A2VIP rejoint la société du groupe assurantiel de protection sociale (SGAPS) d’Apicil. Selon l’institut de prévoyance, ce rapprochement avec le groupe lyonnais doit permettre de «renforcer l’offre santé du groupé» et «conforter son influence dans la protection sociale». Anciennement B2V Prévoyance, A2VIP a été créé en 2014 à l’initiative d’Allianz et B2V. L’institut de prévoyance est actif dans l’assurance de personnes pour les entreprises du secteur interprofessionnel. Selon les parties prenantes, Apicil assurera la gestion administrative et opérationnelle, tandis qu’Allianz mettra ses réseaux de distribution à disposition pour assurer le développement commercial. A2VIP est dirigé par Jean Levoir, nommé directeur général en décembre 2016. Diplômé d’un master en business à l’ISG et d’un master en marketing de l’INM, Jean Levoir a commencé sa carrière dans l’assurance chez GAN et Gererali, avant d’occuper des postes de direction au sein de GE Capital Insurance, AIG Life France et Swisslife, et de créer sa société de conseil en 2015.
Lors de la réunion extraordinaire du conseil d’administration (CA) du Régime social des indépendants (RSI), le 28 juin, la directrice de la Sécurité sociale, Mathilde Lignot-Leloup, a apporté des précisions sur le démarrage de la réforme.
Anne-Sophie Grave, directrice des retraites et de la solidarité de la Caisse des dépôts a été nommée directrice générale d’Immobilière 3F par le conseil d’administration de 3F (groupe Action Logement). Alain Beuzelin assurera l’intérim en tant que directeur des retraites et de la solidarité par intérim à partir du 1er août. Anne-Sophie Grave, 57 ans, est diplômée de l’Ecole des Mines de Paris. Après avoir été directrice de la maîtrise d’ouvrage puis directrice générale du groupe Opievoy, elle intègre en 2007 le Groupe SNI au titre de présidente du directoire d’Efidis, l’une de ses filiales puis devient membre du comité exécutif du Groupe SNI (2007-2011) et membre du directoire de la SNI (2010-2011). En 2011, elle est nommée directrice des retraites et de la solidarité et membre des comités de direction de la Caisse des dépôts et du groupe. Alain Beuzelin, 58 ans, est administrateur général de la Caisse des dépôts – chef de service. Titulaire d’une maîtrise de science économique, ancien élève de l’école nationale des impôts. Il a été inspecteur des impôts (1985-1992) puis inspecteur principal des impôts (1992-1993) en charge de contrôle fiscal et d’informatisation des services avant d’intégrer l’Ecole nationale d’administration (promotion 1995). Il rejoint alors le corps des administrateurs civils et devient chef de bureaux d’études et de développements informatiques au ministère de l’Economie et des finances (1995-1998). Il assure la conduite de projets nationaux de modernisation de la gestion de la fiscalité des particuliers et des entreprises. De 1999 à 2004, il est adjoint au directeur des ressources humaines de la Caisse des Dépôts puis de 2004 à 2008, directeur du projet de refonte du système d’information RH de la Direction générale de la comptabilité publique en lien avec le projet de SIRH interministériel du MINEFI. En 2008, il revient à la Caisse des Dépôts en tant que directeur des systèmes d’information de la direction des retraites et de la solidarité puis, en 2012 il prend la direction de l’établissement d’Angers devenu l’établissement d’Angers-Paris de la direction des retraites et de la solidarité en charge de multiples gestions sous mandat, au nombre desquelles l’Ircantec, la retraite des Mines, le FIPHFP, le compte personnel de formation et le compte personnel d’activité.
L’Ircantec a entrepris en collaboration avec CPR AM fin août 2016, un programme de recherche approfondi sur les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans le but d’améliorer la prévention des risques financiers des portefeuilles. Selon CPR AM, 80% des baisses mensuelles supérieures à 5% pourraient être évitées.
Les consommateurs européens bénéficieront bientôt d'un choix plus vaste en matière d'épargne-retraite, grâce à un projet de la Commission Européenne qui consiste à créer une nouvelle catégorie de produits d'épargne-retraite.
Le groupe de travail paritaire dédié à la préfiguration du régime unifié de retraite complémentaire a achevé ses travaux le 15 juin, par l’examen du calendrier de cette fusion historique.
Le projet de loi ratifiant l'ordonnance du 6 avril relative à la création d'une nouvelle catégorie d'organismes dédiés à l'activité de la retraite professionnelle a été présenté en Conseil des ministres.
Eric Jeanneau, délégué MGEN, a été élu ce mardi 27 juin à l’unanimité, à la présidence de l’Union Mutualiste Retraite (UMR). Il succède à Alain Hernandez, président depuis 2009, et aura pour objectif de garantir l’efficience et la pérennité des complémentaires retraites proposées par l’UMR.
L'Union mutualiste retraite (UMR), qui gère notamment le complément retraite Corem, entend proposer une nouvelle solution d'épargne retraite aux adhérents des mutuelles qui composeront le futur groupe MGEN Istya Harmonie.
Dans un contexte de pleine mutation du métier d'assureur vie (intégration de diverses réglementations) et de taux d'intérêt encore très bas, la Carac, mutuelle d'épargne, de retraite et de prévoyance, présente des résultats financiers pour l'année 2016 en hausse par rapport à l'année précédente.
Le deuxième assureur-vie américain a conclu un accord avec Hartfort Financial Services, recentré sur l’assurance dommages, en vue de reprendre à ce dernier des engagements de retraite pour un montant de 1,6 milliard de dollars (1,43 milliards d’euros). La transaction couvre 16.000 anciens salariés qui représentent 38% des personnes ayant cotisé au fonds de pension d’Hartford, basé dans le Connecticut. Le transfert est prévu à compter du 1er novembre 2017 et le cédant devra auparavant injecter 300 millions de dollars dans son fonds de pension.
Les administrateurs du régime social des indépendants (RSI) dénoncent le silence de l'exécutif, alors que les signaux concordent vers une prochaine suppression du régime au 31 décembre 2017.
Le Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) a dévoilé mercredi son bilan de l’exercice 2016. Dans un environnement en pleine mutation, les cotisations en santé ont progressé de 3,9%, à 6,48 milliards d’euros, tandis que les cotisations en prévoyance se sont repliées de 4,3%, à 5,69 milliards d’euros. Les cotisations en retraite supplémentaire ont enfin diminué de 2,3%, à 908 millions d’euros, avec à la clef un chiffre d’affaires global stable à 13,1 milliards d’euros. Le résultat net global des acteurs s’est lui apprécié de 99 à 103 millions d’euros, tandis que le ratio Solvabilité 2 moyen ressort à 286%.
Associé au leader de la gestion de l'épargne salariale, Amundi, l'assureur veut monter en gamme en s'imposant dans le segment de la retraite d'entreprise.
L'amélioration de la situation financière du système de retraite français devrait être plus lente que ce qui était prévu l'an dernier, selon le projet de rapport annuel du Conseil d'orientation des retraites (COR), qui doit être examiné ce mardi.
Le système de financement des retraites ne reviendra pas à l'équilibre avant 2040 en France dans le scénario le plus favorable, a indiqué le Conseil d’orientation des retraites (COR) dans son rapport annuel publié mardi. Un scénario beaucoup moins optimiste que ses prévisions de l’an dernier qui prévoyaient un retour dans les clous d’ici 2025.
A l’instar de la grande majorité des caisses de retraite, la CRPN s’estime fortement lésée par le décret relatif à l'organisation financière des régimes de retraite complémentaire. Patricia Forest, responsable du service financier de l’institution, expose ses craintes face à l’application du décret à la perte de diversification du portefeuille, qui pourrait entraîner une forte baisse de performance.