L'actif net réévalué du spécialiste du capital-investissement a de nouveau reculé au deuxième trimestre, pénalisé par une baisse de valorisation des actifs non cotés, par la dépréciation du dollar et par le versement du dividende. En Bourse, l'action est fortement sanctionnée.
PGIM, la division mondiale de gestion d’actifs de Prudential Financial, a fait état d’encours sous gestion de 1.441 milliards de dollars à fin juin 2025, en hausse de 8 % par rapport au trimestre de l’année précédente. Le groupe américain dit avoir profité de l’appréciation des marchés et d’une collecte positive.
Les deux géants de Wall Street ont publié des bénéfices en forte hausse. L'un profite de la publicité et l'autre de ses services pour l'intelligence artificielle. En Bourse, les deux actions devraient ouvrir nettement dans le vert jeudi.
Après avoir démarré fort l’année 2025, le réassureur signe un bon deuxième trimestre, confirmant la stratégie mise en place. Ces bons résultats sont toutefois éclipsés par une demande d'arbitrage de Covéa dans l'affaire qui oppose les deux groupes.
La société de gestion britannique collecte 17 milliards de dollars sur la période. Elle a cependant souffert des conditions de marché du premier semestre 2025, ce qui a considérablement réduit ses commissions de performance.
La banque, qui présentera son plan stratégique le 18 novembre, a engrangé 2,4 milliards d'euros de profits d'avril à juin. Elle vise une progression de son résultat net cette année, hors surtaxe d'impôt.
Le groupe de La Défense fait nettement progresser ses revenus, notamment dans la banque de détail en France, tout en maintenant un coût du risque faible et en réduisant ses frais de gestion. Il est en avance sur toutes ses cibles annuelles. Son action est au plus haut depuis 2008.
Le fabricant tricolore de capteurs de haute technologie a publié mercredi un chiffre d'affaires et un résultat net semestriels en forte hausse, portés par les activités de défense et de surveillance. Le cours de l'action a plus que doublé en 2025.
La performance des services sera particulièrement regardée lors de la publication des résultats trimestriels du géant à la pomme ce jeudi. Des annonces sur l'intelligence artificielle sont aussi espérées alors que le groupe affiche un retard sur ses concurrents en la matière.
Son directeur général Jason Windsor estime que de nouvelles économies sont possibles au-delà des 150 millions de livres initialement prévues d'ici la fin de l'année.
La banque britannique a enregistré de nouvelles dépréciations liées à ses activités chinoises qui ont plombé son résultat net du premier semestre. Son action recule après un record inscrit la veille.
Le géant de l'agroalimentaire a confirmé ses objectifs après des chiffres semestriels en progression et meilleurs que prévu. L'action en profite en Bourse.
Le groupe a enregistré une légère baisse de ses ventes sur les six premiers mois de l'année mais la dynamique s'est améliorée entre le premier et le deuxième trimestre.
Le géant de l'ultra luxe a enregistré une augmentation de son résultat opérationnel de 6% au premier semestre et son bénéfice net aurait progressé d'autant sans la contribution exceptionnelle versée à l'Etat français.
Le spécialiste des paiements a passé 4,1 milliards de dépréciations de survaleurs, héritage de sa coûteuse politique de croissance externe. Il révise ses perspectives de croissance et renouvelle son équipe dirigeante, dont le directeur financier.
La banque suisse, toujours en cours d'intégration de Credit Suisse, a publié ses résultats du deuxième trimestre 2025. Les encours de l'activité Asset management atteignent 1.952 milliards de dollars.
Le groupe télécoms historique est prêt à contribuer à la relance de la consolidation de quatre à trois opérateurs en France et «à jouer un rôle» dans le dossier SFR, a-t-il indiqué mardi. Il a aussi relevé son objectif de résultat brut d'exploitation.
Les résultats de l’armateur résistent malgré les perturbations générées par les droits de douane américains et le paiement d’une contribution exceptionnelle à l’Etat français.
Le laboratoire danois, qui vient de nommer un nouveau PDG, s’effondre en Bourse après que ses dirigeants ont revu en forte baisse leurs prévisions annuelles.