Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment a annoncé, ce 17 juillet, le lancement du fonds UniInstitutional Structured Credit, un nouveau véhicule de titrisation pour les investisseurs institutionnels axé sur les CLO (« Collateralized Loan Obligations »). La notation moyenne du fonds est « investment grade », précise la société de gestion. Le nouveau fonds investit dans des CLO de différents pays. Environ 20% de ses actifs peuvent être investis en titres à taux fixes ou variables, tels que des obligations d’entreprises ou des positions ABS très liquides. Son objectif est de surperformer l’Euribor 3 mois de deux à trois points de pourcentage. Pour y parvenir, l’équipe de gestion, dirigée par Barbara Pohlmann, exploitera les opportunités d’arbitrage sur les différents marchés. « Grâce à leurs taux variables, les titrisations et les produits de crédit structurés sont largement insensibles aux fluctuations des taux d’intérêt et constituent donc un investissement attractif, notamment dans le contexte actuel où les taux d’intérêt devraient remonter progressivement », juge Barbara Pohlmann, citée dans un communiqué.
Le fonds d’infrastructures coté en Bourse, John Laing Infrastructure Fund (JLIF), a annoncé lundi être entré en négociations avec un consortium de sociétés de gestion en vue d’une offre publique d’achat payée en cash qui le valoriserait à environ 1,4 milliard de livres sterling. Les discussions portent sur une offre de 142,5 pence par action ainsi que sur un dividende pouvant atteindre 3,57 pence par action, a précisé JLIF. Le consortium comprend Dalmore Capital Limited et Equitix, des sociétés spécialisées dans les infrastructures et qui gèrent respectivement 4 et 3 milliards de livres. Le communiqué précise que ces négociations peuvent ne pas aboutir sur une offre définitive et que de prochaines annonces seront faites avant la date limite du 13 août.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé, le 16 juillet, avoir acquis pour 250 millions de dollars canadiens d’actions privilégiées d’Avison Young, une société privée de services immobiliers commerciaux. Cet investissement vise à « accélérer le plan de croissance stratégique de la société », précise l’institution québecoise dans un communiqué.De fait, Avison Young utilisera ces capitaux pour investir dans des acquisitions et le recrutement de professionnels clés, « ce qui stimulera sa présence mondiale et les capacités de ses gammes de services », ajoute la CDPQ. Par ailleurs, Avison Young entend affecter une partie de cette somme au rachat d’actions détenues par le partenaire actuel en capital-investissement de la société, à savoir Parallel49 Equity (anciennement Tricor Pacific Capital), de même que les actions de certains autres fondateurs qui ne font pas partie de l’équipe de direction et d’anciens associés d’Avison Young. Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées.Dans le cadre de cet investissement, la CDPQ désignera trois des neuf membres du conseil d’administration d’Avison Young.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 17 juillet, la nomination de Grégoire Blanc au poste de spécialiste senior des marchés de capitaux. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera membre de l’équipe « ETF Capital Markets », chargée de soutenir la liquidité des produits de Vanguard et d’aider les clients à obtenir les résultats qu’ils souhaitent en termes d’investissement. Il sera rattaché à Thomas Bartolacci, responsable du pôle « ETF Capital Markets » pour l’Europe.Grégoire Blanc arrive en provenance de Lyxor Asset Management où il était responsable des marchés de capitaux ETF. Il avait intégré Lyxor AM en 2009 au sein de l’équipe Ventes et Courtiers/Négociants en ETF.Grégoire Blanc est le dernier d’une série de recrutements de conseillers seniors en ETF chez Vanguard depuis le début de l’année, parmi lesquels figuraient : Simone Rosti en tant que responsable Italie; Markus Weis nommé au poste de responsable adjoint Allemagne et Autriche; et de Liz Wright, Rahul Thrakar et Christophe Collet en tant que spécialistes seniors en ETF.
Le gestionnaire d’actifs américain Morgan Stanley Investment Management (MSIM) vient de lancer de nouveaux fonds obligataires, le Morgan Stanley Euro Strategic Bond – Duration Hedged et le Morgan Stanley Euro Corporate Bond – Duration Hedged, a appris Citywire Selector. Lancés le 6 juillet 2018, ces deux véhicules sont gérés par Richard Ford et Richard Class. Le tandem assure déjà la gestion des fonds Morgan Stanley Euro Bond et Morgan Stanley Euro Strategic Bond.
La plateforme de fonds européenne MFEX Mutual Funds Exchange AB (MFEX) a annoncé, hier, l’acquisition de Ahorro Best Funds, la plateforme d’investisseurs exploitée par la société espagnole Ahorro Corporacion Financiera. La transaction a déjà obtenu le feu vert de la CNMV, l’organisme espagnol de supervision et de régulation des marchés financiers, selon un communiqué. Grâce à cette opération, MFEX va ouvrir un bureau à Madrid qui couvre l’Espagne, le Portugal, Andorre et l’Amérique latine. Cette nouvelle entité « s’inscrit dans la stratégie de développement de MFEX en Europe du Sud », indique la plateforme dans un communiqué. MFEX est déjà présent à Stockholm, Paris, Genève, Milan et Singapour.MFEX n’en est pas à son coup d’essai en Espagne. La plateforme travaille déjà avec plusieurs sociétés de gestion de fonds espagnoles, dont BBVA Asset Management, March Asset Management, Arcano Asset Management, EDM et Cartesio. Son objectif est « d’augmenter son nombre de partenariats en Espagne, au Portugal et en Andorre », ne cache pas MFEX.MFEX dispose de 120 milliards d’euros d’actifs en intermédiation au 30 juin 2018, compte tenu de l’acquisition en cours d’Axeltis, la plateforme de fonds du groupe BPCE. La société a, par ailleurs, conclu des accords de distribution avec plus de 820 sociétés internationales de gestion d’actifs et couvre plus de 60.000 fonds provenant de 44 domiciles juridiques différents.
Swiss Life Asset Managers, la société de gestion de la compagnie d’assurance suisse, a adhéré aux Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN PRI) et est également devenue membre du Global Real Estate Sustainability Benchmark (GRESB)."Penser à long terme fait partie de notre ADN. Notre ambition est de réaliser des rendements solides, stables et durables. En signant les PRI et en devenant membre du GRESB, nous renforçons notre engagement durable au sein de notre approche de gestion active des risques et de nos choix d’investissement», déclare Stefan Mächler, CIO du groupe Swiss Life, cité dans un communiqué."Swiss Life AM a toujours eu une philosophie d’investissement basée sur le long terme et sur la gestion des risques, c’est-à-dire comportant une évaluation complète des risques et des rendements. La signature des PRI et l’adhésion au GRESB, s’inscrivent dans la continuité de cette démarche (...) et impliquent l’intégration des facteurs ESG dans son processus de gestion des risques», indique le groupe helvétique. Pour rappel, les Principes pour l’investissement responsable (PRI) approuvés par les Nations Unies sont un réseau international d’investisseurs collaborant ensemble pour mettre en pratique six principes d’investissement responsable. Leur objectif est de comprendre quelles sont les implications des questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) pour les investisseurs et d’aider les signataires à intégrer ces questions dans le processus de prise de décisions d’investissement ou les pratiques entourant la détention d’investissements. En mettant ces principes en œuvre, les signataires contribuent à promouvoir un système financier mondial plus durable.
Le ministre de l’Economie et des Finances envisage d’utiliser les données bancaires des consommateurs pour accélérer le rappel de produits défectueux en cas de crise sanitaire. C’est l’une des 30 propositions remises hier par un groupe de travail du Conseil national de la consommation pour tirer les leçons des dysfonctionnements constatés lors de l’affaire des produits pour bébé contaminés Lactalis fin 2017. Bruno Le Maire a cependant admis que cela posait des questions au regard de la protection du secret bancaire. «Donc nous allons poursuivre l’instruction de cette proposition (…) et voir quelles conséquences cela peut avoir, notamment sur le Code monétaire et financier», a-t-il ajouté.
Le groupe Primonial a annoncé hier la signature d'un protocole visant l'acquisition des titres de sa filiale immobilière, Primonial REIM, détenus par UFF Banque, soit 30,3% du capital.
Le géant technologique américain Apple lance un fonds pour investir près de 300 millions de dollars sur les quatre prochaines années dans la transition énergétique de ses sous-traitants chinois. Apple et 10 fournisseurs vont conjointement abonder le «Fonds pour l’Énergie propre en Chine», qui doit aider les entreprises à passer aux énergies renouvelables. Le projet vise une production initiale d’un gigawatt d'énergie propre, soit l'équivalent des besoins en électricité de près d’un million de foyers. La plupart des produits d’Apple sont assemblés dans de vastes réseaux de production en Chine qui emploient des centaines de milliers de personnes, et l’entreprise a pris plusieurs mesures pour tenter de réduire son empreinte carbone. Apple a affirmé en avril fonctionner entièrement aux énergies renouvelables, citant notamment ses magasins et centres de données dans le monde et son gigantesque siège de Cupertino en Californie, dans l’ouest des Etats-Unis. Le groupe avait alors indiqué que 23 de ses fournisseurs dans le monde s'étaient engagés à produire tous les produits de la marque entièrement grâce aux énergies renouvelables. AFP
Beyond Ratings, agence de notation financière dédiée aux risques pays et souverains, a annoncé son rapprochement avec la société Grizzly RI, spécialisée en analyse ESG (Environnement / Social / Gouvernance) et Changement climatique appliquée aux entreprises. La nouvelle entité, qui conservera le nom de Beyond Ratings, couvrira les principales classes d’actifs (actions, obligations d’entreprises et obligations d’émetteurs publics), et étendra son offre de services vers la notation tant financière qu’extra-financière, ainsi que ses destinataires, investisseurs et émetteurs. «En partageant leur vision stratégique et leurs compétences, les deux sociétés ont pour ambition de consolider leur savoir-faire au sein de la place financière internationale», commente le communiqué. L’agence Beyond Ratings a été créée en 2014 avec pour vocation de noter les émetteurs publics (souverains, sous-souverains et agences supranationales) en incluant les facteurs ESG dans ses analyses financières. Elle compte aujourd’hui plus de 30 clients, essentiellement des investisseurs institutionnels, des gestionnaires d’actifs et des dépositaires. De son côté, Grizzly offre aux investisseurs depuis 2015 un service dédié à l’analyse de la performance ESG et Climat des entreprises, fondée sur une approche quantitative. Ses produits et services sont utilisés aussi bien pour l’analyse Climat ESG de portefeuilles que pour la gestion de fonds ou d’indices. Valery Lucas-Leclin, fondateur de Grizzly, devient membre du Comité exécutif de Beyond Ratings en tant que directeur général en charge de l’Analytics. « Ce rapprochement est une étape naturelle après plusieurs années d’étroite collaboration. Il repose sur une vision partagée des enjeux liés à la caractérisation de la matérialité financière des facteurs ESG et des besoins d’innovation méthodologique associés. Il illustre la vitalité de la place financière parisienne en la matière et doit nous permettre d’accélérer notre croissance dans un univers concurrentiel international en phase de consolidation », explique Rodolphe Bocquet, président de Beyond Ratings. Pour accompagner son développement et sa stratégie de croissance internationale, la nouvelle entité prévoit de réaliser une nouvelle levée de fonds dans les prochains mois.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce 16 juillet, son intention de lancer d’ici la fin de l’année un nouveau fonds obligataire à revenu mensuel. Ce nouveau véhicule sera géré par Jonathan Platt, responsable de la gestion obligataire et il a été conçu en pensant à une certaine typologie de clients, en particuliers les conseillers financiers indépendants et les gestionnaires de fortune.Ce nouveau fonds investira dans un certain nombre de portefeuilles crédit et « high yield » de Royal London, avec la possibilité de détenir jusqu’à 30% de son portefeuille dans des obligations individuelles et d’autres titres obligataires. Le fonds pourra aussi investir dans des titres non notés, des bons du Trésor britannique (gilts) et des dettes souveraines étrangères. Cette nouvelle stratégie vise à « exploiter les inefficiences des marchés du crédit qui résultent de sa dépendance excessive à la liquidité, aux notations de crédit et son orientation vers les benchmarks », explique RLAM dans un communiqué. « Cette philosophie d’investissement, qui se concentre sur la valeur et la sécurité, vise à offrir des rendements plus élevés sans accepter de compromis sur la gestion du risque », ajoute la société de gestion. Son objectif est de délivrer un revenu de 5%.
The Finnish asset management firm Evli Fund Management on 16 July announced that it has signed a partnership agreement with Market Securities to provide promotion and distribution of its funds in countries of the Persian Gulf and the Middle East. As part of this alliance, cross-asset and structured solutions teams from Market Securities will promote distribution of credit, equity and alternative strategies from Evli to professional investors in Gulf countries which export oil. Market Securities is an independent group which offers product coverage for a wide range of asset classes.
Good, but we can do better: these are the conclusions of a large-scale study released by the Financial Conduct Authority (FCA), the British regulator, of the investment platform market on 16 July. “Competition is working well for most consumers who use investment platforms,” the FCA notes. However, the results of the study find concerns about the way in which platforms manage competition for particular groups of consumers. In light of the rapid growth of this market, the FCA is proposing measures to handle these problems before they become too large.In the United Kingdom, the investment platform market now represents GBP500bn in assets under management, a volume which has nearly doubled since 2013. In this five-year period, 2.2 million additional client accounts have been opened. One of the leaders is the Hargreaves Lansdown platform, for example. “As consumers are becoming increasingly dependent on these platforms to manage their investments, it is crucial for competition between these platforms to function well,” the British regulator finds. “Today we present a series of measures to resolve the problems we have observed,” explains Christopher Woolard, executive director in charge of strategy and competition at the FCA, in a statement. “We also want the industry to do more, particularly to facilitate transfers of consumers from one platform to another.”In its market study, the FCA found that competition was not functioning as well as it should for some clients. It is concerned in particular about the fact that some consumers who want to move from one platform to another are finding the move difficult or costly. As a result, the regulator notes, about 7% of clients have tried to change platforms, but are not able to do so. “The obstacles to such a transfer are large, and they may limit the pressure exercised on platforms to ensure a good price/quality ratio,” the FCA notes.For clients who use “direct-to-consumer” (D2C) platforms, and who base their choice on price, the FCA found that it is “difficult for consumers to choose such a platform on the basis of price alone, and those who wish to do so do not always succeed in finding the least expensive platforms.” The regulator also finds that it is complicated to understand and compare the fees on these platforms.The FCA also points out some incorrect practices by platforms which use model portfolios. “Similar risk labels are sometimes used for very different portolios, and clients may obtain an incorrect view of the risk/return ratio which they are looking at,” the regulator says. The regulator also finds that the information provided by these platforms about these model portfolios “makes comparison difficult.”The FCA does not hide its concerns for “orphan” clients, meaning clients who have received prior advice, but who subsequently no longer have a relationship with a financial adviser. “These orphan clients ultimately have a limited capacity to access and modify their investments on a platform, and so they pay for functionality which they do not use,” the FCA notes.In this context, the British regulator proposes a series of remedies to resolve the problems observed. These measures aim to assist consumers on D2C platforms to make choices on the basis of price; to reinforce the way in which platforms foster competition between asset managers; to facilitate transfer from one platform to another, for investors and advisers; to combat discrimination in pricing between ‘orphan’ and active clients; to alert clients in the best way possible when they have significant liquidity on these platforms; to assist clients who may be exposed to levels of risk they do not expect; and lastly, to handle potential failure to comply with FCA rules.The British regulator is now awaiting responses from the industry about the conclusions of its study, and solutions proposed, before publishing its final conclusions in early 2019.
BlackRock is in rude health, but its inflows are slowing. The largest asset management firm in the world earned net profits of USD1.07bn in second quarter 2018, up 26% compared with USD854m last year in the same period. But at the same time, it posted net inflows of USD20bn, far less than the USD103.6bn in net subscriptions it posted in second quarter 2017.For long-term products alone, net inflows in second quarter 2018 total USD14.5bn. These inflows were largely driven by iShares, its affiliate dedicated to ETFs, which attracted USD17.8bn in net inflows. This figure is down sharply compared with net inflows of USD34.6bn in first quarter. Meanwhile, in second quarter 2018, BlackRock posted USD5.5bn in net subscriptions from retail clients. However, the asset management firm had USD8.8bn in net outflows to institutional clients.By major geographical region, net inflows to long-term products have been driven primarily by the Americas, which totalled USD21bn in incoming net inflows. Asia-Pacific shows modest net inflows of USD900m. Meanwhile, BlackRock has seen USD7.4bn in net redemptions in the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region in second quarter 2018.Operating profits at BlackRock rose 16% to USD1.4bn. Earnings totalled USD3.6bn in second quarter, compared with USD3.2bn one year earlier, up 11%.At the conclusion of the first six months of 2018, net profits at BlackRock totalled USD2.16bn, up 26% year over year. Earnings totalled USD7.18bn, up 13.6%.As of 30 June 2018, assets under management totalled USD6.299trn, up 11% year over year, but down slightly compared with the end of March 2018 (USD6.316trn). This decline in assets quarter on quarter is partly due to a negative currency effect of USD87.5bn, which did not offset a positive market effect of EUR50.2bn.At the conclusion of the first six months of the year, net inflows at BlackRock totalled USD76.9bn, with USD69.1bn for long-term products.
The US venture capital firm KKR on Monday, 16 July announced that itis acquiring RBmedia, a major player in digital books and production of spoken content, from Shamrock Capital. The financial details of the operation have not been disclosed. RBmedia is the largest independent publisher of audiobooks, with a catalogue of over 35,000 titles. The firm also distributes content via audiobooks.com, a subscription service for audio books, and RBDigital, a digital media platform. The investment by KKR in RBmedia has been made via the KKR Americas XII Fund.
Eurazeo PME, Eurazeo’s division specialising in medium - sized companies, announces it has signed an agreement to sell its stake in the Odealim Group, the leading French insurance brokerage firm for real estate professionals, to TA Associates , a global growth p rivate equity firm . Eurazeo PME purchased AssurCopro in July 2016, working with founders Olivier Scemama and Vincent Mancel and the company’s management team. The transaction should be finalized in october 2018, once the preliminary operations have been completed. Eurazeo PME’s proceeds from the sale should be twice its initial investment. With Eurazeo PME as its majority shareholder, Odealim has consolidated its leading position with five acquisitions, including InterAssurances, Jacques Boulard and Insor. These transactions have resulted in the expansion of the group’s customer base and product offering while strengthening its geographic positioning in the greater Paris area and the Provence - Alpes - Côte d’Azur region and expanding to new territories, including Lyon. Over the past two years, the company has also sped up its digital transformation with the creation of a Web offering and the forthcoming launch of an innovative and powerful management space for its customers. Completed in partnership with Odealim’s management team, whose ownership will be further strengthened in the transaction, and founders, this transaction will enable the company to pursue the growth strategy it began in 2016, accelerating its development with the support of TA Associates’ teams and network.
The venture capital firm H.I.G. Capital, which has EUR20bn in assetsunder management, on Friday, 13 July announced that it is selling Kondor Limited to DCC Technology (which mainly operates with the Exertis brand name). Kondor is a provider of management solutions for audio and mobile accessories on mobile telephone distribution networks in the United Kingdom and Europe. The details of the transaction have not been disclosed.Kondor, based in Dorset, England, distributes audio products and mobile accessories to a wide range of clients and mobile operators. H.I.G. Capital invested in Kondor on 2014, and has actively contributed to the reorganisation of the activities of the company.
BNP Paribas REIM on 16 July announced that it is acquiring Via Agnello, an office complex in Milan, Italy. The office property has been acquired on behalf of an alternative real estate fund dedicated to alternative investors, and is managed by BNP Paribas REIM Italy. The sale price is about EUR50m. The property, which has nearly 4,400 square metres of office space, is wholly leased to a law firm. It is located in the business district of Milan. BNP Paribas REIM completed three acquisitions in Italy in first quarter 2018: in addition to the Via Agnello property, the firm has acquired Viale Stelvio in Milan and Via Gauricio in Rome.
BlueBay Asset Management (BlueBay) vient de lancer le fonds BlueBay Diversfied Alternative Credit en réponse à la demande de ses clients, rapporte le site InvestmentEurope. Ce nouveau véhicule est conçu pour fournir aux investisseurs un point d’accès unique aux meilleures idées de la société de gestion sur le crédit « long/short » sur les marchés liquides et moins liquides. Le fonds a adopté la structure ICAV irlandaise. Il cible principalement les investisseurs institutionnels et les gestionnaires de fortune qui recherchent une approche plus flexible pour générer des rendements dans un environnement de marché changeant. Ce nouveau produit sera supervisé par le département Multi Asset Decision de BlueBay.
Le gestionnaire d’actifs finlandais Evli Fund Management a annoncé, ce 16 juillet, la signature d’un accord de partenariat avec Market Securities afin d’assurer la promotion et la distribution de ses fonds dans les pays du Golfe et au Moyen-Orient. Dans le cadre de cette alliance, les équipes « Cross Asset » et « Structured Solutions » de Market Securities feront la promotion et la distribution des stratégies crédit, actions et actifs alternatifs d’Evli auprès des investisseurs professionnels des pays du Golfe exportateurs de pétrole. Market Securities est un groupe indépendant offrant une couverture produits sur un large éventail de classes d’actifs.
Bank of Singapore a annoncé, hier, avoir obtenu une licence d’entreprise d’investissement pour exploiter une filiale de gestion de fortune au Luxembourg, une première pour une banque privée de Singapour. Baptisée BOS Wealth Management Europe Société Anonyme, cette nouvelle filiale lui permettra d’offrir « une gamme complète de solutions personnalisées de banque privée et de conseil en investissement à ses clients fortunés, à la fois dans l’Espace économique européen et au Royaume-Uni », explique Bank of Singapore dans un communiqué. Actuellement, Bank of Singapore sert ses clients européens depuis son siège à Singapour et via le bureau londonien de sa maison-mère OCBC Bank.La filiale luxembourgeoise sera dirigée par Anthony Adriano Simcic, qui sera directement rattaché à Olivier Denis, responsable des marchés de Singapour, la Malaisie et l’international. Anthony Adriano Simcic, qui compte 18 ans d’expérience dans le secteur bancaire, était précédemment responsable de la banque privée chez HSBC Private Bank au Luxembourg.Les activités de BOS Wealth Management Europe SA démarreront au troisième trimestre 2018. L’ouverture officielle est toutefois prévue au deuxième trimestre 2019.
Selon le New York Times c’est aujourd’hui que Lloyd Blankfein doit annoncer son départ de la tête de Goldman Sachs et son remplacement par David Solomon, 56 ans, issu de la banque d’affaires. Lloyd Blankfein, en poste depuis 2006, venait de l’activité de trading. Ce changement aurait pour vocation de montrer l'évolution de culture de la banque américaine.
BlackRock affiche une santé insolente mais sa collecte ralentit. En effet, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde a dégagé un bénéfice net de 1,07 milliard de dollars au deuxième trimestre 2018, en croissance de 26% par rapport aux 854 millions de dollars engrangés l’an dernier à la même période. Mais il a enregistré en même temps, une collecte nette de 20 milliards de dollars, bien loin des 103,6 milliards de dollars de souscriptions nettes enregistrées au deuxième trimestre 2017. Sur les seuls produits de long terme, la collecte nette au deuxième trimestre 2018 ressort à 14,5 milliards de dollars. Cette collecte a été principalement tirée par iShares, sa filiale dédiée aux ETF, qui a attiré 17,8 milliards de dollars de flux nets. Un chiffre cependant en fort recul par rapport à la collecte nette de 34,6 milliards de dollars du premier trimestre. En parallèle, au cours du deuxième trimestre 2018, BlackRock a enregistré 5,5 milliards de dollars de souscriptions nettes auprès de la clientèle « retail ». En revanche, la société de gestion a subi 8,8 milliards de dollars de décollecte nette auprès des clients institutionnels. Par grande zone géographique, la collecte nette sur les produits de long terme a été essentiellement tirée par le continent américain, qui totalise 21 milliards de dollars de flux nets entrants. L’Asie-Pacifique affiche modestement une collecte nette de 900 millions de dollars. A l’inverse, BlackRock a subi 7,4 milliards de dollars de rachats nets dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) durant ce deuxième trimestre 2018.Le résultat opérationnel de BlackRock a, pour sa part, progressé de 16% pour atteindre 1,4 milliard de dollars. Enfin, ses revenus s’établissent à 3,6 milliards de dollars au deuxième trimestre contre 3,2 milliards de dollars un an plus tôt, en hausse 11%.A l’issue des six premiers mois de l’année 2018, le bénéfice net de BlackRock s’élève à 2,16 milliards de dollars, en hausse de 26% sur un an. Ses revenus atteignent 7,18 milliards de dollars, en progression de 13,6%. Au 30 juin 2018, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 6.299 milliards de dollars, en hausse de 11% sur un an mais en léger repli par rapport à fin mars 2018 (6.316 milliards de dollars). Ce recul des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique en partie par un effet de change négatif de 87,5 milliards de dollars que n’a pas pu compenser l’effet de marché positif de 50,2 milliards d’euros. A l’issue des six premiers mois de l’année, la collecte nette de BlackRock s’élève à 76,9 milliards de dollars, dont 69,1 milliards de dollars sur les seuls produits de long terme.
BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a récemment mis en place un groupe de travail afin d’étudier les moyens de tirer avantage du marché des cryptomonnaies qui connait actuellement une très forte croissance, rapporte Financial News. Ce groupe de travaille comprend des collaborateurs provenant de différents départements de la société de gestion et a pour vocation d’étudier les cryptomonnaies et leur infrastructure sous-jacente, selon deux sources proches du dossier citées par Financial News. Ce groupe de travail, qui comprend notamment Terry Simpson, stratégiste en investissement multi asset, examine la possibilité pour BlackRock d’investir à l’avenir dans le bitcoin. Ces experts se pencheront aussi sur les concurrents de BlackRock afin de savoir ce qu’ils font dans le domaine des cryptomonnaies et comprendre les impacts potentiels sur ses activités. Le groupe de travail présentera ensuite ses conclusions à la direction de BlackRock.La création de ce groupe de travail constitue un vrai revirement pour BlackRock. L’année dernière, son directeur général, Larry Fink, avait en effet été très critique sur les cryptomonnaies, estimant notamment que le bitcoin était « spéculatif ». « C’est un instrument que les gens utilisent pour blanchir de l’argent », avait ainsi déclaré Larry Fink, rappelle Financial News. A l’époque, il avait même déclaré que les cryptomonnaies étaient loin d’être une opportunité pour les investisseurs institutionnels, ajoutant qu’aucun client de BlackRock ne voulait y investir.
Le modèle statistique de prédiction de Goldman Sachs pour les résultats du plus grand tournoi de football mondial semblait impressionnant, mais il a échoué, rapporte le site Slate.fr. La banque d’investissement avait récolté de nombreuses données sur les équipes et sur les performances individuelles des joueurs. Un modèle élaboré grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la prédiction des facteurs qui pourraient influencer l’issue des matchs et à la simulation d’un million de combinaisons possibles. Malgré tous ces efforts, la banque n’a pas réussi à prédire les résultats finaux des matchs de la Coupe du monde 2018, et encore moins celui de la grande finale France-Croatie.La célèbre banque d’investissement avait prédit que le Brésil, l’Allemagne, le Portugal et la France passeraient en demi-finale, or seule la France a réalisé cette performance. Durant le tournoi, une version mise à jour de ces prédictions a été réalisée. Les pronostics donnaient l’Angleterre et la Belgique en finale. Malheureusement pour ces deux équipes, elles ne se sont rencontrées que pour la petite finale, déterminant la troisième place.Le football est toutefois un des jeux les plus imprévisibles au monde, rappelle Slate.
Le groupe financier américain Northern Trust a annoncé, ce 16 juillet, le lancement de North America Alternative Fund Services, une nouvelle entité qui combine des services dans les domaines du capital-investissement et des hedge funds. Cette nouvelle division fournit des solutions d’administration de fonds, de comptabilité, et de données « à certains hedge funds, gestionnaires de private equity et plateformes de comptes gérés les plus sophistiqués au monde », selon un communiqué. Elle offre également des expertises spécialisées dans les évaluations complexes, la gestion du cash, du collatéral et de la liquidité, ainsi que des analystes pour les portefeuilles qui combine des stratégies de hedge funds avec des structures de fonds traditionnellement utilisées par les sociétés de capital-investissement. Cette nouvelle division sera dirigée par Peter Sanchez, responsable de Northern Trust Hedge Fund Services depuis 2011. En parallèle, Jeff Boyd a été promu pour diriger le pôle Hedge Fund Services en Amérique du Nord, rattaché à Peter Sanchez.
Cathay Capital a annoncé, hier, le premier « closing » à 600 millions d’euros de son fonds Midcap II, qui a pour objectif de lever 1,2 milliard d’euros. Les principaux investisseurs historiques de Cathay Capital, parmi lesquels la China Development Bank (CDB) et Bpifrance, tout comme plusieurs fonds souverains, investisseurs institutionnels et family offices sont investis dans le fonds. Midcap II est par ailleurs le premier fonds dans lequel a investi le fonds sino-européen de co-investissement, lancé par le Fonds européen d’investissement (FEI) et le Silk Road Fund (SRF) dans le but de développer des synergies entre le plan d’investissement pour l’Europe et le projet des nouvelles routes de la soie (« Belt & Road Initiative »).Le fonds Midcap II a été officiellement lancé en début d’année 2018 dans le cadre d’un protocole d’accord signé par Bpifrance, CDB et Cathay Capital lors de la visite officielle du Président de la République française Emmanuel Macron en Chine.A l’image de son prédécesseur, le fonds Midcap II a pour objectif d’accompagner les PME et ETI disposant d’un fort potentiel de croissance et de création de valeur, ainsi qu’une véritable capacité de développement à l’international. Ce nouveau véhicule se concentrera sur la Chine, l’Europe (principalement la France et l’Allemagne) et, dans une moindre mesure, l’Amérique du Nord. « Le fonds investira notamment dans des secteurs qui présentent des opportunités de développement transfrontalier important entre la Chine, l’Europe et l’Amérique du Nord, et qui se distinguent par leur potentiel de croissance durable, comme par exemple la santé, l’industrie de pointe, les biens de consommation et les services », précise Cathay Capital dans un communiqué.