The Financial Stability Board (FSB) issued recommendations on 12 January to prevent the structural weaknesses of asset management activities «which could present risks to financial stability» (1). In other words, the regulator wants to limit as much as possible the systemic risk of a sector that weighs heavily on the proper functioning of developed economies. The FSB introduces fourteen recommendations, which are the culmination of two years of work and a consultation launched in June 2016. They cover four major headings: liquidity issues, fund leverage, operational risk and securities lending.In general, the recommendations aim to increase information and transparency for both market gendarmes and investors. On the highly-provided side of liquidity for example, the FSB recommends that the full range of risk management tools be made available to investors. The Board also indicated that it had reviewed its recommendations on liquidity in the light of the consultation, by encouraging the supervisory authorities to put in place sound reporting and to make better use of information relevant to guardianship and information relevant to investors.The FSB notes that the growth of the sector justifies the introduction of stress tests even though in recent years open funds do not appear to have particularly threatened financial stability. The Council also stresses the exploratory nature of stress tests at this stage. Recommendations on leverage focus on measuring and monitoring leverage within funds while those on operational risk ensure that management and risk management practices are tailored to the sector’s risk level for Financial system.The International Organization of Securities Commissions (IOSCO / OICV), which welcomed the FSB’s recommendations as an «important step» in addressing the sector’s systemic risk, will complement the work of the FSB by delivering its own recommendations on liquidity by the end of 2017 and on leverage by the end of 2018.(1) «Policy Recommendations to Address Structural Vulnerabilities from Asset Management Activities»
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British fund industry posted net inflows of GBP3.4bn in November 2016, according to statistics released by the Investment Association, the local asset management professional association. In the month under review, funds reserved for institutionals attracted GBP1.8bn in net inflows, while funds dedicated to retail investors took in GBP1.5bn in net subscriptions. Despite these inflows, at the end of November 2016, the British asset management industry had GBP1.018trn in assets, less than the GBP1.034trn it had at the end of October 2016.
Le fonds LBPAM Responsable Actions Environnement vient d’obtenir le label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC). «L’obtention de ce label s’inscrit dans l’ambition de La Banque Postale Asset Management de développer une gestion ISR de conviction pour permettre aux investisseurs de donner du sens à leur placement», indique un communiqué.Créé en 2009, LBPAM Responsable Actions Environnement intervient sur cinq thématiques liées à la transition énergétique : énergies renouvelables, économie circulaire, transports et mobilité durables, bâtiments verts, services et solutions environnementaux.
Acofi Gestion vient de conclure pour Arkolia Energies une opération de prêt obligataire via son fonds dédié aux énergies renouvelables Predirec EnR 2030, pour un montant de 6,3 millions d’euros. L’opération concerne 21 actifs solaires situés dans le sud de la France, qui ont été développés et construits par Arkolia Energies. Ils ont été mis en service entre 2011 et 2016 et bénéficient d’un tarif d’achat d’électricité auprès d’EDF Obligation d’Achat. La maintenance et l’exploitation sont assurées également par Arkolia Energies, et ses équipes en interne.Avec cette nouvelle opération, Predirec EnR 2030 a investi 45 millions d’euros sur les douze derniers mois dans des actifs représentant annuellement un total d’environ 108.000 tonnes de CO2 évitées. Acofi Gestion gère et conseille près de 2,5 milliards d’euros en fonds de prêts et d’actifs réels.
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (Afic), dont la stratégie des prochaines années est de «créer les conditions favorables à un doublement de la taille du marché du capital-investissement français à moyen terme», a annoncé le 12 janvier trois nominations pour muscler son organisation et relever ce défi collectif.Paul Perpère, délégué général de l’Afic, dirigeant permanent de l’association depuis janvier 2011, devient directeur général et a un rôle renforcé pour mobiliser, entraîner et coordonner les énergies. France Vassaux, directrice des Affaires Juridiques et Fiscales depuis septembre 2011, voit ses activités élargies en tant que secrétaire générale, et contribue ainsi à la gestion des instances de gouvernance de l’association : conseil d’administration, assemblée générale, comité de sélection, et commission de déontologie.Paul Perpère et France Vassaux assumeront un rôle renforcé auprès des instances européennes, à la fois auprès des autorités à Bruxelles et auprès d’Invest Europe, association européenne du capital-investissement, en soutien des membres actifs de l’Afic qui y sont également adhérents. Antoinette Darpy, qui pilote déjà les relations presse de l’association depuis septembre 2011, est nommée directrice de la communication. Cette évolution marque la volonté de l’association d’être un organe de communication interne et externe puissant, en lien avec ses membres. Ces nominations sont effectives depuis le 1er janvier 2017.
Les actifs sous gestion de Lzard Frères Gestion s’inscrivaient fin décembre 2016 à plus de 17,9 milliards d’euros, en progression de plusieurs centaines de millions d’euros par rapport à leur niveau de fin 2015, a indiqué le 12 janvier François-Marc Durand, président de la société de gestion, à l’occasion d’une présentation des perspectives 2017. La maison Lazard étant cotée, François-Marc Durand n’a pas pu préciser les chiffres de la collecte mais a indiqué que l’année écoulée avait été «une année difficile pendant dix mois qui s’est toutefois terminée sur de biens meilleurs auspices. Mais il n’a pas été possible de répéter les progressions spectaculaires des années précédentes.Cela dit, certaines stratégies se sont très bien comportées, entre autres les convertibles qui affichent au terme de l’année 2016 une performance de 8,8% comparée à un gain de seulement 3,9% pour l’indice de référence. La stratégie a d’ailleurs enregistré une collecte d’une centaine de millions, ce qui a porté les encours à environ 700 millions d’euros. Autres points de satisfaction, les actions émergentes ont marqué une performance de 23,5% contre 12,6% pour l’indice de référence et les «small caps» ne sont pas en reste avec un gain de près de 22%.Du côté des perspectives pour 2017, Lazard Frères Gestion est bien armé pour faire face à une remontée des taux. «Nous sommes persuadés que les taux vont monter», a souligné François-Marc Durand. qui estime par ailleurs que la leçon de 2016 est peut-être que le risque politique, qui sera très présent cette année en Europe, n’affecte pas systématiquement les marchés et l'économie.
L’AFNOR vient d’accorder le « label ISR » à 2 fonds gérés par Groupama AM : Euro Capital Durable et FCP Groupama Crédit Euro ISR. Ces deux fonds disposent respectivement d’un encours de 216 millions d’euros et 251 millions d’euros au 30 décembre 2016.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), filiale de gestion immobilière du groupe Axa IM, a annoncé, ce 12 janvier une double nomination à la tête de son activité en Amérique du Nord. Steve McCarthy est ainsi nommé responsable de l’Amérique du Nord tandis qu’Aaron Kutner est nommé directeur des acquisitions pour les Etats-Unis. Olivier Thoral, actuel patron de la société pour l’Amérique du Nord, va rejoindre le siège d’Axa IM –Real Assets à Paris où il prendra de nouvelles responsabilités. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Steve McCarthy, qui était depuis trois ans le responsable de l’activité d’asset management et transactions pour les Etats-Unis, est désormais responsable de la définition, de la recommandation et de l’exécution de tous les aspects de l’activité en Amérique du Nord, et notamment des stratégies de levées de capitaux. Il est également chargé de poursuivre la croissance de la plateforme de gestion des investissements et des actifs. Steve McCarthy, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de l’investissement immobilier, a rejoint Axa IM – Real Assets en 2013. Précédemment, il était cofondateur et associé de MXA Capital, une société de conseil en investissement immobilier spécialisée dans l’acquisition d’immeuble de bureaux aux Etats-Unis pour le compte d’investisseurs institutionnels.Pour sa part, Aaron Kutner est désormais responsable du sourcing, de la souscription et de l’exécution des acquisitions d’Axa IM –Real Assets aux Etats-Unis. A ce titre, il est rattaché à Steve McCarthy. Aaron Kutner a rejoint la société en décembre 2016 en provenance de Clarion Partners où il a travaillé pendant six ans à différentes postes à responsabilité dont celui de vice-président des acquisitions depuis 2014.
La société de gestion Muzinich & Co a collecté près de 400 millions de dollars en France, a indiqué le 12 janvier Anne Petit, country manager France, à l’occasion d’une conférence de presse. Au niveau global, le groupe Muzinich a enregistré des souscriptions de 3,6 milliards de dollars, portant ses encours à fin 2016 à 28,5 milliards de dollars. L'établissement a confirmé le projet de lancement de deux fonds de «loans» en France, l’un de loans syndiqués et l’autre mixte, majoritairement en titres high yield et loans syndiqués européens. Entre fin février et début mars, l'établissement devrait par ailleurs annoncer le premier closing d’un fonds de dette privée paneuropéen de 400 à 500 millions de dollars.
Surprise au sein du groupe Axa. Après 10 années passées au sein de la compagnie, Véronique Weill, directrice générale d’Axa Global Asset Management, « Chief Customer Officer » et membre du comité de direction, a décidé de quitter le groupe, a annoncé l’assureur français a annoncé, ce 12 janvier. « Il est temps pour moi de me concentrer sur des nouveaux défis professionnels », a déclaré Véronique Weill, citée dans un communiqué.Véronique Weill a rejoint Axa en 2006 comme directrice générale d’Axa Business Services et vice-présidente exécutive de l’excellence opérationnelle du groupe. En 2009, elle est nommée directrice des opérations (« chief operating officer ») du groupe, en charge du marketing, de la distribution, du « Data Innovation Lab », de l’informatique et de l’excellence opérationnelle et des achats. Elle rejoint, en 2013, le comité de direction du groupe. Depuis juillet 2016, ellé était directrie générale d’Axa Global Asset Management et « chief customer officer » du groupe Axa.Les responsabilités exécutives de Véronique Weill sont réattribuées à d’autres membres du comité de direction, notamment les équipes client, marketing et digital qui rapporteront directement à Thomas Buberl, directeur général d’Axa, et Axa Global Asset Management, qui rapportera à Paul Evans, directeur général d’Axa Global Life & Savings and Health.
Prudential Capital Partners, la filiale de la société de gestion américaine PGIM spécialisée dans les fonds mezzanine, a annoncé le « closing » final de son cinquième fonds de mezzanine, Prudential Capital Partners V, à 1,8 milliard de dollars. Ce véhicule d’investissement dépasse ainsi son objectif initial de 1,4 milliard de dollars, précise la société dans un communiqué.Ce cinquième fonds a attiré des fonds de pension d’entreprises, des compagnies d’assurance, des gérants de fonds de fonds, des fondations et des family offices. Plus de 70% des investisseurs présents dans les précédents fonds ont participé à cette nouvelle levée. Environ 28% des fonds levés proviennent d’investisseurs situés en dehors des Etats-Unis.Le fonds Prudential Capital Partners V va cibler principalement des petites et moyennes entreprises, avec des investissements compris entre 10 et 100 millions de dollars par opération. S’il se concentrera en priorité sur les Etats-Unis, ce nouveau véhicule pourra également investir dans des PME au Royaume-Uni et en Europe occidentale.Avec le bouclage de ce cinquième fonds, Prudentail Capital Partners a levé plus de 5,3 milliards de dollars de capitaux auprès des investisseurs institutionnels depuis le lancement de son premier fonds de mezzanine en 2001.
Credit Suisse vient de recruter Stefano Guglielmetto en tant que responsable des solutions multi-classes d’actifs (Multi Asset Class Solution) pour la clientèle privée italienne. L’intéressé vient de Deutsche Bank où il était gérant de portefeuilles senior et responsable de la clientèle institutionnelle depuis 2014. Il a aussi travaillé pour Merrill Lynch Italy et ABN Amro Asset Management Italy.
Kryalos Sgr a créé un fonds d’investissement alternatif (FIA) immobilier de type fermé appelé Value Add I Italy qui sera souscrit par Barings Real Estate Advisers, rapporte Bluerating. Le nouveau fonds a bouclé la première acquisition d’un bien immobilier Via Pola à Milan dans le quartier de Porta Nuova. Le bien, qui abrite des bureaux, a une superficie de 23.000 mètres carrés.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune Old Mutual Wealth a annoncé, ce 12 janvier, les nominations de Moira Kilcoyne et Cathy Turner en qualité d’administratrice indépendante non-exécutive au sein de son conseil d’administration. Moira Kilcoyne, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans les technologies et la cyber-sécurité, a effectué l’essentiel de sa carrière à Londres et à New York chez Morgan Stanley et Merrill Lynch. Elle a récemment pris sa retraite de chez Morgan Stanley où elle occupait les fonctions de « managing director » et de co-directrice des technologies, de l’information et des données.Pour sa part, Cathy Turner, qui compte plus de 30 ans d’expérience professionnelle, a effectué toute sa carrière dans le secteur bancaire, travaillant successivement chez Barclays Bank en qualité de directrice des ressources humaines, puis chez Lloyds Banking Group en tant que directrice administrative. Elle est également administratrice non-exécutive depuis 2013 du groupe Countrywide et, depuis 2014, d’Aldermore Bank. Chez Old Mutual Wealth, elle présidera le comité de rémunération.
GF International Asset Management, filiale de la société de gestion chinoise GF Fund Management, vient de coter au London Stock Exchange son tout premier ETF, a annoncé ce 12 janvier l’opérateur boursier londonien. Baptisé GF International-FTSE China A Ucits, ce fonds est le premier ETF à suivre l’indice FTSE China A, qui fait partie du FTSE Global China A Inclusion Index Series. « C’est aussi le premier ETF lancé par une société de gestion d’actifs chinoise basée en Europe », précise le London Stock Exchange dans un communiqué. Ce nouvel ETF est libellé en dollar américain.La société de marché rappelle que la série d’indices FTSE Global China A Inclusion a été conçue pour offrir un choix aux investisseurs dans la manière d’inclure les actions chinoises de type « A » dans des benchmarks internationaux. Lancés en mai 2015 par FTSE Russell, les indices FTSE Global China A Inclusion représentent un outil de transition pour les investisseurs en préparation d’une éventuelle inclusion des actions chinoises « A » dans des benchmarks internationaux. Pour sa part, l’indice FTSE China A est constitué d’émetteurs d’actions de type « A » de grandes et moyennes capitalisations.GF Fund Management devient ainsi la huitième société de gestion chinoise à coter un ETF sur la Bourse de Londres, « réaffirmant ainsi la position de partenaire de choix du London Stock Exchange pour les émetteurs chinois qui cherchent à avoir accès à des capitaux internationaux et européens », avance l’opérateur boursier britannique.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a recruté Cressida Williams au poste de directrice financière, rapporte le site fundstrategy. L’intéressée arrive en provenance de PwC où elle travaillait depuis 1998, dont dernièrement au poste de directrice des opérations pour la division dédiée à l’assurance et à la gestion d’actifs.En parallèle, la société de gestion a promu Joydeep Lahiri au poste de responsable de la performance et des risques. L’intéressé, qui avait rejoint RWC Partners fin 2015 en provenance de Russells Investments, occupait précédemment la fonction de « Contract Role », selon son profil LinkedIn.Les deux impétrants remplacent respectivement Gemma Bainbridge et Bob Ritchie, qui ont quitté la société de gestion.
A l’occasion de la publication de ses chiffres d’activités sur neuf mois à fin décembre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Polar Capital a dévoilé une décollecte nette de 448 millions de livres sur la période. Si ses fonds alternatifs ont réussi à engranger 45 millions de livres de flux nets entrants, ses fonds « long only » ont, à l’inverse, subi 493 millions de livres de sorties.Malgré ces performances décevantes, les encours de Polar Capital ont progressé de 1,1 milliard d’euros en l’espace de neuf mois. Ils s’établissent ainsi à 8,4 milliards de livres à fin décembre 2016 contre 7,3 milliards de livres à fin mars 2016. Cette croissance est à mettre au crédit d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,6 milliard de livres sur les neuf mois écoulés.
A l’occasion de publication de ses résultats annuels préliminaires, le gestionnaire d’actifs britannique Rathbone Brothers a fait état d’une croissance de 17,1% de ses actifs sous gestion sur un an. A fin décembre 2016, ils s’établissent ainsi à 34,2 milliards de livres contre 29,2 milliards de livres à fin décembre 2015. Son pôle « Investment Management », le cœur de son activité, affiche 30,2 milliards de livres d’actifs sous gestion au 31 décembre 2016, en hausse de 15,7% par rapport à fin 2015. Cette activité a réalisé une collecte nette de 1,2 milliard de livres sur l’ensemble de l’année 2016 (contre 1,4 milliard de livres en 2015), dont 292 millions de livres de flux nets au cours du quatrième trimestre. En parallèle, sa division « Unit Trust » a vu ses actifs sous gestion bondir de 29% sur un an pour atteindre 4 milliards de livres à fin décembre 2016. Elle a enregistré 554 millions de livres de souscriptions nettes (contre 371 millions de livres en 2015), dont 125 millions de livres de collecte nette au cours du quatrième trimestre.Dans un tel contexte, la société de gestion britannique fait preuve d’un « optimiste mesuré » pour l’année 2017. « Malgré le rally sur les marchés au cours du quatrième trimestre 2016, les incertitudes politiques et économiques pourraient impacter les marchés financiers en 2017, estime ainsi le gestionnaire d’actifs. Nous nous attendons toutefois à poursuivre nos initiatives de croissance au cours de l’année à venir. Nous conservons un appétit pour des acquisitions qui seraient en ligne avec notre culture. »
Jupiter a accusé sur les trois derniers mois de l’année 2016 des rachats nets de 373 millions de livres, dont 355 millions de livres de sorties sur les fonds. La société de gestion britannique a attribué cela à « des rééquilibrages de positions de la part de clients institutionnels dans les stratégies Merlin et European ». Néanmoins, sur l’ensemble de 2016, Jupiter a enregistré des souscriptions nettes de 859 millions de livres. Et les encours ont augmenté à 40,5 milliards de livres fin décembre 2016, contre 35,7 milliards de livres fin décembre 2015 et 40,3 milliards de livres fin septembre.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé, ce jeudi 12 janvier, le lancement du fonds BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond à destination des investisseurs européens. Ce nouveau véhicule repose sur une stratégie à faible volatilité déjà proposée par Insight Investment – l’une des boutiques de BNY Mellon IM – dont l’objectif est de faire face à l’élargissement des spreads et à l’évolution des taux d’intérêt. Ce nouveau fonds, compartiment de la sicav de droit irlandais BNY Mellon Global Funds Ucits, s’appuie sur une stratégie obligataire gérée activement. Son objectif est de surperformer le Libor en investissant principalement dans un portefeuille composé d’obligations à haut rendement et à courte duration, d’obligations convertibles, de loans, de titres adossés à des actifs (ABS), mais aussi via la vente sélective de CDS (« credit default swap ») dans une optique de diversification, précise la société de gestion dans un communiqué.Le fonds est géré par Ulrich Gerhard, gérant senior au sein de l’équipe de gestion obligataire d’Insight Investment. « Depuis son lancement, la stratégie a généré une performance annualisée de 6,15%, ainsi qu’une performance positive chaque année », indique BNY Mellon IM.Le fonds est autorisé à la commercialisation en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera aussi agréé en Suisse et au Portugal.
L’engouement pour la robotique ne se dément pas. Après Trecento Asset Management, c’est désormais au tour d’Axa Investment Managers (Axa IM) de proposer un fonds dédié à ce secteur d’activité. La société de gestion a en effet lancé, le 19 décembre, le fonds Axa World Funds Framlington Robotech. Le fonds est géré par Tom Riley, assisté par le cogérant Jeremy Gleeson. Ce nouveau véhicule, compartiment de la sicav luxembourgeoise Axa World Funds, vise à générer une croissance du capital à long terme, en dollars américain, à partir d’un portefeuille d’actions de sociétés évoluant dans le secteur de la robotique. Concrètement, le fonds investira au moins les deux tiers de ses actifs dans des actions ou titres assimilables émis par des entreprises de toutes capitalisations à l’échelle mondiale qui opèrent dans le secteur de la robotique et des technologies liées à la robotique. Les décisions d’investissement reposent sur une combinaison d’analyses macro-économiques, sectorielles et entreprises par entreprises, précise Axa IM dans le document d’information du fonds. Les sociétés visées évoluent dans les secteurs de la robotique industrielle mais aussi du transport, de la santé, des semi-conducteurs, des logiciels ou d’autres technologies liées à la robotique. Ce véhicule n’a aucun biais géographique et pourra investir à la fois dans les pays développés et les marchés émergents. Le fonds pourra également investir dans des instruments monétaires, précise la société de gestion.Le fonds Axa World Funds Framlington Robotech propose des parts en dollar, en franc suisse, en euro et en livres sterling. Depuis fin décembre 2016, le fonds est enregistré pour commercialisation dans les principaux marchés européens.
JP Morgan Asset Management a rouvert le fonds JPM Europe Equity Absolute Alpha qui avait été fermé à tous les investisseurs, anciens et nouveaux, en avril 2015 à la suite d’un gonflement des actifs à 1,01 milliard d’euros, rapporte Citywire. Les encours sont retombés toutefois sous la barre des 500 millions d’euros, à 437 millions d’euros selon les données de la société, ce qui a permis d’envisager un scénario de réouverture du fonds. Le statut de «hard close» a été levé ce 12 janvier, a confirmé un porte-parole de JP Morgan AM.Le fonds est géré par Michael Barakos et Nicholas Horne, qui pilotent également le JPM Europe Equity Plus, une stratégie qui reste fermée aux investisseurs.
La société de gestion australienne AMP Capital a annoncé, hier, avoir levé 2,4 milliards de dollars pour sa plateforme d’infrastructure mondiale lors de son « closing » final. Cette plateforme a attiré plus de 50 investisseurs institutionnels, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Cette plateforme d’investissement, qui comprend le fonds AMP Capital Global Infrastructure, a ainsi séduit des investisseurs provenant du Royaume-Uni, des Etats-Unis, du Canada, du Japon, de Belgique, du Danemark, du Moye-Orient, d’Irlande, d’Australie, d’Espagne et de Finlande.
La société de gestion d’actifs suisse responsAbility Investments AG a nommé Roland Pfeuti à sa direction en tant que head investment solutions & sales. L’intéressé a rejoint responsAbility début janvier 2017. Il a occupé précédemment la fonction de directeur exécutif, Private Equity, chez Asia Climate Partners L.P. à Hong Kong. Cette société émanait d’un projet commun de Robeco, d’Orix Corp. et de la Banque asiatique de développement. Auparavant, Roland Pfeuti a travaillé pour RobecoSAM Private Equity, Banque Julius Bär et Credit Suisse/Credit Suisse First Boston, entre autres, à New York, Londres, Zurich, Sydney et Melbourne.
La colère grandissante des fonds de pension britanniques concernant l'échec des entreprises du Royaume-Uni à limiter les excès en matière de rémunérations des dirigeants menace de provoquer une nouvelle vague de révoltes d’actionnaires en 2017, rapporte le Financial Times fund management. La rémunération totale des patrons des entreprises du FTSE 100 a été multipliée par quatre sur les 18 dernières années, dépassant largement la croissance des bénéfices et des rendements pour les actionnaires. La Pensions and Lifetime Savings Association, qui représente les intérêts de 1.300 fonds de retraite, travaille sur de nouvelles lignes directrices pour encourager ses membres, et les sociétés de gestion qui gère l’argent pour leur compte, à être plus sévère sur la réélection des administrateurs responsables des politiques de rémunérations.
Ce samedi, à l’occasion du sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako, au Mali, Bpifrance doit officiellement lancer un véhicule d’investissement franco-africain, rapporte le quotidien Les Echos. Ce fonds sera géré par la société de « private equity » panafricaine AfricInvest, qui a dessiné les contours de ce véhicule d’investissement avec Bpifrance. « Ce fonds a été conçu sur le modèle de ceux que nous avons mis sur pied en Chine avec le fondateur de Cathay Capital Private Equity, Mingpo Cai : la moitié des fonds sera investie au capital de PME françaises qui ont des projets de développement en Afrique, et l’autre moitié dans des PME africaines qui souhaitent investir en France », explique au quotidien économique Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance. Ce fonds est doté de 77 millions d’euros, dont 30% apportés par Bpifrance, et rassemble un vaste panel d’investisseurs africains et français. Ce fonds ciblera des entreprises industrielles, de la distribution, de l’assurance ou encore de l’agroalimentaire. Il visera des sociétés qui réalisent entre 10 et 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Le groupe américain de services financiers BNY Mellon, maison-mère de BNY Mellon Investment Management, a annoncé hier la nomination de Jeff McCarthy au poste nouvellement créé de directeur général (« chief executive officer ») en charge des ETF. L’intéressé sera rattaché à Frank LaSalla, directeur général de la division Global Structured Products and Alternative Investment Services de BNY Mellon. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, Jeff McCarthy pilotera et exécutera la stratégie de croissance à long terme de BNY Mellon dans le segment des fonds indiciels cotés.Jeff McCarthy arrive en provenance du Nasdaq où il était vice-président et responsable de l’activité « Exchange Traded Product Listings & Trading ». Avant cela, il a occupé le poste de responsable des ETF à l’échelle mondiale et co-responsable de la division ETF Trading & Investor Services en Asie-Pacifique pour Citigroup. Plus tôt dans sa carrière, il a officié en qualité de responsable mondial des ETF chez Brown Brothers Harriman & Co.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé, ce 12 janvier, la nomination de Kim Thomassin au poste de première vice-présidente en charge des affaires juridiques et du secrétariat. L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 30 janvier 2017. Elle siégera au comité de direction de la Caisse et sera directement rattaché à Michael Sabia, directeur général de l’institution.Dans le cadre de ses fonctions, Kim Thomassin aura pour mission de gérer l’ensemble des activités juridiques et réglementaires de la Caisse, dont la mise en place des structures légales et de gouvernance de toutes les transactions d’investissement. Elle jouera également « un rôle de premier plan pour accompagner la Caisse dans sa stratégie de mondialisation en poursuivant le développement de l’expertise internationale de l’équipe », indique la Caisse de dépôt et placement du Québec dans un communiqué.Avant de rejoindre la Caisse de dépôt et placement du Québec, Kim Thomassin était « National Client Leader » et directrice associée pour la région du Québec au sein du cabinet McCarthy Tétrault où elle a travaillé pendant 17 ans. Elle s’est notamment spécialisée dans le financement de projet et les transactions d’acquisitions au sein des secteurs de l’énergie et des infrastructures.
Norges Bank, la banque centrale de Norvège qui gère le fonds de pension de l’Etat norvégien, a informé l’Autorité belge des services et marchés financiers (FSMA) et la société d’investissement Gimv qu’elle avait franchi le seuil réglementaire de 3% en détenant 766.826 actions et droits de vote, soit 3,02% du capital de Gimv.Gimv, cotée sur Euronext Bruxelles, gère actuellement environ 1,8 milliard d’euros, y compris des partenariats d’investissement, et près de 50 participations.
Plus d’un employé de Skagen sur cinq devra quitter la société de gestion norvégienne, rapporte Realtid.se, citant la presse norvégienne. C’est la conséquence de la perte de clients et de la chute des encours. Les employés de la société ont reçu une offre pour quitter Skagen avec l’objectif qu’une quarantaine de salariés l’acceptent sur les 169, soit plus de 23 % des effectifs. En deux ans, les encours de la société de gestion ont décliné de 140 milliards de couronnes norvégiennes à 83 milliards.