p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Citizen Capital, an investment fund specialised in impact investing, on 16 January announced that it has completed fundraising for its Citizen Capital II fund with EUR43m, doubling the size of its previous fund, it says in a statement. The firm, launched in 2008 by Laurence Méhaignerie and Pierre-Olivier Barennes, now has EUR65m in assets under management. The vast majority of the first investors in Citizen Capital (bpifrance, CNP Assurances, AG2R La Mondiale, Amundi, Agrica, and others) have participated in this fundraising. They are joined by new institutional investors, including the European Investment Fund (EIF), Mirova (an affiliate of Natixis), SMA BTP, the Etablissement pour la Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) and the job revitalisation fund. “10 entrepreneurs and family offices have also subscribed to the fund,” the investment firm says. Like its predecessor, the Citizen Capital II fund will pursue an investment strategy which “targets fast-growing small and mid-sized enterprises (SME) or startups which hope to take on major social or environmental challenges.” The vehicle will invest up to EUR4m in companies whose earnings vary from EUR1m to EUR50m. Citizen Capital II has already structured fundraising rounds for OpenClassrooms (EUR6m), a specialist in online education, and Ulule (EUR5m), a player in crowdfunding and donations.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Funds on sale in Sweden in 2016 posted net subscriptions of SEK53.2bn, or EUR5.6bn, after slightly over SEK84bn (EUR8.8bn) in 2015, according to the annual balance sheet of the Swedish investment fund association, Fondbolagens Förening. Inflows were largely driven by equity funds, which have attracted SEK37.8bn (EUR4bn), and which thus emerge with a positive balance after outflows of SEK2.6bn in 2015 (EUR274m). In this area, it is mostly global equity and Swedish equity funds which won over investors, with inflows of EUR22.4bn (EUR2.4bn) and SEK10.2bn (EUR1bn) respectively. The interest in index-based management has also been strong, as of all inflows, SEK26.5bn, or EUR2.8bn, equivalent to about 70% have been invested in passively-managed funds. The proportion of index-based funds as a percentage of total equity fund assets increased from 6% in 2010 to nearly 15% in 2016, the association notes. Diversified funds have also posted strong inflows in 2016, with SEK27.9bn (EUR3bn), while bond funds have seen inflows of SEK12.7bn (EUR1.3bn). Money market funds, however, have seen outflows of SEK22.6bn (EUR2.5bn), while hedge funds have seen outflows of SEK6.3bn (EUR664m). For the year, assets in funds on sale in Sweden have incerased by SEK322bn (EUR34bn) to a new record total of SEK3.568trn (EUR376bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss banking and asset management group Lombard Odier on 16 january announced that it has appointed Annika Falkengren and Denis Pittet as managing partners. Falkengren, currently chairman and CEO of Skandinaviska Enskilda Banken (SEB), will join the Lombard Odier group in July 2017 as managing partner, based in Geneva. Falkengren joined SEB in 1987 and took over as head in 2005. She is also chair of the Swedish banking association. Pittet, for his part, will join as managing partner this month. Pittet joined the Swiss group in 1993 as a lawyer, and then for many years served as group legal counsel. He joined the private client unit in 2015, and was responsible for the independent wealth management and wealth planning services departments, which he extended into the areas of family governance and philanthropy. Pittet became managing partner at the group in 2007. He is also chairman of the board at the Philanthropia Foundation, a foundation to assist with the philanthropic projects of long-term clients. Meanwhile, after 20 years of work at the Geneva-based group, Anne-Marie de Weck, managing partner, has retired as of 31 December 2016. She joined the firm in 1997 and took over as head of the legal department, and then the private clients department. De Weck has been a managing partner since 2002, and “contributed decisively to the strategic development of private client activities,” Lombard Odier says. In July 2017, the college of partners of the Lombard Odier group will be composed of Patrick Odier (senior managing partner), Christophe Hentsch, Hubert Keller, Frédéric Rochat, Hugo Bänziger, Denis Pittet and Annika Falkengren.
China Investment Corporation (CIC), le fonds souverain chinois, pourrait augmenter la part de ses investissements alternatifs aux Etats-Unis. «Nous espérons accroître nos investissements alternatifs, ce qui est une tendance commune parmi les grands investisseurs institutionnels mondiaux, pour faire face à l’environnement de taux d’intérêt bas ou négatif», a indiqué Ding Xuedong, président de CIC, lors d’une conférence organisée ce lundi 16 janvier à Hong Kong. Le dirigeant a par ailleurs évoqué aussi des investissements dans les infrastructures car le pays «aura besoin d’investisseurs étrangers» dans le cadre des projets du futur président élu Donald Trump.
La société de gestion italienne Torre SGR, contrôlée par Fortress Group et UniCredit, vient de lancer le fonds immobilier fermé Asklepios, spécialisé dans des biens immobiliers dans le domaine de la santé. Le fonds est constitué des hôpitaux et des maisons de repos (RSA, residenze sanitarie assistenziali) détenus par le groupe Giomi, sponsor de l’opération. Le fonds est né avec des actifs de 183,3 millions d’euros et l’opération a été financée par MPS Capital Services et UniCredit avec des lignes de crédit de 96 millions d’euros. Cela porte à 14 le nombre de fonds de Torre et à 1,5 milliard d’euros ses encours.
La société de conseil financier en ligne Moneyfarm lance en Italie un nouveau service de gestion patrimoniale en ETF accessible sans aucun minimum d’investissement. Le service est entièrement numérisé et coûte entre 0,5 % et 0,7 % du montant placé.
Fidelity International a nommé l’Italien Paolo Federici en tant que responsable de l’Europe du Nord, une région couvrant les pays Nordiques et le Benelux, rapporte Bluerating. L’intéressé a été, entre 2005 et 2010, responsable commercial pour l’Italie de Fidelity Worldwide Investments, puis, entre 2011 et 2013, country manager pour l’Italie. Ensuite, entre 2013 et 2015, il est devenu managing director responsable de l’Europe du Sud et de l’Amérique latine. Depuis janvier dernier, il était responsable mondial des produits pour Fidelity International.
Le groupe J. Safra Sarasin a finalisé l’acquisition de Credit Suisse (Monaco), filiale du numéro deux bancaire suisse, le 13 janvier. Le gestionnaire de fortune suisse est présent à Monaco depuis 2006 et souhaite y consolider sa présence. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées.
La société de gestion alternative RAM Active Investments (RAM AI), basée à Genève, a annoncé, lundi 16 janvier, le lancement du fonds RAM (Lux) Systematic Funds – Long/Short Global Equities. Ce nouveau véhicule sera géré collectivement par Thomas de Saint-Seine, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann, tous trois gérants seniors de fonds actions et associés fondateurs de RAM AI. Ce nouveau fonds a pour objectif de générer des rendements constants ajustés des risques avec un portefeuille diversifié de plus de 800 valeurs sans corrélation avec le marché sous-jacent, à savoir le MSCI World. Sa stratégie vise à capturer les inefficiences de marché à travers un univers de plus de 6.000 actions des marchés développés grâce à un processus de sélection de valeurs basée sur une approche quantitative combinant analyse fondamentale et analyse comportementale.Le fonds est actuellement enregistré pour sa commercialisation au Royaume-Uni, en Italie, en Belgique, en Allemagne, au Danemark, aux Pays-Bas, en Finlande, en Autriche, en France, au Luxembourg, en Suède et en Norvège.
Le groupe bancaire et de gestion d’actifs suisse Lombard Odier a annoncé, ce 16 janvier, la nomination d’Annika Falkengren et de Denis Pittet au titre d’associés-gérants. Annika Falkengren, actuellement présidente et directrice générale de Skandinaviska Enskilda Banken (SEB), rejoindra le groupe Lombard Odier en juillet 2017 en tant qu’associée-gérante, basée à Genève. L’intéressée a rejoint SEB en 1987 et en a pris la tête en 2005. Elle est également présidente de l’Association suédoise des Banques.Pour sa part, Denis Pittet accèdera à la fonction d’associé-gérant ce mois-ci. L’impétrant a rejoint le groupe suisse en 1993 en qualité d’avocat, avant d’exercer durant de nombreuses années la fonction de « Group Legal Counsel ». Il rejoint l’unité clientèle privée en 2015, avec la responsabilité du département des gérants de fortune indépendants et celle des services de planification patrimoniale, qu’il élargira dans les domaines de la gouvernance familiale et de la philanthropie. Denis Pittet est devenu associé commanditaire du groupe en 2007. Il est également président du Conseil de la Fondation Philanthropia, une fondation permettant d’accompagner les projets philanthropiques de clients sur le long terme.En parallèle, après 20 ans de travail au sein du groupe genevois, Anne-Marie de Weck, associée-gérante, a pris sa retraite au 31 décembre 2016. Elle avait rejoint la société en 1997 pour reprendre la direction du service juridique, puis celle de la clientèle privée. Associée-gérante depuis 2002, « Anne-Marie de Weck a contribué de manière décisive au développement stratégique des activités de clientèle privée », souligne Lombard Odier.En juillet 2017, le collège des Associés du groupe Lombard Odier se composera de Patrick Odier (associé-gérant senior), Christophe Hentsch, Hubert Keller, Frédéric Rochat, Hugo Bänziger, Denis Pittet et Annika Falkengren.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) et la société d’investissement Partners Group, basée à Zoug, ont annoncé, ce matin, la signature d’un partenariat dont l’objectif est de proposer une nouvelle solution obligataire axée sur la dette privée. « Cette nouvelle coopération permet de combiner l’expérience de Partners Group dans l’investissement sur les marchés de la dette privée pour le compte de ses clients avec l’expertise de l’UBP dans la gestion de stratégies obligataires liquides générant des rendements élevés », explique l’UBP dans un communiqué. Partners Group gère actuellement plus de 54 milliards d’euros dans des programmes d’investissement sur les marchés privés au travers de sa plateforme mondiale, dont 9 milliards d’euros en dette privée. Pour sa part, l’UBP gère plus 13,5 milliards d’euros en portefeuilles obligataires, en utilisant notamment des indices CDS (credit default swaps) pour offrir une liquidité additionnelle. Dans le cadre de cette collaboration, les deux partenaires lancent le fonds UBP PG – Active Income, une stratégie proposant aux investisseurs professionnels une exposition globale aux marchés du crédit et de la dette privée. Gérée conjointement par l’équipe d’investissement Private Debt de Partners Group et l’équipe Global & Absolute Return Fixed Income de l’UBP, cette stratégie suit une approche «relative value» permettant une allocation diversifiée au travers des différentes régions et classes d’actifs sur les marchés de la dette publique et privée, notamment le segment «investment-grade», le «high yield», les prêts senior, la dette «mezzanine», l’immobilier et les infrastructures. Chaque équipe gérera les sous-stratégies sur la base de sa propre philosophie d’investissement, précisent les deux partenaires. Ainsi, un comité d’investissement, constitué d’experts de l’UBP et de Partners Group, sera responsable des décisions d’allocation entre les sous-stratégies, et sera notamment en charge de la surveillance des restrictions d’investissement et de la gestion de la liquidité. L’objectif ultime de la stratégie UBP PG - Active Income est d’offrir aux clients « des niveaux attrayants de performance nette ajustée au risque ainsi qu’une forte diversification en comparaison des approches d’investissement traditionnelles », précise l’UBP.Selon L’Agefi Suisse, le fonds enregistre déjà 60 millions de francs suisses de collecte et devrait atteindre plus de 100 millions à la fin du mois. Par ailleurs, dans un entretien accordé au quotidien suisse, Nicolas Faller, co-CEO de l’asset management de l’UBP et directeur de la clientèle institutionnelle, indique que « l’objectif de rendement annuel et net de frais et d’atteindre une surperformance du Libor de +5 à +6% ».
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, lundi 16 janvier, la nomination effective au 1er février 2017 de Stefano Spurio au poste de responsable des intermédiaires pour la région occidentale de la Suisse, Monaco et le Moyen-Orient. L’intéressé officiait jusque-là en tant que responsable du conseil en investissement pour Genève, Lugano, Monaco et le Royaume-Uni. Stefano Spurio avait rejoint Julius Baer en 2005 en provenance d’UBS. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Stefano Spurio sera rattaché à Gian Rossi, responsable de la région Suisse. Il siègera également au comité de direction de la région Suisse.
La division investissement de l’Eglise Anglicane, l’Environment Agency Pension Fund et plusieurs sociétés de gestion ont lancé une initiative visant à identifier les entreprises qui posent les plus gros risques en matière de changement climatique, rapporte le Financial Times fund management. Le projet a reçu le soutien d’Aviva Investors, Standard Life Investments et BNP Paribas Investment Partners – qui gèrent ensemble plus de 1.000 milliards de livres d’actifs. L’initiative inclut le lancement d’un outil, conçu avec le Grantham Institute de la London School of Economics, et emploie des données de FTSE Russell. Les entreprises seront classées en fonction de deux critères : la manière dont la direction fait face aux risques de changement climatique, et si elles sont efficaces pour réduire les émissions carbone.
Aberdeen Asset Management a gelé les salaires des employés gagnant plus de 75.000 livres après une année difficile pour la société de gestion qui a subi près de 33 milliards de livres de rachats nets sur les 12 mois à fin septembre, rapporte le Financial Times fund management. La maison écossaise explique que la décision prend en compte la performance financière 2016 de la société. Selon un observateur, les actionnaires devraient se féliciter de cette mesure. En revanche, elle pourrait conduire à des départs de salariés.
Le gestionnaire d’actifs Barings s’apprête à fermer le fonds Baring Emerging Markets Corporate Debt, un fonds d’obligations d’entreprises de marchés émergents, après avoir reçu plusieurs demandes de rachats importants, rapporte Citywire Selector. Une fois que ces rachats auront eu lieu, les encours de ce fonds passeront de 17,4 millions de dollars à près de 2 millions de dollars, selon une note adressée aux actionnaires et consultée par le site d’information britannique. Domicilié à Dublin, ce produit avait été lancé en 2012 et était supervisé par Nigel Sillis. Le fonds devrait être officiellement liquidé le 6 février.
Au cours de son second trimestre fiscal, clos au 31 décembre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore Group, spécialiste des marchés émergents, a vu ses actifs sous gestion reculer de 4% ou 2,4 milliards de dollars. Au 31 décembre, ses encours s’établissent à 52,2 milliards de dollars contre 54,6 milliards de dollars au 30 septembre 2016. Cette baisse est liée à un effet marché et de change négatif de 1,7 milliard de dollars et à une décollecte nette de 700 millions de dollars, a précisé Ashmore Group dans un communiqué. Le renforcement du dollar à la suite de l’élection de Donald Trump a engendré des rendements négatifs et des sorties de capitaux de la part des investisseurs, a commenté la société de gestion.
Le cabinet de conseil EY a recruté à Londres Umar Zaman, un ancien d’Axa Investment Managers (Axa IM) au poste de directeur de son pôle de gestion d’actifs et de fortune, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de conseiller les clients sur les stratégies de gestion des risques et de les accompagner face aux multiples changements réglementaires. Umar Zaman, qui compte plus de 15 ans d’expérience, était précédemment « chief administrative officer » au sein du département des risques chez Axa IM.
Dans le cadre de sa nouvelle approche d’investissement multi-gérants, la société de gestion britannique Alliance Trust a annoncé avoir choisi Willis Towers Watson pour qu’il devienne le gestionnaire de son portefeuille d’investissement. En décembre, le conseil d’administration de la société avait en effet décidé de remplacer son équipe d’investissement interne par une approche multi-gérants afin d’améliorer la performance de son portefeuille.Dans ce cadre, Willis Towers Watson travaillera avec huit gérants actions, chacun investissant dans une sélection de 20 valeurs. Willis Towers Watson supervisera alors le portefeuille d’investissement ainsi constitué et l’ensemble de la stratégie d’investissement.Craig Baker, directeur des investissements de Willis Towers Watson, sera le responsable de la gestion de ce portefeuille d’investissement. Il travaillera avec les co-gérants de portefeuilles David Shapiro et Mark Davis, ainsi qu’avec Stuart Gray, en charge de la recherche.L’objectif de ce portefeuille actions sera de surperformer son indice de référence, à savoir le MSCI All Country World Index, de 2% par an, net de frais, sur une période de trois ans, au lieu de 1% auparavant.Alliance Trust a également dévoilé les huit gérants actions qui ont été sélectionnés par Willis Towers Watson. Il s’agit de : Black Creek Investment Management, First Pacific Advisors, GQG Partners, Jupiter Asset Management Limited, Lyrical Asset Management, River and Mercantile Asset Management, Sustainable Growth Advisers et, enfin, Veritas Asset Management.
Pascal Duval fait de nouveau parler de lui. L’ancien directeur général de Russell Investments pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), poste qu’il a occupé pendant 22 ans jusqu’à son départ fin 2016, vient de lancer sa propre société de gestion d’actifs et de fortune, rapporte Financial News. La nouvelle structure est baptisée Duval Capital et Pascal Duval y occupe le poste de directeur général, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Toujours selon ce profil LinkedIn, la société est basée à Londres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (Legal & General IM) a recruté Matthew Kemp en qualité de directeur commercial senior (« senior investment sales manager ») en charge du secteur des gestionnaires de fortune, des family offices et des gérants de fonds de fonds. L’intéressé a pris ses fonctions début janvier 2017. Matthew Kemp arrive en provenance d’Ashburton Investments où il officiait depuis janvier 2016 au poste de responsable de la distribution « wholesale » au Royaume-Uni. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein des équipes commerciales et de distribution chez Axa Investment Managers, Standard Life et Smith & Williamson.
Le fonds qui a enregistré la plus mauvaise performance en 2016 dans le monde est un fonds de BlackRock qui cherche à réduire le risque de change pour les clients investissant dans la livre sterling, rapporte le Financial Times fund management citant des données de Morningstar. Pénalisé par le Brexit, il a perdu 43,9 % sur l’année. Ce fonds est suivi par le fonds de Odey Swan géré par Crispin Odey et qui a perdu 43,7 %. Chacun des 10 fonds ayant le moins bien performé a perdu au moins 23 % l’an passé. Le meilleur fonds en 2016 est en revanche le fonds Multipartner Konwave Gold Equity, qui a dégagé plus de 90 % l’an dernier. Un fonds de JPMorgan se classe aussi dans le top 3, après avoir affiché plus de 80 %.
Changement de carrière pour Charles Carmignac. Guitariste et auteur pour le groupe de rock Moriarty depuis près de 20 ans, le fils du célèbre gérant Edouard Carmignac prend la tête de sa fondation éponyme. Son père l’a nommé à la place de Gaïa Donzet dont le départ daterait de fin décembre. Agé de 38 ans, «entrepreneur impliqué dans le monde artistique et l'écologie, selon un communiqué, Charles Carmignac a lancé de nombreuses initiatives dans le domaine du journalisme, de la communication et des arts après des études à l’ESCP et Sciences Po Paris». La fondation Carmignac précise que Charles Carmignac va se consacrer à l’ouverture du site sur l’Ile de Porquerolles prévue pour le printemps 2018. L’idée de ce site est de faire partager au grand public les coups de coeur accumulés depuis 25 ans par Edouard Carmignac en matière d’art. La Fondation dispose par exemple de pièces d’Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Keith Haring, Jean-Michel Basquiat et Gerhard Richter mais aussi Martial Raysse, Miquel Barceló, Ed Ruscha... Les acquisitions récentes sont par contre tournées vers les pays émergents (Zhang Huan, Korakrit Arunanondchai ...).
En difficulté depuis la crise de la zone euro, Convictions AM va peut-être pouvoir souffler. La société a annoncé l’entrée dans son capital de MACSF Epargne Retraite, la Mutuelle d’Assurance du Corps de Santé Français et de La Financière de l’Echiquier, via sa filiale d’incubation Iéna Venture. Ils rejoignent ainsi La Française, actionnaire depuis la création de la société, annonce un communiqué. Au meilleur de sa forme avant la crise, Convictions AM gérait plus de 1 milliard d’euros. A fin 2016 ses encours étaient tombés à seulement 200 millions. Un changement dans la méthode de gestion de son fonds phare Convictions Premium en 2012 avait pesé sur la performance et provoqué le départ de clients. Nicolas Duban, qui conserve le contrôle de Convictions AM, est nommé président à compter du 1er janvier 2017. Il avait rejoint l’entreprise fin 2014 en qualité de directeur général et acquis le contrôle à cette occasion. Philippe Delienne, fondateur de la société en 2007, reste actionnaire, réduisant sa participation pour permettre l’entrée au capital des deux gestionnaires d’actifs. «Les deux actionnaires apporteront leur soutien au nouveau projet de développement de Convictions AM, centré sur l’évolution du processus de gestion amorcée par l’arrivée de Pierre Hervé, en 2015, ce dernier ayant été nommé directeur de la gestion en mars 2016", poursuit le communiqué. Convictions AM déploie une nouvelle approche stratégique multifactorielle modélisée devenue la colonne vertébrale du processus de gestion et permettant aux gérants d’étoffer leurs convictions. Un comité d’experts réunissant des personnalités reconnues éclaire de plus l’équipe de gestion de leurs analyses de l’environnement géopolitique, macroéconomique et monétaire. Roger Caniard, directeur financier du groupe MACSF et Didier Le Menestrel, président-directeur général de La Financière de l’Echiquier, rejoignent le conseil du groupe Convictions, aux côtés de Patrick Rivière et Thierry Sévoumians pour La Française, Nicolas Duban (président), Philippe Delienne et Alain Wicker. L’opération est soumise à l’agrément de l’AMF.
2016 a été une année faste pour AEW. La société de gestion d’actifs immobiliers, filiale de Natixis Global Asset Management, a en effet réalisé 3,8 milliards d’euros de transactions en Europe au cours de l’exercice écoulé, dont 3,2 milliards d’euros d’acquisitions, a-t-elle annoncé ce lundi 16 janvier. AEW enregistre ainsi « après 2015, la seconde année record de son histoire en Europe », précise la société. Une année 2016 marquée, également, par la finalisation du rapprochement avec Ciloger, filiale de La Banque Postale, créant ainsi un des principaux acteurs européens de la gestion d’actifs immobiliers en Europe avec plus de 26 milliards d’euros d’actifs sous gestion.En parallèle, AEW a levé 3,3 milliards d’euros de capitaux en Europe en 2016, contre 1,9 milliard d’euros en 2015. Les deux-tiers des capitaux levés proviennent de clients institutionnels dans le cadre de fonds, mandats et « club deal », le solde concernant des véhicules grands publics. La France et le Royaume-Uni ont été les deux principaux marchés pour ces levées de fonds. Logistis, son fonds paneuropéen dédié aux actifs logistiques, a ainsi attiré 400 millions d’euros de nouveaux capitaux portant son encours total à 1,7 milliard d’euros et « lui permettant de viser une taille cible de plus de 3 milliards d’euros en Europe », souligne AEW. De même, le véhicule SELF II, son second fonds européen de dettes immobilières, a attiré 400 millions d’euros de capitaux en 2016.Au cours des 12 derniers mois, AEW a réalisé 168 transactions, dont 93 acquisitions et 75 cessions.
La société ACG Management, spécialisée dans l’investissement des PME non-cotées en France et en Outre-mer, annonce avoir levé 56 millions d’euros en 2016, soit un niveau «record», en hausse de 37% par rapport à 2015. La société ne précise pas toutefois le niveau de ses encours gérés ni leur évolution.Elle assure avoir réalisé l’an dernier «un tournant» dans sa stratégie commerciale avec le doublement de ses partenaires et la réalisation de près d’un tiers de sa levée auprès des conseillers en gestion de patrimoine, lui permettant ainsi de diversifier sa clientèle. Elle a bouclé 41 investissements en 2016 pour un montant total de 32 millions d’euros. «Parmi les opérations marquantes figurent notamment les investissements dans CrossCall (constructeur français de mobiles et smartphones « outdoor »), Bloomup (développement de produits cosmétiques innovants), Groupe Nave Va (leader des excursions en mer dans la région d’Ajaccio), Clinéo (groupement d’EHPAD implanté dans le bassin méditerranéen), ou bien encore LHR Groupe (exploitant d’enseignes de restauration sous franchise Subway, Baïla Pizza et Au Bureau)», précise un communiqué. La société a également cédé 15 participations qui avaient représenté 40,5 millions d’euros en coût d’acquisition et qui ont généré 5,3 millions d’euros de plus-values.ACG Management indique prévoir un nouveau FIP Néovertis en 2017 dédié à la réduction d’impôt sur le revenu 2017 et 2018. Elle réfléchit également à la création d’un FIP dédié aux investissements en Outre-mer via son équipe dédiée à La Réunion notamment.
Citizen Capital, fonds d’investissement spécialisé dans l’impact investing, a annoncé, ce 16 janvier, avoir bouclé la levée de son fonds Citizen Capital II à 43 millions d’euros, soit le double de son fonds précédent, souligne-t-elle dans un communiqué. Lancée en 2008 par Laurence Méhaignerie et Pierre-Olivier Barennes, la société affiche désormais 65 millions d’euros d’encours sous gestion. La grande majorité des premiers investisseurs de Citizen Capital (bpifrance, CNP Assurances, AG2R La Mondiale, Amundi, Agrica…) ont participé à cette levée de fonds. Ils ont été rejoints par de nouveaux investisseurs institutionnels parmi lesquels le Fonds Européen d’Investissement (FEI), Mirova (filiale de Natixis), SMA BTP, l’Etablissement pour la Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) ou encore le fonds de Revitalisation pour l’Emploi. « Une dizaine d’entrepreneurs ou family offices ont également souscrits au fonds », précise la société d’investissement.A l’image de son prédécesseur, le fonds Citizen Capital II poursuit une stratégie d’investissement «ciblant des petites et moyennes entreprises (PME) ou start-up en forte croissance qui ambitionnent de relever des défis sociaux ou environnementaux majeurs». Le véhicule investit jusqu’à 4 millions d’euros dans des entreprises dont le chiffre d’affaires varie de 1 à 50 millions d’euros. Citizen Capital II a déjà structuré les tours de table d’OpenClassrooms (6 millions d’euros), spécialiste de l’éducation en ligne, et d’Ulule (5 millions d’euros), acteur du financement participatif en don.
Richard Whitney, co-responsable de l’allocation d’actifs chez T. Rowe Price, a décidé de prendre sa retraite, mettant ainsi un terme à 31 ans de carrière au sein de la société de gestion américaine, rapporte Citywire Selector. Il sera remplacé par Sebastian Page, lui aussi co-responsable de l’allocation d’actifs, qui est devenu le seul patron de cette activité à compter du 1er janvier 2017, selon un porte-parole de la société cité par Citywire. Richard Whitney avait intégré T. Rowe Price en 1985 en provenance du Chicago Board of Trade où il était analyste.Début janvier, T. Rowe Price avait également annoncé que Kenneth V. Moreland, son directeur financier, prendra sa retraite dans le courant de l’année 2017, après 13 ans de présence au sein de la société.
La société de capital-investissement PAI Partners, présidée par Michel Paris, a confié la direction du comité d’investissement à Frédéric Stévenin en vue de sa prochaine levée de fonds, rapporte le quotidien Les Echos. Cette responsabilité était assumée par Michel Paris depuis 2009 mais ce dernier a décidé de scinder ses fonctions. Frédéric Stévenin est entré chez PAI Partners en 1993 et il venait récemment de prendre la tête des équipes sectorielles des biens de consommation et de la santé. Cette évolution intervient alors que PAI Partners va solliciter ses investisseurs pour la levée de son septième fonds, à hauteur de 4 à 5 milliards d’euros, en fin d’année.
Dans le cadre d’un remaniement de sa direction générale, la Société Générale a annoncé que Didier Valet, en charge depuis 2013 de la banque de financement et d’investissement, banque privée, gestion d’actifs et des métiers titres de la banque, devenait directeur général délégué. Il rapportait jusqu'à présent à Séverin Cabannes. Ce dernier prend en charge le pilotage et le contrôle du groupe en tant également que directeur général délégué. Bernardo Sanchez Incera, directeur général délégué, reste en charge des activités de banque de détail en France et à l’international, des services financiers et de l’assurance.Pour Frédéric Oudéa, directeur général, cité dans un communiqué : « Cette évolution de la direction générale est une première étape vers un nouveau mode de gouvernance du groupe plus agile, avec pour objectif de définir très rapidement l’organisation la plus adaptée aux ambitions stratégiques et aux enjeux de transformation du groupe. A mes côtés, cette nouvelle équipe de direction générale aura en particulier la responsabilité de définir et mettre en œuvre le nouveau plan stratégique, en s’appuyant sur cette nouvelle organisation».
La société de capital-investissement Sagard a rouvert à une vingtaine d’investisseurs institutionnels le fonds qu’elle avait créé en 2013, rapporte le quotidien Les Echos qui cite Capital Finance. La société a ainsi levé 400 millions supplémentaires de manière à porter la taille de ce véhicule à 800 millions d’euros.