Après avoir conduit un premier LBO de 2005 à 2011 qui avait permis à l’équipe dirigeante de prendre le contrôle majoritaire du Groupe Missler Software, iXO Private Equity investit 4 millions d’euros et prend une participation minoritaire au nouveau tour de table. Cette opération se traduit par la sortie partielle ou totale d’actionnaires historiques partis en retraite après plus de 30 années de bons et loyaux services, et l’intégration au capital de managers confirmés. Ils viennent renforcer l’équipe dirigeante menée par Christian Arber, Marc Choquin et Jean-Luc Rolland, en se substituant partiellement aux sortants. Cette opération marque également la volonté du groupe de rajeunir son management et d’accélérer son développement à l’international. Le marché domestique étant arrivé à maturité, l’export représente aujourd’hui un relais de croissance en mesure d’amortir les coûts de développement très élevés sur une base de clientèle plus large. Le Groupe Missler Software est le 2ème éditeur français de logiciels de CFAO (Conception et Fabrication Assistées par Ordinateur). Il réalise un chiffre d’affaires de près de 30 millions d’euros et emploie environ 250 personnes à travers le monde.
Le fonds de Bill Gross chez Janus, le Janus Global Unconstrained Bond, a vu sortir 47 millions de dollars en septembre, ramenant ses encours à 1,38 milliard de dollars, rapporte Bluerating. Depuis le début de l’année, le fonds perd 1,4 %, ce qui est inférieur de 68 % par rapport à la moyenne des autres fonds obligataires sans contrainte.
Jean-Baptiste Pracca et Laurent Delautre ont annoncé mardi 13 octobre la création de Mata Capital, société de gestion indépendante de fonds immobiliers. Le lancement de la société est réalisé en partenariat avec le groupe Primonial dont ils ont fait partie en tant que directeur des acquisitions et de l’asset management pour Jean Baptiste Pracca et responsable immobilier commerce pour Laurent Delautre. La nouvelle société se consacrera à des activités de structuration, gestion de fonds, d’investissement et d’asset management essentiellement pour le compte de clients institutionnels français et internationaux. Sa stratégie d’investissement, centrée sur la création de valeur, complètera la stratégie d’investissement core des véhicules gérés par Primonial REIM. « Nous avons l’ambition de gérer entre 500 millions et 1 milliard d’euros d’ici 5 ans », a déclaré Jean-Baptiste Pracca, managing partner de cette nouvelle structure cité dans un communiqué. En outre, le premier fonds sera opérationnel début novembre, avec des investissements finalisés en fin d’année, pour un montant d’environ 50 millions d’euros. A propos des fondateurs de Mata Capital : Jean Baptiste Pracca (37 ans) et Laurent Delautre (39 ans) ont rejoint les équipes de Primonial REIM en 2011. Ils ont participé à son développement, Jean Baptiste Pracca comme directeur des Acquisitions et de l’Asset Management et Laurent Delautre, en tant que Responsable Immobilier Commerce. Aujourd’hui ils relèvent un nouveau défi entrepreneurial.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a annoncé mercredi 13 octobre un recrutement et une promotion afin de renforcer ses expertises obligataires. Dans le premier cas, Agnès Belaisch arrive à Londres en tant que responsable de l’équipe dettes souveraines, sous la responsabilité de Benjamin Melman. Dans le second, Laurent Le Grin, jusqu’ici gérant obligations convertibles chez EdRAM à Paris, rejoint l’équipe londonienne pour prendre la responsabilité de la classe d’actifs, au sein du département dettes d’entreprises, dirigé par Kris Deblander. «Afin de favoriser le développement de l’expertise outre-Manche et la conquête de nouvelles parts de marché, Alina Epifantseva et Thibaut Bailly rejoignent l’équipe de Laurent le Grin à Londres, en tant que gérants-analystes», ajoute un communiqué. Agnès Belaisch occupait précédemment les fonctions de responsable du département de l’Analyse Economique et de Marché au sein du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), le fonds de sauvetage de la zone euro basé au Luxembourg. Auparavant, elle était responsable de la stratégie marchés émergents chez Threadneedle Asset Management à Londres, où elle gérait aussi un fonds investissant sur les obligations souveraines émergentes. Elle a également travaillé 10 ans au Fonds Monétaire International (FMI), développant une expertise sur plusieurs pays émergents d’Amérique Latine, d’Europe et d’Asie. De son côté, Laurent Le Grin a rejoint Edmond de Rothschild Asset Management en novembre 2010 en tant que gérant sénior dans l’équipe de gestion obligations convertibles. Auparavant, à partir de 2006, il travaillait au sein de l’équipe obligations convertibles de Fortis Investments / BNP Paribas Asset Management notamment comme gérant sénior sur des fonds d’obligations convertibles européennes. Par ailleurs, l’équipe commerciale s’est renforcée avec l’arrivée depuis le 1er octobre 2015 de Daniel Lee, au poste de directeur de la vente pour la distribution, placé sous la responsabilité de Charles Goodman, directeur général de Edmond de Rothschild Asset Management au Royaume-Uni. L’ arrivée de Daniel Lee qui occupait précédemment les fonctions de sales director chez Allianz Global Investors, porte à cinq personnes l'équipe d’EdRAM qui couvre des clients institutionnels, distribution, consultants et fonds souverains. En parallèle, la gamme de produits évolue outre-Manche, détaille EdRAM. «Les principaux fonds du groupe seront déclinés avec une part libellée ou couverte en livre sterling. Certains ont déjà été agréés, à l’image de EdR Fund Global Value, ou sont actuellement en cours d’immatriculation, afin d'être commercialisés en Grande-Bretagne.» En marge de ces annonces, Edmond de Rothschild Asset Management en a profité pour revenir sur son déploiement dans différents pays et marchés jugés stratégiques. En 2015, la société de gestion a ainsi ouvert des bureaux à Zurich, en Suisse, où le groupe couvre déjà une large partie du territoire. L’Asie offrant également de nombreuses opportunités, EdRAM compte également, depuis cette année, une nouvelle implantation à Pékin et une représentation à Shanghai.Par ailleurs, les équipes commerciales en Allemagne, en Suisse et en Italie se sont réorganisées et renforcées. Outre-Rhin, Sascha Pilz a accédé aux fonctions de « executive director » dédié aux clients institutionnels pour l’Allemagne, mais aussi l’Autriche, tandis qu’en Suisse, Mélanie Böttcher-Hackl et Samantha Phillips ont respectivement pris les postes de « sales support » et commerciale pour la partie distribution. En Italie, Elena Bossola, précédemment en charge de l’unité de sélection de fonds, a été nommée responsable de la distribution externe. L'équipe commerciale italienne, étoffée grâce au recrutement de trois autres professionnels, compte désormais six personnes, note EdRAM.D’autre part, pour répondre aux besoins croissants en matière de gestion et d’analyse sur la dette financière, une nouvelle gérante-analyste totalisant plus de 10 années d’expérience en gestion crédit, Benjamine Nicklaus, a été recrutée. Entre 2010 et juillet 2015, elle était gérante d’un fonds de dettes financières subordonnées chez Scor Global Investments. Dans le cadre du lancement du fonds EdR Fund Global Data, l’équipe marchés actions internationales vient également d’être renforcée, avec l’arrivée d’une gérante-analyste, Nan Zhang. Elles sont toutes les deux basées à Paris. Enfin, la société de gestion rappelle que la France reste l’un des principaux points d’ancrage du groupe en matière de gestion. La plateforme actions, regroupant des gérants spécialisés par zone géographique ou thématique, se situe à Paris, Francfort et Hong-Kong. L’équipe allocation d’actifs & dettes souveraines est pour sa part répartie entre Paris et Londres. L’équipe dettes d’entreprises est basée à Genève, Paris et Londres. Concernant la multigestion long-only, les professionnels se partagent entre la France, la Suisse et le Luxembourg.Les plateformes de gestion quantitative et de multigestion alternative se trouvent quant à elles au Royaume-Uni et en Suisse. La gestion ISR (investissement socialement responsable) se développe depuis Paris, tandis que les équipes travaillant sur la dette d’infrastructure sont basées à Londres. Enfin, la gestion overlay, l’Immobilier et le conseil en gestion de risques sont animés depuis la Suisse.
Eiffel Investment Group a annoncé, ce 14 octobre, le lancement d’Eiffel Entreprises 2023, un fonds de prêt à l’économie, ciblant les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les petites et moyennes entreprises (PME) françaises. « Le marché des placements privés (EuroPP) s’est pour l’instant principalement développé sur le segment des grandes ETI, désormais très compétitif, avec des taux attractifs pour les entreprises et des rendements en baisse pour les investisseurs », observe le groupe dans un communiqué. Ainsi, « Eiffel Entreprises 2023 apporte une innovation en incluant dans sa cible des entreprises plus petites », précise la société. De fait, cette cible élargie d’ETI et de PME – cinq fois plus grande – permettra au gérant d’être extrêmement sélectif dans ses choix d’investissement, et de viser ainsi un rendement ajusté du risque plus attractif. Eiffel Entreprises 2023 est géré par Mathias Choussy, investisseur reconnu sur le marché des EuroPP. Fort de plus de 15 ans d’expérience du crédit d’entreprises, il est l’un des pionniers du format EuroPP et a déjà investi plus d’un milliard d’euros dans une cinquantaine d’opérations. Mathias Choussy a rejoint Eiffel Investment Group en mai dernier pour accélérer le développement de l’activité dette privée. L’équipe compte également Emmanuel Weyd, directeur des investissements crédit d’Eiffel Investment Group, et Pierre-Antoine Machelon, directeur de la recherche. Eiffel Entreprises 2023 constituera un portefeuille diversifié de 25 à 30 prêts (EuroPP), amortissables ou in fine, avec des maturités de 5 à 7 ans, à taux fixes ou variables. Il vise un rendement net (de défauts et de frais) d’au moins 4%. Le fonds, qui prend la forme d’un fonds commun de titrisation (FCT), éligible FPE et plus tard ELTIF, sera déployé en deux ans et aura une maturité finale de dix ans. Il s’adresse à des investisseurs institutionnels. Eiffel Entreprises 2023 vise à collecter 150 à 300 millions d’euros avec un premier closing prévu fin 2015 ou début 2016. La capacité d’Eiffel Investment à adresser ce vivier élargi d’ETI et de PME repose sur trois piliers : un sourcing large et original, associant les canaux classiques (banques et boutiques d’affaires) à un « dealflow » propriétaire, bénéficiant notamment du réseau industriel d’Impala, principal actionnaire d’Eiffel Investment Group et actionnaire de référence d’ETI-PME françaises (7 000 salariés) ; un partenariat innovant avec le BIPE, qui a développé un outil quantitatif de scoring des entreprises dont Eiffel Investment Group est le premier utilisateur ; enfin, une capacité d’analyse et de sélection de crédit de l’équipe d’Eiffel Investment, forte de 10 gérants et analystes de recherche expérimentés, garante d’une très forte maîtrise des risques.
Jusqu’au 27 novembre, Federal Finance commercialise Alméria Novembre 2015, un produit structuré qui propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial.Alméria Novembre 2015 est un titre de créance qui offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice de référence CAC 40, dividendes non réinvestis. Émis par SG Issuer (véhicule d’émission dédié de droit luxembourgeois), le produit présente une garantie de l’Émetteur et de la formule offerte par Société Générale. L’investisseur supporte donc le risque de crédit de Société Générale.D’une durée de 8 ans maximum, Alméria Novembre 2015 propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial. Il offre également une opportunité de remboursement automatique tous les 2 ans en fonction de l’évolution de l’indice, ainsi qu’un remboursement du capital initial à l’échéance si l’indice n’enregistre pas de baisse de plus de 40% au terme des 8 ans (ou une perte partielle ou totale du capital en cas de baisse de plus de 40%).Tous les 2 ans, à chaque Date d’Observation, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC 40® est supérieur ou égal à son Niveau Initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit :• Le capital initialement investi,• augmenté d’un gain de 7,25 % par année écoulée (soit un TRA2 maximum de 6,86 %3) À la date de constatation finale du 27 novembre 2023, si le mécanisme de remboursement anticipé n’a pas été activé précédemment, on observe la performance de l’indice CAC 40® depuis la date de constatation initiale (le 27 novembre 2015) : Si la performance est positive ou nulle par rapport à son niveau d’origine, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial, augmentée d’un gain de 58% (équivalant à un gain de 7,25% par année écoulée depuis l’origine) (Soit un Taux de Rendement Annuel brut de 5,85%2). Si la performance est négative mais supérieure ou égale à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial (Soit un Taux de Rendement Annuel brut nul). Enfin, si la performance est inférieure à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 le capital initial diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à l’échéance à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indiceCaractéristiques : Code ISIN FR0012938215Eligible à l’assurance-vie et au compte-titres
Les mois de suivent et se ressemblent pour les quatre ténors américains de la gestion d’actifs que sont AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Après un mois d’août compliqué, ce quatuor a de nouveau enregistré un fort repli de ses actifs sous gestion au cours du mois de septembre.La palme de la plus forte chute revient à Franklin Templeton qui, en l’espace d’un mois, a vu ses encours diminuer de 4,3% ou de 35 milliards de dollars! Ses actifs sous gestion s’affichent en effet à 770,9 milliards de dollars au 30 septembre 2015 contre 806 milliards de dollars au 31 août 2015. La société de gestion n’ayant divulgué aucune information pour expliquer ce trou d’air, il faudra attendre la publication de ses résultats trimestriels, prévue le 22 octobre, pour en savoir plus. Entre le 30 juin 2015 et le 30 septembre 2015, ses actifs sous gestion ont toutefois fondu comme neige au soleil, passant de 866,5 milliards de dollars à fin juin à 770,9 milliards de dollars à fin septembre, soit 95,6 milliards de dollars en moins en l’espace d’un trimestre!Invesco n’a guère fait mieux, enregistrant un recul de 2,7% de ses actifs sous gestion en l’espace d’un mois. De fait, ses encours s’établissent à 755,8 milliards de dollars fin septembre contre 776,4 milliards de dollars fin août et, surtout, 803,6 milliards de dollars fin juin 2015. Au cours du mois de septembre, la baisse des encours résulte principalement d’un effet de marché négatif, d’une décollecte nette sur les produits de long terme et d’un effet de change négatif. A lui seul, l’effet de change a engendré une baisse des actifs sous gestion de l’ordre de 1,7 milliard de dollars, a précisé la société de gestion dans un communiqué. La situation d’AllianceBernstein (AB) n’est pas plus brillante. En l’espace d’un mois, ses actifs sous gestion ont en effet diminué de 1,7 % pour ressortir à 463 milliards de dollars fin septembre contre 471 milliards de dollars fin août. «Cette baisse résulte pour une large part d’un effet de marché négatif ainsi que d’une décollecte nette auprès des investisseurs institutionnels», a indiqué le gestionnaire d’actifs sans communiquer de chiffres. En outre, la collecte nette auprès des clients «retail» et «private wealth» a été quasi nulle au cours du mois écoulé.Legg Mason a connu les mêmes difficultés que ses homologues, ses encours reculant de 1,4% pour s’établir à 672,1 milliards de dollars au 30 septembre contre 681,9 milliards de dollars au 31 août. La société de gestion peut toutefois s’enorgueillir d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur les produits de long terme. En revanche, Legg Mason a subi 1,1 milliard de dollars de rachats nets sur les produits de liquidité. En outre, l’effet de change négatif a engendré une baisse de ses encours de l’ordre de 1,2 milliard de dollars.
Les actifs sous gestion de la division asset management de J.P. Morgan sont demeurés stables au troisième trimestre à 1.700 milliards de dollars, a indiqué le 13 octobre le groupe bancaire américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La collecte sur les produits de long terme et les fonds plus court terme a été annulée par un effet marchés négatif. Les produits nets ont toutefois diminué de 5% pour s'établir à 2,9 milliards de dollars et le bénéfice net de l’activité ressort en baisse de 19% à 475 millions de dollars. A noter que le groupe a dégagé un bénéfice net de 6,80 milliards de dollars, en hausse de 22,3% sur un an, grâce à un encaissement d’impôts différés liés à des audits remontant à la crise financière. Le gain s'élève ainsi à 2,2 milliards de dollars et permet de compenser les dégâts qu’aurait pu causer une charge d’un milliard de dollars liée à la résolution de scandales dans lesquels l'établissement new-yorkais est mis en cause.
La société de hedge funds Renaissance Technologies va fermer un fonds de 1 milliard de dollars en raison de performances décevantes et du manque d’intérêt des investisseurs, rapporte le Financial Times. La maison fondée par James Simons est principalement connue pour son fonds Medallion, désormais fermé aux nouveaux investisseurs. Mais la société a également lancé une série d’autres fonds qui restent ouverts, dont un fonds de managed futures appelé Renaissance Institutional Futures Fund. Ce fonds a dégagé une performance de 1,75 % cette année et de 2,86 % en annualisé depuis sa création en septembre 2007. Cela est bien inférieur à la moyenne de 4 % des fonds managed futures.
HSBC Global Asset Management a lancé en Italie le fonds HSBC GIF Global Multi-Asset Income Fund, un fonds multi-classes d’actifs mondial, rapporte Bluerating. La société a également introduit dans la Péninsule le fonds HSBC GIF Managed Solutions – Asia Focused Income.
iShares vient d’annoncer un partenariat avec Banca di Cambiano et Banca di Pisa e Fornacette pour développer des systèmes de gestion patrimoniale investis dans des ETF iShares. Les deux banques italiennes mettront à disposition de leurs filiales, et avec le soutien de leurs opérateurs, la nouvelle gestion patrimoniale numérique appelée « Cambiano GP Plus » et « IB Navigator Plus ».
Azimut a présenté récemment à Rome sa nouvelle division Institutional & Business Partner, rapporte Bluerating. La division est coordonnée par Filippo Notarcola, responsable des clients institutionnels, avec le soutien de Michelangelo Liguori, responsable des relations avec la clientèle. Le pôle se répartit en deux branches. La première s’adresse aux banques et aux établissements de crédit coopératifs et institutions locales et la seconde au segment institutionnel au sens strict. S’ajoute à cela une activité dédiée à la gestion de la liquidité de la clientèle des grandes entreprises. Aujourd’hui, l’activité institutionnel d’Azimut contribue à hauteur de 10 % des encours totaux du groupe, qui s’établissent à 34 milliards d’euros.
BNY Mellon a été retenu par Clearsteam et Euroclear pour leur fournir des services de sous-dépositaire en Asie-Pacifique, a annoncé le groupe américain ce mardi 13 octobre. Ce nouveau mandat doit permettre aux obligations internationales émises en Asie-Pacifique d’être déposées localement à Hong-Kong via les services de BNY Mellon. Grâce à ce mandat, BNY Mellon a la possibilité d’étendre ses services de sous-dépositaires déjà bien établis dans la région Asie-Pacifique, offrant ainsi aux émetteurs asiatiques un accès plus large aux marchés de capitaux mondiaux tout en améliorant l’efficacité et la flexibilité de leurs processus de règlement. «Cette décision de déployer nos services de sous-dépositaire doit permettre de répondre à la demande croissante en termes d’émissions d’obligations dans la région Asie-Pacifique», a commenté, Gary Lew, «Head of Corporate Trust» pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire de fortune GAM cède au prestataire britannique de services à la clientèle privée et institutionnelle JTC ses activités de gestion de fonds aux Îles Caïman, pour un montant non dévoilé. La finalisation de la transaction, qui devrait intervenir d’ici à la fin de l’année, doit encore recevoir l’aval des autorités de la concurrence, précisent les communiqués des deux sociétés publiés le 13 octobre.L’opération devrait n’avoir aucun impact significatif sur les actifs sous gestion de GAM ou sur sa performance opérationnelle. Le groupe suisse explique cette cession par sa volonté de se concentrer sur son coeur d’activités en Europe. Les 14 employés concernés par cette opération seront repris par JTC.
Les banques et gérants de fortune de la place financière genevoise ont enregistré dans leur globalité une baisse de leurs actifs sous gestion au premier semestre 2015. Le nombre d’emplois s’inscrit également en recul, tandis que les bénéfices affichent une certaine stabilité, selon le baromètre conjoncturel publié le 13 octobre par la Fondation Genève Place Financière.La baisse des encours est imputable aux fluctuations de change intervenues après la levée du plancher EUR/CHF, selon les responsables de Genève Place Financière. Sur les six premiers mois de l’année, la chute des actifs sous gestion se monte entre 7% et 3% pour 53,8% des banques sondées ayant jusqu'à 200 emplois et pour 40% des établissements de plus de 200 emplois. Les gestionnaires indépendants qui ont répondu à l'étude ont vu, pour près d’un tiers d’entre eux, leurs actifs sous gestion évoluer dans une fourchette de -2% et +2%.De janvier à juin, les entrées nettes se sont révélées plutôt positives pour les banques de plus de 200 emplois, celles de moins de 50 emplois et pour les gestionnaires indépendants, bien qu’un quart d’entre eux font état d’une stagnation. Les établissements moyens ont, dans leur majorité, subi un reflux. La provenance de cette collecte est, à une écrasante majorité, étrangère. L’Asie, l’Amérique latine et le Moyen-Orient se révèlent être les contributeurs les plus importants. La place financière genevoise a par contre perdu en attractivité vis-à-vis des clients de l’Europe de l’Ouest.
L’Association Suisse Produits Structurés (ASPS) a annoncé le 13 octobre l’arrivée dans ses rangs de Banque Pictet & Cie en tant que nouveau membre actif et représentant «buy-side». «L’admission de Banque Pictet & Cie en qualité de membre «buy-side» illustre la volonté de l’ASPS de couvrir l’ensemble de la chaîne de création de valeur, et de devenir ainsi une véritable association sectorielle, représentant tous les acteurs, qu’il s’agisse des émetteurs, des marchés, des acheteurs («buy-side») ou des partenaires», souligne l’association dans un communiqué.
Linedata, l’ éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, et SIX Financial Information ont réaffirmé leur partenariat autour de l’intégration des données SIX dans Linedata NILE. Ce service d’administration et diffusion de données de marché est associé à Linedata Chorus qui se présente comme une solution pour la gestion financière, administrative et comptable de portefeuilles institutionnels. «Ce partenariat permet d’apporter aux sociétés d’assurance et groupes de protection sociale utilisateurs de Linedata Chorus une réponse globale aux exigences de Solvabilité II, s’appuyant sur les expertises combinées des deux sociétés, et intégrant aussi bien les outils de mesure et de reporting que les données de marché nécessaires à la réalisation des calculs de fonds propres réglementaires et à la constitution des états réglementaires», indique un communiqué. L’offre Solvabilité II intègre ainsi la production des états réglementaires et inventaires prudentiels en transparence de même que la fourniture des données de marché nécessaires à leur élaboration. Elle permet également de collecter et intégrer les inventaires transmis par les sociétés de gestion dans un format conforme aux spécifications du club AMPERE.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management vient d’étoffer son équipe commerciale dédiée au marché espagnol et portugais avec le recrutement de Rogério Arndt, rapporte le site spécialisé Funds People. Il intégrera la société de gestion le 19 octobre prochain. L’intéressé arrive en provenance de Pioneer Investments où, depuis 2013, il officiait en tant que responsable du développement des relations commerciales auprès des conseillers financiers. Avant cela, il avait travaillé chez Amundi Asset Management en qualité de gérant de portefeuille assistant.
La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter Jaime Trujillano en qualité de gérant en charge de grandes fortunes et de l’investissement des portefeuilles délégués au sein de l’équipe dirigée par Pelayo Gil-Turner Smith, nommé récemment responsable de la gestion pour l’Espagne et le Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. Comptant plus de 17 ans d’expérience, l’intéressé est un spécialiste de la construction de portefeuilles pour les clients fortunés. Avant de rejoindre Julius Baer, il a travaillé comme responsable des portefeuilles actions chez Urquijo Gestion, filiale du groupe Sabadell.
Franklin Templeton a nommé Carlos Ortiz en qualité d’analyste obligataire international, rejoignant à ce titre l’équipe dédiée aux obligations européennes, rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à David Zahn, responsable de l’obligataire européen au sein de la société de gestion américaine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Carlos Ortiz sera plus particulièrement chargé de la recherche sur les obligations souveraines paneuropéennes. Avant de rejoindre Franklin Templeton, Carlos Ortiz était chef économiste et stratégiste «fixed income» pour la Slovénie, la Serbie et la Turquie chez UniCredit Bank à Londres. Avant cela, il a travaillé en qualité d’analyste au sein de l’agence de notation Moody’s Investors Service à Francfort.
BMO Global Asset Management (anciennement F&C) lance au Royaume-Uni son fonds Pyrford Global Total Return, géré par sa filiale Pyrford, rapporte Investment Week. La stratégie, de 2,2 milliards de livres, est gérée par une équipe de 13 personnes depuis son lancement en 1994. Elle était jusqu’ici réservée aux investisseurs institutionnels. Désormais, le fonds sera accessible aux investisseurs particuliers.
Invesco a lancé un nouveau fonds actions de la zone euro pour son responsable des actions européennes Jeffrey Taylor, a appris Citywire Global. La stratégie, officiellement appelée Invesco Euro Equity fund, a été lancée dans le cadre d’un fonds domicilié au Luxembourg le 2 octobre. Ce fonds absorbe l’un des fonds de Jeffrey Taylor, l’Invesco Actions Euro domicilié en France.
Un investisseur chinois a poignardé le directeur général d’une société de gestion basée à Pékin après avoir perdu ses investissements, rapporte Reuters. Wang Jie, CEO et general manager de Global Wealth Investment, a été blessé à l’épaule dimanche pendant une rencontre avec les investisseurs. Il a été transporté à l’hôpital où il est plongé dans le coma. L’assaillant, âgé d’une vingtaine d’années, était assis près de Wang Jie pendant la réunion. Après l’attaque, il a calmement attendu l’arrivée de la police. Il avait investi près de 50.000 dollars dans des produits de Global Wealth.
Malgré un environnement boursier et économique incertain, les investisseurs en immobilier d’entreprise se sont montrés particulièrement actifs au premier semestre 2015, avec une hausse tant en volume qu’en valeur. C’est ce que révèle une étude publiée par Cushman & Wakefield intitulée «Winning in Growth Cities». Selon cette étude, l’investissement en immobilier d’entreprise à travers le monde a progressé de 16% sur la première moitié de l’année, avec 942,8 milliards de dollars engagés. Le volume de transactions bat des records et se situe à son plus haut depuis 2008, 13% en-deçà de son record d’avant-crise.Ces bons chiffres sur le plan mondial cachent des disparités régionales. Avec le retour de la défiance sur certains marchés, les investisseurs se sont tournés vers les marchés les plus liquides et matures, les 25 villes les plus importantes ayant attiré 51 % à 53 % de flux en plus sur le semestre. New York conserve sa première place de ville attirant le plus d’investissement immobilier.Coté investisseurs, les fonds américains dominent le marché mondial de l’investissement avec 42% des capitaux investissant sur une autre région sur l’année écoulée, en hausse de 25%. Les investisseurs asiatiques arrivent en seconde position avec une part de marché de 25%, «principalement animés par la volonté de diversifier leur allocation à mesure que les craintes d’un ralentissement de leur économie se font ressentir ; leurs investissements ont été particulièrement actifs aux Etats-Unis.», souligne l'étude.
Dans son rapport mensuel sur l’économie, le gouvernement japonais a révisé en baisse son appréciation de l’économie nippone au vu du fléchissement de la production industrielle. C’est le signe que la reprise cale avec le ralentissement de la demande provenant de l’extérieur du pays. C’est la première fois depuis octobre 2014 que le gouvernement japonais revoit en baisse son appréciation sur l’économie locale. Tokyo s’est également montré plus pessimiste sur la production industrielle, sur fond de ralentissement de l’activité manufacturière et de progression des stocks.
Contre toute attente, le taux de chômage est tombé à son niveau le plus bas au Royaume-Uni depuis le deuxième trimestre 2008 pour la période allant de juin à août: il atteint à 5,4%, contre 5,5% sur trois mois à fin juillet, a annoncé ce matin l’Office national de la statistique. Des économistes interrogés par Reuters attendaient un taux de chômage inchangé de 5,5%. Le nombre de chômeurs a diminué de 79.000 tandis que le taux d’emploi, à 73,6%, était le plus élevé depuis que la statistique existe, soit 1971. Les salaires du secteur privé, une donnée suivie de près par la Banque d’Angleterre, ont pour leur part augmenté de 3,5% en août sur un an contre 4,3% le mois précédent.
Suite à l’obtention de l’agrément de l’AMF, Aviva Investors Real Estate France annonce le lancement d’AIREF SGP en qualité de société de gestion de portefeuille de FIA. Cette filiale sera dédiée à la gestion des fonds d’investissement immobiliers régulés. Avec la reprise de la gestion des supports en unités de compte, Afer Immo et Aviva Patrimoine Immobilier notamment, la structure gère au 1er octobre plus d’un milliard d’euros d’actifs
Vonovia, le premier groupe immobilier allemand, a annoncé mercredi une offre à près de 10 milliards d’euros sur le numéro deux du secteur Deutsche Wohnen. L’acquéreur propose 83,14 euros en numéraire plus sept actions nouvelles pour 11 actions Deutsche Wohnen, ce qui valorise l’entreprise à 9,92 milliards d’euros. Cette offre est soumise à la condition que Deutsche Wohnen renonce à son projet de fusion de 4,6 milliards d’euros avec LEG Immobilien. Le prix proposé représente une prime de 9,8% sur le cours de clôture de la cible au 8 octobre, dernier jour de transaction avant que la rumeur d’une offre ne se manifeste.
La production industrielle en zone euro a reculé de 0,5% sur un mois en août et progressé de 0,9% sur un an, selon les données publiées mercredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une baisse de 0,5% par rapport à juillet et une augmentation de 1,8% en rythme annuel. La progression de la production industrielle au cours du mois de juillet a été revue en hausse, à 0,8% contre 0,6% dans la première estimation en rythme mensuel.
Selon l’Office national de la Statistique, l’inflation britannique est tombée à un rythme annuel de -0,1% en septembre, alors que les économistes s’attendaient à ce qu’elle reste à zéro. Elle revient ainsi à un plus bas historique déjà touché au mois d’avril. Le taux d’inflation core - hors énergie, alimentation, alcool et tabac - s’est maintenu à 1,0% alors que les économistes interrogés tablaient sur une petite hausse.