Confrontée depuis ce matin à la première grève des pilotes de son histoire, British Airways a décidé d’annuler la quasi-totalité de ses vols, bloquant ainsi près de 100.000 passagers. «Nous n’avons pas d’autre choix que d’annuler presque 100% de nos vols», a indiqué le transporteur dans un communiqué, ajoutant avoir pris cette décision en l’absence d’information de la part du syndicat Balpa sur le nombre de pilotes en grève. La compagnie assure environ 850 vols par jour au Royaume-Uni, essentiellement depuis les aéroports londoniens d’Heathrow et Gatwick.
Les pilotes de British Airways (BA) ont prévu de débrayer lundi et mardi, ainsi que le 27 septembre, en raison d’un conflit sur les salaires. Le mouvement pourrait concerner plus de 90% des 4.300 pilotes de la compagnie britannique, filiale d’IAG. 1.600 vols risquent d'être annulés la semaine prochaine. Jeudi soir, BA a rejeté une offre de dernière minute mise sur la table par le syndicat des pilotes Balpa, qui proposait de renoncer à la grève si la compagnie revenait aux négociations. Inquiet d’un durcissement du conflit, le gouvernement britannique a appelé à reprendre les discussions.
Les pilotes de British Airways (BA) ont prévu de débrayer lundi et mardi prochains, ainsi que le 27 septembre, en raison d’un conflit sur les salaires. Selon le syndicat des pilotes Balpa, ce sera la première fois que les pilotes de l’emblématique compagnie aérienne se mettent en grève. Le mouvement pourrait concerner plus de 90% des 4.300 pilotes de la compagnie britannique, filiale d’IAG. 1.600 vols risquent d'être annulés la semaine prochaine.
Air France serait intéressée par une reprise de la compagnie française Aigle Azur, qui a demandé lundi son placement en redressement judiciaire, rapporte mardi Le Monde, citant Martin Surzur, président du bureau de Syndicat des pilotes de ligne (SNPL). La compagnie tricolore pourrait, via cette reprise, mettre la main sur les quelque 10.000 créneaux de décollage et d’atterrissage que possède Aigle Azur à Orly. Contactés par l’agence Agefi-Dow Jones, une porte-parole d’Air France-KLM n’a pas fait de commentaire tandis que des porte-parole d’Aigle Azur n'étaient pas disponibles dans l’immédiat.
Air France serait intéressée par une reprise de la compagnie française Aigle Azur, qui a demandé lundi son placement en redressement judiciaire, rapporte mardi Le Monde, citant un responsable syndical. «Air France aurait émis de l’intérêt pour Aigle Azur et serait prête à faire une offre de reprise», a déclaré Martin Surzur, président du bureau de Syndicat des pilotes de ligne (SNPL), au quotidien. La compagnie tricolore pourrait, via cette reprise, mettre la main sur les quelque 10.000 créneaux de décollage et d’atterrissage que possède Aigle Azur à Orly.
Le groupe chinois serait en discussions pour investir plusieurs centaines de millions de dollars dans les actifs portuaires du transporteur maritime français.
Le conglomérat chinois China Merchants Group pourrait investir plusieurs centaines de millions de dollars dans des actifs portuaires de CMA CGM, selon Bloomberg. Contacté par L’Agefi, CMA CGM n’était pas disponible pour commenter cette rumeur.
A compter du 8 janvier 2020, les aéroports de Tenerife, Lanzarote, Grande Canarie et Gérone ne seront plus desservis. La compagnie aérienne low cost pourrait lancer un plan social qui «pourrait concerner» 512 emplois de pilotes et personnels de cabine, a annoncé vendredi dans un communiqué le syndicat Unión Sindical Obrera (USO – Union syndicale des travailleurs). Fin juillet, Ryanair avait déjà annoncé envisager la suppression de 900 emplois, parmi les 13.000 salariés de son réseau.
Des pilotes de Ryanair ont entamé jeudi un mouvement de grève de deux jours au Royaume-Uni, mais la compagnie a assuré que ses vols n'étaient pas affectés. Les pilotes membres du syndicat britannique Balpa ont voté des arrêts de travail pour jeudi et vendredi, ainsi que pour la période du 2 au 4 septembre. Les revendications portent notamment sur les salaires, les retraites, et les prestations de maternité. La compagnie irlandaise à bas coût avait tenté de faire bloquer ce mouvement par la justice britannique, mais la Haute Cour de Londres a rejeté ce recours mercredi soir. La justice a en revanche bloqué la grève en Irlande, où un arrêt de travail était prévu aussi par des pilotes de Ryanair ces jeudi et vendredi. Ryanair a annoncé fin juillet son intention de supprimer 900 emplois sur 13.000.
Le Syndicat des pilotes de ligne (SPL) de Transavia France, qui veut participer aux négociations sur le développement de la compagnie, a déposé un préavis de grève pour la rentrée, a-t-il annoncé dimanche, dernier jour de grève des hôtesses et stewards à l’appel de la CGT. Ce préavis court du 1er septembre au 15 octobre, indique le deuxième syndicat représentatif des pilotes chez la filiale low cost du groupe Air France-KLM. Les discussions en cours portent sur «un projet d’accord de groupe, négocié avec les syndicats représentatifs» des pilotes «au niveau du groupe» Air France, «le SNPL et le SPAF». «La négociation d’un accord de groupe est permise par la loi du 8 août 2016» (loi El Khomri), souligne la direction de TRansavia dans un communiqué.
Le personnel de cabine de Ryanair en Espagne a annoncé mercredi qu’il se mettrait dix jours en grève en septembre à moins que la compagnie aérienne à bas coûts ne renonce à ses projets de fermeture de plusieurs de ses bases dans le pays. Les syndicats SITCPLA et USO ont noté dans un communiqué qu’ils déposeraient formellement des préavis de grève pour les 1, 2, 6, 8, 13, 15, 20, 22, 27 et 28 septembre. Les pilotes irlandais, britanniques et portugais ont déjà annoncé des mouvements de grève pour appuyer leurs revendications salariales.
En juillet, le trafic de passagers du concessionnaire du tunnel sous la Manche s’est établi à 294.044 véhicules, soit un recul de 7% par rapport à juillet 2018, en raison d’un «effet calendaire défavorable avec des départs en vacances plus tardifs», a précisé hier le groupe dans un communiqué. La baisse sur un an du trafic de camions a de son côté atteint 10% le mois dernier, en raison de l’absence de reprise du marché automobile et de la baisse de la consommation britannique.
La compagnie aérienne Air Canada a relevé son offre pour acquérir le voyagiste canadien Transat, la portant de 520 à 720 millions de dollars canadiens (485 millions d’euros), afin de s’assurer d’un vote positif des actionnaires de Transat, ont annoncé les deux sociétés dans un communiqué. La première compagnie aérienne du Canada va racheter toutes les actions de Transat AT à 18 dollars l’unité, contre 13 dollars lors de l’offre initiale fin juin. Air Canada annonce s'être ainsi assuré le soutien du principal actionnaire de Transat, Letko Brosseau (gestion de placements) lors du vote des actionnaires prévu le 23 août. Un groupe immobilier canadien, Mach, avait surenchéri et proposé un rachat à 14 dollars par action.
Les pilotes irlandais directement employés par Ryanair en Irlande ont voté vendredi à 94% en faveur d’une grève à moins que ne soient rapidement satisfaites leurs revendications salariales. Les pilotes britanniques membres du syndicat Balpa avaient de leur côté annoncé mercredi qu’ils observeraient deux grèves à partir du 22 août. Le syndicat portugais du personnel de cabine SNPVAC a également déposé un préavis de cinq jours de grève à partir du 21 août. SEPLA, le principal syndicat des pilotes de Ryanair en Espagne, a annoncé que ses membres se prononceraient dans les prochains jours sur une éventuelle grève, pour s’opposer aux suppressions d’emplois prévues.
Wabtec a indiqué hier que General Electric (GE) avait déposé un dossier en vue de céder le solde de sa participation de 25% dans l'équipementier ferroviaire. Au cours actuel de Wabtec, cette cession rapporterait plus de 1,6 milliard de dollars (1,43 milliard d’euros) au conglomérat américain. Ce dernier détenait initialement 48 millions d’actions Wabtec, mais il en a vendu plus de la moitié durant le trimestre écoulé et a laissé entendre qu’il céderait le reste prochainement. GE Transportation, ex-filiale de GE, a fusionné avec Wabtec en début d’année et le conglomérat contrôlait encore un quart du capital.
Nederlandse Spoorwegen (NS), principal opérateur ferroviaire des Pays-Bas, a exercé une option portant sur la commande à Alstom de 18 nouveaux trains, a indiqué une porte-parole à l’agence Agefi-Dow Jones, confirmant des informations d’autres médias. Le montant total de cette commande se situe à plus de 200 millions d’euros. Ces trains appartiennent à la gamme Coradia Stream, conçue pour les liaisons intercités. En 2016, NS et Alstom avaient signé un contrat de 800 millions d’euros portant sur 79 trains pour des lignes internes aux Pays-Bas. Il prévoyait des options d’achat de trains supplémentaires pour des lignes allant jusqu'à la Belgique.
Les pilotes du SNPL, syndicat majoritaire chez Air France, ont voté à 78% en faveur de l’expansion de la partie française de la compagnie à bas coûts Transavia au-delà de sa limite actuelle de 40 avions, a annoncé hier Benjamin Smith, directeur général d’Air France-KLM. Air France-KLM développera la flotte actuelle de Transavia France, qui n’est que de 30 avions, en priorité sur les lignes les plus concurrencées par les «low cost» européennes, a précisé le dirigeant.
Getlink a annoncé hier un excédent brut d’exploitation (Ebitda) en repli de 2% à 255 millions d’euros au premier semestre 2019, pénalisé par une grève des douaniers. Il s’attend à une légère baisse de cet indicateur sur l’ensemble de l’exercice, à 560 millions contre 569 millions en 2018, en raison d’une forte probabilité d’un Brexit sans accord. L’opérateur du tunnel sous la Manche a confirmé ses objectifs de moyen terme, à savoir un Ebitda supérieur à 735 millions d’euros d’ici à 2022 et une augmentation annuelle du dividende de cinq centimes d’euro par action.
Le loueur automobile a annoncé vendredi l’ouverture de nouvelles franchises dans 10 nouveaux pays entre janvier et juillet. A travers ses différentes marques, le groupe français a ouvert des franchises en Roumanie, République Tchèque, Moldavie, Liban, Panama, Saint Martin, Gabon, Arabie Saoudite, Equateur et au Qatar. «Cette extension représente un total de 115 stations et une flotte moyenne de 17.500 véhicules détenus par les franchisés», précise Europcar.