols et italiens de même maturité sur le marché secondaire - la demande a dépassé les 11,2 milliards d’euros au moment de la clôture des livres d’ordres, selon un banquier cité par le Wall Street Journal.
L’AMF et la Banque de France ont annoncé mardi l’installation du Haut comité juridique de la Place financière de Paris, dont la première réunion a eu lieu le 28 janvier. Créé sous l’impulsion des deux autorités, ce comité «permettra d’anticiper les évolutions internationales et de préciser les positions juridiques de la place financière de Paris», souligne un communiqué. «Il a décidé d’engager sans attendre une réflexion sur le droit des titres», indique Michel Prada, son président.