Neil Woodford, patron et fondateur de la société de gestion Woodford, a investi 4 millions de livres supplémentaires dans la plateforme de «crowdfunding» Seedrs, rapporte le site Investment Week. Cette opération porte à 10 millions de livres l’investissement total réalisé par Woodford dans Seedrs. Ce nouvel investissement sera réalisé via deux fonds gérés par Woodford : Woodford Patient Capital (805 millions de livres d’encours) et Omnis Income & Growth (267 millions de livres d’actifs). En 2015, Woodford avait déjà investi 6 millions de livres dans Seedrs, rappelle Investment Week. La plateforme Seedrs compte utiliser cet argent frais pour lancer de nouveaux produits, renforcer ses expertises commerciales et marketing et lancer de nouveaux partenariats stratégiques.
La société de gestion systématique KeyQuant a annoncé avoir remporté un mandat de 30 millions de dollars auprès de l’organisme de retraite américain Colorado Fire and Police Pension Association (FPPA). Cet investissement porte les actifs sous gestion de KeyQuant à environ 350 millions de dollars. L’investissement a été réalisé par le fonds d’investissement de l’association qui gère quelque 4,6 milliards de dollars.Au cours des douze derniers mois, KeyQuant indique avoir remporté plusieurs mandats auprès de fonds de pension européens et américains, auprès de conseillers d’investissement agréés (RIA) et auprès de fonds de hedge funds.
Amundi a annoncé, ce 5 septembre, le recrutement de Thierry de Vergnes au poste de responsable des fonds de dette d’acquisition au sein de son pôle dédié aux actifs réels et alternatifs. L’intéressé arrive en provenance de Lyxor Asset Management où il officiait en qualité de responsable mondial de la gestion des fonds de dette.Thierry de Vergnes a commencé sa carrière chez Indosuez à Paris, puis à Londres avant de rejoindre New-York où il a pris la responsabilité d’Indosuez Capital, l’activité de financement d’acquisitions d’Indosuez aux Etats-Unis. Par la suite, il intègre Société Générale en 2004 puis Lyxor en 2013 où il créé l’activité de gestion de fonds de dettes d’acquisition. Il est ingénieur civil des Mines et ingénieur économiste de l’Institut Français du Pétrole.
Le gestionnaire d’actifs américain Russell Investments a annoncé, hier, la nomination de Michelle Seitz au poste de directrice générale et administratrice au sein du conseil d’administration de la société. La nouvelle recrue deviendra officiellement présidente du conseil d’administration à compter du 1er janvier 2018. Elle remplace ainsi Len Brennan, qui demeure président de Russell Investments jusqu’à fin 2017 avant de devenir conseiller stratégique au sein de la société.Michelle Seitz, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de William Blair Investment Management (WBIM) qu’elle a dirigé pendant 16 ans. Sous sa direction, l’activité institutionnel de WBIM est passée de 2,3 milliards de dollars à 65 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avant de prendre la direction de WBIM en 2001, Michelle Seitz avait dirigé l’activité de gestion privée et de gestion de fortune de WBIM. Au cours de sa carrière, elle a également été gérante de portefeuille senior chez WBIM, chez Concord Investment Company et NationsBank.
Essling Capital donne un coup d’accélérateur à son développement. La société de gestion indépendante spécialisée dans le capital-investissement a en effet annoncé, hier, le recrutement de l’équipe fonds de fonds d’Amundi Private Equity Funds. Dirigée par Jean-Yves Lagache, cette équipe compte également Nizar Chayeb, directeur des investissements, et deux chargés d’affaires senior, Cédric Cabarrus et Sandra Saad. « Forte de son expérience acquise durant 10 ans au sein de son ancienne entreprise, cette équipe proposera des véhicules d’investissement et des mandats spécialisés en fonds de fonds, principalement en ‘private equity’ et en ‘private debt’ », indique Essling Capital dans un communiqué.Grâce à ce recrutement, Essling Capital se dote d’une nouvelle expertise en fonds de fonds qui vient s’ajouter à ses autres solutions d’investissement, à savoir le co-investissement, l’immobilier et la dette privée. Désormais, la société de gestion est composée de 17 professionnels de l’investissement qui gèrent et conseillent 1 milliard d’euros d’actifs. « Cette nouvelle équipe de fonds de fonds lancera son premier véhicule dans les semaines à venir », précise Essling Capital.Créée en avril 2017 et dirigée par Michele Mezzarobba, Essling Capital est un « spin-off » de Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices. Son objectif est de porter à 2 milliards d’euros ses actifs sous gestion d’ici 2020.
Altamir a publié un Actif net réévalué (ANR) par action de 21,15 euros au 30 juin 2017, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2017. En incluant le dividende, l’Actif net réévalué par action est en progression de 0,8% par rapport au 31 décembre 2016 (21,62 euros), contre +3,9% au premier semestre 2016, et en léger recul de 0,4% par rapport au 31 mars 2017 (21,89 euros), date à laquelle seules les sociétés cotées du portefeuille étaient réévaluées, selon un communiqué publié ce 5 septembre.La moindre progression de l’ANR sur le premier semestre s’explique notamment par la baisse du dollar par rapport à l’euro qui a pesé sur la valorisation des sociétés dont les comptes sont en dollars, ainsi que par la baisse des multiples de valorisation,le multiple moyen pondéré passant de 10,46x fin 2016 à 10,32x fin juin 2017 pour le portefeuille d’Apax Partners France qui représente 89% de la valeur totale du portefeuille. Cela dit, les sociétés du portefeuille d’Apax Partners France ont enregistré de très bonnes performances opérationnelles par rapport au semestre précédent, leur EBITDA progressant en moyenne de 16,6% compte tenu des acquisitions significatives réalisées au deuxième semestre 2016. Au 30 juin 2017, l’actif net réévalué s'élève à 772,1 millions d’euros contre 799,4 millions à fin 2017 et 789,5 millions à fin décembre 2016.Le volume des produits de cession et revenus sur les six premiers mois de l’année 2017 s’élèvent à 94,2millions d’euros contre147,2 millions au premier semestre 2016 Parallèlement, Altamir a investi et engagé 74,2 millions d’euros (contre 78 millions au premier semestre 2016) dont 5,6 millions d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés du portefeuille (Vocalcom, Nowo/Oni, Assured Partners, Azelis) et 68,6 millions dans six nouvelles sociétés. Au 30 juin 2017, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 786,5 millions d’euros (contre 860,9 millions au 31 mars 2017 et 874,6 millions au 31 décembre 2016). Il est composé (hors engagements) de 40 sociétés (contre 42 fin 2016), dont 32 sociétés non cotées (79% du portefeuille en valeur) et 8 sociétés cotées3 (Altran, Albioma, Amplitude, EVRY, Guotai, Huarong, Shriram, Zensar).Altamir précise enfin qu’au 5 septembre 2017, la société a investi et engagé environ 94 millions d’euros dans 9 nouvelles sociétés, par rapport à un objectif annuel visé de 80 millions d’euros pour cinq à six nouveaux investissements. «Avec un volume de cessions et revenus de 94 millions d’euros au 30 juin 2017, l’objectif annuel de 100 millions d’euros a quasiment été atteint. Selon toute vraisemblance, les objectifs en termes d’investissements et de désinvestissements devraient être dépassés d’ici la fin de l’année», conclut le communiqué.
Allianz Global Investors lance plusieurs fonds qui factureront des frais de gestion seulement s’ils battent leur indice, rapporte le Financial Times. Cette décision fait suite à des mois d’analyse. « Les flux dans les ETF sont très importants et par définition la plupart sont passifs », explique Andreas Utermann, directeur général d’AllianzGI dans une interview au FT. « Nous voulons renverser les rôles. Le secteur n’a pas répondu de manière suffisamment agressive à cette menace et nous commençons à le faire ». La société prévoit initialement de lancer trois stratégies ciblant les actions américaines, l’obligataire américain et les managed futures. Elle était sur le point de déposer des documents auprès de la Securities and Exchange Commission en fin de journée mardi.
A la tête des activités de gestion d’Edmond de Rothschild depuis janvier 2017, Vincent Taupin souhaite renforcer sa présence auprès des banquiers privés du groupe en Europe, annonce-t-il dans Les Echos. « La banque privée en France est déjà très proche de la gestion d’actifs du groupe, note-t-il. C’est moins le cas hors de France et nous avons un gros travail d’organisation et de présence pour faire mieux connaître nos expertises. » A fin 2016, 18% des encours gérés par Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) venaient de la banque privée du groupe. Le dirigeant a identifié une autre cible prioritaire, à savoir les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. « Avec l’entrée en vigueur prochaine de MiFID II, la performance va revenir au premier plan, estime Vincent Taupin. Or nous avons quelques ‘blockbusters’ qui devraient répondre à la demande des clients. »Ces nouvelles orientations s’inscrivent dans une volonté de recentrer l’activité d’Edram sur l’Europe, démarche mise en œuvre depuis fin 2016. De fait, la société de gestion a mis fin à ses opérations en Asie, et en particulier à Hong Kong, et elle a fermé son bureau au Chili. Edram a également arrêté la commercialisation de ses fonds auprès des particuliers britanniques et a rapatrié une dizaine de personnes de Londres vers Paris et Genève, rappelle le quotidien économique.
Le groupe Keep Cool ouvre son capital au consortium composé du Crédit Agricole, représenté par les structures d’investissement IDIA Capital Investissement, à travers le fonds Crédit Agricole Régions Développement, et Sofipaca, et de la BPI. Avec près de 200 salles et de 600 coachs, le groupe de fitness va poursuivre son développement avec l’ouverture annuelle de plus de 30 salles de sport, mais surtout se positionner sérieusement sur des dossiers majeurs de croissance externe en cours d’analyse, affirme l’entreprise. Cette croissance se veut conforme à sa stratégie qui consiste à développer son concept du « sport Bonheur » dans des salles de 400 à 600 m² sur tout le territoire national en clubs intégrés ou en franchise.
Calao Finance a annoncé ce 5 septembre l’arrivée de ses fonds et ceux de CapHorn au capital d’Allure Systems. L’entreprise, fondée à Shanghai en 2015 par Gabrielle Chou et Jérémy Chamoux, a ainsi levé 3 millions d’euros pour consolider sa technologie et accélérer sa croissance sur le marché du e-commerce et de la mode. La start-up relocalise par ailleurs son siège social en France, «convaincue du dynamisme qui s’amorce en France pour soutenir l’écosystème de l’innovation» commente un communiqué."Le potentiel du marché concernant la technologie SaaS développé par Allure Systems, nous a convaincu, avec une approche de développement de facto mondial par la société au vu de son implantation. Nous connaissons bien le secteur de la mode et ses besoins avec différentes participations dans cet univers. La relocalisation du siège en France avec la R&D est aussi une démarche qui nous a plu ", commente Loic Bourdy, responsable de participation, associé, chez Calao Finance.Pour diriger sa branche « Europe », la start-up a recruté Fanny Forgeau, ex-COO de Linkfluence, éditeur de logiciel de social media listening. Diplômée de Science Po Rennes et docteur en sociologie, elle a cumulé 10 ans d’expérience en recherche fondamentale et appliquée puis accompagné Linkfluence pendant 6 ans dans sa croissance. Elle a notamment contribué à l’ouverture de ses filiales en Asie et en Europe.
Sandeep Sharma, jusque-là responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est chez HSBC, a quitté le groupe bancaire, rapporte le site Finews Asia. L’intéressé avait été nommé co-responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est en 2014 avant d’être promu seul responsable de cette activité en avril 2016. Il était rattaché à Tony Cripps, directeur général de HSBC Singapour et à Siew Meng Tan, responsable de la banque privée pour la région Asie-Pacifique. Sandeep Sharma avait rejoint le groupe HSBC en 2010 en tant que responsable de l’activité pour le sous-continent indien. Avant cela, il avait occupé plusieurs postes à responsabilité chez Barclays Wealth Singapore et Société Générale Private Bank.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a nommé avec effet au 1er septembre Rakesh Vengayil au poste de directeur général adjoint pour l’Asie-Pacifique. Il est également nommé directeur général pour Hong Kong en remplacement de Tino Moorrees qui a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de la société de gestion, précise le groupe français. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Rakesh Vengayil sera rattaché à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique et il l’assistera dans la gestion au quotidien des activités et dans les projets stratégiques de la société dans la région.Rakesh Vengayil, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers, a rejoint BNP Paribas Group en Inde en 1998 avant d’intégrer les activités de gestion d’actifs en 2004 en qualité de « vice president » et responsable des opérations de la gestion d’actifs chez BNP Paribas Mutual Fund India. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez BNP Paribas AM en Inde, à Hong Kong et à Londres. Avant sa promotion, Rakesh Vengayil était directeur des opérations pour l’Asie-Pacifique et les marchés émergents chez BNP Paribas AM.
Amundi on 5 September announced that it has recruited Thierry de Vergnes to the position of head of debt acquisition funds, in its unit dedicated to real and alternative assets. De Vergnes joins from Lyxor Asset Management, where he had served as global head of debt fund management. De Vergnes began his career at Indosuez in Paris, then in London, before joining the New York office, where he took over as head of Indosuez Capital, the Indosuez activity to finance acquisitions in the United States. He then joined Société Générale in 2004, and in 2013 Lyxor, where he created the debt acquisition fund management activity. He is holds degrees in civil engineering from Mines and economic engineering from the Institut Français du Pétrole.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) has appointed Rakesh Vengayil with effect from 1 September as deputy CEO for Asia-Pacific. He is also appointed as CEO for Hong Kong, replacing Timo Moorrees, who has decided to pursue other career opportunities outside the asset management firm, the French group states. In his new role Vengayil will report to Ligia Torres, CEO for Asia-Pacific, and will assist with the day-to-day management of activities and strategic projects for the firm in the region. Vengayil, who has over 25 years of experience in financial services, joined the BNP Paribas Group in India in 1998, and joined its asset management activity in 2004 as vice president and head of asset management operations at BNP Paribas Mutual Fund India. Over his career, he has served in several senior positions at BNP Paribas AM in India, Hong Kong and London. Before his promotion, Vengayil was chief operating officer for Asia-Pacific and emerging markets at BNP Paribas AM.
Only four months left and only 6% of asset managers say they are ready to implement the requirements of MiFID II for best execution. However, managers have taken matters in hand, as more than one quarter of them say they are investing in technologies to fill the gap, and one third are planning to make modifications to their trading processes, according to a survey carried out by Liquidnet («Re-Engineering Best Execution»), covering 55 heads of trading or operations at asset management firms in North America and Europe. The study finds that asset management firms are starting to move away from cumulative transaction adjustment (CTA) and are instead making an exhaustive implementation of analysis of best execution, integrating CTA, which allows trading desks to better understand and evaluate the most important orders, and also to better analyse bond trading which involves more complex technologies.
In the image of many European asset management firms, Allianz Global Investors (AllianzGI) yesterday announced that it has decided to cover the costs associated with financial research provided by external providers for its investments funds and client accounts in Europe within the scope of the MiFID II directive from 2018. The decision taken by the asset management firm applies to all investment funds domiciled in Europe, as well as to management mandates managed in Europe. However, funds managed and distributed outside Europe are not concerned by these new measures. “As part of our global framework with an integrated investment platform, founded on the mutualisation of research and investment ideas, we found that the solution was to directly finance the costs of financial analysis from our own resources,” explains Tobias Pross, director for Europe, Middle East and Africa at AllianzGI, in a statement. The decision also follows the spirit of the MiFID II directive, which aims to prevent conflicts of interest in securities trading. The decision is all the more clear as “most of our research is already produced by internal analysts and resources,” Pross adds. “Being able to provide thorough and complete research is an integral part of our added value as an active manager,” he says. “It seems to us perfectly natural, from that point, to directly bear the costs, which are included in the management commissions we charge.” With this decision, AllianzGI joins a long list of European asset management firms that have decided to cover the costs of external research themselves. However, according to Financial News, Carmignac is running against the grain of its European counterparts, and has decided to pass the cost of this financial research to clients when the MiFID II directive comes into force in January 2018. The asset management firm “will not absorb the cost of external research” for its funds in Europe, according to a spokesperson for Carmignac cited by Financial News. Instead, the company will pay for this research using a dedicated research payment account, which will allow it to pass the charges to clients. Carmignac is far from alone, however. Amundi has also ruled out covering the cost of this external research itself, and has decided to pass it on to clients.
The Norwegian sovereign fund has created two positions for chief investment officers (CIO) for real estate in Europe and the United States. Per Løken and Romain Veber have been promoted to direct real estate investments on the two sides of the Atlantic. Løken, who joined Norges Bank Investment Management (NBIM) in 2011 and has focused largely on British real estate, becomes CIO for the United States. Veber, who also joined NBIM in 2011 and had directed the real estate activities of the sovereign fund in Paris, becomes chief investment officer for Europe.The two appointments reflect the growing exposure of the sovereign fund to real estate, as it plans to increase the proportion of this asset class in its portfolio. At the end of 2016, the investments of the sovereign fund in real estate were at nearly the same level in the two regions. They totalled about EUR8.4bn both in North America and Europe.
The Keep Cool group is opening its capital to a consortium composed of Crédit Agricole, represented by the investment structures IDIA Capital Investissement, via the fund Crédit Agricole Régions Développement, and Sofipaca, and the BPI. With nearly 200 fitness rooms and 600 coaches, the fitness group will continue its development, opening over 30 locations annually, and focusing on major external growth operations under analysis, the company says. Growth is expected to follow the firm’s strategy of developing a concept of “sport Bonheur” at 400 to 600 m² locations throughout France, as integrated clubs or franchises.
Vincent Gros has been appointed as a board member at the French guarantee fund for deposits and resolution, the Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution, from 1 July, alongside Thierry Dissaux, chairman.He succeeds François de Lacoste Lareymondie who has retired after two terms on the FGDR, one term in the French Marines, a career at the French Council of State, and service at the banking group CIC. “His contribution to FGDR was considerable, particularly within the legislative and regulatory scope of its activities and the operational deployment of its indemnisation tools,” a statement says.Gros has spent most of his career in the banking sector in France, Japan and the United States, at Société Générale, Euroclear France and then LCH.Clearnet SA. In recent years, he has been secretary general of BRED, and a member of its executive board. The board jointly provides the management of the FGDR, which Dissaux represents abroad as chairman of EFDI, the European forum of deposit insurers, and which Gros represents in the ADI, the international association of deposit insurers.
Lombard Odier Private Bank has recruited Oliver Hart and Dylan Samuel as additions to its British wealth management and advising team. Hart, who has over 18 years of experience in wealth management and private banking, joins from Coutts Private Office, where he had served since January 2013, according to his LinkedIn profile. He officially joined Lombard Odier Private Bank in August 2017 as senior vice president. Before that, he served at Lloyds Bank Private Banking, Barclays Wealth and James Capel (now HSBC Global Asset Management). Samuel, for his part, joined Lombard Odier Private Bank at the start of 2017 as executive vice president. He joined from J.P. Morgan Private Bank, where he had served for 13 years in London and Geneva. He had led a team dedicated to British professional investors and family offices.
Lombard International Assurance, spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé, ce 5 septembre, la nomination de Paul Upchurch au poste nouvellement créé de directeur des opérations (« Chief Operating Officer ») pour ses activités européennes. L’intéressé a pris ses fonctions le 1er septembre et il est rattaché à Axel Hörger, directeur général Europe de Lombard International Assurance.Basé au Luxembourg, Paul Upchurch dirigera une équipe pluridisciplinaire couvrant notamment les fonctions « Client Services », « Investment Administration », « IT » et « Change ». Par ailleurs, il sera chargé de développer l’innovation numérique, les opérations et les investissements en capital de la société en Europe. Il rejoindra également l’équipe de direction et participera ainsi à l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie de croissance européenne.Précédemment, Paul Upchurch travaillait chez Blackstone en tant que « Executive Director » de la division « Portfolio Operations ». A ce titre, il avait pour mission de mettre en place des stratégies de performance et de transformation via le déploiement de systèmes d’entreprises dans les sociétés en portefeuille. Avant cela, il a exercé la fonction de « Executive Vice President » au sein du département « Professional Services » chez Nielsen.
Le fonds souverain a créé deux postes de responsable des investissements (CIO) pour l’immobilier en Europe et aux Etats-Unis. Per Løken et Romain Veber ont été promus pour piloter les investissements immobiliers des deux côtés de l’Atlantique. Per Løken, qui a rejoint Norges Bank Investment Management (NBIM) en 2011 et s’est surtout intéressé à l’immobilier britannique, devient CIO pour les Etats-Unis. De son côté, Romain Veber, qui a également rejoint NBIM en 2011 et qui dirigeait les activités dans l’immobilier du fonds souverain à Paris, devient responsable des investissements pour l’Europe.Ces deux nominations reflètent l’exposition croissante à l’immobilier du fonds souverain qui veut accroître la part de la classe d’actifs au sein de son portefeuille. Fin 2016, les investissements du fonds souverain dans l’immobilier étaient à peu près au même niveau dans les deux régions. Ils s'élevaient à environ 8,4 milliards d’euros à la fois en Amérique du Nord et en Europe.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a procédé à un double recrutement au sein de sa filiale au Japon, rapporte Finews Asia. Ainsi, Yasuo Miyajima a rejoint la société de gestion à Tokyo au poste nouvellement créé de responsable de l’activité auprès des investisseurs institutionnels au Japon. L’intéressé arrive en provenance de Prudential Investment Management Japan où il exerçait la fonction de responsable du pôle de conseil aux clients. Avant cela, il a été directeur des opérations pour les activités « retail » et institutionnelles et responsable de l’activité institutionnelle chez BlackRock au Japon.En parallèle, Kuniaki Doi a été nommé au poste de responsable de l’activité « retail » au Japon. L’intéressé travaillait précédemment chez Goldman Sachs en qualité de « managing director » et responsable de la distribution auprès des clients tiers pour Goldman Sachs Asset Management au Japon. Avant cela, il avait exercé des fonctions chez Morgan Stanley Investment Management.
Bonhôte a annoncé le 5 septembre l’inauguration d’une nouvelle succursale à Lausanne, rapporte L’Agefi suisse. «L’équipe lausannoise, composée dans un premier temps de cinq personnes, va être étoffée par l’engagement de collaborateurs bénéficiant d’une large expérience de la gestion de fortune», a expliqué le directeur général Yves de Montmollin.
AllianceBernstein (AB) vient de recruter Flavio Carpenzano en qualité de gérant de portefeuille senior au sein de son équipe européenne en charge du développement de l’activité obligataire. Basé à Londres, l’intéressé officiera en tant que spécialiste produits et se concentrera sur les clients d’AB en Italie, en France et en Espagne. Flavio Carpenzano, qui compte 12 ans d’expérience, arrive en provenance de Pimco où il était « product manager » pour l’Europe, en charge notamment du développement des nouvelles stratégies crédit. Avant cela, il a occupé différents postes d’analystes et de trader au sein de la Banque d’Angleterre et de plusieurs banques d’investissement comme Dresdner Kleinwort ou Citi.
La boutique de gestion Fort Investment Management enrichit sa gamme de fonds alternatifs au format Ucits avec le lancement de deux nouveaux fonds. La société de gestion, qui propose déjà un fonds Diversified et un fonds Contrarian, vient de lancer un fonds systématique market neutral et un fonds momentum. Le premier, le Fort Global Ucits Futures fund, qui est basé sur une stratégie américaine existante, investit dans des contrats de futures sur les marchés internationaux, y compris les taux, les obligations, les devises, les indices actions, l'énergie et les métaux. Il réunit trois stratégies, trend-following, trend-anticipating et short-term mean reversion, qui doivent permettre de réduire la volatilité des rendements. Ce fonds offre des modalités spéciales pour les 100 premiers millions de dollars investis.L’autre stratégie, le Fort Global Ucits Trend fund, se propose de capturer les tendances de moyen à long terme sur les marchés internationaux de futures. Il est basé sur plusieurs sous-stratégies et investyit également dans des contrats de futures à travers le monde.Les deux stratégies seront supervisées par Yves Balcer et Sanjiv Kumar, qui a fondé la société basée à Washington en 1993. Les actifs sous gestion de Fort Investment s'élèvent à 4,4 milliards de dollars.
A l’instar d’un grand nombre de sociétés de gestion européenne, Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, hier, sa décision de prendre à sa charge, dès 2018, les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de la directive MIF II. La décision prise par la société de gestion s’applique à l’ensemble des fonds d’investissement domiciliés en Europe, ainsi qu’aux mandats de gestion gérés en Europe. En revanche, les fonds gérés et distribués hors d’Europe ne sont pas concernés par ces nouvelles mesures. « Dans le cadre de notre dispositif mondial doté d’une plateforme d’investissement intégrée, fondée sur la mutualisation de la recherche et des idées d’investissement, nous avons considéré que la solution la plus efficace et la plus adaptée pour l’ensemble des parties concernées consistait à financer directement les frais d’analyse financière sur nos propres ressources, explique Tobias Pross, directeur Europe, Moyen-Orient et Afrique chez AllianzGI, cité dans un communiqué. Cette décision s’inscrit également dans l’esprit de la directive MIF II, qui vise à éviter les conflits d’intérêt en matière de négociation de titres. » La décision est d’autant plus évidente que « l’essentiel de notre recherche est d’ores et déjà produit grâce à des ressources et des analystes internes », ajoute Tobias Pross. « Etre en mesure de fournir une recherche approfondie et complète fait partie intégrante de notre proposition de valeur de gérant actif, insiste-t-il. Il nous semble, dès lors, parfaitement naturel de supporter directement ces coûts, qui sont compris dans les commissions de gestion que nous facturons. » Avec cette décision, AllianzGI rejoint la longue liste de sociétés de gestion européennes ayant décidé de prendre à leur charge les frais de la recherche externe.En revanche, selon Financial News, Carmignac prend le contre-pied de ses homologues européens en décidant de transférer à ses clients le coût de cette recherche financière lors de l’entrée en vigueur de la directive MIF II en janvier 2018. La société de gestion « n’absorbera pas les coûts de la recherche externe » pour ses fonds en Europe, selon un porte-parole de Carmignac cité par Financial News. A la place, la compagnie paiera cette recherche en utilisant un compte de paiement de la recherche dédié, ce qui lui permettra de faire porter les coûts aux clients. Carmignac est toutefois loin d’être un cas isolé. Amundi a également exclut de couvrir elle-même le coût de cette recherche externe et a décidé de la répercuter à ses clients.
LBBW Asset Management, la société de gestion de la banque régionale du Bade-Wurttemberg, a nommé Klaus Martini et Frank Hangenstein membres de son conseil de surveillance à compter du 1er octobre. Les deux nouveaux membres vont remplacer Rainer Neske, président du directoire de la LBBW, et Hans-Jörg Vetter, le président sortant du conseil de surveillance.Klaus Martini a travaillé pendant de nombreuses années à la Deutsche Bank. Il a notamment été responsable Equities (Europe) chez DWS et responsable mondial des investissements pour la clientèle privée à la Deutsche Bank. Il exerce actuellement une activité de conseil indépendant pour les entreprises et les investisseurs privés.Frank Hagenstein doit pour sa part prendre la fonction dès ce mois-ci de responsable des investissements (CIO) Capital Markets de LBBW. Avant de rejoindre la banque régionale, il a été, entre octobre 2012 et fin 2016, responsable des investissements chez Deka Investment. Il a travaillé précédemment pour Union Investment, HSBC Trinkaus & Burkhardt à Londres et Dresdner Bank.
L’Agence des participations de l’État a annoncé, ce 5 septembre, avoir bouclé une opération de placement institutionnel accéléré d’une participation de 4,1 % du capital d’Engie, soit 99,9 millions d’actions. Les titres proposés ont été placés en totalité auprès d’investisseurs institutionnels.Par ailleurs, l’État a cédé 11,1 millions de titres à Engie, soit 0,46 % du capital d’Engie de manière concomitante au placement institutionnel accéléré, sur la base d’un prix par action égal à 13,80 euros (correspondant au prix du placement institutionnel accéléré), pour un montant de 153 millions d’euros. Ces actions seront ultérieurement proposées par Engie aux salariés et anciens salariés éligibles du groupe dans le délai d’un an, conformément aux dispositions de l’article 31 - 2 de l’ordonnance n°2014 - 948 du 20 août 2014 relative à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique. Au total l’Etat a donc cédé 111 millions de titres pour un montant d’environ 1,53 milliards d’euros. Au terme de cette opération, l’Etat détient, via l’Agence des participations de l’Etat, 24,1 % du capital et 27,6 % des droits de vote d’Engie, niveau calibré pour permettre une détention de plus du tiers des droits de vote à l’issue du délai prévu par l’article 7 de la loi n°2014 - 384 du 29 mars 2014 visant à reconquérir l'économie réelle .
Vincent Gros a été nommé membre du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution le 1er juillet 2017, aux côtés de Thierry Dissaux, président. Il succède ainsi à François de Lacoste Lareymondie, parti à la retraite après deux mandats au FGDR et au terme d’un parcours dans la Marine Nationale, au Conseil d’Etat puis au sein du groupe bancaire CIC. «Sa contribution au FGDR a été considérable, en particulier sur le cadrage législatif et réglementaire de ses activités et sur le déploiement opérationnel des outils d’indemnisation», assure un communiqué.Vincent Gros a, lui, mené l’essentiel de sa carrière au sein du secteur bancaire en France, au Japon et aux Etats-Unis, à la Société Générale, chez Euroclear France puis LCH.Clearnet SA. Ces dernières années, il a été Secrétaire général de la BRED, membre du comité exécutif.Le directoire assure conjointement la gestion du FGDR que Thierry Dissaux représente à l’étranger en tant que président de l’EFDI, forum européen des assureurs-dépôts et Vincent Gros au sein de l’IADI, association internationale des assureurs-dépôts.