La Banque Centrale Européenne a donné son accord à Oddo & Cie pour poursuivre sa contre-offre sur le groupe BHF Kleinwort Benson SA. Cet accord est conditionné à la réalisation par le groupe Oddo & Cie d’une augmentation de capital de 100 millions d’euros et au fait que le groupe intègre le fonds de garantie des dépôts allemands, a indiqué Oddo & Cie dans un communiqué.Les actionnaires de Oddo & Cie ont déjà voté à l’unanimité l’autorisation pour une augmentation de capital de ce montant. La demande d’accord auprès du fonds de garantie des dépôts allemands (Prüfungsverband Deutscher Banken e.V.) est en cours, ainsi que la validation du prospectus déposé auprès de l’Autorité belge des Services et Marchés Financiers (FSMA).
La société de gestion italienne Anima a réalisé une collecte nette d’environ 540 millions d’euros au cours du mois de novembre, portant ainsi à 8,3 milliards d’euros les souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année. Grâce à cette dynamique commerciale, ses actifs sous gestion atteignent 67,8 milliards d’euros à fin novembre 2015, en hausse de 19% par rapport aux onze premiers mois de l’année 2014.
Le gestionnaire d’actifs américain Pramerica Investments, qui va se rebaptiser PGIM début janvier 2016, a recruté Charlie Wilson pour piloter ses projets de développement sur le marché britannique, rapporte Investment Week. Charlie Wilson travaillait précédemment jusqu’en avril 2015 chez Investec Asset Management en qualité de responsable de l’activité «retail» pour le Royaume-Uni. Dans le cadre de ses nouvelles attributions, Charlie Wilson sera «senior vice president» supervisant, à ce titre, le développement de la plateforme Ucits du groupe américain auprès des distributeurs en Europe. Il sera basé à Londres, précise le site d’information britannique. Avant de travailler chez Investec, Charlie Wilson était «managing director» et responsable de la distribution auprès des clients tiers au Royaume-Uni chez Lazard.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le premier semestre 2015 clos au 30 septembre 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a annoncé que ses actifs sous gestion s’établissaient à 10,93 milliards de dollars à fin septembre, en recul de 11% par rapport au 31 mars 2015 (12,25 milliards de dollars) et en chute de 19% par rapport à fin septembre 2014 (13,42 milliards de dollars). Au cours du seul deuxième trimestre – période allant du 31 mars 2015 au 30 septembre 2015 –, la société de gestion a subi une décollecte nette de 710 millions de dollars et un effet marché négatif de 616 millions de dollars. Malgré cet environnement difficile, son bénéfice avant impôt a légèrement progressé pour s’établir à 11,7 millions de livres au 30 septembre 2015 contre 11,6 millions de livres au 30 septembre 2014. A l’inverse, ses revenus diminuent de manière assez significative, s’établissant à 39,86 millions de livres à fin septembre 2015 contre 41,8 millions de livres au 30 septembre 2014.
Barings a annoncé, ce 11 décembre, la nomination de Mike Evans au poste de directeur marketing et communication. Basé à Londres, il va assurer le développement de la marque et de la stratégie marketing du groupe. Il est rattaché à David Brennan, «chairman» et directeur général («chief executive officer») de Barings. Mike Evans, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le marketing et la gestion d’actifs, arrive en provenance de Legg Mason Global Asset Management où il a officié en tant que «Head of International Intermediary Marketing» et dirigeait les activités de marketing du groupe en Europe, en Asie et en Amérique Latine. Il a auparavant occupé différents postes marketing chez BNY Mellon et chez Schroders.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce vendredi 11 décembre, le renforcement de son état-major avec deux nominations au sein de son conseil de surveillance («Supervisory Board») et de son directoire («Management Board»).Ainsi, Bert Bruggink a été nommé président («Chairman») et membre du conseil de surveillance à compter du 1er janvier 2016. Il succède à Dick Verbeek qui a démissionné de son poste de président du conseil de surveillance le 9 décembre aux termes de son mandat. Dick Verbeek avait été nommé au conseil de surveillance de Robeco en 2001 et sa dernière réélection avait eu lieu en 2011. Bert Bruggink est actuellement membre du comité de direction («Executive Board») et directeur financier et des risques de Rabobank jusqu’au 31 décembre 2015. Il a été nommé au comité de direction de Rabobank en 2004, après avoir débuté sa carrière au sein du groupe bancaire en 1986. Bert Bruggink officiera en qualité de président indépendant et membre du conseil de surveillance de Robeco.En parallèle, Roland Toppen a été nommé membre du directoire de Robeco, responsable de la finance, à compter du 1er décembre 2015. Depuis 1993, l’intéressé a occupé différents postes à responsabilité chez Robeco, officiant actuellement en qualité de «Head of Group Corporate Development & Business Control». De 2005 à 2008, il a été directeur financier de Robeco Investment Management aux Etats-Unis. Désormais, Roland Toppen sera responsable por l’ensembe du groupe des finances et des affaires fiscales ainsi que des départements de contrôle de l’activité («Business Control») et des achats («Central Purchasing»).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to Finews, Robert Steiner has been appointed as head of sales for Franklin Templeton Switzerland. He will report to Patrick Lutz, director and head of retail sales for Switzerland. Before joining Franklin Templeton, Steiner spent eight years at Credit Suisse in Zurich as a consultant for portfolio construction and private banking sales for clients in the Middle East, Africa and India.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Union Bancaire Privée (UBP) has announced the appointment of Matthew Kates as director and a senior analyst on its European equities team. Kates previously worked at Nomura Investment Bank, where he had been executive director for European equities, specialised in the chemistry and mining sectors.
Les TLTRO (Targeted longer-term refinancing operations) de la Banque centrale européenne ont perdu de leur importance depuis le lancement en mars du programme de rachats d’actifs (QE). La sixième opération du genre, menée vendredi, n’a permis à la BCE d’injecter que 18,3 milliards d’euros sous forme de prêts long terme accordés à 55 banques de la zone euro. Lors de la précédente TLTRO de septembre, la BCE avait prêté 15,6 milliards à 88 banques. En juin, près de 74 milliards d’euros avaient été alloués à 128 banques.
Le gouvernement néerlandais a annoncé vendredi son intention de profiter du faible niveau des taux pour rallonger la maturité de la dette publique. De 3,5 ans en 2012 et 5 ans à l’heure actuelle, la maturité moyenne des emprunts d’Etat devrait passer à 6,4 ans en 2019. En novembre, S&P a relevé à AAA la note des Pays-Bas, qui étaient sortis de cette catégorie chez l’agence de notation en 2013. Les taux néerlandais sont aujourd’hui négatifs jusqu’à 5 ans, et atteignent 0,68% à 10 ans.
Le China Foreign Exchange Trade System, division de la banque centrale chinoise dédiée au marché des changes et au trading interbancaire, a publié un nouvel indice de référence pour le yuan, exprimé face à panier de 13 devises. Cet indice «doit aider à changer la manière dont le public et le marché appréhendent les mouvements du taux de change du renminbi», indique l’autorité. Le dollar pèse 26,4% du panier, devant l’euro (21,4%) et le yen (14,7%). Le yuan offshore a vu son cours baisser de 0,6% face au dollar vendredi après cette annonce.
La production industrielle chinoise a augmenté de 6,2% en novembre sur un an, sa plus forte croissance en cinq mois, selon des données officielles publiées samedi. Ce chiffre est supérieur au consensus qui était de 5,6%. La croissance des investissements en actifs fixes s’est de son côté stabilisée, à 10,2% sur les 11 premiers mois de l’année, au même rythme que sur janvier-octobre. Les analystes tablaient en moyenne sur une hausse de 10,1%.
La dette grecque peut être viable et l’objectif est de la reprofiler afin de permettre des remboursements réguliers en étendant les échéances, a déclaré samedi le directeur du Mécanisme européen de stabilité (MES), Klaus Regling, à l’hebdomadaire grec To Vima. Il ajoute que, selon lui, la Grèce pourrait avoir de nouveau accès aux marchés obligataires d’ici fin 2016. Le Fonds monétaire international (FMI), poursuit-il, participera pour une faible part au troisième plan d’aide international à Athènes.
Le ministre français des Finances a salué samedi «l’accord historique» auquel sont parvenus après deux ans de discussions Cuba et ses créanciers concernant la restructuration de 16 milliards de dollars (14,7 milliards d’euros) de dettes sur lesquelles La Havane avait fait défaut en 1986. «Les intérêts de retard seront intégralement annulés, tandis que les arriérés (...) seront remboursés par Cuba sur une période de 18 ans», précise le ministre. La France est le premier créancier de Cuba.
Fitch a confirmé vendredi la note souveraine AA de la France et la perspective stable qui lui est attachée en évoquant d’un côté «une économie riche et diversifiée» et de l’autre, «un ratio endettement par rapport au PIB et un déficit budgétaire élevés». L’agence précise que «le niveau élevé de la dette limite la capacité de la France à faire face à des chocs budgétaires», ajoutant que cela «représente la principale faiblesse attachée à la note souveraine» du pays.
Premier dans six régions à l’issue du premier tour, le Front national n’en a gagné aucune hier au second tour des élections régionales où ses candidats se sont heurtés au «front républicain» socialiste. La participation a enregistré un bond de huit points (autour de 60%) par rapport au 6 décembre. La gauche l’emporte dans cinq des treize régions métropolitaines (Bretagne, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Bourgogne, Centre-Val de Loire), la droite dans sept (Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Pays de la Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Ile-de-France, PACA et Normandie). En Corse, droite et gauche sont battues par les régionalistes. Candidat malheureux en Ile-de-France, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone remettra aujourd’hui son mandat au président du groupe socialiste de l’Assemblée afin que ce dernier décide de son sort.
Le China Foreign Exchange Trade System, une division de la banque centrale chinoise dédiée au marché des changes et au trading interbancaire, a publié un nouvel indice de référence pour le yuan, exprimé face à panier de 13 devises. Cet indice «doit aider à changer la manière dont le public et le marché appréhendent les mouvements du taux de change du renminbi», indique l’autorité. Le dollar pèse 26,4% du panier, devant l’euro (21,4%) et le yen (14,7%). Le yuan offshore a vu son cours baisser de 0,6% face au dollar après cette annonce, à 6,5391, les investisseurs y voyant un nouveau signe que Pékin souhaite moins lier sa devise au dollar et continuer à l’affaiblir.
Le gouvernement néerlandais a annoncé vendredi son intention de profiter du faible niveau des taux pour rallonger la maturité de la dette publique. De 3,5 ans en 2012 et 5 ans aujourd’hui, la maturité moyenne des emprunts d’Etat devrait passer à 6,4 ans en 2019. En novembre, S&P a relevé à AAA la note des Pays-Bas, qui étaient sortis de cette catégorie chez l’agence de notation en 2013. Les taux néerlandais sont aujourd’hui négatifs jusqu’à 5 ans, et atteignent 0,68% à 10 ans.
Les TLTRO (Targeted longer-term refinancing operations) de la Banque centrale européenne ont perdu de leur importance depuis le lancement en mars du programme de rachats d’actifs (QE). La sixième opération du genre, menée vendredi, n’a permis à la BCE d’injecter que 18,3 milliards d’euros sous forme de prêts long terme accordés à 55 banques de la zone euro. Lors de la précédente TLTRO de septembre, la BCE avait prêté 15,6 milliards à 88 banques. En juin, près de 74 milliards d’euros avaient été alloués à 128 banques.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has published the third edition of its Swing Pricing Guidelines. Swing pricing is a mechanism to protect existing shareholders from dilution associated with shareholder purchases and redemptions as well as an additional tool to help funds manage liquidity risks. ALFI’s new Swing Pricing Guidelines reaffirm key principles, reflect the evolution in working practice and provide clarification on a number of technical points in areas such as calculation of the swing factor, transparency and fund corporate actions.The primary purpose of this paper is to provide insight and guidance concerning swing pricing, with consideration as to its advantages, operation and limitations relevant to both those considering adoption of a swing pricing programme and also to established practitioners. It is not the purpose of the document to consider the pros and cons of swing pricing relative to other methods of dealing with dilution and it does not recommend swing pricing, or any other method, as an industry standard, underlines ALFI.