Jérémy Touboul, gérant obligataire chez H2OAsset Management, a quitté la société ainsi que la gestion de plusieurs fonds, a appris Citywire Deutschland. Un départ qui pourrait être lié, diront certains, aux turbulences du mois de juin, période durant laquelle la société de gestion avait subi des retraits massifs. Selon le site, Jérémy Touboul aurait abandonné le navire, rejoint au moment de sa création en 2010, pour raisons personnelles. Durant ses quelque dix années passées chez H2O, Jérémy Touboul a notamment travaillé aux côtés de Bruno Crastes, cofondateur de la société, sur son fonds phare MultiBonds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 4,6 milliards d’euros. Il sera remplacé sur ce fonds par Philippine Watteaux, présente chez H2Odepuis sa création, quiprend la responsabilité du fonds. Elle a également été retenue pour gérer le H2OMultiReturns aux côtés du responsable des investissements (CIO), Vincent Chailley.
ABN Amro Investment Solutions, la plate-forme de solutions d’investissement en architecture ouverte du groupe ABN Amro, lance ce 24 septembre un partenariat exclusif avec la société de gestion américaine Fred Alger Management, a appris NewsManagers. Selon ABN Amro IS, la sélection de Fred Alger est liée notamment à son statut de société de gestion indépendante,à son organisation bien structurée (une philosophie d’investissement, un processus d’investissement, une équipe d’analystes) età son outil de recherche propriétaire qui produit des points de vue très différenciés. Fondée en 1964, Fred Alger Management est l’une des premières sociétés de gestion à avoir promul’investissement dans les sociétés en croissance, totalisant 28,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin juin 2019. ABN Amro Alger US Equities, la stratégie désormais distribuée en exclusivité par la plate-forme d’ABN Amro, se concentre sur les grosses capitalisations américaines (plus de 20 milliards de dollars de capitalisation) de style croissance. Le portefeuille compte moins de 50 lignes, les dix plus grosses capitalisations pouvant représenter 40% ou un peu plus du portefeuille. A fin juin 2019, la stratégie, logée dans un compartiment de la sicav ABN Amro Funds, affichait un encours sous gestion de 332 millions de dollars. ABN Amro Investment Solutions affiche des encours sous gestion de 28 milliards d’euros à fin mai 2019, dont 39% investis en actions, 23% en obligataire et 23% en stratégies diversifiées.
Columbia Threadneedle souffre de la concurrence de la gestion passive comme la plupart des sociétés de gestion active. «Nous avons mené deux séries de fusions de fonds aux Etats-Unis et réduit notre gamme de fonds européenne d’un tiers. C’est un travail qui n’est pas terminé et un équilibre est nécessaire car nous devons nous assurer que nous remplissons nos obligations à l’égard des clients», a déclaré Ted Truscott, directeur général de Columbia Threadneedle, dans une interview au Financial Times fund management. Les clients, toutefois, ont retiré environ 81,5 milliards de dollars de Columbia Threadneedle depuis le début de 2015. Les encours sont de 468 milliards de dollars. Le départ de Michelle Scrimgeour et de Mark Burgess, respectivement CEO et CIO pour l’Europe, a été une source de difficulté supplémentaire pour le groupe. Columbia Threadneedle est le fruit de plusieurs rachats. D’autres opérations pourraient suivre. Une incursion dans le crédit privé serait une extension naturelle des capacités existantes de Columbia Threadneedle. «Nous regardons presque tout, mais nous faisons relativement peu de choses. La solution pour renverser la tendance en matière de collecte n’est pas seulement liée à la taille», explique Ted Truscott. Des mesures vont être prises pour élargir le pôle ETF de Columbia Threadneedle, un domaine où la société a historiquement une faible présence. «Les ETF ne peuvent pas seulement être des clones de nos produits existants. Nous pouvons montrer nos compétences en intégrant les stratégies d’investissement responsable dans les ETF. Il y a beaucoup de développements à venir», promet-il.
AEW annonce l’acquisition, pour le compte de l’Établissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (l’ERAFP), auprès de vendeurs privés, d’une boutique de luxe située au 17 boulevard de la Croisette à Cannes. L’actif estsitué sur le boulevard de la Croisette à Cannes.La boutique est occupée par l’enseigne de haute joaillerie Van Cleef & Arpels, Groupe Richemont, dans le cadre d’un bail long terme.
Le géant suisse UBS vient de recruter Ghassan Soufi, un banquier privé saoudien, pour donner un nouvel élan à ses activités en Arabie saoudite. Ghassan Soufi a pour mission de constituer une équipe de conseillers seniors qui accompagneront les grands clients et familles du Royaume.Autrement dit, UBS, tout comme Credit Suisse qui a récemment remporté un mandat pour la cotation du conglomérat pétrolier Saudi Aramco, souhaite se développer sur le marché local, notamment auprès de la clientèle fortunée. Ghassan Soufi, qui a plus de 25 ans d’expérience, travaillait précédemment au sein de la division gestion de fortune de la banque saoudienne Samba. Il aura un rôle central «pour identifier et recruter des talents localement et mener notre stratégie d’acquisition de clients», a souligné Abdallah Najia, responsable d’UBS pour la gestion de fortune en Arabie saoudite. Ghassan Soufi, qui a rejoint UBS le 15 septembre, est basé à Riyad.
Le régime, qui vient de signer les Principes pour l'investissement responsable, se prépare à jouer un rôle majeur dans le système universel de retraite.
Le Premier ministre, Edouard Philippe, a prévu l’adoption du régime universel des retraites souhaité par Emmanuel Macron d’ici la fin de la session parlementaire de l'été 2020. Le Premier ministre a présenté les détails du calendrier de cette réforme sensible ainsi que la méthode de concertation pour les prochaines semaines, ainsi qu’il s’y était engagé la semaine passée auprès des partenaires sociaux. Il a annoncé l’ouverture de concertations avec les partenaires sociaux, qui se termineront début décembre, une concertation citoyenne, jusqu'à la fin de l’année, ainsi que des concertations avec les catégories professionnelles concernées.
Le Premier ministre, Edouard Philippe, a promis jeudi de «prendre le temps» pour élaborer le régime universel des retraites souhaité par Emmanuel Macron et prévu son adoption d’ici la fin de la session parlementaire de l'été 2020. Le Premier ministre a présenté les détails du calendrier de cette réforme sensible ainsi que la méthode de concertation pour les prochaines semaines, tel qu’il s’y était engagé la semaine passée auprès des partenaires sociaux. «Pour définir le système cible et les générations concernées, l’objectif demeure un vote du parlement sur le projet de loi d’ici la fin de la session parlementaire de l'été prochain», a-t-il dit devant les partenaires sociaux réunis au Conseil économique, social et environnemental (CESE). «Nos convictions (...) sont fortes et notre détermination est entière, mais la réforme n’est pas écrite. Nous avons besoin de l’engagement de tous et nous sommes prêts à prendre le temps qu’il faudra.»
Fin 2017, l’Espagne recensait 611 individus ou familles dont la fortune dépassait 30 millions d’euros contre 233 fin 2007, rapporte le journal espagnol Cinco Días. Selon des données publiées mardi par le fisc espagnol (Agencia Tributaria), seulement 205 de ces 611 fortunes se sont acquittées de l’impôt sur le patrimoine. La principale explication de ce phénomène, explique Cinco Días, réside dans le fait que la Communauté de Madrid prend en chargeentièrement la taxe, ce qui a pour conséquence que ses habitants ne paient pas un euro de l’impôt sur le patrimoine espagnol. Néanmoins, les fortunes de plus de deux millions d’euros doivent être déclarées. Au total, quelque 16.856 contribuables vivant dans la région de Madrid avec un patrimoine moyen de plus de 9,7 millions d’euros évitent de payer 995,6 millions d’euros chaque année.
Le Haut commissaire chargé de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a annoncé mardi son entrée au gouvernement, au côté de la ministre des Solidarités Agnès Buzyn, à deux jours de la reprise des négociations entre exécutif et partenaires sociaux sur ce dossier. La semaine dernière, Emmanuel Macron a créé la surprise en marquant ouvertement sa préférence pour un compromis sur la durée de cotisation plutôt que l'âge de départ et en promettant une concertation citoyenne qui pourrait s'étaler sur un an. Le Premier ministre débutera jeudi une série de consultations avec les partenaires sociaux.
Le plan d'épargne retraite populaire et le contrat Madelin restent pour le moment accessibles, Si ces produits étaient sacrifiés dans le Budget 2020 quelques arbitrages pourraient être opportuns
Le Haut commissaire chargé de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a annoncé mardi son entrée au gouvernement, au côté de la ministre des Solidarités Agnès Buzyn, à deux jours de la reprise des négociations entre exécutif et partenaires sociaux sur ce dossier. «Il était logique qu’ayant commencé comme Haut commissaire, je poursuive mon travail comme tel», a déclaré l’ancien président du Conseil économique, social et environnemental (Cese), dans La Voix du Nord. «Je garde la même équipe, le même lieu, pour être l’interlocuteur privilégié des partenaires et écrire la future loi».
La future «concertation citoyenne» sur la délicate réforme des retraites pourrait s'étaler sur un an, a déclaré vendredi le ministre des Comptes publics. Ce débat, dont les modalités n’ont pas encore été dévoilées, doit servir à recueillir l’avis des Français sur les pistes avancées par le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye et plus largement à éviter de trop grandes crispations sur le sujet. «On va prendre un an de concertation avec (...) tous ceux qui sont concernés», a déclaré Gérald Darmanin sur RTL. La réforme n’est pas renvoyée au prochain quinquennat, a-t-il assuré.