C’est vendredi prochain, 15 mars, qu’un conseil d’administration de la sommitale de Réunica doit en principe décider qui d’AG2R-La Mondiale, d’Apicil ou de Malakoff Médéric emportera le fameux appel d’offres.
Les incertitudes actuelles démontrent le bien fondé des nécessaires précautions dans la gestion de l'épargne. Dans ce contexte de crise, les salariés font de plus en plus confiance aux syndicats pour leur épargne salariale (Participation, Intéressement...) en choisissant les placements socialement responsables (ISR) labellisés par le Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale (CIES). En effet, au 31 décembre 2012, les 13 gammes d'épargne salariale labellisées par le Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale, qui regroupe la CFDT, la CGT, la CFE-CGC et la CFTC, ont bondi de plus de 18% en un an pour atteindre 9,975 milliards d’euros, soit environ 20% de l'épargne salariale diversifiée. Sur les 8, 8 millions de salariés ayant un dispositif épargne salariale (intéressement, participation PEE, PERCO...), 2,6 millions de salariés, soit quasiment 30% des salariés concernés, ont au moins un fonds d’une gamme labélisée par le CIES. Avec ces gammes labellisées, le CIES veut donner le plus de garanties possibles aux salariés quant à la gestion et à l’utilisation de leur épargne, tout en cherchant à utiliser celle-ci pour un développement durable favorable à l’emploi. Orienter dans ce sens, le plus rapidement possible, la majorité de l'épargne salariale est plus que jamais l’ambition du CIES.
Le fonds de pension public norvégien, le plus gros fonds souverain au monde, a réalisé en 2012 la deuxième meilleure performance de son histoire avec un rendement de 13,4% grâce au net rebond des marchés boursiers, a annoncé la Banque de Norvège vendredi. Alimenté par les revenus pétroliers de l’Etat et réinvesti en actions, obligations et dans l’immobilier hors de Norvège, le fonds pesait 3.816 milliards de couronnes (517 milliards d’euros) à la fin de l’année, contre 3.312 milliards fin 2011. Il s’agit de la deuxième meilleure performance dans l’histoire du fonds (abondé depuis 1996, ndlr) tant en pourcentage qu’en valeur absolue, a déclaré Yngve Slyngstad, le patron du fonds, lors d’une conférence de presse. En dépit d’un début d’année 2013 vigoureux, M. Slyngstad a souligné qu’un tel rendement était exceptionnel, survenant après un gros plongeon des marchés financiers, et qu’on ne pouvait tabler sur des niveaux semblables dans les années à venir. La performance de l’an dernier est essentiellement due aux investissements en actions étrangères, qui représentent 61,2% du portefeuille total et qui ont affiché un rendement de 18,1%. Le rendement des obligations a atteint 6,7% tandis que celui des investissements immobiliers s'élevait à 5,8%. Ces deux secteurs représentent respectivement 38,1% et 0,7% du portefeuille. A cela s’ajoute le transfert par l’Etat de 276 milliards de couronnes de revenus pétroliers supplémentaires. La valeur comptable du fonds a en revanche été érodée de 220 milliards de couronnes du fait du renchérissement de la couronne norvégienne par rapport aux autres devises. Mais ces effets de change n’ont pas d’incidence réelle sur la valeur du fonds appelé à rester investi hors de Norvège. En 2012, le fonds a poursuivi sa diversification en réduisant la part de ses investissements en Europe pour renforcer sa présence dans les économies émergentes sur le continent américain et en Asie. Le Vieux Continent, qui accueillait 54% des investissements norvégiens auparavant, ne représentait plus à la fin de l’année que 46,8% du portefeuille, l’objectif étant de faire tomber ce chiffre à 41%. Sur le seul quatrième trimestre, le rendement du fonds s’est établi à 3,3%, a précisé la Banque de Norvège. Selon l’organisme spécialisé SWF Institute, le fonds norvégien est le plus gros fonds souverain au monde devant celui des Emirats Arabes Unis.
Après plusieurs années comme responsable des taux et de l’allocation d’actifs dans des sociétés de gestion, Pascal Breton a ensuite dirigé sa propre société de gestion agréée AMF dans le domaine de l’alternatif (Global Macro) entre 2003 et 2011. Il vient de terminer une mission d’un an en tant que responsable des investissements chez Aprionis (5 milliards d’euros d’actifs sous gestion) au sein du groupe Humanis (Aprionis, Novalis-Taitbout, Vauban-Humanis) : Gestion des actifs financiers des organismes de retraite AGIRC-ARRCO Gestion des actifs financiers des organismes de prévoyance, de mutuelle santé et d’assurance vie Sélection et suivi des sociétés de gestion externes (fonds dédiés et ouverts) Membre du comité d’adéquation Actif/Passif (ALM) et solvabilité des organismes Prévisions des résultats comptables financiers des organismes Préparation des documents et interventions lors des commissions financières paritaires Management d'équipes Il recherche désormais un poste ou une mission du même type chez un institutionnel. Postes précédents : Président Directeur Général chez L2S Capital (société de gestion de portefeuille agréée AMF). D’avril 2003 à juillet 2011 (8 ans 4 mois), il fut gérant OPCVM diversifiés et alternatifs sur futures de taux, d’actions et de devises. Direction et gestion de la société de gestion Directeur de la gestion Taux et allocation d’actifs chez Fortis Investments de juillet 1994 - novembre 2002 (8 ans 5 mois) Responsable Gestion monétaire et obligataire court terme chez CPR Gestion de juillet 1992 - juin 1994 (2 ans) Pour retrouver son CV prendre contact avec Pascal Breton, cliquez ici
Auparavant analyste extra-financier senior au sein de l’agence de notation extrafinancière VIGEO, Jean-Philippe Rouchon est spécialisé sur l'évaluation environnementale, sociale et de gouvernance des entreprises du secteur énergétique (pétrole, gaz, électricité, énergies renouvelables, eaux, déchets) et sur les thématiques d’intégrité des affaires (corruption, concurrence, lobbying, paradis fiscaux). Au sein de l’ERAFP, il contribuera en particulier au suivi et contrôle de l’application de la politique ISR de l’Etablissement, au pilotage et suivi de la politique d’engagement actionnarial de l’ERAFP, et à la réalisation d'études. Il est diplômé en sciences du management (HEC Lausanne), en sciences économiques, et en sciences environnementales.
Edith Jousseaume quittera fin mars 2013 ses fonctions de directrice de l’investissement et de la comptabilité de la branche Retraites et Solidarité de la Caisse des Dépôts et Consignations. A 61 ans, cette diplômée d’actuariat et d'études supérieures comptables, prend sa retraite après une brillante carrière au sein de l’institution financière publique : elle y aura exercé les fonctions de directrice des systèmes et supports chez CDC Asset Management Europe puis responsable du contrôle des risques opérationnels du groupe. Le nom de sa remplaçante sera dévoilé très prochainement.
Gérard Roulet devient président du Groupement national de prévoyance. Le 7 février dernier lors d’un conseil d’administration, la présidence paritaire du GNP a été attribuée à Gérard Roulet (collège adhérents - Medef) et la vice-présidence à Philippe Fontaine (collège participants - Cfdt). Le directeur général reste Henri Martinez. L’Union d’institutions de prévoyance a désigné Michel Bodoy comme trésorier et Jean-Luc Parzys comme secrétaire. La durée de chacun de leur mandat est de deux ans.
Après le Conseil d’Orientation des Retraites, c’est au tour de la Commission des Comptes de la sécurité sociale d'établir les prévisions financières de la Sécurité Sociale. Selon les données compilées par son secrétariat général, les retraites de base devraient être en déficit de 8 milliards d’euros en 2017 et 5 milliards serait du à la Caisse nationale de l’assurance vieillesse. Ces chiffres sont d’autant plus alarmant qu’il tiennent compte de la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2013. Si des mesures permettront en 2013 de réduire le déficit des régimes de base (7,1 milliards d’euros en 2012 contre 5,5 milliards d’euros en 2013), ce répit ne sera que de courte durée: un creusement de 200 millions est annoncé pour 201 et il sera suivi par un creusement continu entre 2015 et 2017 pour atteindre 8 milliards de déficit. L’allongement de l’espérance de vie et, par ricochet, l’augmentation du nombre de pensionnés, et surtout les conséquences de la récession économique, amorcée avec la crise financière de 2008, expliquent cette détérioration.
L’Union Mutualiste Retraite a un nouveau Directeur Général. Charles Vaquier parti à la retraite, c’est Christian Oyarbide, 59 ans qui lui succède au poste de Directeur Général de l’Union Mutualiste Retraite. Il est chargé, jusqu'à l'été 2013, du renforcement du modèle économique des différents régimes gérés par l’UMR. Christian Oyarbide a été Directeur Général de la France Mutualiste de 2007 à 2012. Depuis 2012, il est consultant chez Cogidées.