La saison des résultats du deuxième trimestre s'ouvre en Europe alors que l'indice Stoxx 600 est déjà bien valorisé. Une trentaine d'entreprises ont déjà averti de difficultés ponctuelles ou de perspectives moins favorables.
La compagnie à bas coût a publié des résultats trimestriels très inférieurs aux attentes et ses perspectives ne sont pas rassurantes. L'action Ryanair plonge en Bourse et entraîne celles de ses concurrents avec elle.
La foncière bénéficie notamment d'une plus grande exposition au secteur de l'hôtellerie. Elle anticipe désormais un résultat net récurrent de l'ordre de 460 millions d'euros.
Le spécialiste de l'immobilier a publié un flux de trésorerie stable au titre du premier semestre malgré les difficultés du pôle Promotion. Son action rebondit en Bourse.
Aux Etats-Unis, Alphabet (Google), Tesla ou encore Coca-Cola publieront leurs chiffres trimestriels. En France, les groupes de luxe seront attendus au tournant après des publications décevantes de leurs concurrents.
Avec un gain de plusieurs millions d'abonnés pour le troisième trimestre consécutif, Netflix reste très prudent sur ses perspectives publicitaires, sur lesquelles il comptait pour accroître ses revenus.
L'éditeur de jeux vidéo a publié un chiffre d'affaires en hausse de 8% mais inférieur aux attentes des analystes au titre du premier trimestre de son exercice décalé.
Le fabricant d'équipements pharmaceutiques, qui a déjà déçu les investisseurs à plusieurs reprises cette année, n'anticipe plus de croissance en 2024 et revoit sa prévision de rentabilité à la baisse.
Le groupe de services informatiques est pénalisé par la situation politique en France et par les difficultés du secteur de l'aéronautique. Son action chute en Bourse.
Malgré la publication de solides résultats trimestriels le laboratoire subit des prises de bénéfices en Bourse après que son action a touché des records ces derniers jours.
Le géant de la publicité vise désormais une hausse de son chiffre d'affaires comprise entre 5% et 6% cette année après une progression de 5,4% au premier semestre. Son action en profite.
Le groupe allemand a fortement baissé ses objectifs annuels pendant que le suisse Richemont publiait des chiffres trimestriels sans éclat, en attendant les publications de Hermès et LVMH la semaine prochaine.
Le réassureur a dévoilé une perte d'environ 400 millions d'euros dans ce pôle depuis le début de l'année. Après avoir entamé une revue de ses provisions, Scor ajuste ses objectifs. Son ambition d'afficher une croissance de 9% par an ne sera sans doute pas atteinte en 2024.
La société de gestion américaine a globalement dépassé les estimations des analystes au deuxième trimestre 2024. Sa collecte nette a néanmoins été affectée par des sorties de 37 milliards de dollars sur la clientèle institutionnelle.